Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 2 364 fois
  • 32 J'aime
  • 2 Commentaires

Le projet artistique

Chapitre 66

Orgie / Partouze

Maxime narrateur


Au matin, je fus réveillé tout doucement par une main qui me secouait. J’ouvris un œil pour voir Dieter au-dessus de moi. Il avait sa main sur mon épaule et l’autre sur celle de Peter. J’appréciai ce réveil en douceur, ça me changeait divinement. Mais cela me parût un peu étrange.


— Réveillez-vous, elles ont préparé une surprise.


Les mots de Dieter mirent quelques secondes à s’imprimer dans mon esprit et puis ils percutèrent ma conscience pour me réveiller complètement. Le "elles" dont il parlait ne pouvait être que nos chères et tendres. Et connaissant celles-ci, je devinai assez vite le genre de surprise qu’elles avaient bien pu imaginer. Je sautai presque du lit à la grande surprise de Peter. Il me demanda pourquoi je faisais cela, alors que Dieter se dirigeait vers une autre couche pour lever les deux derniers. Je lui expliquai mon point de vue et il sortit du lit comme un diable de sa boîte. Nous nous retrouvâmes tous les dix au milieu du dortoir et Paul nous en dit plus :


— Bien, il est tout juste 6h. Nous avons été réveillé par des grattements à notre porte. Je me suis levé et il n’y avait personne dans le couloir. J’allais râler contre une blague de l’un d’entre vous quand j’ai trouvé ça.


Il nous exhiba une feuille sur laquelle on pouvait voir un texte rédigé par une main féminine ainsi qu’un petit schéma avec des numéros. Je ne compris que lorsque Dieter nous en fit la lecture. Nos femmes avaient eu l’idée saugrenue, mais très excitante, de faire un petit jeu, une sorte de roulette sexuelle ou de loto coquin. Si nous en avions envie, nous pouvions aller de leur côté pour s’amuser un peu. Ça, l’envie nous l’avions fortement.


Mais si nous allions de leur côté, nous ne pourrions pas choisir avec qui nous irions. Nous devions nous répartir les numéros de 1 à 10, par accord ou tirage au sort, et nous diriger tous en même temps vers le lit avec le numéro correspondant. Le petit plan fourni indiquait donc l’emplacement des numéros dans le dortoir. L’idée était d’une coquinerie absolue, ma queue se dressa d’elle-même. Elle ne fut pas la seule dans ce cas, et ce n’était pas à cause d’une quelconque érection matinale.


Nous nous regardâmes tous les dix avec une lueur avide au fond des yeux. Je me demandai tout de suite avec qui je voulais tomber. Hanna avait ma préférence à cause de son état, j’avais vraiment l’envie de tester une femme enceinte. Mais je devais dire que toutes me tentaient pas mal. A la limite j’espérai surtout ne pas tomber sur Amandine, ce qui me fit un peu bizarre. Je devinai, à la tête des autres, qu’ils espéraient tous la même chose. Nous nous mîmes rapidement d’accord pour tirer au sort notre numéro.


Une dizaine de papiers furent faits et placés dans une taie d’oreiller. Chacun tira son papier à son tour. J’eus le quatre. Nous repérâmes l’emplacement du lit que nous devions occuper. Je compris d’un coup que les bruits de la nuit étaient le déplacement de leurs lits et de ceux de la chambre qu’occupaient Hanna et Elisa. Nous avions tous notre numéro en main, prêts à partir à l’assaut de la belle inconnue qui nous attendait.


— Dites, on ajoute notre grain de sel aussi ? proposa Olivier.


L’expression échappa aux Allemands qui le regardèrent sans comprendre. Mon ami précisa sa pensée :


— Je veux dire, nous aussi on peut leur faire une surprise. Pour pimenter un peu le jeu, pas un mot et la lumière n’est pas allumée jusqu’à la fin des ébats de tous.


L’idée d’Olivier était vraiment pas mal et je n’en bandais que plus fort. Je n’étais pas le seul et les dix bites frétillaient d’avance. Il ne fut pas nécessaire de demander notre accord, nos sexes parlaient pour nous. Le groupe de mâles en rut sortit du dortoir et se planta devant la porte de celui des nanas. Paul frappa et on entendit des rires et des ricanements vite calmés par des "chut". Paul ouvrit la porte et nous pûmes voir dix lits, deux nouveaux dans le fond, et ils avaient tous été séparés. Nos amies étaient allongées et couvertes des draps et des couvertures. Entre ça et l’obscurité, il n’était pas possible de savoir qui était où. Et ce n’était pas la peine de penser qu’Elisa et Hanna étaient dans les nouveaux lits, j’étais certains qu’elles avaient tiré leur place au sort ou quelque chose dans ce goût-là.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


— En silence et dans le noir, avertit Paul.

— En silence et dans le noir, traduisit Dieter.


Quelques murmures excités s’élevèrent des lits. Je vis les couvertures bouger et s’agiter. Elles étaient impatientes et curieuses de savoir qui allait se pointer avec elles. Moi aussi, je me demandais qui j’allais trouver. Germain avança le premier, il avait raison il faisait frais tout de même. La chaleur du lit et du corps qui m’attendaient m’incitèrent à faire de même. Nous nous dirigeâmes tous vers notre place en faisait en sorte de ne plus dire un mot. J’arrivai devant ma destination et ne sus dire qui cela pouvait être.


La fille était sur le dos et avait relevé les genoux, en approchant de son lit, j’avais déjà vu que les autres avaient fait de même. Cela masquait pas mal leur taille et surtout un éventuel ventre de femme enceinte. Derrière moi, Felipe se glissait déjà sous les draps du lit trois et à ma gauche, Paul et Stephan en faisaient autant dans les cinq et six nouvellement placés. Je ne perdis pas plus de temps et me mis dans le lit.


La jeune femme me laissa un peu de place et je me collai contre elle. Elle n’était pas très grande donc ce n’était ni Elisa, ni Sylvie, ni Amandine, ni Svenja. Je passai tout de suite une main sur son ventre. Il n’était pas proéminent donc je n’avais pas eu droit à Hanna. Mais le ventre n’était pas tendu non plus. Ça ne pouvait être Marie, ni Carine. J’avais donc sous mes doigts Liz, Ida ou Jutta. J’avais baisé avec Jutta dans la semaine et je connaissais bien le corps de Liz. Sans en être parfaitement certain, je pensais avoir affaire avec Ida. L’idée me plaisait car elle avait un beau cul rond, de beaux seins et quelques petites rondeurs qui avaient un certain charme. Je décidai d’imaginer que c’était elle que je caressais, c’était plus simple à gérer et m’évitait de me poser trop de questions.


Ida passait également ses mains un peu partout sur moi, pour les nanas ça devait être plus compliqué de deviner avec qui elles étaient. A part la taille et un peu la musculature, nous n’avions pas forcément de particularité physique saillante pouvant nous identifier. Parmi nous, je pensais que seuls Paul, plus costaud, Wilhelm, plus grand, et Germain, plus fin et musclé, étaient reconnaissables. Ida laissa tomber son exploration et attira mon visage vers le sien pour m’embrasser.


Je joignis mes lèvres aux siennes et nous échangeâmes un baiser langoureux. Nos mains allèrent vers nos poitrines. Je commençai à malaxer avec plaisir les seins souples de l’Allemande. Elle me caressa le torse et le ventre, elle semblait aimer ma musculature. C’est sûr que cela devait la changer de Stephan qui n’était certes moins rond que Peter mais loin d’être aussi en forme que nous. Néanmoins, elle s’en lassa assez vite et descendit sa main vers mon sexe tendu. Je trouvai l’idée judicieuse et glissai la mienne entre ses cuisses. J’y trouvai un sexe bien humide, des lèvres gonflées et un clitoris déjà sorti de son capuchon.


Notre petit jeu semblait bien émoustiller Ida, je n’étais pas en reste de mon côté. Imaginer avec qui j’étais, sans en être parfaitement sûr, était stimulant. Ma queue était dure, tendue et bien gorgée de sang. En plus, Ida commença à me branler savamment. Sa main était douce et son geste était agréable, une vraie caresse de soie. Ça me changeait en bien de la frénésie bestiale de la veille. Cela m’avait libéré d’une tension mais il m’avait tout de même manqué une certaine douceur, du temps de caresse et de découverte.


J’entendis quelques soupirs ici ou là dans le dortoir. Cela se caressait un peu partout, je me demandai un instant avec qui Amandine était. Si elle avait identifié son amant du matin et si lui avait reconnu ma chérie. Je me focalisai vite à nouveau sur Ida dont la main se mit à me malaxer les couilles avec adresse. Je m’attardai sur son bouton et elle gémit faiblement. Je soupirai moi-même comme ses doigts se firent plus fermes. Ida revint sur ma hampe et reprit la masturbation qu’elle avait commencée. Je laissai ses lèvres pour descendre un peu et aller téter ses seins. Elle m’appuya sur la tête et me plaqua la bouche sur son mamelon pour savourer l’action de celle-ci.


Ne connaissant que peu Ida et ne pouvant m’exprimer, je ne savais pas trop quoi faire ensuite. Voulait-elle que j’aille lui lécher l’entrejambe ? Avait-elle envie de venir me pomper ? Avions-nous le temps pour tout cela ? Je sentais sous mes doigts son sexe se mouiller de plus en plus. Sa main lâcha ma tête et rejoignit l’autre sur mon sexe. Elle se mit à me malaxer les testicules d’une main tout en me masturbant de l’autre. Je grognai légèrement à cause de cette double caresse. Elle savait y faire la blondinette; Stephan devait s’en féliciter tous les jours.


Je commençai à percevoir du mouvement dans le dortoir, plutôt proche de l’entrée. Sur le coup, je ne me souvins plus qui des gars avait tiré le un ou le dix. Un lit commença à grincer sur un rythme lent et régulier. Il y avait de la pénétration dans l’air, j’en étais certain. Cela me donna des idées et à ma partenaire aussi. Ida se déplaça et se plaça sur moi. Elle voulait me chevaucher apparemment. Avant qu’elle ne s’empale sur moi, d’autres lits firent du bruit. J’entendis aussi des gémissements et des râles émerger à gauche ou à droite. Certains avaient un temps d’avance sur nous.


Je mis ma queue à la verticale et Ida plaça ses jambes de part et d’autre de moi. Elle chercha à se positionner et les lèvres de son vagin vinrent chatouiller mon gland. Je lâchai un long soupir et crus éjaculer immédiatement. Je sentis Ida se figer et attendre. Je pus me contrôler et passai mes mains sur ses fesses potelées pour l’inciter à descendre.


Ida ne se fit pas prier et je sentis mon gland écarter ses lèvres pour entrer dans son antre. Elle était relativement étroite mais soyeuse et accueillante. Elle soupira tout le long de la descente et il me sembla qu’elle se prit les seins en mains pour se les masser. Je me concentrai alors sur son cul pour le caresser, le malaxer et le pétrir. Ma partenaire réagit très bien et exprima sa satisfaction avec de nouveaux soupirs. Elle se mit aussi à se déhancher langoureusement sur mon sexe. Elle ne montait et descendait pas encore mais ses mouvements du bassin faisaient visiter à mon sexe chaque recoin de son vagin. C’était délicieux et j’admirai la souplesse de ses hanches.


Mais autour de nous, les plaintes et les gémissements se muaient tranquillement en cris et en râles. Je me sentis de plus en plus excité et Ida aussi probablement. Elle finit par poser ses mains sur mon torse pour se mettre accroupie. Elle entama alors des va-et-vient avec son cul pour se baiser sur moi. Ne voulant pas être inactif, je pris ses seins en main pour les malaxer amoureusement. Elle avait vraiment de belles aptitudes, sa souplesse était un réel atout. Elle ne faisait pas que monter et descendre. Son bassin allait aussi d’avant en arrière ou de droite à gauche selon ce qu’elle décidait.


Mon plaisir, et le sien, augmenta rapidement. J’allais sûrement jouir dans peu de temps. Autour de nous, les couples ahanaient et geignaient sous l’effort qu’ils mettaient dans leurs ébats. Je perçus les lamentations de ma chère et tendre, elle passait un très bon moment. Mais je ne pus identifier qui était avec elle. Je m’exprimai aussi plus fort pour qu’elle sache que je prenais également beaucoup de plaisir. Je me demandai à un moment si nous n’étions pas en train de nous manifester plus bruyamment juste pour dire à notre compagne, compagnon, mari ou femme que nous passions un excellent moment. En parlant de moment, je sentis que le mien arrivait à grands-pas.


En face de moi, peut-être un peu sur la gauche, j’entendis deux voix soupirer longuement. Le gars et la fille jouissaient sans effusion superflu mais avec un intense plaisir. Cela me chauffa un peu plus et me lançai pour pilonner Ida. Elle fut un peu surprise et ahana plus fort. Elle abandonna toute subtilité pour planter mon pieu en elle avec plus de force. D’autres couples jouirent et cela m’amena rapidement à ma propre extase. J’explosai dans le vagin d’Ida qui se baisa encore trois secondes sur mon sexe crachant ma semence. Elle finit par jouir; son corps fut pris de petits tremblements et son vagin se pressa autour de mon membre. Elle finit par retomber à côté de moi pour reprendre son souffle. Il y eut encore deux lits d’où vinrent des extases puis ce fut silencieux. Ida et moi nous nous caressions du bout des doigts afin de ne pas rompre tout de suite ce moment assez exquis. Tout à coup, la lumière s’alluma, m’obligeant à fermer les yeux. Après un instant, je les rouvris pour vérifier qui était allongé près de moi. Je ne m’étais pas trompé, c’était bien Ida :


— Salut, Ida.

— Salut, Maxime. Je croyais être avec Olivier.

— Pas déçue ?

— Nooon, c’était bien. Et toi ? Tu as aimé ?

— Oui. Quelle souplesse !

— Merci.


Elle se redressa un peu pour voir qui était avec qui. Je comprenais sa curiosité et me mis sur les coudes également. Amandine était dans le lit numéro un avec Peter. Ensuite venait, Marie et Esteban, Svenja et Felipe. Le long du mur du fond, Paul et Stephan avaient partagé ce moment avec Liz et Sylvie. Après, sur le lit sept, il y avait Wilhelm et Elisa, puis Jutta et Dieter, Carine et Olivier, Hanna et Germain. Tout le monde avait le sourire et semblait comblé par ce moment passé.


— Dites, les gars, vous avez aimé notre idée ? demanda Jutta.

— Oui, beaucoup, répondit Germain.

— Et notre petit ajout vous a plu ? s’enquit Wilhelm.

— Oui, c’était très excitant de ne pas savoir avec qui on était.


Marie avait raison sur ce point, l’heure n’était pas trop avancé et il fut possible de profiter encore quelques instants de celui ou celle qui venait de vivre ces ébats avec nous. Mais il fallut bien se bouger, pour aller se rincer rapidement aux douches. Nous en ressortîmes quelques minutes après y être entrés et chacun partit sagement s’habiller. Nous n’étions ni en retard, ni spécialement en avance donc nous filâmes prendre notre petit-déjeuner. Amandine s’assit à côté de moi et me demanda :


— Alors, avec Ida. C’était bien ?

— Oui, vraiment pas mal. Elle ne paraît pas mais elle est très souple. Et toi avec Peter ?

— C’était sympa aussi. Il a quelques rondeurs mais le bougre a de l’énergie à revendre. Tu sais... J’ai espéré que ce ne soit pas toi qui me rejoigne...

— Ah, eh, bien, nous sommes deux dans ce cas. Moi aussi, j’ai croisé les doigts pour ne pas me retrouver avec toi. Je t’aime et je t’ai pour moi tous les jours, donc on aura l’occasion de remettre ça.

— Mmmh, ça c’est sûr. J’y compte bien, mon cher Max. J’y compte bien... En tout cas, je suis rassurée que nous ayons tous les deux eu envie d’un ou une autre en même temps.

— Moi aussi et j’ai dans l’idée que tout le monde avait envie de variété.

— Ça me paraît évident. C’est un peu pour ça que nous avons eu cette idée. Et la vôtre a rajouté un peu de piment... Et ça nous a obliger à ralentir le rythme. Après la frénésie bestiale d’hier, je dois dire que je n’en ai que plus aimé les caresses de Peter.

— Je te comprends, un peu de douceur, un peu de tendresse, ça a du bon, non ?

— Oui. Allez, c’est l’heure de se rendre en cours.


Amandine se leva et je la suivis. Les autres bougèrent plus ou moins rapidement et nous nous retrouvâmes quelques minutes plus tard dans nos classes respectives. Je passai le reste de la journée avec une certaine mélancolie. C’était la dernière journée de présence de nos amis et je les appréciais de plus en plus. Sylvie, Jutta et Svenja qui étaient dans ma classe semblaient trainer leur peine tout comme moi. Au déjeuner, je vis que nous avions tous une tête de six pieds de long. Même, Paul, Elisa, Dieter et Hanna étaient moroses. Mais comme toutes les journées de cour, celle-ci prit fin et nous nous retrouvâmes entre nous pour notre dernière soirée.


* * *



Pour notre dernier repas, l’ambiance fut un peu terne. Nous retournâmes rapidement dans nos pénates sans savoir ce que nous pouvions faire. Nous n’avions rien prévu de particulier même si je pensais qu’il aurait été opportun de "fêter" d’une quelconque façon cette dernière soirée. Les professeurs nous regardaient avec un petit sourire en coin. Eux avaient prévu un truc ? S’ils nous suivaient souvent dans nos plans, ils en étaient rarement à l’initiative.


— Pourquoi vous souriez comme cela ? demanda Peter.

— Nous pourrions penser que vous vous moquez de nous, ajouta Sylvie en mode bulldozer.

— Nous ne nous moquons pas, mais nous nous étonnons de votre oubli, répondit Dieter.


Qu’avions-nous oublié ? Je ne voyais pas. Je vis tous les autres plus ou moins dans le même brouillard. Je tournai mes yeux vers Germain qui avait l’habitude de percuter plus vite que nous. Mais il ne semblait pas plus avancé. Côté allemand, c’était pareil, ils n’avaient aucune idée de ce dont parlait Dieter. Elisa nous apporta une précision, un indice :


— Vous n’avez pas oublié de regarder quelque chose ?


Je ne voyais pas ce que nous n’avions pas regardé. Les rushs de ce que nous avions tourné avaient été visionnés.


— Notre surprise ! s’exclama Ida dans sa langue natale.

— Et la seconde partie de notre vidéo !


Pour une fois, c’était Marie et non son chéri qui avait trouvé. Bien sûr, nous n’avions pas regardé la deuxième partie de nos "exploits" de fin d’année. J’étais impatient de voir la tête des Allemands devant le fist-fucking des nanas et la sodomie des mecs. Je me demandai aussi, ce qu’ils avaient pu faire de leur côté. Je supposai qu’ils voulaient nous montrer qu’eux aussi se lançaient vers plus d’échanges entre les uns et les autres. Ils avaient eu une première expérience au nouvel an et ils avaient sans doute remis cela entre eux et souhaitaient nous le montrer. Il y avait aussi d’autres possibilités mais cela me paraissait le plus probable.


— Alors, vous voulez les regarder, ou pas ? nous demanda Paul.


Bien sûr, que nous voulions ! Nous nous installâmes rapidement devant l’écran et Elisa nous demanda par quelle vidéo nous voulions commencer. Les Allemands étaient nos invités et nous les laissâmes choisir. Ils se mirent rapidement d’accord pour commencer par notre vidéo. J’avais hâte de voir leur tête quand ça commencerait. Nous étions tous assis et la vidéo démarra. En redécouvrant les images qu’ils avaient déjà vu dans la première partie de la vidéo, nos amis ne comprirent pas trop où nous voulions en venir.

Et puis lorsque les filles commencèrent à se fister, je les vis ouvrir de grands yeux effarés. Ida, Svenja et Jutta furent d’abord choquées avant de se pencher en avant et d’être plus curieuse de la façon dont cela se déroulait. Leurs copains, eux, furent tout de suite complètement sous le charme de cette partie de la vidéo.


— Eh bien, vous avez fait ça ? murmura Hanna qui n’était pas loin de moi.

— Oui, tu restes la spécialiste ma chérie. Je n’ai fait que leur redonner tes conseils.


Elisa était fière de montrer à sa mentor comment elle se débrouillait et transmettait son apprentissage. J’étais étonné de sa réaction car elle semblait presque demander l’approbation de la femme enceinte. A côté, Dieter et Paul commentaient les images en chuchotant. Après le premier choc, tout le monde sentit la chaleur monter dans son corps. C’était mon cas et je le savais pour les autres car nous étions tous en train de nous caresser discrètement l’entrejambe, la poitrine, etc.


Et puis la première séquence prit fin, la deuxième s’enchaina sans transition. Au moment où la moitié des mecs s’apprêtait à enculer la seconde moitié, les Allemands furent, à leur tour, choqués avant de retrouver une certaine curiosité pour ce que nous faisions sur la vidéo. Leurs copines étaient particulièrement intéressées de nous voir nous emmancher joyeusement. Les regards qu’elles laissèrent vers leurs copains me firent dire qu’elles avaient hâte de les voir faire de même. Ce n’était que justice puisqu’eux-mêmes avaient regardé, quelques instants plus tôt, leurs chéries en les imaginant se faire mettre une main dans le vagin.


— Elle est comment celle de Germain ? demanda Dieter à Paul.

— Gros morceau, quand même. Mais sympa.

— J’imagine bien.


Elisa et Hanna regardaient l’écran tout en chuchotant et le sourire aux lèvres. Mais je n’arrivais pas à comprendre ce qu’elles disaient. Le bruit que la vidéo faisait masquait trop leur voix. Ça m’excitait de me replonger dans ces souvenirs particuliers. Le plaisir que j’avais eu à enfiler Felipe me réchauffa les sens et je me mis à me masser la queue par-dessus ma braguette avec plus d’intensité. Autour de moi, les caresses se faisaient aussi plus précises et plus fortes. Certaines mains s’étaient déjà faufilées dans une braguette ou sous un chandail pour masser un sein. Mais finalement, ça restait relativement sage; sage pour nous, bien sûr.


Le silence n’était plus coupé que par les ahanements venant de la télé et par quelques soupirs ici ou là dans la salle. La suite de la vidéo fut dans la même veine et la tension sexuelle des spectateurs augmenta encore un peu. Nous avions tous passés nos mains sous un vêtement pour nous tripoter tranquillement. Dans la braguette d’un pantalon pour masser la queue, sous un chemisier pour aller titiller un sein, sous la jupe pour caresser une vulve. J’étais, à nouveau, complètement ébahi de revoir le vagin d’Amandine avaler la main de Liz avec une telle facilité. Je me redemandai quel effet cela faisait d’avoir toute sa main à l’intérieur. Je lâchai un soupir plus marqué et Amandine se pencha vers moi, la main dans le chemisier :


— Je sais pourquoi tu gémis, hein ? Tu rêves de me le faire.

— Oui. Evidement.

— Cochon, va. Pour l’instant, maitrise toi. On n’a pas eu la vidéo des copains, me rappela-t-elle justement.


Je continuai néanmoins de me tenir l’érection au chaud. Et Amandine n’en retira pas non plus sa main de son sein. Cette séquence-ci passa également, laissant l’assistance dans un état d’excitation patent. Les spectateurs ne furent pas étonnés de voir la dernière séquence de notre petite vidéo. Je me revis avec un certain plaisir me faire prendre par Felipe. Ma rosette en frémit et mon sexe se contracta. Amandine soupira longuement en me voyant dans cette position. Elle se tourna vers moi et je lui fis un clin d’œil complice.


Elle devait se maitriser, elle aussi. Je me dis aussi qu’elle m’aurait bien pris par-là, elle aussi. Notre vidéo arriva à sa fin et Elisa ralluma la lumière. Il y eut quelques commentaires feutrés mais Dieter ne nous laissa pas trop le temps de nous expliquer. Il enleva notre cassette pour en mettre une autre à la place. Elisa éteignit et revint s’asseoir. Le temps que la lumière fut allumée, je pus voir des joues rouges, des pupilles dilatées, des bouches entrouvertes. La plupart des mains étaient habilement occupées sur des parties de l’anatomie de leurs propriétaires, la mienne y compris. Je ne pus faire plus d’inspection, la vidéo des Allemands commençait.


A l’écran, j’eus la surprise de voir Gitta nous saluer et nous expliquer qu’elle avait été appelée en renfort pour ce tournage et qu’elle espérait nous revoir bientôt, au printemps. Je pensai d’abord qu’ils avaient eu besoin d’elle pour tenir la caméra mais je m’aperçus vite que ce n’était pas le cas. Elle restait toujours dans le champ ou juste sur le côté. Ce qu’on voyait à l’écran, c’était les protagonistes. Les trois gars, avec Dieter, ainsi que Hanna et Jutta. Ce devait donc être Ida ou Svenja qui filmait la scène.


Gitta parlait mais il était difficile de comprendre ce qu’elle disait. Les "acteurs" à l’écran étaient nus et formaient deux trios, le premier avec Hanna, Dieter et Wilhelm, le second avec Jutta, Peter et Stephan. Les mecs caressaient et embrassaient la fille qui était avec eux. Ils posèrent leurs bouches sur les seins des nanas et les aspirèrent goulument. Leurs mains parcoururent les corps offerts avec délice et les deux femmes ronronnèrent de plaisir. Elles ne restèrent pas inactives et allèrent branler les queues de leurs partenaires masculins. Jutta se mit à genoux devant Peter et Stephan pour les sucer un peu tous les deux. Hanna fit de même, avec quelques difficultés dues à son ventre. Elles les pompèrent un moment les faisant râler et souffler. Les mecs en profitèrent pour se caresser et s’embrasser entre eux.


C’était plutôt sympa mais pas forcément aussi coquin que ce que nous leur avions présenté. Néanmoins, je me rendis compte que les copains allemands nous regardaient du coin de l’œil avec un air de "vous n’avez encore rien vu". Et encore, ce qu’on voyait était déjà suffisant pour poursuivre notre montée en température. On avait ici ou là des seins à l’air libre, des jupes retroussées et des pantalons déboutonnés. Nous n’allions pas tarder à sortir notre attirail pour nous mettre plus à l’aise.


Je revins sur l’écran pour voir que les choses bougeaient. Dieter, d’un côté, et Peter, de l’autre, étaient en train de s’allonger au sol. Hanna et Jutta vinrent s’empaler sur eux en lâchant quelques soupirs plaisants. En même temps, les deux autres gars se firent sucer par les deux femmes. Ces petits trios étaient pas mal et je sortis mon sexe pour me masturber plus facilement. J’étais loin d’être le seul dans ce cas, la plupart des mecs avaient déjà sorti leur queue. La majorité des nanas avaient les seins à l’air et quelques-unes le sexe libéré de la culotte.


Mon excitation montait gentiment, à côté de moi, Amandine commençait à bien chauffer aussi. De l’autre, Hanna attirait un peu plus mes envies du jour. Ses seins étaient sortis, je me demandai s’ils avaient déjà un peu de lait. Sa robe de grossesse était ouverte et son ventre m’hypnotisait. Elle devait en faire le tour pour aller caresser sa chatte. Elle me vit la regarder, écarta un peu plus les cuisses et je pus mieux voir son vagin humide. Elle me fit signe de me retourner vers la télé et tout à coup, Esteban s’exclama :


— Ils vont les prendre en double !


Je me focalisai à nouveau sur l’écran pour voir Wilhelm et Stephan faire le tour des nanas et venir derrière elles. Gitta leur donna un tube et ils s’en enduisirent le gland avant d’aller faire de même sur la rondelle des filles. Celles-ci s’étaient penchées en avant pour embrasser langoureusement leur compagnon. Ma main sur mon sexe se figea devant ces images. Un silence teinté de tension et d’attente emplissait la pièce.


Quand ils se sentirent prêts, et après avoir pas mal assoupli les rosettes de ces dames, les deux mecs se placèrent devant leur entrée encore libre. Ils se plantèrent en elles; Hanna et Jutta lâchèrent soudainement leur baiser pour offrir à la caméra un rictus mêlant surprise et douleur. Il y eut une pause avant qu’Hanna ne murmure quelque chose. On vit alors Wilhelm avancer plus profondément en elle, probablement jusqu’à entrer complètement. Jutta donna son accord quelques secondes plus tard et Stephan put la sodomiser complètement.


Ma main repartit à me branler avec une fougue nouvelle mais je me calmai assez vite pour ne pas jouir avant la fin de la vidéo. J’espérai bien voir les deux autres nanas se faire prendre de la sorte aussi. Plusieurs d’entre nous commencèrent d’ailleurs à se mettre plus à l’aise en retirant leurs vêtements. Moi, j’attendis un peu pour le faire, je ne voulais pas rater une seconde de ce qui se passait à l’écran.


Wilhelm et Stephan purent doucement aller et venir dans le cul des deux femmes avant que Dieter et Peter ne bougent également. Chacun entrait quand l’autre sortait, faisant gémir et râler les deux femmes. A mesure que les hommes allaient et venaient plus rapidement en elles, Hanna et Jutta commencèrent à pousser des cris rauques avec sur le visage un air possédé. Elles prenaient visiblement leur pied de façon très intense, à la limite du supportable si j’en jugeais par la tête que faisait Jutta. Mais elles ne leur demandaient pas d’arrêter, bien au contraire.


Les hommes semblaient aussi fortement apprécier cette double pénétration. Je me demandai bien quelles pouvaient être les sensations. S’ils sentaient ou non la queue de l’autre glisser contre la leur et ce qu’ils en retiraient comme plaisir. Après quelques minutes de ce double traitement, il y eut une augmentation du volume sonore. Hommes et femmes commencèrent à crier plus fort et ils se mirent à jouir comme des malades.


Dieter, Wilhelm, Peter et Stephan se retirèrent des culs et des chattes de Jutta et Hanna. La caméra vint faire un gros plan de ces orifices encore ouverts et d’où commençait à s’écouler la semence des quatre hommes. Il y eu un blanc dont je profitai pour me déshabiller complètement. Ceux qui n’étaient pas encore à poil firent comme moi. Toutes les queues bandaient fièrement et les chattes que je pouvais voir, étaient plus que luisantes de mouille.


On entendit la voix de Gitta expliquer qu’ils avaient fait une pause pour permettre aux hommes de recharger les batteries, je ne compris pas trop combien de temps d’ailleurs. Puis l’image revint; Svenja et Ida avaient pris la place des deux filles. Wilhelm et Peter allaient s’occuper de la première, Stephan et Dieter de la seconde. Les deux trios reprirent le même schéma que la première fois. Je vis Ida pomper son copain et Dieter, je les enviai un peu en me disant que j’aurais peut-être dû aller lui brouter le minou et qu’elle me suce un moment le matin même.


Mes pensées allèrent aussi vers son sexe étroit qui était un délice à pénétrer. Son anus était-il aussi étroit ? Quelle sensation cela pouvait bien donner à deux dans deux trous étroits. Svenja suçait les deux autres avec une belle ardeur. Dans la salle, tout le monde savait ce qui allait se passer et nous ne nous caressions plus que superficiellement en attendant. Je fis le tour de la salle pour voir que nous étions vraiment tous nus, bien chaud avec la main sur le sexe et, éventuellement, un sein pour les nanas. C’était autant excitant de les avoir tous sous les yeux à se tripoter que de voir Svenja et Ida qui suçaient les quatre Allemands dans la vidéo.


Elles arrêtèrent d’ailleurs de les pomper pour passer à la suite. Reprenant la même configuration, Wilhelm et Stephan s’allongèrent au sol pour que leurs copines viennent se planter sur leurs pieux. Pour la queue du premier, c’était un peu plus impressionnant de la voir dressée toute droite avant qu’elle ne soit engloutie par la chatte de Svenja. Les deux filles commencèrent à monter et descendre sur les membres de leur copain avant que Dieter et Peter ne présentent leurs bites pour se faire sucer à nouveau.


Cela dura quelques instants avant qu’on ne passe au plus intéressant. Sous les conseils de Gitta, Dieter et Peter se préparèrent et préparèrent les sphincters de Svenja et Ida. Je fus étonné de voir comment le cul de la seconde semblait déjà prêt à se faire prendre après seulement quelques secondes. Les deux doigts de Dieter allaient et venaient avec une étonnante facilité dans le cul de l’Allemande. Puis ce fut le moment tant attendu, les deux hommes se placèrent derrière les nanas et posèrent leurs glands sur les anus de celles-ci. Elles embrassèrent leurs copains et elles furent pénétrées par le trou encore à disposition. Leur rictus fut plus marqué que pour le premier binôme. Le même mélange de douleur et de surprise se voyait sur leur visage. Elles avaient eu beau voir les copines y passer avant, ça devait être autre chose de le vivre en vrai.


Il leur fallut un peu de temps avant qu’elles ne puissent donner le go aux enculeurs qu’ils pouvaient poursuivre la pénétration. Ils le firent lentement mais sûrement, jusqu’à ce que leurs pubis se retrouvent contre les fesses des deux filles. Tout le monde resta bloqué quelques secondes avant que les va-et-vient ne commencent. Dans la salle nous reprîmes des caresses plus appuyées pour nous emmener vers la jouissance. Mais je vis les Allemands ne pas être aussi pressés que nous d’y arriver. J’en eus l’explication quand Peter nous dit :


— Il y a encore une séquence après. Du calme.


Qu’est-ce que ça pouvait bien être ? Ils avaient déjà été beaucoup plus loin que je ne l’aurais imaginé. Là, ils nous promettaient encore une surprise. Ma curiosité fut piquée au vif et ma libido grimpa de plusieurs degrés.


— Ils vont faire quoi après ? me glissa Amandine.


Sa voix était troublée et enfiévrée. Je la vis être frustrée et émoustillée de ne pas savoir ce qu’il y avait ensuite. Son sexe brillait de cyprine qui coulait aussi sur ses cuisses. Elle était particulièrement belle ma petite chérie.


— Je ne sais pas. Je me demande.

— Tu es drôlement excité. C’est la double qui te fait cet effet ?

— Oui, entre autre. Ça a l’air vachement bien. Et toi ?

— C’est excitant à voir. A faire, il faut voir. Pourquoi, entre autre ?

— On est aussi tous là à poil à se tripoter. Je préfère encore vous voir tous en vrai.

— Tu m’étonnes. Dis, je t’ai vu mater Hanna pas mal. Ça te fait envie les femmes enceintes ?

— J’avoue que je me laisserai bien tenté.

— Si elle a envie aussi, fais toi plaisir. J’avoue que moi, j’irai bien voir Wilhelm ce soir.


Les cris sur la vidéo s’amplifièrent, mettant fin à notre conversation. Ida et Svenja gueulaient franchement sous les doubles coups de reins des quatre hommes. Ceux-ci râlaient et grognaient à n’en plus finir. C’était hyper excitant et j’eus du mal à retenir ma main sur ma hampe. J’avais envie de me branler comme un fou au même rythme qu’eux baisaient ou enculaient les deux filles. Ils finirent par jouir longuement et cette deuxième séquence se termina par un gros plan des trous des filles suintant de foutre. Un écran noir nous cueillit et il y eut quelques personnes qui ronchonnèrent d’être coupés dans leur élan. Moi, je n’avais plus qu’une hâte : voir le final.

Diffuse en direct !
Regarder son live