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Le projet artistique

Chapitre 72

Fin

Orgie / Partouze

Voici le dernier chapitre de cette saga, il clôture cette histoire. Après 72 chapitres, environ 380 000 mots, cela a été un plaisir de l’écrire. J’espère qu’il en a été de même à la lecture. Sans doute écrirai-je dans quelques mois, le spin-off évoqué en toute fin de ce chapitre. J’ai déjà en tête le mécanisme narratif à utiliser et un certain nombre de situations. Mais nous n’en sommes pas là.

Bonne lecture. Bonne dernière lecture.


* * *


— Chérie, tu es prête ?

— Oui, presque, presque. Max, si tu veux avoir une femme resplendissante, il faut un peu de travail ! Je n’ai plus vingt ans !

— Mais tu es toujours aussi belle, Amandine !

— Vilain flatteur !


Bon, je n’ai plus qu’à patienter un peu. Pas trop longtemps heureusement et mon Amandine me rejoint dans l’entrée dans une petite robe noire époustouflante. Qu’elle est belle, quand même ! Depuis ses vingt ans justement, elle a pris en hanches, en poitrine aussi, son corps est un peu plus voluptueux. Encore qu’elle me parait plus svelte dernièrement.


— N’oublie pas ton masque !

— Oui, oui, il est dans ma poche. J’espère qu’on ne va pas se faire choper quand même ça serait con.

— Oui, Max. Mais c’est discret comme lieu. Ça ira. Et puis on ne fait pas appel à un traiteur, chacun apporte quelque chose.

— Oui, tout est dans le coffre d’ailleurs.


Nous voilà partis pour notre rendez-vous. Je sais que mon livre est arrivé à temps mais je me demande s’ils ont eu le temps de le lire, au moins en partie. Le trajet dure une quinzaine de minutes et je frémis de plaisir en me garant à quelques dizaines de mètres du lieu. Nous prenons les sacs dans le coffre et marchons rapidement vers l’entrée. Amandine frappe à la porte et quelqu’un nous ouvre pour vite nous faire entrer. Nous nous engouffrons en suivant la femme qui vient de nous ouvrir.


— Encore les derniers, hein ?

— Oui, Kiki. C’est ma faute, dit Amandine à Carine.


Nous la suivons et retrouvons dans la salle nos amis. Nous nous saluons tous, ça me fait quelque chose d’être tous réunis. Bien sûr, nous avons vu certains plus souvent que d’autres mais cela fait au moins dix ans que nous n’avons pas tous été réunis. Je les regarde avec plaisir et les évènements de nos vies respectives me remontent en mémoire. Si pour Amandine et moi, les choses ont suivi un cours plutôt tranquille avec des études, une vie commune puis un mariage et deux enfants merveilleux (Daphné et Marco), cela n’a pas été le cas pour tout le monde.


D’abord Liz et Olivier, de qui nous sommes restés les plus proches au fil des ans. Leur vie sentimentale a été assez tranquille jusqu’au jour où, ils sont rentrés chez les parents de Liz, un jour plus tôt que prévu, pour passer le week-end de Pâques en famille. Ils sont tombés sur une scène inimaginable. La soirée avait bien avancée et il faisait nuit noire. Ils sont entrés dans la maison discrètement et ont avancé silencieusement. Liz a allumé la lumière dans le séjour et ils sont tombés sur leurs pères respectifs emmanchés dans la femme de l’autre et tous nus comme des vers. Les vieux ont complètement paniqué de se faire surprendre alors qu’ils avaient fait en sorte de ne pas avoir les plus jeunes dans les pattes pour cette soirée-là.

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Ils ont commencé par s’excuser, par dire que ce n’était pas ce qu’Olivier et Liz pensaient mais le fou rire de Liz et Olivier les a décontenancés. Nos amis leurs ont expliqué qu’ils avaient bien compris qu’ils étaient échangistes, du moins entre eux, et que cela ne les choquaient pas le moins du monde, vu qu’ils l’étaient aussi. Ils leur ont souhaités une bonne fin de soirée, ont éteint la lumière et sont montés dans la chambre de Liz pour se coucher. Comme nous ils ont eu deux enfants, mais deux filles (Eleanor et Alice). Ils n’ont pas trop changé aussi, ils ont pris quelques rondeurs même si je les trouve plus en forme ce soir.


Pour Germain et Marie, les choses ont été beaucoup moins heureuses. Après un départ de vie très serein, ils ont eu un fils (Bastien) mais ensuite leur relation s’est envenimé. L’un, je ne sais lequel, a oublié un des principes fondateurs de la relation de confiance que nous avions instaurés au début : tout se dire, même lorsque nous avions des vues sur d’autres personnes. Ils ont alors enchainé les tromperies, les vengeances et les cachoteries, jusqu’à se séparer quelques années.


Mais l’amour profond qu’ils avaient eu l’un pour l’autre a laissé un grand vide de ne plus être alimenté. Ça n’a pas été les relations qu’ils ont eu ensuite qui l’ont comblé. Mais, petit à petit, ils ont renoué le dialogue (pour leur fils d’abord), puis de bonnes relations avant de refonder leur couple. C’est étonnant, de les voir si collés l’un à l’autre comme des jeunots. En plus, ces cochons de sportifs ont toujours la ligne athlétique qu’ils avaient avant.


Carine, Sylvie et les jumeaux ont connu eux aussi des hauts et des bas. Pas vraiment dans leur vie de couple qui a très bien résisté d’ailleurs ; mais plutôt au niveau cercle familial. Carine et Felipe n’ont eu qu’un enfant (Carla), malgré leurs tentatives d’en avoir d’autres. Par contre, Sylvie et Esteban sont allés jusqu’à quatre (Irina, Sebastian, Paco et Elena) ; jamais je n’aurais parié sur l’envie de famille nombreuse de Sylvie, il y a trente ans. Mais c’est la vie.


La vie qui peut être dure car le trouple formé par Viviane, Graziella et Cristian n’a pas connu le bonheur si longtemps que ça. Quand Barbara a eu neuf ans, Cristian a eu une crise cardiaque en faisant la sécurité à la sortie d’une discothèque. Son décès a été une terrible tragédie pour la petite fille. Ses grands frères ont alors joué le rôle de figure paternelle pour un long moment. Pour Viviane et Graziella, le choc a été particulièrement rude.


Si elles vivaient dans deux logements distincts tant que Cristian était là, elles ont eu besoin d’un soutien quotidien et ont choisi d’emménager ensemble. Elles ont eu chacune leur chambre, et Barbara la sienne, dans leur appartement. Ce qui donnait au monde extérieur l’image d’une colocation entre deux amies. Mais nos amis, qui connaissaient les quelques "écarts" qu’elles avaient eus, n’ont pas ignoré les élans de tendresses, les gestes doux qu’elles laissaient échapper parfois.


Pour eux, elles ont transformé leur relation amicale, affective en véritable relation amoureuse, sans jamais l’avouer. Alors même que Barbara, aujourd’hui trentenaire épanouie et enceinte de son premier enfant, n’est plus dupe depuis longtemps. Carine a pris définitivement la forme d’un huit tout en rondeur. Sylvie a toujours cette allure un peu hautaine, un peu racée qui me plaisait bien. Les jumeaux ont évolué différemment et sont plus facilement reconnaissables : avoir quatre gamins a vieilli un peu plus Esteban que Felipe.


De nos amis français, je passe naturellement à nos amis allemands. Wilhelm et Svenja n’ont pas connu, un peu comme Amandine et moi, d’évènement particulier et avec leurs trois enfants (Helga, Angela et Jan), ils forment une famille formidable. Ils sont d’ailleurs, comme leurs enfants, toujours aussi longilignes. Stephan et Ida ont eu des passages très difficiles. Lui a eu un cancer des poumons et on a longtemps cru qu’il allait mourir jeune. Mais petit à petit, il a surmonté cette épreuve, entouré de l’amour de sa femme et de leurs deux fils (Viktor et Laurenz). Il a perdu de son allure carrée et arbore maintenant un crâne lisse comme un cul. A côté, Ida qui avait des seins et un popotin bien développés à continuer à pousser de ce côté-là. Enfin, Peter et Jutta ont dû passer par la fécondation in vitro pour avoir Jörg et Kora, des faux jumeaux adorables. Cela leur a causé pas mal de tensions au sein du couple que la présence régulière des autres a permis de surmonté.


Peter a pris encore en tour de ventre alors que Jutta a gardé son allure de l’époque.

Du côté allemand, ça me fait penser aussi à Dieter et Hanna qui se sont arrêtés à deux enfants. Hanna n’est plus aussi fine et menue qu’avant, mais elle est toujours attirante. C’est une mamie comblée qui, maintenant qu’elle est en retraite, garde régulièrement son petit-fils, en attendant les autres. Dieter est resté professeur de français dans le même gymnasium toutes ces années et devrait bientôt s’arrêter aussi. Pour Gitta, les choses ont été particulièrement difficiles. Nous ne l’avons pas su à l’époque mais la raison de son silence était qu’elle était tombée enceinte suite à son passage en France. Elle avait souhaité cacher l’identité du père potentiel et seule Elisa était au courant. Son fils, Udo, est né à peu près en même temps que les enfants d’Elisa. Gitta a dû affronter le regard de ses parents mais elle était heureuse d’avoir son bonhomme avec elle et s’y consacrait pleinement.


Gitta a gardé le secret de la paternité de son fils plusieurs années, lui offrant un semblant de famille en faisant de Dieter, Hanna, Elisa et Paul des oncles et tantes, leurs enfants des cousins et cousines. Mais elle a dû un jour se résoudre à dire la vérité. A cinq ans, Udo a été très gravement malade, sa moelle osseuse fonctionnait mal et de plus en plus mal. Dieter et Hanna lui ont alors apporté tout le soutien psychologique qu’ils ont pu. Quand un espoir s’est fait jour avec une greffe de moelle, il a été vite douché car Gitta n’était pas assez compatible avec Udo. Alors il lui a fallu demander à Paul de contacter Bertrand et François. Elle a pris son courage à deux mains pour son fils pour leur avouer sa manœuvre et leur demander de l’aide.


Ils ont été plus que choqués d’apprendre cette nouvelle, Bertrand se montrant assez en colère. Mais ils ont tous les deux sautés dans le premier avion pour aider le petit gars. Durant les quelques temps de leur présence, Gitta a eu bien du mal à les regarder en face. Ils ont alors passé des tests de compatibilité et c’était Bertrand le candidat idéal : donc le père biologique d’Udo. On lui prélevé la moelle nécessaire pour la greffer à Udo. Bertrand a été content pour le garçon que la greffe prenne mais est vite reparti. Il n’avait jamais considéré Gitta plus que comme un coup exceptionnel, celui dont on se souvient toute sa vie. Par contre, bien que non compatible, François s’est attardé. Il est resté même après le départ de Bertrand. Car contrairement à lui, il avait de vrais sentiments pour Gitta.


Il est resté quelques jours, puis quelques semaines en l’aidant et en la soutenant du mieux qu’il pouvait. Quand Udo a commencé à se rétablir, il en a été aussi heureux qu’elle. Il est reparti en France mais a continué à prendre des nouvelles régulièrement. De fil en aiguille, de voyage à Erfurt en coup de fil durant des heures, Gitta et François ont fini par se mettre ensemble. François a adopté Udo, s’est installé en Allemagne et s’est marié avec Gitta pour lui offrir un autre enfant : Kerstin.


On frappe à la porte et Carine court ouvrir. Elle revient toute heureuse d’être suivie par Paul et Elisa. Je suis ému de les voir, Paul a gardé sa belle prestance de prof de sport même si ses cheveux ont pris un aspect gris argenté. Elisa est toujours aussi magnifique, sa blondeur est plus cendrée mais son corps est resté le même, ou presque. Après la naissance de Freyja, elle a eu plusieurs complications, l’obligeant à se faire retirer l’utérus. Freyja est une superbe jeune femme qui va bientôt se marier. Freyr a bien grandi aussi et est professionnel de football dans un club suisse. Il ne jouera sûrement jamais en bleu ou la Champions League mais Paul est fier de lui.


— On est tous là ? demande Carine.

— Oui, oui.

— Dites, c’est quoi cette fête ? nous demande Elisa.

— Eh bien, Elisa, tu vas finir ta carrière en juin et prendre une retraite bien mérité, commence Marie.

— Donc, on s’est dit qu’il fallait fêter ça, ajoute Liz.

— Bref, vous me rappelez que je suis vieille !

— Non, épanouie, lui confie Amandine.

— Je vous taquine. Je vous taquine. Bon ! Maxime !

— Oui ? dis-je faussement étonné.

— Il faut qu’on parle de ce livre que j’ai reçu, là !


Elisa s’approche de moi et plante son regard dans le mien. Mais elle n’est pas fâchée, elle est émue malgré l’air qu’elle veut se donner.


— Merci.


Elle pose ses lèvres sur les miennes un bref instant. Tout de suite le souvenir du premier baiser échangé avec elle remonte en moi. Elle n’est plus la sublime trentenaire de ce moment-là mais une sexagénaire pleine de vie et de beauté élégante. Voilà quelques années que je n’y avais plus eu droit. Si, bien sûr entre jeunes, nous avons poursuivi nos jeux érotiques, nos découvertes et nos plaisirs partagés ; ceux avec Paul et Elisa se sont fait très vite rares. Ils ont bien participé de temps à autre à quelques fêtes, des mariages, des retrouvailles mais de façon beaucoup plus épisodiques. Même nos homologues allemands ont eu des relations beaucoup plus suivies qu’eux.


Pour Hanna, Dieter, c’est évidemment encore pire. Encore qu’eux ont maintenu un lien récurrent avec les ex-élèves de ce dernier. De même, pour Gitta qui, par ses choix, s’est isolée quelques années avant de retrouver, avec François, le groupe d’Erfurt. Mais, ces deux générations ont plutôt continué chacun dans leur coin. Paul et Elisa retournant régulièrement en Allemagne ; Gitta, François, Hanna et Dieter, faisant assez souvent le chemin inverse. Ils ont eu alors des relations intimes dès que l’occasion leur en a donné la possibilité ; Dieter et Elisa ne se mettant pas de barrière entre frère et sœur.


De notre côté, Germain et Marie, avec leur séparation de quelques années, ont moins souvent rejoint notre groupe que les autres. Esteban, Sylvie, Carine et Felipe ont plus souvent été ensemble qu’avec nous aussi ; poursuivant les relations très étroites qu’ils avaient entamées trente ans plus tôt. Du coup, c’est avec Liz et Olivier que nous nous sommes le plus souvent retrouvé. Chez les copains d’Erfurt, les problèmes de santé de Stephan, les difficultés de fertilité de Peter et Jutta, ont mis un frein à leurs rencontres. Mais elles ne se sont jamais arrêtées et elles ont pu reprendre activement il y a plus de dix ans. Cela leur a permis, encore une fois, de rattraper leur retard sur nous. Mais Elisa décolle ses lèvres des miennes et je sors de mes pensées.


— Merci. Merci. Dieter m’a appelé ce matin. Avec les autres, il tenait à te remercier.

— De rien. Ça m’a fait plaisir. Mais si j’en suis le principal contributeur, c’est Amandine qui en a eu l’idée et tout le monde, même toi, a apporté sa pierre.

— Je sais, je sais. C’est bien pour ça que vous méritez tous un baiser.


Et Elisa se met à passer de convive en convive pour des baisers appuyés mais moins long que le mien. Elle finit par Amandine, pour un baiser plus appuyé, plus doux. Un peu comme, le premier qu’elles avaient échangé dans la classe de la prof.


— Bien, bien. Et si nous commencions à trinquer ? demande Paul.

— Ah, oui, oui ! approuve Sylvie.

— Surtout que nous avons une surprise ou deux, susurre Marie.

— Ah... Mais nous aussi, ma chérie, lui répond Germain.


* * *



Notre repas a bien avancé, les plats apportés par tous ont bien baissé, tout comme le contenu des bouteilles de vin et de champagne. Nous retrouver dans cette salle de danse, association dont Carine est la présidente depuis vingt ans, m’a délicieusement replongé dans certains souvenirs. J’admire ces six femmes, qui portent toutes les perles que nous avons pu leur offrir au fil des ans. Voilà bien une coutume que nous avons conservé tout ce temps. Seule Marie en arbore moins que les autres ; mais aux perles blanches du début se sont ajoutées des noirs après sa réconciliation avec Germain. Je sais que les Allemands ont institué ce rituel avec de l’ambre, François s’y pliant ensuite avec bonheur.


Mais pour l’heure, je me délecte de les regarder rire, manger, boire. Surtout que cette ou ces fameuses surprises promises par Marie échauffent mon imagination depuis une bonne heure. Non deux heures, quand je regarde ma montre. Qu’ont-elles fomenté ? Les connaissant ce doit être fort agréable. Mais j’aurais dû m’en douter, j’ai trouvé Amandine bien cachotière dernièrement. Je comprends pourquoi maintenant. Mais qu’a-t-elle cachée ?


— Les filles, les filles ! On va y aller ? demande Carine.


Enfin ce n’est pas vraiment une demande. C’est plus une injonction qui les fait fortement rougir. Mais elles se lèvent, un peu branlantes et filent vers le vestiaire. Avant de s’enfermer, Carine nous demande :


— Vous vous souvenez comment mettre les chaises sur la scène ?


Bien sûr qu’on sait comment les mettre. Et en moins de deux, nous voilà tous les six alignés sur la scène. Il faut patienter quelques minutes pour voir la lumière de la salle s’éteindre et des spots illuminer la scène. Mais l’ambiance reste tamisée, intimiste. Une musique se lance et je reconnais tout de suite le titre qui m’avait manqué fin 1991. Ce soir elles nous offrent "Libertine" et je me sens déjà à l’étroit dans mon pantalon. Mes amis, à gauche et à droite, se dandinent aussi sur leur chaise en remettant en place leurs attributs. Tout à coup, nos femmes apparaissent devant nous. Elles portent un costume du style du clip avec bottes, pantalon, chemise à jabot, veste en queue de pie.


La chorégraphie est soignée, Carine a su cultiver son talent depuis toutes ces années, et nos femmes sont mises en valeur. Leurs corps sont beaux, sensuels et assumés. J’avais trouvé les cuisses et les fesses d’Amandine plus fermes dernièrement, sans en être vraiment sûr. Elle a dû, elles ont dû, pas mal s’entrainer encore une fois. Liz, depuis que je l’ai vu la dernière fois, s’est bien raffermie, je me rends compte. Je regarde Olivier, juste à ma droite :


— Elle m’a dit qu’elle faisait un régime, me souffle-t-il.


Peut-être, mais je parierais plutôt pour des séances intensives de danse. Elle est celle avec le plus de formes, des fesses très charnues, une poitrine à l’avenant. Mais on retrouve une taille plus marquée que depuis quelques années. Les autres femmes ne sont pas en reste. Carine, Sylvie et Marie jouent de leur charme avec une assurance digne de leurs presque cinquante ans. Leur corps de femme, de mère, d’épouse a été modelé, ciselé par le temps, les grossesses, les petits écarts mais ils sont toujours aussi appétissants.


Que dire encore d’Elisa, elle est quasiment la même. A soixante ans et un peu plus, elle peut en faire voir aux autres ; ces seins se tiennent moins qu’avant, ses fesses et ses cuisses se sont élargies mais dieu qu’elle reste superbe. Mais c’est sans commune mesure avec mon Amandine. Oui, il y a ici ou là des rides, une peau moins tendue, quelques cheveux blancs, des rondeurs et petits bourrelets qui apparaissent au fil de temps. Mais tout ça ne la rend que plus belle à mes yeux. C’est juste le signe de notre vie en commun, des enfants que nous avons eu, des épreuves (rares) et des joies (nombreuses) passées.


Les vestes volent tout à coup, me sortant de mon admiration, Esteban et Germain sifflent et les encouragent. Les six danseuses ne se laissent pas déconcentrer et poursuivent. Les chemises s’ouvrent largement mais ne nous permettent que de voir la naissance de leurs seins. Le galbe de leur poitrine se dévoile assez pour nous laisser penser qu’elles n’ont rien dessous. Puis, deux par deux, elles retirent leurs bottes, profitant d’être à genou pour caresser le mollet, la cuisse de la partenaire. Elles font même mime de lécher le pied et la jambe qu’elles déchaussent. Je tiens difficilement sur ma chaise, j’applaudis, je siffle et je ris.


J’ai l’impression d’être un gamin de vingt ans surchauffé par sa petite amie. Ça fait du bien ! Mais le déshabillage, le strip-tease continue. D’un geste travaillé longuement, elles font glisser le pantalon. Je rage car la chemise est longue et tombe à mi-cuisse. Ça me frustre beaucoup mais j’aime presque mieux comme ça. Les jambes sont plus rondes que dans le passé, mais pas du tout pour Marie qui reste athlétique. Elles se mettent à jouer avec la chemise tout en dansant. Le col est tiré nous permettant de deviner un peu plus leurs seins, la chemise est plaquée sur la poitrine moulant celle-ci. Elles soulèvent, baissent, font voler le bas de la chemise sans nous dévoiler vraiment ce qu’elle cache.


— Elles sont nues ! s’exclame doucement Paul.


Elles viennent de remonter la chemise à la taille mais en restant de profil. Elles ne dévoilent pas leur intimité ni vraiment leurs fesses, juste le galbe plus ou moins marqué de leur postérieur. Elles laissent tomber le pan de chemise et se tournent vers nous. Elles s’avancent telles des prédatrices et nous nous sentons tout intimidé. Elles se penchent vers nous, nous offrant une vue plongeante dans leur décollette mais trop furtivement pour bien profiter, surtout dans cette ambiance tamisée. Elles nous relèvent le menton d’un doigt et nous font un clin d’œil. Le sourire narquois d’Amandine en dit possiblement long sur la suite. D’ailleurs, je me rends compte que le morceau est anormalement long. Elles ont dû le retravailler pour l’étirer.


D’un coup Amandine se redresse, me tourne le dos, se déhanche langoureusement de sorte que ses fesses viennent frôler la bosse qui s’est formée dans mon pantalon. Felipe se fait taper sur les doigts et je réprime mes envies de caresser ce cul se dandinant. Elles se relèvent et s’éloignent de nous. Elles se retournent et reviennent d’un pas décidé. Mais au dernier moment, elles virevoltent et il me faut une seconde pour comprendre que c’est Sylvie qui tortille son cul sur moi. Pas juste en effleurant ma braguette, non, elle a les fesses biens posées dessus. Olivier a récupéré Amandine, Paul et Germain ont Liz et Carine, les jumeaux profitent de Marie et Elisa.


Ça ne dure pas, elles se relèvent, tournent à nouveau et cette fois je me retrouve avec Marie. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’Amandine revienne sur moi pour, cette fois, s’adosser sur moi et prendre mes mains pour les plaquer sur ses seins. La musique s’est arrêtée, je sens son souffle rapide, son cœur qui bat rapidement. Je dépose un baiser dans son cou, elle glousse puis se relève comme un morceau reprend. Ce n’est que pour nous faire patienter car elles repartent en coulisse sous nos applaudissements. Vont-elles revenir pour un autre show ? Ou est-ce fini ? Non, un morceau assez moderne, enfin sûrement déjà ancien pour mes enfants, reprend plus fort.


Nous nous redressons et nous penchons en avant. Elles réapparaissent en infirmières sexy, c’est bien de circonstance. Le décolleté est vertigineux, le costume est très ajusté et très court. C’est à peine s’il cache complètement leurs popotins. Cette musique urbaine est assez chaude, les paroles relativement explicites. Et dire que j’en ai interdit d’autres du genre à mes enfants quand ils étaient plus jeunes... En tout cas, nos femmes commencent à se déhancher beaucoup plus sensuellement que toute à l’heure. Elles s’approchent et posent un faux stéthoscope sur notre poitrine. Faussement inquiètes, elles défont lentement nos cravates. Je comprends pourquoi Amandine a insisté pour que j’en porte une.


Elles la retirent et la fourre dans une poche. Elles reposent le stéthoscope et sont toujours insatisfaites. Elles se relèvent, s’échangent leurs places et Elisa vient m’ausculter. Brièvement car elle passe vite ses mains sous ma veste pour la faire tomber sur le dossier de la chaise. Ses doigts caressent mon torse et elle ouvre soudainement ma chemise, un bouton a dû en faire les frais, au moins. Amandine se charge de Felipe et il semble aux anges. Elisa pose l’outil sur mon cœur, fait la moue. Elle me prend la main et me le donne. Puis elle tire la main vers sa poitrine pour déposer le stéthoscope sur son cœur. C’est indéniablement pour que je profite de ses seins au passage. Esteban qui a la main presque englouti dans les seins de Liz est tout fou.


Elles se redressent, font semblant de réfléchir et se mettent en cercle une seconde. Elles reviennent vers nous et cette fois c’est Carine qui vient à moi. Elle vient m’ausculter mais décide de me retirer ma chemise. Ce qui est un prétexte à quelques douces caresses. Mais ses mains continuent et descendent le long de mes jambes. Elle défait mes lacets, retire mes chaussures et mes chaussettes en me regardant coquinement. J’ai une vue plongeante sur ses seins et je peux voir une dentelle. Une dentelle bleu pétrole ! Comme lors du réveillon ! Donc Amandine doit avoir du blanc. Ce n’est pas les sous-vêtements que j’ai vu chez nous donc elles ont dû tout déposer ici en avance.


Comme elle est accroupie, je vérifie entre ses jambes s’il y a une culotte ou un string. Mais la jupette me cache son entrejambe. Carine remonte ses mains le long de mes jambes, s’arrête sur ma ceinture mais elle repart en agitant ses fesses sous mes yeux. Le peu que je vois me fais penser à un string. Elles reviennent à la charge et c’est Liz qui s’approche. Elle se penche et sa lingerie peine à retenir ses très gros seins. Les femmes nous caressent un peu le ventre, le torse puis s’arrêtent et font la moue. Elles se penchent à nouveau et prennent nos mains pour les poser sur leurs poitrines. C’est très agréable mais c’est étrange, je ne sens pas vraiment de bonnet...


— Oh putain, elles en ont, elles en ont ! s’exclame Olivier.


Oui, des soutiens-gorge laissant les seins libres : mes préférés. Je passerais bien les mains dans la blouse mais Paul se fait reprendre par Sylvie. Nous avons néanmoins le droit de faire glisser nos mains le long de leur corps, jusqu’à leurs fesses. Je sens bien une ficelle de string et j’en suis ravi. Liz ne reste pas inactive et déboucle ma ceinture. Les pantalons sont déboutonnés et nous devons lever les fesses pour les laisser passer. Le chapiteau qui déforme nos boxers et caleçons en dit long. Nos femmes matent avec envie nos bosses mais poursuivent leur chorégraphie.


Elles nous laissent en sous-vêtement et se remettent à danser langoureusement. Puis elles s’alignent face à nous et défont le bouton pression du haut de leur costume, ouvrant un peu plus le décolleté. Elles descendent leurs mains en se caressant le corps puis font sauter la pression du bas. Elles remontent lentement leurs mains, à ce rythme-là on n’a pas fini. Mais c’est diablement excitant. D’un coup, elles agrippent leurs blouses et les ouvrent en grand. Elles nous dévoilent alors leurs corps de femmes mûres. Leurs seins sont bien libres comme je le pensais. En bas, c’est bien un string assorti au soutien-gorge. Elles reviennent vers nous et Marie vient pour moi.


Elle se plante devant moi, me laissant le temps de l’admirer. Je la détaille centimètre par centimètre en descendant mon regard. Son visage fier, ses seins les plus petits des femmes mais les plus fermes, son ventre plat, son string et ses lèvres en dépassant... Elles dépassent ? Je regarde mieux et je me rends compte que le string est fendu ! Mon sexe gonfle encore un peu plus et j’entends des hoquets de stupeur autour de moi. Marie semble tout à fait satisfaite de l’effet produit. Elle reprend son stéthoscope, le pose sur ma poitrine, mon ventre et enfin la bosse de mon boxer. Elle en profite pour la masser un peu, beaucoup même.


Il va falloir y aller mollo, je n’ai plus vingt ans. Je respire profondément, calmement et Marie sourit de plus belle. Elles sortent un thermomètre d’une poche et nous le fourre dans la bouche, sans pour autant arrêter de nous masser le sexe. Je ne sais si c’est un vrai mais la température doit grimper en flèche. Elles nous le retirent et le regardent en grimaçant. Elles le jettent derrière elles et se tapotent le menton comme pour réfléchir. Elles font semblant de trouver une solution et se penchent vers nous. D’un doigt elles nous ouvrent la bouche et nous donne leur sein à téter. D’une main elles prennent appui sur notre cœur et de l’autre elles repartent nous masturber.


Je suce ce téton avec gourmandise et délicatesse. Toutes nos femmes gémissent doucement sous ce traitement : c’est que tout ça doit bien les exciter. Marie me fait changer de sein, afin d’être équitable. Finalement, elle se redresse et plonge sa main dans une poche pour en sortir un faux flacon de médicaments. Elles le balancent toutes et réfléchissent. Marie me prend la main, écarte bien les cuisses et fait glisser mon index le long de sa vulve. Elle est très, très humide. Marie soupire et gémit comme les autres femmes. Amandine semble aussi prendre beaucoup de plaisir à avoir le doigt de Paul le long de la vulve.


Nos femmes ressortent nos doigts, malgré une pointe de frustration, et nous les amènent à notre bouche. Voilà bien le genre de sirop apte à guérir beaucoup de choses. Marie a toujours aussi bon goût, moins qu’Amandine mais elle est hors catégorie. Les six femmes nous laissent avec le doigt dans la bouche et échangent une nouvelle fois de place. C’est Sylvie qui revient vers moi. Je me rends compte qu’elles sont ainsi toutes passées avec moi. Amandine finit avec Olivier, Elisa avec Esteban, Carine avec Germain, Liz avec Paul et Marie avec Felipe. Elles nous refont téter leurs seins puis font à nouveau passer un doigt le long de leur sexe pour goûter ensuite à leur jus.


Visiblement, nous allons mieux mais ce n’est pas assez. Le morceau doit être très, très long ou tourner en boucle car ça fait un moment que nous sommes là. Sylvie a un parfum toujours aussi puissant et piquant. Elle me toise ironiquement avec mon doigt dans ma bouche. Elle l’enlève et descend ses mains sur mon boxer. Elle attrape l’élastique et tire dessus. Je lève les fesses pour qu’elle l’enlève et mon pieu s’érige droit et fier sous ses yeux. Paul et Germain sont toujours aussi imposants ; Liz et Carine semblent en baver d’envie. Leurs doigts viennent empoigner nos membres et elles commencent une lente masturbation. Rapidement nous gémissons comme des fous.


Sylvie laisse un instant ma queue et je me demande ce qu’elle fait. Elle a récupéré la cravate qui était dans sa poche. Elle s’en sert pour me bander les yeux, ce que les autres femmes font aussi. Une fois aveugle je sens que Sylvie approche son visage de ma verge. Son souffle chaud tombe sur mes couilles et me fait frissonner. Je n’ai pas le temps d’en profiter plus qu’elle engouffre mon gland entre ses lèvres. Plusieurs râles, dont le mien, s’élèvent et masquent la musique. Ce n’est plus le morceau urbain mais un truc plus calme. Elles ont été pile synchro avec la fin de la chanson. Beau travail !


Sylvie monte et descend sa bouche sur mon sexe, elle joue avec sa langue sur mon gland, me caresse les testicules. Puis elle se retire et j’entends des pas. Un corps s’agenouille devant moi pour reprendre la fellation. Elles tournent et testent toutes les queues. Je ne sais qui est là. Je n’ai plus assez de pratique pour les reconnaitre. Mais je profite de l’instant à fond. Elles tournent ainsi plusieurs fois, nous laissant à chaque changement au bord de l’orgasme. Je reconnais bien là leurs longues années de pratique. C’est l’avantage de l’expérience ! Finalement, je ne tiens plus ou la femme qui me suce veut en finir. Dommage, je vais avoir du mal à assurer la suite de la soirée, je me fais vieux.


En quelques coups de langues, je me vide en elle avec de puissants râles. Les autres hommes craquent plus ou moins en même temps que moi. Je suis KO et d’un coup on me retire mon bandeau. C’est Amandine qui est accroupie devant moi. Elle me regarde en souriant, je jette un œil toutes les femmes ont terminé avec leurs maris.


— Je crois que vous êtes guéris, nous lance Sylvie.

— Pfff, presque...


Esteban a raison, il me manque une dose de sirop. Nous nous relevons et aidons les femmes à prendre nos places sur les chaises. Nous reprenons les bandeaux pour les poser sur leurs yeux. Je fais alors passer mes mains sur le corps d’Amandine. Elle est très réceptive et réagit au moindre frôlement. Marie et Liz sont au bord de l’explosion mais Germain et Olivier savent ralentir quand il faut. Nous tournons et je vais caresser Elisa qui s’impatientait déjà. Ses seins sont encore assez fermes, ils se tiennent et leurs tétons sont très durs d’excitation. Nous descendons nos doigts entre leurs cuisses qu’elles ouvrent naturellement.


Nous les faisons aller et venir sur leurs lèvres humides : elles couinent et gémissent fortement. Nous changeons encore pour revenir téter leurs seins, moi je goûte à ceux de Sylvie, Olivier à ceux d’Amandine. Nous en profitons pour retirer leurs soutiens-gorge et les balancer dans un coin. Nous tournons encore et relançons nos doigts à l’assaut d’un nouveau sexe. Liz est trempée, mes doigts coulissent avec une facilité folle. Nous enlevons leurs strings et reprenons les caresses. Amandine est sur le point de jouir quand Paul cesse ses attouchements. Nous changeons encore et cette fois, nous plongeons le visage entre leurs jambes. Je lèche et me goinfre du sexe de Carine qui soupire et souffle de plus en plus fort.


Amandine ne semble pas malheureuse sous la langue de Felipe. Aucune des femmes n’a à se plaindre a priori. Ça couine, ça gémit, ça soupire, ça feule à tout va. Carine coule comme une fontaine, elle a toujours été assez productive ; sans atteindre les performances de Svenja. Je la sens se tendre, se tendre, il faut que j’arrête. Elle grogne de frustration mais c’est le but recherché. Nous tournons et je viens profiter de Marie. Je me cale sur sa petite chatte et me délecte de son fruit juteux. Amandine profite des bienfaits de Germain pendant ce temps. Nous aussi, nous avons tourné et sommes passé partout. Presque, puisque je n’ai pu lécher toutes les chattes.


Elles sont bien trop excitées pour que nous soyons capables de les faire tenir encore longtemps. Je réfléchis à tout ça mais je suis à deux doigts de me faire surprendre par Marie et son orgasme. Je stoppe juste à temps et je sens la déception de Marie. Nous changeons une dernière fois et je retrouve un sexe que je connais par cœur. Je colle mes lèvres aux lèvres vaginales d’Amandine. Je la lèche, titille son clitoris ; je tente de ralentir mais c’est peine perdue. En quelques secondes, elle jouit en poussant des cris à rameuter le voisinage. Les autres femmes partent plus ou moins en même temps et c’est un concert à nous briser les tympans que nous obtenons.


Nous nous relevons pour les laisser se remettre. Elles tremblent et frissonnent de partout. Elles retirent le bandeau et nous regardent avec une lueur folle dans les yeux. Lueur qui augmente encore quand elles avisent nos queues qui bandent à nouveau. J’en suis surpris et ravi, repartir si vite ne m’était pas arrivé depuis... Ouh, là... En même temps, je n’ai pas été aussi excité depuis très longtemps. Elles se jettent à moitié sur nous mais nous les contrôlons. Si elles ont repris la danse, nous avons aussi repris une certaine activité sportive. Pour la surprise que nous leur avons réservée, c’est indispensable. Nous les serrons dans nos bras, nous les embrassons et les amenons à terre.


Nous les faisons mettre à quatre pattes, en cercle, la tête tournée vers le centre. Nous nous positionnons derrière elles et les enfilons dans l’instant. Elles poussent un cri muet et leurs lèvres sont à quelques millimètres. Nos premiers coups de reins les rapprochent encore et elles finissent par s’embrasser. Ça m’excite diablement et j’ai aussi besoin de lèvres sur les miennes. C’est Felipe qui trouve grâce à mon envie. Envie à laquelle il cède volontiers. Paul embrasse Esteban et Germain, Olivier. Ça excite encore plus nos femmes qui hurlent de plaisir. Elles reprennent leurs baisers sauvages pour étouffer leurs cris. Nous sortons brusquement de leurs chattes et elles ragent de frustration.


Mais ce n’est que pour nous décaler et nous planter vivement dans le con de gauche. Les six femmes grognent de satisfaction d’être à nouveau remplies. Nous les fourrons ardemment quelques instants avant de poursuivre notre tour. Nous passons de chatte en chatte pour notre plus grand bonheur et le leur. Nous arrivons ainsi à faire trois tours sans souci : merci à l’âge et à notre première éjaculation. Mais physiquement, malgré notre récente et pas encore complète remise en forme, nous fatiguons. Nos corps transpirent, nous avons mal un peu partout. J’ai la queue vaillante mais elle chauffe, le con des femmes aussi. Elles sont trempées mais n’ont plus l’habitude de se faire ramoner autant.


Les cris augmentent chez tout le monde, les voisins vont finir par comprendre qu’il y a du monde, trop pour la jauge, et nous allons voir débarquer la police et l’amende de 135€. Nous stoppons notre ronde de sorte que le mari baise une femme en face de la sienne. Moi j’ai la chance de culbuter Elisa et de voir Paul démonter Amandine. Esteban et Germain se font face pour combler Marie et Sylvie. Enfin, Carine et Liz se font bourrer par Olivier et Felipe. Les cris augmentent encore, d’un coup j’entends Paul et ma petite femme jouirent bruyamment. Ça m’excite, ainsi qu’Elisa, et nous les rejoignons dans l’extase. Les autres couples intervertis se mettent rapidement à atteindre le septième ciel dans un concert à douze voix.


Le silence retombe doucement, il n’est brisé que par des respirations rapides. Nous nous sommes tous allongés à côté des femmes, la tête au centre du cercle. Je peux aussi bien embrasser Elisa et Liz de part et d’autre de moi, qu’Amandine en face. Le calme revient petit à petit et Sylvie nous demande, toute fière :


— Alors ? On ne vous a pas réservé une surprise de taille ?

— Oh que si, répond Germain.

— Oui, c’était super ce show.

— Mais vous avez été très bien, Oliv, nous complimente Carine.

— Super chorée, encore une fois, félicité-je Carine.

— Dites, les hommes. Vous m’avez tous l’air plus en forme, non ?

— Oui, Marie. C’est vrai. C’est pour notre surprise...

— Vous vous êtes remis au sport, Felipe ? s’étonne Amandine, un peu déçue.

— Oui, mais ce n’est pas ça notre surprise. Même si ça nous a permis de bien assurer ce soir, répond Paul.

— C’est vrai que vous avez assuré, les vieux, plaisante Elisa. Mais c’est quoi alors ?

— Eh, bien, on s’est dit qu’on partirait bien tous à Demetra, Yannis et Katerina ont fait de nouveaux aménagement, leur annonce Esteban.

— Ah... C’est dommage, mais nos vacances sont déjà planifiées, se lamente Liz.


Mais devant nos mines toutes souriantes, nous avons du mal à retenir nos fous rires, elles commencent à comprendre.


— Chéri, on part pas dans les Pyrénées ? demande Carine.

— Non, pas du tout.

— Et nous, aussi, je suppose ?

— Tout à fait Marie... Sauf si tu préfères partir en Bretagne.

— Andouille !


Elles comprennent que nous avons tous les six organisé ce voyage depuis quelques temps en gardant le secret dessus ; en faisant croire que c’est une autre destination qui est prévue. Pour celles qui s’inquiètent de laisser les plus jeunes enfants (jeunes adultes quand même), nous leur disons qu’il est prévu qu’ils aillent chez les grands frères ou sœurs ou chez des grands-parents. Pour nous, Daphné est autonome avec son petit studio mais Marco a voulu aller chez son oncle, le frère d’Amandine toujours en couple avec ma sœur. Ça leur fait très plaisir de retrouver Katerina et Yannis. Si, au moins, un couple ou deux a pu s’y rendre, à tour de rôle, tous les ans, nous n’avons jamais pu y être tous depuis notre premier séjour.


— Bien joué, les gars, nous félicite Sylvie. Bien joué.

— Ce n’est pas tout. Vous n’avez pas bien compris.

— Compris quoi Germain ?

— Liz, on a dit tous ensemble... Ça veut dire les Allemands aussi, dévoile Olivier.

— Les hommes, là-bas, se sont organisés comme vous ?

— Oui, Elisa, répond Felipe.

— Ils viennent tous ?

— Oui, Amandine, dis-je. Tous, même François et Gitta. Après tout, ils font partie de l’histoire.

— Enfin, ils viennent si les femmes acceptent. La petite fête qu’ils ont prévue a lieu dans deux semaines, c’est ça ?

— Oui, Paul. Quand Hanna a su que nous en organisions une, elle a voulu en faire aussi. Et... Vous ne dites rien aux autres, hein ? s’inquiète Elisa.

— Promis. Mais quoi ? demande Esteban.

— Elles se sont entrainées à faire la même chorée que nous. J’ai envoyé plein de vidéos de démo, avoue Carine.

— On ne dit rien, si vous ne dites rien sur les vacances.

— Juré, craché, Max. Mmmh, ça promet ces vacances.

— Oui, Sylvie. Mais, les hommes, il va falloir poursuivre votre remise en forme. Les autres mecs aussi je suppose. Je suis déjà si excitée que je vous promets le septième ciel tous les jours.


Amandine est sérieuse et impatiente. Les autres femmes ont dans le regard une lumière avide et gourmande.


— Maxime, tu nous feras un livre pour les premières vacances à Demetra ? Vous m’en avez souvent raconté des anecdotes mais je n’ai jamais eu l’histoire complète, quémande Elisa.

— Je crois que nous allons profiter du séjour pour reprendre des notes, raviver les souvenirs et commencer l’écriture.

— Tu as oublié une chose aussi, Max mon chéri. Baiser ! Et nous allons tout de suite nous y remettre. Les filles, en selle ! Ils bandent à nouveau !

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