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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La progression d'Amélie

Chapitre 14

Lesbienne

Chez Bérangère (3) : la question.




Elle avait raison. Pendant qu’elle me racontait son histoire (et j’en aurais eu des questions à lui poser), je me sentais de plus en plus excitée, humide. Le vibro insallé dans mes fesses, qui se déclenchait de temps à autre attisait le feu maintenant presque continu de mon ventre...


Elle positionna nouveau l’entrée de mon ventre au niveau de ma bouche et j’insérai rapidement ma langue dans son ventre, dégoulinant de cyprine...Revivre ces événements l’avait beaucoup excité, et je la sentais tressaillir à chaque fois que ma langue s’introduisait dans son intimité...Elle geignait avec force, faisant beaucoup de bruit et prenait visiblement beaucoup de plaisir. Mon immobilisation quasi-totale accentuait ma frustration de ne pas pouvoir en faire plus, avec mes mains, mes doigts, de caresser ses seins...Je n’avais plus aucune conscience de ma nudité ou de la position humiliante dans laquelle j’étais. Je ne pensais plus qu’à des sexes féminins et masculins qui se serviraient de mes orifices et pour leurs plus grands plaisirs et celui de mon Maître et de ma Maîtresse...


Elle hurla enfin son contentement, puis nettoya son entrejambe avec application. Toujours avec son sourire juvénile, en me regardant avec tendresse, peut-être même avec envie, elle en fit de même avec le mien, puis s’assura que son travail d’épilation était complètement abouti.


Toujours attachée au fauteuil, j’entendis quelqu’un entrer dans la pièce. Je vis le regard d’Aurélie s’illuminer puis baisser vers le sol. En même temps, elle posa un genou à terre. Ligotée sur le fauteuil, je ne pouvais pas voir qui venait d’entrer. Mais je compris vite :


— Bonsoir Amélie, Bonsoir Aurélie.


Mon Maître venait d’entrer. Je vis Aurélie prendre sa main et l’embrasser. Puis elle resta un genou à terre, les yeux vers le sol. Il se plaça devant moi, avec vue sur l’intérieur de mes cuisses, ainsi que sur le vibro bien installé dans mes fesses. Mes sentiments étaient confus : honte et fierté, désir et dégoût...


Il caressa mon pubis tout lisse, ce qui me fit violemment trembler. Je n’osais pas Le regarder mais imaginait sa satisfaction. J’étais fière d’être arrivée jusque là, pour Lui. Je devais être très douce à cet endroit de mon corps, même si je n’avais pas pu toucher par moi-même....


— L’as-tu finie à la pince à épiler, comme je te l’avais ordonné ?


— Oui, Monsieur, à l’instant.


— Tu es obéissante à souhait douce Aurélie, je m’occupe de toi dans peu de temps....


Donc tout était déjà prévu...Que voulait-il dire par ? s’occuper d’elle ? ?


— Mon Amélie, je suis très fier de toi. Virginie m’a dit à quel point tu avais été docile, ce que tu as subi et surtout le plaisir que tu y as pris. Tu as découvert que d’autres jeunes femmes comme toi prenaient du plaisir à ne plus être que des objets vivants. Tu peux cependant tout arrêter si tu penses avoir été trop loin. Si tu souhaites continuer, saches que tu ne pourras plus changer d’avis et que nous mènerons ton dressage et ta préparation à son terme. Tes suppliques et cris éventuels n’y changeront rien. Tu seras toujours mon esclave, mais ici, tu pourras être utilisée ou tourmentée par n’importe laquelle ou lequel d’entre nous, y compris par Christine, la responsable des esclaves. Ton corps ne t’appartiendra plus, et tes orifices, quels qu’ils soient, pourront être utilisés notre guise et remplis comme nous l’entendons. Ce soir, tu seras marquée et équipée d’anneaux permettant de fermer ton ventre à l’aide d’un cadenas. Tu seras également utilisée par nous toutes et tous, comme nous l’entendons, mais tu dois normalement déjà le savoir. Ton plaisir n’a aucun intérêt ici, seul celui de tes Maîtresses et Maîtres importe. Tu resteras ici le temps qu’il faudra pour devenir une parfaite esclave, soumise et dévouée à ses maîtresses et maîtres. Je me suis arrangé avec ton travail, tu es actuellement en arrêt maladie, le temps qu’il sera nécessaire à ton dressage. Maintenant, je te laisse quelques instants pour réfléchir, mais ta réponse sera définitive....


Puis il se positionna à côté de mon oreille et après s’être agenouillé, me dit tout bas :


— Tu es formidable et je n’ai jamais été aussi amoureux de toi qu’en ce moment présent, où tu es offerte à qui veut bien de toi. Tu es une esclave magnifique ! Mais sache qu’ici, je n’aurais pas plus de considération ou de pitié pour toi que j’en ai pour les autres esclaves. Je te traiterais comme les autres Maîtresses ou Maîtres traitent les autres objets vivants tels que toi.


Puis il posa délicatement ses lèvres sur les miennes. J’étais complètement sous le charme, prête à soulever des montagnes. Il pouvait me demander n’importe quoi, de toute façon j’acceptais tout par avance. Je n’aurais jamais pensé qu’on pouvait autant renoncer à sa dignité de femme par amour, mais aussi par le plaisir que je prends depuis ces quelques jours à n’être que chair et orifices.


Pendant ce temps là, mon Maître avait fait relever Aurélie. Puis Il avait sorti une laisse et l’avait attaché au collier de la jeune femme, pour l’emmener dans un autre coin de la pièce, où pendait une chaîne avec un mousqueton. Aurélie souriait toujours, avec plein de malice dans ses grands yeux. Malgré ma posture inconfortable, je pouvais les apercevoir. Il descendit la chaîne, et relia le mousqueton aux bracelets des poignets d’Aurélie, dans son dos. Puis il tira sur la chaîne et les poignets d’Aurélie se retrouvèrent très haut, l’entraînant à se courber à 90?. C’était une des positions qu’Il préférait, et la première fois que j’ai été attachée, je l’ai été de cette façon. Ainsi, en écartant bien les jambes de la prisonnières (comme Il le faisait avec Aurélie, avec Ses pieds), le ventre et les reins étaient parfaitement offerts, ainsi que fesses et cuisses pour différentes punitions. En plus, de l’autre côté, la bouche était à hauteur de caresses, si d’aventure l’esclave devait s’acquitter de telles taches envers son Maître.


Une fois Aurélie en position, il écarta chaque pan de sa robe et les fixa sur les côtés comme ces robes le prévoyaient. Puis il se saisit d’un martinet et assena plusieurs coups assez violents sur les belles fesses rondes de ? ma collègue ?. Aucun cri ne sortait de sa bouche. Sa résistance m’impressionnait. Puis mon Maître défit son pantalon et sortit son sexe pour l’enfoncer sans peine dans le ventre de son esclave. Pendant qu’Il l’utilisait, je développai de drôles de sentiments, mêlés d’excitation dus à ce maudit gode qui venait de se remettre en marche, de jalousie et de colère de voir mon Maître prendre à nouveau une autre femme que moi, et de dégoût de ma personne, qui me retrouvait nue, ligotée, jambes écartées prête à être pénétrer par qui passerait par là, en train de regarder son amant prendre une autre femme.


Il se retira et passa devant Aurélie pour lui présenter son sexe tendu, luisant des sécrétions de la jeune femme. Elle savait qu’Il allait maintenant utiliser sa bouche. Il finit d’ailleurs par y jouir, Aurélie ne laissant rien échapper de la semence de mon Maître, le gardant longtemps en bouche pour le nettoyer de la sa langue, sans les mains. Je n’étais pas doué pour ces caresses sans les mains, il me l’avait fait remarquer à plusieurs reprises, et c’était d’ailleurs un motif de punition récurrent...


Une fois qu’Il eu terminé, Il décrocha les poignets d’Aurélie et lui rendit sa liberté. Par contre elle n’eut pas l’autorisation de détacher les pans de sa robe, afin d’exposer ses nouvelles marques qui croisaient les larges jarretelles. Elle s’agenouilla à nouveau pour Le remercier de l’avoir utilisée, en embrassant le dessus de sa main. C’était l’usage pour les esclaves utilisés appris-je par la suite.


Il revint vers moi et me demanda d’une voie forte ce que je comptais faire.


— Sache que si tu acceptes, et quand tu sortiras d’ici, ta condition sera inchangée. Chaque fois qu’un Maître ou qu’une Maîtresse te verra, tu te devras de t’offrir à elle ou à lui. Ou bien de subir leurs tourments. Tu pourras redevenir une personne normale en abandonnant cette condition, en prononçant le mot qui te libérera, mais c’est aussi irrévocable, et tu me perdrais également. Il existe une autre possibilité, mais je t’en parlerais plus tard....Alors, que souhaites-tu ?


— Je ne souhaite que Vous satisfaire et vous appartenir. J’accepte de devenir sans réserves Votre esclave et Votre objet. Faites de moi ce que bon vous semble.


Malgré ma nudité et ma posture pour le moins humiliante, les mots étaient sortis de ma bouche très naturellement. Au fond de moi, c’est ce que je voulais, même si j’avais très peur de ce qui allait m’arriver.


— Nous en avons bien l’intention répondit-il...Puis il se pencha à mon oreille et susurra un je t’aime qui me fit frissonner des pieds à la tête. Il déposa sur mes lèvres un doux baiser.


— Aurélie, tu finis la présentation de cette novice et tu l’apportes au salon pour 19h30. Interdiction d’en profiter à partir de maintenant.



----- Message d’origine ----

De : Alex <tuo_54@yahoo.fr>

À : netstory@free.fr; netstory@free.fr

Envoyé le : Lundi, 31 Juillet 2006, 9h56mn 45s

Objet : Re : La progression d’Amélie


La suite....



13 Esclave Aurélie.




? Tu es comme moi, ça te plait d’être un objet. Ca fait 1 an que j’appartiens à Mademoiselle Bérangère, en tant qu’esclave. Je la connais depuis mes 17 ans et le club de gym mais elle a voulu attendre ma majorité avant de me transformer en soumise. Pourtant, très rapidement, sous ses caresses, je voulais toujours plus m’abandonner. J’avais pris l’habitude de me rendre chez elle le Samedi AM et nous faisions l’amour pendant des heures. Puis elle me donna à lire des livres où des jeunes femmes s’offrent à des Maîtres ou Maîtresses, que je lisais en cachette chez moi.


Elle me racontait cette expérience tout en enlevant chaque poil qui pouvait rester entre mes cuisses. Immobilisée, je ne pouvais me caresser comme j’en avais envie et essayait de me tortiller pour calmer le feu dans mon ventre. Si on m’avait dit quelques mois auparavant que j’aurais autant de désir alors que faire l’amour plus d’une fois par semaine me semblait relever de la maladie...


— J’enviais tellement ces jeunes femmes attachées humiliées et fouettées que je voulais que Bérangère fasse pareil avec moi. Mais elle voulait que je sois majeure. En attendant, elle m’apprit à faire l’amour avec un homme. J’étais dépucelée depuis mes 16 ans, mais ça ne m’avait pas trop plus. D’abord entre nous avec des godes, puis elle m’ordonna de choisir un de mes copains de classe et de m’offrir à lui dans les toilettes du lycée, dans lequel j’aurais avant installé une caméra. C’est Bérangère qui choisit ma manière de m’habiller ce jour là, et depuis je n’ai plus eu le droit ni l’envie de m’habiller autrement que pour lui plaire. Ce jour là, elle m’avait achetée une petite robe noire, assez évasée, qui s’arrêtait au dessus des genoux. Elle m’avait également choisi des Dim Up et des souliers beaucoup plus féminins que ce que je portais habituellement. Par contre, et malgré le léger décolleté de la robe, je ne devais porter ni culotte ni soutien gorge. Il doit te prendre vite m’avait-elle dit. De toutes façons, ça ne durera pas longtemps cette fois ci. Je m’en souviens comme si c’était hier... Ca présageait de la suite.


Le lendemain matin, je m’habillais de mes nouveaux habits et quittais la maison rapidement, mes parents m’auraient alors interrogé sur ces vêtements. Ils ne les connaissaient pas et en plus, leur fille avec qui ils devaient se abattre pour qu’elle soit un peu élégante aller à l’école en robe et souliers vernis...


Elle s’interrompit et me regarda avec ses rands yeux verts, son sourire encore plus marqué. Elle rayonnait de bonheur dans sa robe de soubrette, heureuse visiblement de sa condition d’esclave et de la partager.


— Tu n’en peux plus n’est-ce pas ? Tu as envie de jouir encore ? Tu es vraiment disposée...


Sans me laisser le temps de répondre, elle positionna l’intérieur de ses cuisses au dessus de ma tête et se coucha de telle manière à ce que sa bouche se positionne au niveau de mon ventre. Visiblement, elle savait y faire sur ce fauteuil et avait dut déjà rendre hommage à un certain nombre de bonniches comme moi...Nos langues entrèrent dans nos ventres. Le plaisir était intense et délicieusement frustré par mon immobilisation. Je sentais Aurélie trembler à chaque fois que ma langue fouillait son ventre ou tournait autour de son clitoris. Elle avait un goût exquis. Puis je sentis un objet froid se présenter à l’entrée de mes reins et je me surpris en train d’espérer qu’il la force le plus rapidement possible. Ce qu’Aurélie ne manqué pas de faire...J’ai hurlé mon plaisir en même temps qu’Aurélie.


Elle se releva, approcha son visage radieux du mien et m’embrassa goulûment, plongeant sa langue dans ma bouche. Nos 2 goûts se mélangeaient et je trouvais ça exquis. J’étais bonne pour une autre douche...Aurélie repris sa pince et poursuivis sa finition. Toujours attachée et obturée, j’avais les divers bracelets qui m’entaillaient les chairs et c’était pour moi une totale satisfaction d’être offerte, là, comme ça...


— Ce matin là, je suis arrivé tôt et j’ai installé la mini caméra que m’a donné Bérangère. J’avais en tête un copain qui me plaisait bien. Toute la matinée, je relisais les consignes écrites de Bérangère tout en résistant pour ne pas me caresser en cours...Je devais choisir un garçon, lui placer sa main sous ma robe pour qu’il voit que je n’avais pas de culotte, le prendre dans ma bouche puis être prise en levrette robe retroussée. J’avais en plus l’impression que tout le monde me regardait et n’ignorait pas que je n’avais pas d e culotte. J’étais mal à l’aise et excitée de l’être...Après les cours du matin, je trouvais Thibault, le pris par la main et l’entraîna dans un coin discret. Il ne comprenait rien. Je lui sautais dessus, l’embrassai et lui dit crûment que j’avais très envie qu’il me prenne tout de suite...Comme ma Maîtresse me l’avais indiqué, en l’embrassant, je lui caressais le sexe au travers de son jean. Très vite il fut dur, malgré sa surprise ! Il m’avait déjà un peu dragué, mais j’étais tellement amoureuse d’Elle. Je l’ai amené aux toilettes des filles, vide, et je me suis accroupi devant lui. Après lui avoir baissé pantalon et caleçon, je pris son sexe dans sa bouche et le suça avec application, comme elle me l’avait appris. Elle m’avait ordonné de le faire jouir dans ma bouche et de tout avaler, alors que je ne l’avais jamais fait ! Mais là, je m’exécutai et rapidement, il se déversa dans ma bouche et je le nettoyais consciencieusement, avalant jusqu’à la dernière goutte. J’en oubliais la caméra. Il n’avait toujours rien dit. Mes caresses lui redonnèrent rapidement de la vigueur alors je me suis appuyée contre la porte, j’ai retroussé ma robe et lui ai demandé de me posséder ! Toujours sans rien dire, il s’est approché de moi, hésitant ! Je me retournais pour le regarder et une fois qu’il était prés de moi, je lui saisi son sexe à nouveau dur et le glissai entre mes cuisses. J’étais trempée et il n’eu aucun mal à s’enfiler en moi. Il me pilonna plutôt efficacement et je laissais échapper mon plaisir en gémissant. Une fois qu’il avait joui, je lui déposais un baiser sur la bouche et lui dit Merci ! Le soir, arrivée chez Bérangère, une fois déshabillée (j’étais la plupart du temps nue chez elle), nous avons regardé le film, et elle fit plein de commentaires, sur ma manière de le sucer, ma position, mes cris.... Le lendemain, je retournais en cours à nouveau en Jean et Baskets et Thibault n’osa même pas venir me voir. Je l’ai à nouveau sollicité plusieurs fois toujours en filmant nos ébats, au lycée, chez lui, mais Bérangère ne voulait pas que je sois prise par derrière. Tes reins seront à moi me disait -elle. Thibault était pour moi une sorte de terrain d’entraînement, et que je sois ? bonne ? une fois complètement esclave.


Enfin mes 18 ans arrivèrent, et là, Bérangère me convoqua le WE suivant pour fêter mon anniversaire et mon entrée dans la vie d’esclave. Elle m’avait donné comme consigne d’être là à 20h00 chez elle. Rien d’autre. J’étais presque déçu. Pas d’ordre sur mes vêtements, ni sur ma posture, ni sur mon épilation, rien ! Comment devais-je m’habiller ? J’étais très excitée les jours d’avant, d’autant que je n’avais pas de nouvelles de ma Maîtresse. Et je n’avais pas le droit de l’appeler ! Je me rasais alors consciencieusement aisselles et pubis, mis une robe légère, un string et un soutien gorge bllanc.


Ce soir là, je fus accueilli par une femme habillée comme je le suis ce soir et qui visiblement,t m’attendais, qui m’entraîna dans un petit cabinet de toilette. Elle me déshabilla, m’équipa de bracelets aux chevilles et aux poignets, puis d’un collier très large en cuir rigide, muni d’un anneau. Enfin, elle ajusta un serre taille et le serra suffisamment fort pour que mon souffle devienne court. Elle passa une main entre mes cuisses. Elle faisait ça comme n fait un lit, je devenais un objet....


Une fois parée, elle fixa une chaîne au collier via un mousqueton. L’autre extrémité fut attachée à une autre chaîne qui passait dans une poulie fixée au plafond du cabinet. Puis elle assembla mes poignets au corset dans mon dos. Enfin, elle attacha une autre chaîne entre mes chevilles, qui m’obligeai à de petits pas. Puis mes yeux furent bandés et une pression vigoureuse sur mes épaules me fit signe de m’agenouiller....


Je sentais régulièrement des présences autour de moi, et des chuchotements, mais j’étais toujours immobilisée et aveugle. Quand mon tour fut venue, je sentis qu’on détachait la chaîne du mur et une traction me fit maladroitement me relever. Je fus conduit toujours les yeux bandés dans une salle. Le sol était froid sous mes pieds nus....Puis on me signifia de m’arrêter. Le corset très serré m’essoufflait rapidement.


J’entendis Berengère me demander d’une voie forte : maintenant que tu es majeure, souhaites-tu toujours devenir une esclave sexuelle ?


— Oui ! Répondis-je sans hésiter.


Après avoir déclamer un engagement ou je renonçais à ma condition d’être humain, je sentis à nouveau qu’on tirait sur ma laisse. J’étais aux anges. Puis on détacha mes bras de derrière mon dos et on les fixa en croix. Je basculais un peu vers l’horizontale puis mes cuisses furent écartées et mes chevilles liées. Enfin, je sentais qu’on fixait et le collier du cou et le corset de telle manière à ce que je ne pouvais plus bouger.


— Tu as 18 ans aujourd’hui, j’ai donc invité 18 amis, qui vont se servir de toi à leur guise. Ils ou elles t’utiliseront, par tout tes orifices, ou te puniront. Libre eux de faire ce qu’ils veulent, mais tu resteras attachée sur cette croix tant que l’une ou l’autre voudra encore se servir de toi. Si tu acceptes, dis oui, mais même si tu changes d’avis, nous n’en tiendrons pas compte. Par contre, tu peux renoncer, tu seras détachée mais nous ne nous reverrons plus...


Bien évidemment, j’acceptais, et une fois mise en position horizontale, cuisses ouvertes sur l’intérieur de mes cuisses et l’entrée de mon ventre déjà plus qu’humide, je sentis rapidement le premier sexe d’homme me pénétrer, aller et venir en moi. Il jouit rapidement sur mon ventre sans que je prenne de plaisir mais je me doutais que ce ne serait pas le seul. L’idée d’être utilisée comme un objet pour le plaisir d’inconnus, sans que je puisse faire quoique ce soit me plaisait de plus en plus. Le deuxième me fit pivoter de telle façon à ce que je ma bouche soit à hauteur de son sexe. Je me doutais de ce qu’il voulait et je le fis jouir uniquement avec ma bouche et ma langue. Je l’avalais complètement puis un troisième se positionna à nouveau à l’entrée de mon ventre. Ensuite vint 2 femmes, qui s’installèrent sur ma bouche pour se servir de ma langue. La deuxième fut déçue visiblement car elle me fouetta les cuisses à 5 reprises. Le suivant me dépucela des reins, ce qui me fit hurler de douleur et déclencha une série de commentaires très crus sur mes performances, cris, sur mon physique....


Je perdis toute notion de temps et de nombre de fois où j’ai été prise avant même que je compte jusqu’à 18. Ainsi que des orgasmes à répétition qui m’épuisaient. Je m’endormais quasiment entre chaque fois où ? on m’utilisait ?. Le fouet me faisaient hurler et sangloter, tellement la succession des marques sur mes cuisses, mes fesses mon dos et mes seins. Si bien qu’on m’avait bâillonnée quand on n’utilisait pas la bouche. Plusieurs hommes avaient joui sur moi, et je collais de leur semence...J’étais sale, humiliée, déshonorée...mais comblée !


On me fit savoir que j’avais droit à quelques instants de repos. Je fus détachée de la croix, mes poignets furent à nouveau liés dans le dos. J’aurais donné un empire pour une douche mais a priori, ce n’était pas ce qui était prévu. Puis mon bâillon et mon bandeau furent enlevés et je découvris l’assistance, hommes et femmes tous très élégamment habillées, les femmes en robe de soirée te les hommes en costumes. Et Bérangère, en robe bustier pastel, qui lui arrivait juste au dessus des genoux, les escarpins assortis, magnifique, les cheveux en chignons....A ce moment, je l’aimais encore plus, après ce magnifique cadeau...


Elle me gifla en me signifiant qu’une esclave ne devait regarder que le sol ! Et à ce moment, je la remerciai de cette gifle, devant ces hommes et femmes qui s’étaient servis de mon corps pour leur plaisir. Je n’étais rien d’autre qu’un objet vivant, qui n’avait plus sa place dans le monde des êtres humains....


Une des convives (qui est là ce soir, Sophie) m’apporta une gamelle rempli de riz et de boulettes de viandes, et m’ordonna de me nourrir en mangeant directement dans l’écuelle, sous les moqueries générales. Puis je fus tenue de me soulager dans un seau à champagne, toujours sous les commentaires humiliants de ses 19 personnes. Une fois nourrie et soulagée, je fus à nouveau installée sur la croix par deux autres jeunes femmes en tenue d’esclaves. Je devinais sous la robe les traces de punition, et l’une d’elle visiblement était plugée, en train d’être élargie au niveau de ses reins. Cette fois-ci, pas de bandeau sur les yeux, et l’abattage repris. Je pus découvrir le visage de ceux ou celles qui me tourmentaient et se servaient de moi comme d’une machine plaisir....Et pour finir de m’humilier complètement, Thibault était là, et me pris par les reins, pendant que ma tête était entre les cuisses gainées de soie de ma Maîtresse. Il me prit à plusieurs reprises, au milieu des autres convives, qui se succédaient dans mes orifices...Enfin, avant d’être détachée et rangée, je pus voir Thibault déshabillé par une autre esclave et une fois nu, sodomisé Bérangère, robe relevée, appuyée contre un meuble qui hurlait son plaisir en me regardant droit dans les yeux...Elle me prenait tout, dignité, amour propre, et même mon petit copain...


Depuis ce jour, j’habite chez Bérengère et je continue mes études. Au début, j’avais entre autres consignes de toujours satisfaire Thibault, qui me prenait régulièrement dans différents endroits, lycée, chez lui, dans une cave. Mais j’appartenais à Bérangère et lorsqu’Elle apprit que Thibault commençait à me prêter à ses amis (moi, je m’exécutais, obéir à lui c’était obéir à elle), Elle lui retira ma personne.


A l’extérieur, je m’habille comme elle le décide. Chez elle, je vis la plupart du temps nue ou habillée en soubrette. Je suis à la fois son esclave ménager et sexuelle. Elle dispose de moi comme bon lui semble, m’offre à qui elle le souhaite, homme ou femme. Je suis régulièrement punie et pour ma première année, on m’a tatoué les initiales de ma Maîtresse en bas du dos. Et je suis aussi heureuse que tu peux l’être en ce moment....

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