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Le projet artistique

Chapitre 54

Nouveau pacte

Orgie / Partouze

Maxime narrateur


— Il est 7h00, debout ! Il est 7h00, debout !


Mince, j’en avais marre d’être réveillé comme ça par Paul. Ça devenait insupportable. Il fallait faire quelque chose pour le lui faire payer. Mais pour l’instant, il fallait bien se bouger le cul.


— Y en a marre ! maugréa Amandine à côté de moi.

— Oui, faut lui faire payer.

— C’est clair. Je ne sais pas comment, mais il faut lui faire payer.


Nous nous levâmes et nous dirigeâmes vers le réfectoire. Pour une fois, nous étions dans les premiers, seuls Marie, Germain et les profs étaient là. Elisa nous prit à froid en nous sortant cette nouvelle :


— On a parlé avec Paul. Nous allons discuter avec Dieter de votre demande et de votre proposition.


Un sourire apparut sur nos visages quand la nouvelle réveilla notre cerveau endormi. Mais Elisa doucha notre enthousiasme :


— Ça ne veut pas dire que nous sommes d’accord. Ou que Dieter le sera. Nous sommes en pleine réflexion.

— C’est bien compris, répondit Germain. Mais s’ils nous questionnent, on peut leur dire que ça reste envisageable ? Ou vaut mieux, dire que c’est mort quitte à leur faire une bonne surprise.

— A vous de voir, tant que vous ne parlez pas de nous pour le moment, nous confia Paul.


Ida, Svenja et Stephan arrivèrent, bientôt suivis par le reste de la troupe. Le petit-déjeuner parut anodin, normal pour qui ne savait rien des tractations en cours. Pour un œil averti, il était clair que les regards appuyés de Paul et d’Elisa sur les Allemands étaient le signe de leur imagination en marche. D’ailleurs, les Allemands n’étaient pas en reste puisqu’ils nous regardaient, se remémorant sûrement les frasques du mercredi soir. Ceux qui étaient là purent parler aux Français arrivés plus tard. La décision fut prise de ne pas aborder nous-mêmes le sujet. Et si les Allemands nous posaient la question, nous dirions que nous ne savions pas encore si nous allions accéder à leur demande, mais que la porte n’était pas fermée.


Et, sur le chemin vers le gymnasium, la question ne manqua d’être posée. Ils furent à moitié rassurés, car si nous laissions la possibilité de faire la chose, nous ne donnions pas de réponse définitive, ce qui les maintenait dans une incertitude frustrante. Lorsque Dieter nous accueillit pour cette dernière journée, Elisa et Paul s’isolèrent quelques instants avec lui. Il nous regarda les sourcils levés bien hauts pour marquer son étonnement. A priori, nous savions qu’il était plus ou moins au courant de la relation particulière que nous entretenions avec les profs. C’était de bonne guerre puisque nous connaissions son passé d’acteur. Mais cela dut être les révélations sur le comportement de ses élèves qui le surprit le plus.


Il rit même franchement à un moment dans la conversation. Qu’est-ce qui l’avait fait rire ? Impossible à dire. Néanmoins, je le vis acquiescer plusieurs fois tout en gardant un air amusé. Puis il fut temps de se rendre en cours. Nous étions maintenant bien calés sur le rythme allemand et la petite journée de travail passa assez vite. Dieter, Paul et Elisa nous retrouvèrent avec le matériel vidéo devant l’établissement à 15h. Nous nous dirigeâmes tous vers une grande place à deux arrêts de bus de là. Une fois dans le transport, Dieter prit Carine à part, ils étaient un peu plus dans le fond du bus à cause des passagers déjà présents :


— J’ai parlé à ma femme. C’est possible pour nous. Mais nous donnerons des conditions fermes.

— D’accord. Alors on peut dire que ça va se faire à tes élèves ?

— Dites seulement que ce soir, vous pourrez leur donner des informations bonnes. Mais que cela ne se fera pas sans un engagement de leur part à garder tout secret.

— C’est normal. Je vais faire passer le message aux Français. On verra pour tes élèves s’ils posent des questions.


Quand Carine put nous révéler cette conversation, nous étions tout excités. Nous ne doutions pas trop que les Allemands allaient vouloir se plier aux demandes de discrétion. Mêmes s’ils ne se doutaient pas trop qui cela pouvait impliquer ni comment. D’ailleurs, peut-être à cause de nos mines réjouies, ils vinrent aux nouvelles. Ils parurent assez satisfaits des informations que nous leur donnâmes, mais ils semblèrent aussi trouver un peu étranges toutes ces précautions. Et puis, ils devaient aussi se demander quand nous pourrions faire cela. Elisa et Paul n’avaient pas prévu de s’absenter et nous partions le lendemain. Nous arrivâmes sur la place en question. En effet, elle faisait très "est-allemande". Nous tournâmes quelques plans des bâtiments, des passants. Mais toujours avec certains d’entre nous au premier plan.


Un passant qui avait une vieille Trabant nous permit de la filmer avec Svenja et Wilhelm aux places avant. Et leurs pseudo enfants aux places arrières. Ce fut là que nous filmâmes la scène qu’il y avait à refaire pour eux. Paul profita d’être à deux pas du magasin d’alcool pour aller acheter le vin rouge pour le bœuf bourguignon. Il nous rejoignit quelques minutes plus tard avec un carton.


Nous changeâmes ensuite d’endroit pour aller auprès d’une statue à la gloire du communisme. En chemin, Germain et Peter tombèrent sur une vieille affiche collée dans une ruelle peu fréquentée. C’était parfait pour tourner la scène encore manquante avec l’autre famille. Dans cette ruelle, il y avait plusieurs magasins dont les rideaux étaient définitivement fermés. A y regarder de plus près, l’un d’eux semblait être une librairie ou quelque chose dans le genre. Un peu après, une mercerie et en face une boutique de cordonnier. Les autres devantures étaient trop sales ou n’avaient plus aucun indice permettant de savoir ce qu’il y avait eu là. Ce passage avait dû bien marcher pendant longtemps, mais maintenant, les passants empruntaient d’autres chemins, des grands magasins avaient ouvert autour, signant leur arrêt de mort.


Une fois la scène en boîte, nous nous dirigeâmes vers cette statue. Nous y fîmes plusieurs plans sous différents angles avec nombre d’entre nous, toujours habillés dans une mode 70’s. Nous étions particulièrement satisfaits de notre travail. J’avais pris plaisir à être devant et derrière la caméra. De travailler avec les Allemands. Une vraie complicité s’était instaurée entre nous, au-delà même de la soirée du mercredi. Sur bien des points, ces jeunes adultes nous ressemblaient. Même s’ils avaient vécu une grande partie de leur vie sous le régime de la RDA, leurs rêves et leurs espoirs ressemblaient aux nôtres de façon très terre à terre.


Nous repartîmes vers le centre de vacances. Dans le bus, nous parlions fort et nous riions, faisant un peu trop de chahut au goût de nos profs. Dieter nous rappela tous à l’ordre :


— Nous pouvons encore tout annuler pour ce soir ! Du calme, s’il vous plaît ! Vous n’êtes pas seuls dans ce bus.


L’avertissement valait pour le repas avec Dieter et Hanna, mais aussi pour l’autre partie de la soirée. Ce deuxième point n’était perceptible que de nous, les français. Néanmoins, tout le monde se calma assez vite. Puis nous arrivâmes vers 18h devant le centre de vacances. Hanna et Gitta se trouvaient déjà devant, nous attendant. J’entendis soudain les Allemands parler à toute vitesse, mais en chuchotant. Ils pouffèrent un peu puis se calmèrent. Hanna était déjà connue des élèves de Dieter. Elle était venue quelques fois le prendre à la sortie du gymnasium. Elisa présenta Gitta :


— Voici, Gitta ma meilleure amie quand j’étais ici.

— Bonjour, je ne pouvais ne pas venir fêter cette splendide nouvelle te concernant ma chérie.


Nous n’avions pas clairement dit qu’Elisa, son histoire, était à la source de notre film. Cette phrase toute bête déclencha des sourcils froncés, des visages marquants une profonde réflexion chez eux. Ça turbinait à toute vitesse dans leurs cervelles, il me sembla.


Nous nous mîmes aux fourneaux avec l’aide de Paul. Il avait prévu large en termes de vin pour ce bœuf bourguignon. Nous n’utilisâmes que deux bouteilles et demie sur les six qu’il avait prises. Les six Allemands continuèrent à comploter dans leur coin un moment. Puis quand le plat commença à mijoter, tout le monde s’assit autour de la grande tablée que nous avions formée en rassemblant plusieurs tables entre elles. Paul proposa aux adultes de prendre du vin en guise d’apéritif. Nous fîmes remarquer que nous étions aussi des adultes, que le vin ne nous était pas inconnu et que pour une fois que nous avions un truc à fêter...


Paul râla un peu, mais commença à servir un peu de vin aux Français. Les Allemands firent un peu la moue en se sentant mis de côté. Paul regarda Dieter qui donna son assentiment, après tout, eux aussi étaient adultes, il n’avait pas forcément son mot à dire. Du coup, nous pûmes tous trinquer à cette semaine, au film, à Elisa. Les Allemands goûtèrent avec précaution puis sirotèrent leur verre comme nous. A un moment, Jutta but d’un train son verre et devint toute rouge. Je crus qu’elle y était allée un peu vite, mais ce n’était pas la raison de cet échauffement. Elle la dévoila tout de suite, ce qui fit l’effet d’une bombe :


— Gitta ? Je peux t’appeler ainsi ?

— Oui, bien sûr. Tu ne vas pas m’appeler Mlle K.

— Non, peut-être que tu aurais préféré Karen Braun. Et Hanna, Frida Clark.

— Nous ne sommes pas sûrs, mais est-ce que Elisa était Ursulla Wagner et Dieter, Franz Dick ? supposa Peter.


* * *


On entendait les mouches voler. Gitta et Elisa ouvraient grands les yeux et étaient blanches. Hanna et Dieter avaient un visage plus neutre, mais pas apaisé non plus. Nous connaissions le pseudonyme d’Elisa mais pas celui des autres. Comment les Allemands avaient-ils pu être au courant de ceux-ci.


— Comment êtes-vous au courant de ces noms ? demanda froidement Elisa.

— Et ça fait longtemps que vous jouez avec nous comme cela ? renchérit Dieter.

— Non, aujourd’hui seulement. Dans le passage où nous avons tourné, l’une des devantures était à moitié occultée par différentes pages de journaux, de magazines dont certains étaient érotiques. Les images étaient pour la plupart effacées à part quelques-unes. Et sur l’une d’elles, nous avons cru reconnaitre Elisa, mais c’était le personnage le moins visible. Avec, il y avait un homme et deux autres femmes. L’homme ressemblait vaguement à Dieter dans sa morphologie. Pour les femmes, nous avons trouvé une correspondance avec Hanna, mais nous ne l’avions pas assez vue pour en être sûrs. La dernière était bien visible et reconnaissable, mais manque de chance, nous ne la connaissions pas. Nous avons rangé cette image dans la catégorie des coïncidences amusantes. Jusqu’à ce que nous découvrions Gitta ce soir. Du coup, nous nous sommes souvenus des noms des acteurs et avons tenté notre chance.


Stephan venait de dévoiler la circonstance tout à fait fortuite de leur découverte.


— Et pourquoi nous sortir cela ce soir ? demanda Dieter.

— Eh bien, mercredi soir, les Français nous ont aidés dans la pratique de la fellation et du cunnilingus. Nous avions compris qu’eux-mêmes avaient dû être aidés au départ. Ils ont bien gardé secrète l’identité de la personne qui les a aidés. Et puis, Elisa et Paul, nous vous avons bien entendu vous enculer le lundi soir. Cela a donné des idées à nos chéris. En parlant avec les Français, nous avons appris qu’ils l’avaient déjà pratiqué une fois. Il n’était pas besoin d’être très futé pour comprendre que d’une part, ils l’avaient tous fait au même moment et que c’était probablement la même personne ou le même couple qui leur avait montré. De là à en déduire que cela pouvait être vous, ce n’était pas compliqué.


Svenja poursuivait la démonstration de leur raisonnement. Ils étaient tombés vachement juste les copains.


— Mais c’était sans certitude. Alors quand nous avons vu cette image, nous avons comblé les manques et tenté quelques suppositions. A priori, nous sommes tombés plutôt juste, non ? demanda calmement Wilhelm.


Il y eut un nouveau silence pesant. Personne ne voulut confirmer ou infirmer quoi que ce soit. En plus, nous avions l’impression qu’ils n’avaient pas encore tout déballé.


— Enfin, il y a quand même des questions que nous nous posons. Les Français ont semblé accepter de nous aider à faire une première sodomie. Mais ce ne sont pas eux qui vont nous expliquer et nous montrer. Ils ne se sentent pas assez à l’aise pour ça, d’autant plus avec la barrière de la langue. Nous nous demandons donc qui va nous montrer, si c’est bien prévu ce soir, car pour nous, c’est le dernier moment possible. Alors qui ? Elisa et Paul, Hanna et Dieter, peut-être ?


Ida posait les bonnes questions. Nous ne pouvions que donner les réponses attendues. Mais Peter enchaîna sur d’autres interrogations :


— Nous nous demandons, aussi, pourquoi vous seriez prêts à nous montrer. C’est spécial et même dangereux pour une carrière d’avoir une activité sexuelle avec des élèves, même majeurs, pour un professeur. Alors il lui faudrait une sorte de garantie que nous ne révélions pas cela sans que ce soit préjudiciable pour nous aussi. Il faudrait alors une sorte de pacte : un contrat écrit ? Des photos ? Autre chose ? Donc nous avons pensé que vous pourriez nous demander cela, ce que nous sommes prêts à accepter sous conditions. D’ailleurs, nous pensons aussi que cette garantie doit exister côté français. Et dernière question, est-ce que vous, les Français, êtes aussi intimes que nous l’imaginons ?


Nous avions pensé leur faire des révélations fracassantes, c’était eux qui nous mettaient sur le cul. Ils attendirent une réaction de l’un de nous. Celle qu’ils obtinrent les surprit. Dieter rit aux éclats un long moment.


— Je vous pensais intelligents, mais là...


Qu’allait-il faire ? Nier ou confirmer ? Ce début de phrase pouvait laisser penser aux deux.


— Alors moi je n’ai jamais été de Franz Dick... Moi c’était Harmin Gross. Et sinon, pour ces dames, vous avez trouvé les bons pseudonymes. Vous savez, il y a de nombreuses années, cela arrivait à beaucoup de jeunes de se faire un peu de sous en tournant ce genre de films. Certains ne le faisaient qu’une fois. D’autres y étaient plus accoutumés. Ce qui était notre cas à tous les quatre. C’est parce que Gitta connaissait Hanna par cette activité que j’ai pu la rencontrer. Eh oui, si nous souhaitions vous apporter une quelconque aide dans cette pratique, nous pensions exiger une garantie. Quant à savoir qui de nous allait vous expliquer et ou vous montrer, nous n’avions pas encore décidé.

— Vous avez raison de penser qu’il y a ce genre de pacte entre nous, indiqua Elisa. Et pour notre degré d’intimité, je parlerai plus volontiers de liens d’amitié extrêmement forts, voire de l’amour même si les couples formés sont particulièrement soudés et solides. Et non, nous ne passons pas notre temps à baiser ensemble, si c’était le sens de l’intimité que vous vous demandiez.

— Et nous en sommes à un point où cette garantie n’a plus lieu d’être, je pense. Je crois que nous pouvons faire un résumé très rapide de comment nous en sommes là aujourd’hui. Êtes-vous d’accord ?


Paul se tourna vers nous pour que nous lui donnions notre accord : les élèves français, Elisa, Dieter, Hanna et Gitta. Tous nous répondîmes que nous étions d’accord. Seulement Dieter et Hanna demandèrent d’avoir une garantie des élèves avant toute chose. Quelle garantie pouvions exiger d’eux ? La même que nous avions eue entre Elisa et nous ? Je proposai cette solution : une vidéo avec les élèves allemands et leur professeur en train de se masturber. D’un regard, Dieter demanda l’avis de sa femme qui acquiesça.


— D’accord pour nous.

— Cela nous paraît bien. Mais nous souhaitons qu’au moins Gitta participe aussi, sinon Hanna. De plus, nous ne voulons pas nous donner en spectacle à poil alors que les Français nous matent et qu’ils sont habillés.


Les exigences émises par Jutta étaient parfaitement raisonnables. Il fut donc convenu que nous nous mettrions tous à poil et que les six élèves de Dieter, celui-ci, sa femme et Gitta feraient une vidéo. Nous installâmes des chaises en ligne et Elisa alla chercher une caméra. Nous nous déshabillâmes assez facilement finalement. Je pus admirer les corps de Hanna et Gitta.


La seconde avec des formes très marquées, un corps en huit, un bon fessier qu’on avait envie de pétrir et des seins qui donnaient envie de téter. Hanna, malgré sa grossesse passée, gardait un corps menu avec de petites fesses et des petits seins. Elles avaient toutes les deux une toison bien présente, mais taillée et entretenue. Dieter avait les poils de son pubis tout blonds comme lui, c’était marrant. Son sexe pendait légèrement et me parut d’une taille assez standard. Son corps gardait une belle tonicité malgré un début de ventre. Je vis qu’elles regardèrent avec intérêt le sexe rasé de mes copines Liz et Sylvie.


Je retrouvai également le corps d’Elisa. Elle avait, elle aussi gardé une épilation intégrale. Son abricot donnait fortement envie de le croquer. En fait, nous prîmes tous quelques instants pour découvrir le corps de ceux qui nous étaient inconnus. Le sexe de Paul eut beaucoup de succès auprès des Allemandes, jeunes et moins jeunes. Mais les seins d’Elisa, les fesses de Gitta ou le corps d’Hanna ne furent pas non plus ignorés. De même que Dieter dont la toison blonde intriguait beaucoup.


Finalement, les neuf se mirent en place. Jutta, Peter, Ida, Stephan, Dieter, Hanna, Wilhelm, Svenja et Gitta. Elisa prit la caméra et commença à filmer. Ils hésitèrent un peu tous. Et puis, Dieter et Hanna commencèrent les premiers. Gitta les imita rapidement. Ils attendirent et interrogèrent du regard les jeunes. Ceux-ci se décidèrent enfin à débuter leurs caresses. C’était prenant de les regarder faire. Nous étions nus aussi, mais dans une position beaucoup plus voyeuse qu’eux.


Et puis je me rendis compte que nous étions aussi une source d’inspiration sexuelle. Ils nous mataient sans vergogne pour accentuer leur plaisir. Nous étions voyeurs, mais aussi exhibés. Tout cela ne manqua pas de me faire bander. Comme tous les mecs qui regardaient. Les filles n’étaient pas moins excitées que nous d’ailleurs. Avec leurs sexes rasés, il était facile de voir l’état de Sylvie et de Liz. Elisa semblait plus concentrée à filmer qu’à profiter du spectacle.


Nous entendions des gémissements, des couinements, des murmures en allemand. Je sentis soudain la tension monter d’un cran. Ida commença à gémir plus fort et à activer sa main sur son sexe plus vite. Elle finit par se faire jouir la première. Son copain la suivit juste après elle, s’aspergeant le ventre de plusieurs jets de foutre. Puis ce fut Gitta qui se laissa aller. J’aurais pensé qu’elle aurait été une des dernières à jouir, se maîtrisant mieux que les jeunes. Ses jambes tremblèrent sous l’effet de son orgasme.


Puis à l’autre bout, Peter appela Jutta alors que son sexe expulsait son sperme en courtes saccades. Celle-ci lui répondit en se cambrant fortement sur sa chaise, à tel point que je crus qu’elle allait se casser le dos. Puis Wilhelm et Svenja jouirent presque en même temps. Svenja éjecta un joli jet de mouille, mais moins impressionnant que celui du mercredi. Wilhelm cracha son jus en se recroquevillant sur lui-même. Finalement, il ne restait que Dieter et Hanna, ils se regardèrent, se sourirent puis s’activèrent un peu plus vite. Ils ne se lâchèrent pas du regard jusqu’à ce qu’ils atteignent tous les deux l’extase.


Nous évitâmes d’applaudir et de leur faire des compliments même si nous avions beaucoup aimé les regarder. Les quatre garçons partirent rapidement vers les cabines de douches pour enlever le sperme qu’ils avaient sur eux. Quelques filles papotèrent ensemble en attendant. Puis quand les cabines furent libres, elles y allèrent à leur tour. Les quatre hommes étaient revenus aussi nus qu’ils étaient partis et ne virent pas l’intérêt de se rhabiller. Personne ne le voyait, surtout avec ce que nous avions prévu ensuite.


A un moment, les Allemandes appelèrent nos copines et Elisa. Elles restèrent toutes du côté des chambres un long moment. Nous mîmes ce temps à profit pour mettre la table, préparer l’entrée et un dessert simple. Paul et Germain surveillèrent le bœuf bourguignon. Nous entendions des gloussements, des ricanements venir des chambres puis à nouveau le bruit des douches. Elles s’étaient fait une partouze entre filles ou quoi ?


Et puis, nous les vîmes revenir en trottinant. Arrivées autour de la table, elles nous dévoilèrent la raison de leur absence. Elles étaient toutes intégralement rasées. Sylvie, Liz et Elisa avaient apporté de quoi entretenir leurs sexes glabres (mousse et rasoir) et elles piquèrent également deux rasoirs jetables que Paul n’avait pas utilisés. Une dizaine de sexes masculins saluèrent cette initiative en se dressant bien haut.


Nous passâmes à table, savourant l’entrée autour d’un verre de vin. Et ce fut aussi l’occasion de faire un résumé de ces deux années, sans toutefois rentrer dans le détail de nos pratiques ni mentionner certaines aventures (comme avec Caroline ou Graziella par exemple) qui n’étaient pas indispensables à la compréhension de notre histoire. Les jeunes se chargèrent de l’histoire présente, les moins jeunes se chargèrent de l’histoire passée ici en ex-RDA. Les Allemands furent particulièrement émus par le coup de foudre entre Elisa et Paul, mais aussi par la rencontre et les retrouvailles entre les jumeaux et Sylvie et Carine. Gitta, Hanna et Dieter nous écoutèrent aussi avec attention. Elisa et Paul n’ayant pas pu tout leur raconter et ne voulant pas forcément le faire sans nous en avoir parlé avant.


A la fin du repas, nos amis Allemands surent tout de notre histoire, de celle d’Elisa et Paul. Les verres et les bouteilles étaient vides, mais les têtes pleines d’images érotiques. Me souvenir de tout cela avait maintenu mon sexe dans un état de semi-bandaison qu’Amandine, assise à côté de moi, prenait un malin plaisir à entretenir. Je devais bien dire que de mon côté, je ne manquais pas une occasion pour l’émoustiller. De toute façon, à voir les bites qui étaient de notre côté de la table, nous n’étions pas les seuls à jouer à ce petit jeu coquin. Nous nous attardions à table, n’osant pas lancer la suite de la soirée. Et puis Gitta mit les pieds dans le plat :


— Et si nous passions à la suite ? Si vous êtes toujours d’accord.

— Nous sommes toujours volontaires pour le faire, mais euh, nous sommes un peu gênés si nous sommes les seuls à le faire. C’est possible que vous le fassiez aussi ?


C’était vrai que pratiquer la pénétration anale alors que du monde vous regardait ne devait pas être simple à envisager pour une première. De mon côté, je n’avais rien contre l’idée de sodomiser Amandine évidemment. Je pensais que les autres garçons seraient partants, ainsi que Paul et Dieter. Mais qu’en était-il de nos chéries et de Gitta ?


— Je crois que nous pouvons vous accompagner pour cette première proposa Liz. Qu’en dites-vous les filles ? Et regardez les garçons, ils en ont tellement envie.


C’était une bonne surprise pour Olivier qui eut un large sourire. Mais si Liz se portait volontaire, les autres ne disaient rien.


— Germain espérait pouvoir le faire au moins une fois cette semaine et je le lui avais promis. Alors... En avant !

— Ça fait quelque temps que les jumeaux nous demandent s’ils pourront le refaire. Carine t’es OK ?

— OK Sylvie. Nous le faisons aussi !

— Amandine, tu suis ? demanda Liz.


Mon cœur rata un battement le temps que ma copine réponde.


— Bien sûr, je ne vais pas vous laisser.

— , Mais, peut-être faudrait-il du gel, du lubrifiant, Elisa, s’inquiéta Carine.

— J’ai amené du gel lubrifiant répondit-elle.

— Moi aussi ! ajouta Marie.

— Et nous également.


Avec le tube de Dieter et Hanna, cela faisait trois. Il faudrait faire tourner, mais cela devait suffire. Nous nous plaçâmes conformément aux instructions d’Elisa et d’Hanna. Marie/Germain, Svenja/Wilhelm, Amandine/Maxime puis Liz/Olivier, Ida/Stephan, Carine/Felipe, Hanna/Dieter et enfin Elisa/Paul, Jutta/Peter, Sylvie/Esteban. Ces trois lignes formaient un triangle et Gitta irait près de ceux qui n’auraient pas les profs sur leur ligne.


— Pour commencer, messieurs vous allez nous faire plaisir avec vos langues nous avertit Hanna.

— Mesdemoiselles, mettez-vous comme nous.


Elisa et Hanna se mirent à quatre pattes, les Françaises avaient déjà commencé à se mettre en position. Les Allemandes suivirent le mouvement. Rapidement, je me mis au travail sur le sexe d’Amandine. Tout le monde commença à lécher la chatte de sa femme. Gitta tourna un peu autour du triangle, elle n’avait pas besoin de donner un quelconque conseil. Du coup, elle se sentait un peu inutile. Quand les premiers gémissements émergèrent, elle commença à se caresser les seins en nous regardant. Elle tournait autour de nous, se délectant de nous voir bouffer la moule des filles. Elle jouait aussi assez son propre clitoris.


— Gitta, viens te mettre devant nous, lui dit Elisa.


Elle ne se fit pas prier plus et vint s’allonger sur le dos devant Hanna et Elisa. Je compris alors pourquoi elles s’étaient mises l’une à côté de l’autre. Elles se penchèrent vers la vulve de leur amie et entamèrent leur léchage. Les Allemands stoppèrent un instant pour les regarder. Ils étaient tout étonnés par cette nouveauté. Je m’aperçus que dans le résumé que nous avions fait, nous n’avions fait qu’évoquer à demi-mot nos activités homosexuelles. Surtout que nos copines se sentirent assez excitées pour tendre leurs mains vers le corps de Gitta.


Vu sa position, Gitta avait sa tête tournée vers notre ligne. Sa bouche était entrouverte, comme une invitation au baiser. Il n’en fallut pas plus pour décider Amandine et Marie à venir lui rouler des pelles. Les Allemandes se lâchèrent un peu et tendirent aussi leurs mains vers Gitta. Mais Svenja était mal placée pour la caresser. Alors elle se décida et vint embrasser Gitta, elle aussi.


Elisa et Hanna se relayaient sur le sexe de Gitta, quand l’une laissait la place à l’autre, elles s’échangeaient un baiser. Les Françaises durent se sentir particulièrement excitées par tout cela, car elles commencèrent à se galocher entre elles : Amandine avec Liz, Marie avec Sylvie. Voyant cela, Ida et Jutta finirent par se laisser tenter par un baiser saphique. Tout cela finit par emmener toutes ces dames vers le point de non-retour, elles commencèrent à exploser les unes après les autres. Svenja noya Wilhelm sous un flot de cyprine impressionnant. Gitta cria le plus fort de toutes, mais c’était compréhensible avec les deux bouches et toutes les mains qui s’étaient occupées d’elle. Finalement, ce fut Hanna et Elisa qui jouirent en dernier.


Ce cunnilingus avait eu pour but de bien détendre les filles et d’humidifier leurs intimités. Et c’était plus que réussi, elles étaient devant nous, reprenant leurs esprits.


— Bien, mesdemoiselles, toujours partantes ? demanda Hanna.


Les filles acquiescèrent d’un hochement de tête ou en levant un pouce. Pour nous, ce n’était pas la peine de demander, les érections que nous arborions parlaient pour nous. Gitta se releva en chancelant un peu et vint derrière notre ligne. Elle dit alors aux garçons :


— Vous allez prendre un peu de mouille avec un doigt et doucement masser leur petit trou.


Peter, Stephan et Wilhelm regardèrent ce que nous fîmes puis nous copièrent. Jutta eut un petit sursaut, mais Elisa à côté la rassura et elle se détendit.


— Maintenant, entrez votre doigt, un peu seulement.


Comme Hanna le demandait, nous introduisîmes une phalange de notre index. Puis nous le rentrâmes jusqu’au bout. Les filles ne semblèrent pas plus gênées que ça. C’était de bon augure pour les jeunes Allemandes si déjà cette intrusion ne les dérangeait pas. Je crus même qu’elles en tirèrent un certain plaisir. Nous fîmes aller et venir notre doigt et le fîmes tournoyer un peu.


— Bien, bien. Prenez le temps de savourer ce doigt. Et rappelez-vous que les garçons aiment bien cela aussi, même s’ils ont du mal à l’avouer, leur indiqua Elisa.


Les Allemands firent les étonner, mais je voyais bien dans leurs yeux remplis d’excitation que cela les tentait aussi. Probablement qu’à leur prochaine fellation, ils y auraient droit. Hanna nous demanda de prendre un peu de gel et d’en étaler sur l’œillet devant nous et sur deux de nos doigts. Les tubes passèrent de main en main et toutes les filles furent prêtes.


— Les filles, ils vont entrer deux doigts maintenant. Détendez-vous, respirez calmement et ça ira bien.


Hanna était douce dans ses explications. Elle mettait bien en confiance les jeunes femmes. Nous déposâmes nos doigts à l’entrée interdite puis nous les fîmes entrer lentement. Ida grimaça un peu, Hanna lui parla à l’oreille pour qu’elle se relâche. Cela se voyait qu’elle était crispée. Svenja aussi eut un peu de mal avec cette pénétration. Gitta vint près d’elle et lui massa tendrement le dos en lui disant des mots rassurants. La grande brune se détendit peu à peu. Nous pûmes alors mettre le bout de nos doigts à l’horizontale puis à la verticale en alternance. Nous ne les rentrions que peu pour l’instant. Mais cela demanda quand même que certaines filles débutent une caresse sur leur clitoris.


— Regardez, Carine, Liz et Amandine ont commencé à se titiller le clitoris. Cela détourne un peu l’esprit de la douleur, de la gêne. SI vous avez besoin faites comme elles, leur conseilla Elisa.


Svenja et Ida imitèrent nos copines. Nous fîmes peu à peu entrer nos doigts bien plus profondément en elles. Cela gémissait un peu partout. Elisa et Hanna activaient aussi leurs doigts sur leurs petits boutons. Germain conseilla à Wilhelm de mettre un troisième doigt, vu la taille de leurs engins. Une fois que les trois jeunes femmes pensèrent que tous les culs étaient bien assouplis, elles nous dirent de mettre du gel sur nos membres et de nous préparer à la sodomie proprement dite.


J’en badigeonnai bien ma queue. Peter avait été un peu avare, Paul lui demanda d’en reprendre un peu. Nous étions tous prêts, lorsque nos glands se posèrent aux entrées cachées de ces demoiselles, celles qui n’avaient pas encore commencé à se branler le firent.


— Vous allez souffler et vous relâcher lorsqu’ils vont introduire le gland. Ils marqueront une pause pour que votre sphincter s’habitue, leur indiqua Gitta.


L’orifice d’Amadine me donnait particulièrement envie. Je voyais celui de Svenja et celui de Liz tout à côté, j’y aurais bien mis aussi ma bite. Mais pour l’instant, je devais revenir à celui qui était devant moi. Je mis mon gland devant le trou du cul d’Amandine et poussai fermement, mais lentement pour qu’il entre. Cela fut fait sans trop de difficulté. Amandine souffla fort pendant quelques secondes, le temps de prendre la mesure de mon membre. Germain, Esteban, Felipe semblaient entrés aussi.


Paul et Dieter étaient un peu loin pour que je me rende compte, mais je ne m’en faisais pas pour eux. Olivier eut un peu de mal, jusqu’à ce que Liz réussisse à se détendre vraiment. Comme la première fois, elle avait une appréhension forte au départ. Peter entra aussi sans trop de difficulté. Stephan s’y reprit à deux fois. Wilhelm hésitait un peu avant de se lancer. Ce fut Svenja qui l’encouragea en lui disant que si elle avait trop mal, elle le lui dirait.


Il tenta une première fois de rentrer dans sa copine, mais échoua. Gitta resta près d’eux et guida les deux jeunes amoureux. Elle se permit même, après leur accord, de guider le sexe de Wilhelm pour la deuxième tentative. Nous étions tous à l’intérieur, les visages angéliques de nos petites femmes ne marquaient pas trop la souffrance, pour ceux que je voyais. Hanna nous autorisa à poursuivre notre intromission dans le fondement de nos copines. Tout le monde poussa plus ou moins en même temps.


C’était un peu amusant de voir la réaction que cela déclenchait sur les visages des nanas. Hanna et Elisa, sans doute les plus habituées, prenaient déjà du plaisir. Jutta, Sylvie et Carine en prirent visiblement après avoir pris la mesure de la queue qui était complètement entrée. Ida et Liz eurent plus de mal à s’y faire et activèrent bien plus leurs doigts sur leurs sexes. Elles se firent du bien et se plongèrent dans un certain bien-être.


Mon Amandine ne semblait pas trop souffrir, elle ne faisait que s’effleurer le clitoris distraitement. Germain et Wilhelm firent une pause à mi-parcours pour laisser un peu plus de temps à leurs chéries. Cela permit à celles-ci de ne pas trop avoir mal, il me sembla. Elles se tripotaient le bouton, mais pas frénétiquement.


Hanna, entre deux plaintes, nous dit que nous pouvions commencer à pilonner les culs. D’y aller tranquillement puis d’être à l’écoute de nos nanas. Elisa conseilla aux filles de ne pas hésiter à tout stopper, à ralentir ou accélérer le rythme. C’étaient elles qui étaient aux commandes et pas les mecs derrière elles. Paul et Dieter montrèrent l’exemple tout de suite en faisant de lents et profonds va-et-vient dans les culs de leurs femmes. Nous commençâmes tous à faire nos allées et venues. Je pris plaisir à faire les mêmes mouvements lents et profonds que les profs. Puis j’augmentai le rythme petit à petit. Stephan voulut un peu trop vite y aller franchement. Ida lui demanda de ralentir, ce qu’il fit. Les jeunes en étaient tous toujours à un rythme maîtrisé. Les profs baisaient maintenant le cul de leurs femmes avec ardeur. Celles-ci criaient et se doigtaient à n’en plus finir. Cela entraîna un peu les filles qui nous demandèrent toutes de commencer à les enculer plus fort.


Germain, Wilhelm et Olivier hésitèrent un peu avant d’obtempérer. Gitta leur dit que si leurs compagnes les y autorisaient, ils pouvaient y aller. Ils s’accrochèrent aux hanches des filles et commencèrent à les pilonner ardemment. Nos copines criaient, gémissaient, couinaient comme des folles. Elles se masturbaient également pour accompagner leur enculage. Etonnement, Hanna et Elisa jouirent assez vite, s’écroulant l’une à côté de l’autre. Paul et Dieter déculèrent encore bien durs. Ils n’avaient pas joui. Je pensai alors qu’ils allaient se finir au-dessus d’elles, mais les deux femmes appelèrent Gitta :


— Gitta ! Nous avons gardé nos hommes encore durs pour toi. Si tu veux profiter de l’un d’eux, ne te gêne pas.

— Merci les copines. Euh, je peux avoir les deux ?

— Ah, ma Gitta. Tu ne changes pas, s’amusa Elisa. Si Dieter et Paul sont d’accord, évidemment que tu peux.


D’un échange de regards, les deux hommes se mirent d’accord. Paul s’allongea au sol et Gitta vint sur lui pour s’empaler sur sa queue. Le membre turgescent disparut bien vite dans la chatte baveuse. Dieter enduisit sa queue de gel une nouvelle fois et se présenta à l’entrée des artistes. Gitta mit ses mains sur ses fesses et les écarta largement. Dieter put alors l’enculer avec facilité. Les deux hommes se coordonnèrent rapidement et pilonnèrent en rythme cette cochonne de Gitta.


Pendant ce temps, Hanna et Elisa encourageaient leurs maris à ne pas la ménager. Elles s’étaient rapprochées et se caressaient l’une l’autre les seins, le ventre, les fesses. Le trio était troué de telle sorte que nous pouvions tous voir les deux bites dans les deux trous. Cela acheva rapidement les jeunes adultes que nous étions, les filles ouvrirent grand les yeux et se doigtèrent hystériquement la chatte.


Amandine comme la plupart ficha deux ou trois doigts dans son vagin comme pour reproduire cette double pénétration qu’elles avaient sous les yeux. Je ne tardai pas alors à me vider dans les intestins d’Amandine tellement tout cela m’avait échauffé. Sentir mon sperme la remplir lui déclencha son propre orgasme. Rapidement, les autres couples rejoignirent le septième ciel. Carine et Felipe d’abord, suivis de très près par Esteban et Sylvie. Je vis le fessier de Sylvie trembler de plaisir alors qu’elle prenait son pied.


Puis Peter et Jutta terminèrent leur enculage par de grands cris. Ida et Stephan furent moins démonstratifs niveau sonore, mais leurs peaux furent parcourues de frémissements. Ensuite, il se passa quelques secondes avant que Liz et Olivier, Germain et Marie jouissent à leur tour. Enfin, Svenja et Wilhelm conclurent la partie jouée par les jeunes. Nous eûmes alors le loisir de contempler quelques instants le trio. Ceux-ci n’étaient plus loin de la fin.


Gitta transpirait à grosses gouttes et criait comme une damnée. Dieter et Paul ahanaient sous l’effort. A côté, Hanna et Elisa s’étaient mises en ciseaux et se frottaient la chatte tout en les regardant. Les hommes avertirent Gitta qu’ils n’allaient pas tarder à jouir. Elle voulut leur dire quelque chose, mais sa voix s’étrangla quand elle fut prise d’un orgasme soudain et tonitruant. Dieter et Paul sortirent de Gitta et se finirent à la main au-dessus d’elle. Son visage, ses seins furent vite recouverts de sperme. Hanna et Elisa se concentrèrent alors sur elles et en ajoutant leurs doigts sur la vulve de l’autre, elles se firent jouir en quelques instants.


Quelques sexes avaient commencé à se redresser, mais nous n’étions plus trop en mesure d’assurer une nouvelle fois. Nous étions nus depuis un moment et nous avions transpiré. Nous commencions donc à avoir un peu froid. Elisa nous annonça d’ailleurs que les festivités étaient terminées pour cette nuit. Car il était déjà plus de minuit. Nous rangeâmes un peu le réfectoire pendant que les femmes allèrent se laver. Elles nous appelèrent quand les douches furent libres. Nous pûmes nous délasser sous l’eau chaude. En arrivant dans la chambre, Amandine était déjà couchée et somnolait un peu. Je me glissai sous les draps avec elle et lui déposai un baiser sur la joue. Elle sourit et me souhaita bonne nuit. Elle voulait dormir, je la laissai tranquille. Il n’y avait aucun bruit audible. Je me demandai soudain où Gitta couchait pour cette nuit ? Normalement, il ne restait qu’une chambre que Dieter et Hanna avaient prise. Mais Gitta ? Je m’endormis avec cette interrogation en tête.

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