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Le projet artistique

Chapitre 59

Dernières nouvelles de l'année

Orgie / Partouze

Maxime narrateur


Nous avions donc envoyé cette vidéo, pas trop hard, aux copains allemands. Nous attendions avec un peu d’appréhension leur éventuelle réponse. Je ne doutais pas trop que Svenja, Ida et Jutta furent tentées par les plaisirs saphiques, avec la participation d’Hanna sans doute. Elles avaient probablement déjà essayé, si les prémices dont nous avions été témoins durant notre voyage s’étaient confirmées. Ce qui me posait le plus d’inquiétude concernait la réaction de Wilhelm, Peter et Stephan. Sachant comment nous, nous avions mis du temps à nous avouer aimer les jeux entre mecs, là nous leur mettions, un peu forcés, devant les yeux des actes gays. Après, j’essayais de me rassurer en me disant qu’ils avaient des prédispositions : ils n’avaient pas eu peur de goûter à leur propre sperme dans le film qu’ils avaient envoyé.


Bon, il y avait quand même un cap à franchir entre avoir un peu de son sperme dans la bouche suite à un baiser avec sa copine échangé dans le feu de l’action et se dire à l’avance qu’on va sucer la bite du copain et se prendre un flot de semence dans la gorge.


Nous eûmes quelques nouvelles par Gitta. Et elles ne furent pas bonnes. Il nous sembla que les filles et les garçons se prirent la tête les uns les autres à peu près pour les mêmes raisons que nous l’avions fait un peu plus d’un an avant. A notre image, Dieter et Hanna avaient eu tendance à prendre fait et cause pour chaque groupe. Mais heureusement pour eux, Gitta n’avait pas pris parti dans l’affaire, étant dans sa famille au moment où notre cassette était arrivée. Elle essaya de comprendre comment la situation avait pu dégénérer en son absence. Elle obligea alors les deux groupes à se parler et à se mettre à la place des autres afin de mieux se comprendre.


Malgré ses efforts, elle ne réussit à faire revenir les choses dans l’ordre qu’au bout de deux semaines. Et encore, ce ne fut que suite à des tromperies regrettables que le désir de se réconcilier fut le plus fort. Ils se retrouvèrent tous en terrain neutre chez l’amie d’Elisa. La soirée fut un peu difficile, car bien des choses furent dites. Gitta les fit mettre les uns en face des autres, comme nous nous étions retrouvés il y avait plus d’un an. Hanna et Dieter avaient laissé leur fils chez les parents de la belle-sœur d’Elisa. Gitta ne rentra pas trop dans le détail de ce qu’il se dit, mais il y eut beaucoup de tristesse et d’incompréhension, bien peu de rancœur et d’animosité. Elle dut diriger les confidences au début, mais petit à petit, la parole se libéra d’elle-même. Alors les couples l’oublièrent complètement et ils se sentirent même totalement seuls au monde. En tout cas seuls dans l’appartement de la jeune femme.


Ils se rapprochèrent et se parlèrent, se murmurèrent des mots doux. Puis, plus ou moins tous en même temps, ils s’embrassèrent. Le baiser d’abord chaste devint assez vite langoureux et sensuel. Gitta se sentit de trop, mais dans son petit appartement, elle aurait dû enjamber les couples pour les laisser seuls. Elle n’osa briser ce moment magique pour eux. Elle ne pensait pas que ça irait plus loin, mais quand les couples commencèrent à se déshabiller mutuellement, elle se dit que le spectacle allait devenir intéressant. Chaque couple se retrouva vite torse nu. Ils roulèrent au sol, réussissant avec un sixième sens certain à ne pas se toucher les uns les autres. Le séjour fut bientôt rempli de gémissements et de plaintes de plaisir. Gitta fut troublée par cette débauche d’amour. Elle commença à se caresser les seins à travers son chemisier, alors que les couples n’en étaient encore qu’aux caresses superficielles.


Mais quand les pantalons ou les jupes furent retirés, Gitta ouvrit en grand son chemisier et remonta son soutien-gorge au-dessus de ses seins et se mit à les pétrir avec vigueur, les yeux fixés sur les huit amants.


Ceux-ci semblaient totalement en dehors de la réalité, ils gardaient leurs fronts collés, celui du garçon contre celui de la fille, et semblaient perdre leur regard dans celui du partenaire. Les jeunes hommes retirèrent les derniers sous-vêtements et se placèrent sur leurs conjointes. Ils se positionnèrent puis entrèrent leurs sexes dans ceux des jeunes femmes. De nombreux "Aaaaah.", "Ja" furent entendus par l’amie d’Elisa. C’était très loin d’une partouze endiablée, d’une orgie pornographique. Tout était doux, lent, profond, intense. Gitta voyait bien le plaisir, la jouissance sur les visages de tous. Il n’y avait pourtant aucun cri, aucun ahanement excessif. Il n’y avait que de faibles gémissements, des soupirs. Et toujours ces yeux rivés à ceux de la partenaire. Gitta n’en put plus, elle baissa son pantalon et sa culotte. Elle se branla en regarda ses amis, car si Hanna et Dieter l’étaient depuis longtemps, elle considérait maintenant les jeunes comme tels.


Ses doigts glissèrent le long de sa chatte humide, elle les regarda encore un moment. Elle vit que ceux-ci se rapprochaient d’un orgasme intime, sans effusions sonores, tout en discrétion et uniquement destiné à leur partenaire. Gitta fouilla son con plus intensément, elle garda la main gauche sur ses seins et la droite tritura rudement sa chatte et son bouton. Elle perdit la perception du monde extérieur. Ses yeux se fermèrent et sa tête partit en arrière. Elle continua encore un moment à se caresser puis son orgasme arriva, la foudroyant sur sa chaise. Elle dut mettre un long moment avant d’émerger, car quand elle rouvrit les yeux, les autres avaient fini et la regardaient, enlacés amoureusement.


Gitta le cacha, mais elle eut un pincement au cœur en se voyant seule de son côté, au milieu de tous ces couples. Elle avait été déçue en amour et depuis, elle se contentait de relations superficielles et brèves. Elle avait peur de se réengager pleinement dans une relation durable. Elle se dit alors qu’elle devait sans doute lâcher de nouveau prise émotionnellement et refaire confiance à quelqu’un, à un homme ou même ne femme qui sait.


Nous étions heureux d’apprendre que nos amis avaient retrouvé des relations normales et peut-être plus fortes qu’avant. Nous hésitâmes un moment avant d’envoyer la deuxième partie de la vidéo. Nous tombâmes d’accord pour la garder au chaud et leur faire parvenir après les vacances, histoire de les laisser digérer leur réconciliation. Nos craintes quant à la fragilité de leurs couples furent mises à l’épreuve. Elisa reçut une nouvelle cassette le mercredi juste avant les vacances. Nous eûmes d’ailleurs quelques inquiétudes par rapport à notre professeure, elle retomba malade quelques jours juste avant de recevoir la vidéo. Elle fut rétablie le vendredi avant les vacances. Elle pourrait passer de bonnes fêtes en famille. D’ailleurs, tout le monde était pris par des obligations familiales. Nous semblions tous être plus ou moins adoptés par les belles familles. Nous ne pûmes donc organiser un quelconque Nouvel An comme l’année précédente.


* * *



Nous arrivâmes au dernier atelier de 1992 avec le sourire aux lèvres, nous avions hâte de faire un break. Nous n’avions pas pu complètement profiter des précédentes vacances, même si nous ne le regrettions pas, loin de là. Nous n’avions qu’une petite appréhension par rapport à la nouvelle cassette des Allemands, ils n’avaient pas été très loquaces dernièrement. Nous savions qu’ils s’étaient réconciliés, mais nous ne savions pas s’ils voulaient poursuivre leurs explorations, les arrêter, ralentir... Nous nous demandions même s’ils voulaient toujours venir nous voir. Ils pouvaient craindre que nous les inciterions à faire des choses qu’ils auraient hésité à faire d’eux-mêmes. Bref, nous étions dans l’expectative.


— Nous n’avons pas visionné cet envoi avant, nous prévint Elisa.

— On pensait que le mieux était de le faire avec vous, ajouta Paul.


Il était là et ça me paraissait normal. Après tout, il était aussi concerné que nous. Nous nous installâmes et Elisa lança la vidéo. En voix off, Dieter nous indiquait qu’ils avaient fait de nouveaux plans de coupe. Nous découvrîmes quelques images de la campagne allemande toute teintée d’une ambiance soviétique. Germain sembla déjà imaginer comment utiliser ces images, il glissa un mot à Marie qui opina. Puis un écran blanc nous éclaira vivement avant de passer au noir et de nous plonger dans l’obscurité. La voix des filles se fit entendre, Jutta, Svenja et Ida nous donnèrent un résumé des derniers évènements. Elles ne rentrèrent pas dans les détails, mais je compris qu’effectivement ils avaient traversé le même genre de mauvaise passe que nous. Elles indiquaient que grâce à Gitta qui avait fait office de médiateur, ils avaient pu se rabibocher. Elles nous dirent, pour notre plus grande joie, que le groupe était toujours impatient de venir en France.


Puis toujours sur cet écran noir qui nous intriguait, les garçons commencèrent à parler. Ils nous dirent que notre dernière vidéo avait été l’origine de leur dispute. Ils nous rassurèrent, car ils pensaient qu’elle n’avait fait qu’accélérer la mise au jour de ces non-dits et de ce conflit latent. Ils ne nous en voulaient pas du tout.


Amandine me souffla à l’oreille qu’elle avait l’impression qu’ils nous voyaient toujours comme des modèles à suivre. J’étais assez d’accord avec elle. J’entendis quelques murmures échangés entre Carine et Felipe, Olivier et Liz. Nous en eûmes la confirmation quand l’image revint à l’écran. Un plan large nous permit de découvrir Hanna et Jutta allongées au sol, se faisant brouter le minou par Svenja et Ida. De part et d’autre, Dieter et Peter, debout, se faisaient sucer par Wilhelm et Stephan. Je me mis à bander instantanément, ma queue devenant vite trop serrée dans mon pantalon. Je commençai à me tortiller sur mon siège. Je n’étais pas le seul, Olivier, Paul, Germain et les jumeaux n’étaient pas mieux que moi. Quant aux filles, elles s’étaient penchées en avant et se mordillaient la lèvre. Je pus voir chez Elisa et Liz le chemisier ou le polo tendu par leurs seins et les tétons pointés dessous.


Je ne me faisais aucune illusion quant au probable état des autres paires de nibards du groupe. Sur l’écran, les plaisirs gay et lesbien allaient toujours bon train.

Les Allemandes avaient expérimenté un début de quelque chose pendant notre séjour. Svenja et Ida léchaient Hanna et Jutta avec gourmandise. Celles-ci se caressaient le corps, jouaient avec leurs seins, elles semblaient plus que satisfaites des capacités de leurs lécheuses. Du côté des garçons, Wilhelm et Stephan parurent plus maladroits ou mal à l’aise. Mais quand Dieter et Peter commencèrent à pousser leurs bassins en avant, nous comprîmes que ceux-ci ressentaient pas mal de plaisir. Les deux novices semblèrent prendre le coup au fur et à mesure de leur fellation. Ils paraissaient faire attention aux réactions de leurs partenaires, cherchant visiblement à faire durer le plaisir. Je supposai que, comme nous, ils avaient dû commencer par appliquer ce qu’ils aimaient puis adapter leur pipe ou continuer pareil s’ils étaient tombés juste.


Le plan fixe ne nous permettait pas de voir parfaitement ce que les filles se faisaient. Mais il paraissait assez évident que la langue, mais aussi les doigts étaient utilisés. Après, je ne parvenais pas à savoir dans quels orifices ceux-ci étaient plantés. La chatte ou le cul ?


— D’après toi, elles mettent les doigts où ? chuchota Esteban à l’attention de Sylvie. Trou du cul ou foufoune ?

— Hein ? Heu, les deux, je suis sûre.

— Ouais je suis d’accord avec Sylv, approuva Carine.


Les autres nanas entendirent et semblèrent considérer que Sylvie avait raison. Ça m’excitait énormément de voir nos amis se faire ces cunnilingus et ces fellations. Je posai ma main sur la bosse de mon pantalon et me massai discrètement. Je jetai des coups d’œil alentour et vis que tous les gars avaient la main sur la braguette. Nos copines se caressaient la poitrine en douce. De temps en temps, un soupir, un craquement de chaise nous rappelait qu’il n’y avait pas qu’à l’écran de l’érotisme et du sexe. Sur celui-ci, nous pûmes constater que les choses avaient bien avancé. Peter commençait à ahaner plus fort, Stephan sentant sans doute le moment fatidique arriver accéléra sa pipe.


— Aaaah, lâcha enfin Peter.


Ses jambes tremblèrent et il posa sa main dans les cheveux de son suceur. Celui-ci n’avait pas retiré le sexe de son copain de sa bouche. Il prenait tout ce que Peter expulsait. Finalement, il se releva et nous vîmes sa queue bander fièrement. Stephan se posta devant Peter et ils échangèrent un long baiser. A terre, Jutta dut être motivée par la jouissance de son copain, car sa voix se fit de plus en plus forte. Elle attrapa ses seins et les serra fortement, elle se cambra de plus en plus, rendant son léchage par Ida presque impossible. Mais celle-ci s’agrippa aux cuisses de sa copine et continua aussi longtemps que possible. Jutta lâcha enfin un râle long et guttural, tout germanique. Ida ressortit des cuisses de sa copine, les lèvres et le menton brillant de cyprine. Elle rampa langoureusement vers la jeune femme et elles échangèrent un long baiser.


Ces deux premières jouissances durent augmenter l’excitation de Dieter et Hanna. Car ils commencèrent à exprimer bien plus fort leur plaisir. Dieter avait passé sa main derrière la tête de Wilhelm et lui indiquait doucement le rythme qu’il souhaitait. Celui-ci le suçait toujours avec application et envie. Il utilisait aussi sa main pour malaxer les couilles de son professeur. Au sol, Hanna ondulait comme un serpent et se pinçait ou se tirait sur les mamelons. Svenja avait apparemment au moins deux doigts dans la chatte et un dans le cul de la femme enceinte. Elle n’en était encore qu’à deux mois donc ça ne se voyait pas encore. La grande perche dévorait littéralement la foufoune de la trentenaire.


Ce fut Dieter qui craqua le premier, il donnait de petits coups de reins dans la bouche de Wilhelm quand soudain il se cala au fond de sa gorge. Wilhelm attrapa les fesses de l’homme pour l’attirer plus en lui. Quand le sperme cessa de sortir de la queue du prof, il se redressa et vint galocher baveusement Dieter.


A terre, Hanna n’en pouvait plus, elle finit par crier puissamment dans sa langue natale. Je ne compris pas tant elle était emportée par son plaisir. Svenja détacha ses lèvres de celles d’Hanna et la termina à la main. Effectivement, elle avait deux doigts dans la chatte et un dans le cul de la femme de Dieter. Quand Hanna eut fini de jouir, elle lapa un peu la vulve de celle-ci puis remonta pour lui offrir un long baiser. Les quatre couples s’embrassèrent sensuellement puis Dieter laissa son partenaire pour venir couper la caméra.


Il y eut de nouveau un écran noir de quelques secondes qu’Esteban mit à profit :


— Elisa, tu peux mettre sur pause ?

— Euh, oui, oui. Attends une seconde.


Le temps qu’elle mette la main sur la télécommande, la première image de la séquence suivante apparut. Comme on pouvait s’y attendre, ils avaient échangé leurs places. L’image éclaira la pièce, je pus voir qu’Elisa avait le rouge aux joues. Amandine, à mes côtés, semblait tout aussi émoustillée.


— Voilà Esteban. Pourquoi veux-tu que je mette sur pause ?

— Heum, en fait. Si on regarde la suite, avec Sylv, on se disait qu’on aimerait être plus à l’aise.

— Plus à l’aise ?

— Ma chérie, je crois qu’ils aimeraient se foutre à poil pour pouvoir se tripoter, comprit Paul.

— Mais vous êtes censés travailler sur votre projet. Je sais que vous êtes en autonomie, mais...

— Mais c’est les vacances ce soir, objecta Marie. Et puis nous ne comptions que visionner là où nous en sommes ce soir.

— On voulait faire le point, prendre des notes pour voir ce qu’il fallait faire encore, retravailler...


Olivier avait tout à fait raison, c’était bien là notre objectif de l’atelier.


— Si tu peux nous faire des copies, on regardera ça pendant les vacances chacun de notre côté et nous pourrons faire le point en janvier. Ça ne va pas changer grand-chose à nos plans, proposa Carine.

— Et puis, on a pas mal bossé depuis un moment. Et même si le voyage en Allemagne était plutôt agréable, je commence à en avoir un peu ma claque de travailler tout le temps, râla Amandine.

— Ça fera du bien à tout le monde, un petit moment de détente. Nous en avons tous envie, je pense.

— Et pour préciser la pensée de Fil, nous" c’est vous aussi. Ça se voit que vous êtes plus que chauffés par le visionnage de cette vidéo, conclus-je."

— Mais non, enfin... Vous êtes vraiment de petits obsédés ! se lamenta Elisa.

— Aller Elisa. S’il te plaît, supplia Liz.


Les filles commencèrent à geindre toutes ensemble. Germain appela à l’aide Paul :


— Paul. Je suis sûr que vous en avez un peu envie aussi.

— Euh, c’est vrai que je ne dirais pas non.

— Paul !

— Oh, bon, Elisa. Fais pas ta sainte-nitouche. Tu m’as bien murmuré tout à l’heure que tu avais envie de te faire défoncer en rentrant.

— Paul ! D’accord, mais à la maison !

— Et pourquoi pas se donner un petit apéritif avant de rentrer ?

— Parce que, parce que...


Elisa semblait être à court d’arguments. De toute façon avec ses tétons qui voulaient percer son chemisier, il était évident qu’elle était excitée et que cette excitation prenait le dessus sur la raison. Elisa leva les yeux au ciel et eut un léger sourire.


— Bon d’accord. Et faites ce que vous voulez.

— Nous aussi ? demanda timidement Paul.

— Ah, euh. Bon allez, d’accord.


Les vêtements volèrent rapidement aux quatre coins de la pièce. Nous nous retrouvâmes nus tous les douze. Les mecs bandaient d’une demi-molle. Le temps de négocier avec notre professeur avait fait retomber la tension. Les nanas semblaient toujours aussi chaudes. J’avais plusieurs fois remarqué que si elles s’excitaient moins vite que nous, elles avaient tendance à le rester plus longtemps. Nous nous reposâmes sur nos sièges et Elisa relança la vidéo.


* * *



C’était toujours le même plan large et les couples avaient simplement interverti leurs places. Hanna léchait Svenja et Jutta s’occupait d’Ida. Du côté des mecs, Dieter et Peter suçaient Wilhelm et Stephan. Je distinguai d’abord les mêmes tâtonnements chez Peter et Jutta que pour les autres dans la première partie. Je voyais que pour Dieter et Hanna, cette activité n’avait pas de secret. Je ne me rappelai pas qu’Elisa nous avait dit que Dieter ait pu faire des films avec des hommes. Mais vu sa maîtrise de la fellation, il n’en était certainement pas à sa première.


Dans la salle, tout le monde était en train de se caresser sagement de son côté. Il ne me fallut que quelques mouvements pour que ma queue redevienne bien dure. Entre ce que je voyais sur la télé et ce qu’il y avait à côté de moi, j’avais de quoi bander. Des soupirs commencèrent à se faire entendre tant sur la vidéo qu’en live. Nous nous touchions doucement, il me sembla que nous essayions de contrôler notre plaisir pour le faire exploser en même temps que les Allemands.


Ceux-ci avaient bien progressé. Svenja et Ida se pétrissaient langoureusement les seins, les petits et fermes de la première et les plus opulents de la seconde. Ida n’utilisait qu’une main, l’autre étant occupée à plaquer le visage de Jutta sur son sexe. Les deux lécheuses semblaient aussi avoir déjà mis les doigts dans les orifices des deux léchées, les faisant couiner et geindre de plaisir. Chez les mecs, Stephan avait la tête en arrière et marmonnait en allemand. Wilhelm avait été un peu tendu au départ, il avait dû appréhender la fellation à cause de la taille de son sexe. Mais Dieter ne semblait pas du tout gêné par ça, de mon point de vue, il en éprouvait une évidente satisfaction.


J’entendis un bruit de chaise et vit Olivier venir se coller à Liz. Ils échangèrent leurs mains, celle d’Olivier venant sur le sexe de Liz et inversement. Esteban et Sylvie s’embrassaient de temps en temps tandis que Felipe avait une main sur les seins de Carine. Je regardai ma copine, je la trouvai belle et désirable. Elle se tourna vers moi et me fit un clin d’œil complice puis elle se focalisa sur la télévision. Les profs, Germain et Marie n’avaient pas changé de position pour l’instant. Je retournai à la vidéo, les gémissements devenaient plus intenses.


En effet, Svenja et Ida ondulaient et bougeaient beaucoup plus, leurs voix étaient également plus fortes. Elles approchaient de l’extase de façon visible. Hanna, qui avait dû garder ses réflexes d’actrice, venait de se placer de telle sorte que la caméra puisse bien voir ce qu’elle faisait à la grande brune. Elle avait fiché un doigt dans le vagin et un autre dans le cul de Svenja. Ceux-ci allaient et venaient en alternance dans ses orifices. De son côté, Jutta n’avait pas pensé à favoriser la prise de vue, mais on sentait qu’elle devait avoir les doigts dans les trous d’Ida. Chez les garçons, le volume sonore avait aussi augmenté. Stephan donnait des coups de reins entre les lèvres de Peter ; celui-ci avait pris le parti de se laisser baiser la bouche tout en caressant les couilles de son ami. Dieter s’occupait toujours du mandrin de Wilhelm, il le lâchait parfois pour venir lécher et suçoter ses couilles ce que Wilhelm semblait apprécier au plus haut point.


Je sentis mon excitation monter d’un cran. Un mouvement à ma droite me fit tourner la tête, Paul et Elisa venaient de poser les talons sur leurs sièges. Dans cette position, ils continuaient à se branler, mais ils avaient un accès facilité à leur petit trou qu’ils massaient avec un ou deux doigts. Marie se mit à genoux devant Germain et commença à le pomper énergiquement tout en se caressant la chatte d’une main.


— Max, j’ai envie de toi, me souffla ma chérie.

— Moi aussi. Mais je veux regarder la fin.

— Moi aussi, je veux que tu me baises pendant qu’on regarde.

— OK, OK.


Elle se leva et vint s’asseoir sur ma queue, dos à moi. Nous pouvions donc continuer à regarder les Allemands tout en baisant. Ce n’était pas la seule chose à regarder, les jumeaux, Carine et Sylvie venaient d’entamer une double levrette, tous les quatre tournés vers la télévision. Ils étaient si proches que les filles se roulaient des pelles entre deux secousses. Esteban et Felipe en firent autant, mais ils préférèrent la plupart du temps regarder la croupe de leur copine ou l’écran. Olivier et Liz étaient toujours à se masturber mutuellement, hypnotisés par la démonstration des copains germaniques.


Ceux-ci approchaient de la fin. Ida et Svenja criaient de plus en plus fort. Wilhelm et Stephan ahanaient comme des fous. Ce dernier baisait maintenant la bouche de Peter avec une certaine frénésie. Bientôt, on vit sa tête repartir en arrière et on l’entendit lâcher un long soupir satisfait. La quantité expulsée devait être importante, car Peter paraissait avoir du mal à tout gober. Pendant qu’il finissait, ce fut au tour de Wilhelm de se lâcher. Dieter garda bien ses lèvres serrées autour de la hampe du grand échalas. Il se releva presque en même temps que Peter pour aller embrasser son partenaire. Les filles durent être encore plus excitées de voir leurs copains jouir, car juste après, elles commencèrent à se cambrer et à se débattre. Ida brailla littéralement, ce qui paraissait être des grossièretés sans nom, sous les derniers assauts de langue de Jutta.


Beaucoup plus silencieuse, mais pas muette non plus, Svenja se tortilla follement alors qu’Hanna avait plaqué une main sur son ventre pour la maintenir tranquille. Comme à son habitude, elle éjecta un geyser de cyprine impressionnant. En experte, Hanna réussit à en boire une bonne partie et laissa le reste mouiller le sol. Comme Jutta, elle remonta vers sa partenaire et elles s’embrassèrent sensuellement. Comme à la fin de la première séquence, Dieter se dirigea vers la caméra pour couper l’enregistrement, nous laissant ainsi dans le noir.


Alors que les Allemands étaient attrapés par leurs orgasmes, nous nous trouvâmes emportés d’excitation par leurs cris et plaintes de plaisir. Ce furent Liz et Olivier qui partirent les premiers, ils s’étaient mis à se caresser l’un l’autre depuis le début, ils n’avaient toujours pas changé quand ils jouirent ensemble. Olivier se gicla dessus et Liz mouilla la chaise, elle se releva et vint se mettre à califourchon sur lui. Ils s’embrassèrent alors qu’elle frottait son ventre contre le sien pour étaler sa semence sur elle. A côté, Marie fit jouir Germain entre ses lèvres. Elle ne le lâcha pas jusqu’à ce qu’il se vide complètement. Le plus difficile pour elle ne fut pas de contrôler les mouvements saccadés du bassin de Germain. Ce fut de résister à son orgasme qu’il avait déclenché en la caressant avec le dessus de son pied, à moins que ce ne fût elle qui frotta sa chatte dessus.


Marie tomba à genoux, haletante, Germain à bout de souffle l’aida à se relever, la posa sur lui et la câlina tendrement. Complètement à l’opposé, les deux couples baisèrent bruyamment jusqu’au bout. Ils eurent tous les quatre les yeux rivés sur l’écran jusqu’à atteindre l’extase. Ils s’imaginèrent prendre ou se faire prendre l’un des protagonistes de la vidéo. Lequel ? Laquelle ? Un des jumeaux eut des vues sur un des Allemands ? Sylvie ou Carine fantasma sur une des filles ? Je ne pus le savoir sur le coup. Eux-mêmes, après cela, ne furent pas sûrs de qui avait été dans leur tête à ce moment-là. Elles tremblèrent et tombèrent au sol, à plat ventre, les jumeaux s’affalant sur elles, épuisés. Ils rampèrent à moitié sur leurs copines pour venir coller leurs lèvres aux leurs. Amandine et moi jouîmes juste avant le quatuor. Nous n’avions pratiquement pas lâché l’écran des yeux.


J’avais simplement pris en main les seins de ma chérie, tandis qu’elle amplifiait le plaisir provoqué par mes coups de reins en se titillant le bouton. Elle glissa parfois ses doigts jusqu’à mes testicules pour jouer délicieusement avec. Mes yeux naviguèrent d’un couple homosexuel à l’autre. Je sentis soudain Amandine se raidir sur moi. Elle se figea et fut prise d’un puissant orgasme. Les contractions de son vagin eurent raison de ma résistance et je me lâchai en elle dans un long feulement animal. Je retournai doucement ma copine vers moi et elle se lova amoureusement dans mes bras. Encore une fois, les profs furent les derniers à finir. Ils avaient toujours les talons sur le siège, ils se masturbaient frénétiquement d’une main tandis qu’ils rentraient deux doigts de l’autre dans leur anus. Ils finirent en s’embrassant alors que sur l’écran, Dieter se dirigeait vers la caméra pour mettre fin à l’enregistrement. Nous n’entendîmes dans le noir que leurs gémissements étouffés.


Tout le groupe resta quelques instants à se cajoler alors que la neige de l’écran baignait la pièce d’une faible lumière.


— Eh bien, quelle séance, dit soudain Sylvie.

— Ça faisait un peu trop longtemps qu’on n’avait rien fait tous ensemble. Ça me manquait un peu.

— Dis donc Oliv, je te suffis plus, s’offusqua faussement Liz.


Il rougit et se défendit timidement. Liz éclata de rire et nous aussi par effet de contagion.


— Dis, Marie, tu n’as pas voulu regarder la vidéo ? demanda Carine. Tu n’as pas aimé ?

— Si, si, mais j’ai remarqué que je suis aussi sensible au son qu’à l’image, sinon plus. Alors je préférais faire plaisir à Gégé et en prendre moi aussi.

— Ah, je comprends. C’est vrai qu’avoir le son ça aide beaucoup. Un film muet ça serait moins...

— Ça permet de plus se plonger dans l’action, précisa Sylvie. C’est ça Kiki ?

— Oui. Voilà.

— Paul, tu as mis un doigt ou deux dans ton cul. Ça m’a étonné. J’avoue que quand Marie me suce, elle m’en met un et j’aime bien. Mais ça ne m’était jamais venu à l’idée de le faire quand je me masturbe.

— Ah, en fait, je ne le faisais plus depuis longtemps. Et comme nous avons fait quelques jeux sodomites, j’y ai un peu repris goût. Vous devriez essayer.


Les gars semblèrent se demander s’ils allaient se mettre un doigt dans le cul à leur prochaine branlette. Je me posai la question et me dis que je pouvais bien en faire l’expérience au moins une fois.


— Mais, les mecs, vous vous branlez souvent ? s’étonna Amandine. On vous suffit plus ?

— Euh, oui, enfin je veux dire on se branle tous, hein les gars, appelai-je à l’aide.

— Bah, oui. Vous ne vous masturbez jamais les filles ? demanda Felipe.

— Mais non, pourquoi on ferait ça ? s’offusqua Liz.

— Bah, c’est agréable, répondit Esteban.

— D’accord, mais on vous a vous. Vous nous suffisez.

— D’accord Sylv, vous nous suffisez aussi, mais ce n’est pas le même plaisir. C’est plus un temps pour soi, tranquille, à son rythme, à ses fantasmes, à ses envies. C’est... différent. Même si on préfère faire des trucs avec vous, expliquai-je tant bien que mal.

— C’est complémentaire, ajouta Germain.

— Paul, toi aussi, tu te branles des fois ? demanda Marie.

— Bien sûr !

— Elisa, ça ne te gêne pas ?

— Non ! Je le fais moi aussi. Vous devriez vous y mettre de temps en temps les filles. C’est, comme le disait Maxime, un temps pour soi, pour s’écouter, se sentir frémir et réagir.


Les filles devinrent dubitatives. Mais elles semblèrent vouloir essayer quelques fois. Moi qui croyais qu’elles le faisaient déjà...

Nous eûmes un peu de mal à nous rendre propre. Autant Liz, Elisa, Marie et Germain n’avaient pas eu de sperme sur eux et ils purent facilement trouver de quoi s’essuyer. Autant pour nous autres, ce fut plus compliqué. Ils nous ramenèrent du papier toilette pris dans les cabines plus loin dans le couloir. Il en fallut un bon paquet. En plus, celui-ci colla à nos parties intimes poisseuses. C’était une galère à enlever. Ce ne fut pas parfait et une douche à la maison nous permettrait de fignoler le nettoyage. Au moins, nous pouvions rentrer sereinement.


— Au fait, on envoie la deuxième vidéo ou pas ? demanda Sylvie alors que nous étions presque rhabillés.

— Ça me parait un peu tôt pour eux. On verra en janvier, non ? se voulut prudente Amandine.


Marie, Germain, Felipe étaient du côté de Sylvie. Liz, Olivier, Esteban, Carine, Elisa et Paul se rangeaient plutôt à l’avis de ma chérie. Nous décidâmes donc de l’envoyer plutôt en janvier si nous pensions que les Allemands étaient toujours aussi aventureux, sexuellement parlant.

Nous nous embrassâmes tous chaleureusement et nous quittâmes devant l’établissement.

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