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Un projet immobilier concluant

Chapitre unique

Hétéro

Ce récit a été écrit en compagnie de bosscoquin lors d’un échange par messages privés, j’ai réécrit ces échanges pour en faire un récit raconté par ma personne, merci à lui de m’autoriser à partager ce récit avec vous, bonne lecture.


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Le récit se situe alors que moi, Louise, 30 ans, 1m70, 70 kilos, cheveux châtain, mi-longs jusqu’aux épaules, yeux marron avec une paire de lunettes, vêtue d’une veste blanche, d’un haut noir sans manches, pantalon noir et sandales blanches, me rends à un rendez-vous avec mon promoteur immobilier à 17h45.


J’arrive au bureau de mon promoteur, un homme de 48 ans, brun aux yeux verts, le teint mat, je me présente à l’accueil, à 17h51, son assistante qui répond au prénom d’Astride m’accueille :


— Bonjour, j’ai rendez-vous à 17h45, j’ai un petit peu de retard.


Sa secrétaire blonde au visage ronde et toute mignonne me répond :


— Pas de problème Madame, suivez-moi jusqu’au bureau de Monsieur...


Elle frappe à la porte, une voix répond « entrez », le promoteur se lève pour me saluer avant d’ajouter :


— Installez-vous Madame.


Ce que je fais, prenant place sur le siège à droite situé en face de son bureau, posant mon sac à main à terre sur ma droite.


— Astride, apportez-moi donc le dossier de la Résidence numéro 7.


Astride s’exécute et part à la recherche du dossier susnommé.


— Merci et encore désolée du léger retard de ma part monsieur.

— Aucun problème Madame, vous êtes mon dernier rendez-vous de la journée et c’est un plaisir de vous recevoir chez nous.


En attendant le retour de sa secrétaire, nous sommes tous les deux assis chacun d’un côté du bureau, deux minutes passent, un léger silence de gêne s’installe, même si je remarque le sourire de mon promoteur qui reste intact.


Astride revient avec le dossier, quitte le bureau en fermant la porte derrière elle, il commence donc à ouvrir le dossier et me montre les différents plans d’aménagement, pour de meilleures explications, il vient s’installer sur la chaise qui se trouve sur ma gauche.


J’écoute ses explications en alternant des regards entre les plans et les yeux bleus de mon promoteur, son regard que je sens parfois parcourir mon corps, je ne peux cependant pas rester insensible à son charme et lui souris en retour.


— J’espère ne pas trop vous endormir avec tous ces termes techniques Louise, c’est bien ça ? Je peux me permettre de vous appeler Louise ?

— Ne vous inquiétez pas, j’ai déjà subi des présentations bien plus soporifiques sur mon lieu de travail, eh oui, c’est bien Louise, et vous ? Que je sache quel prénom je peux mettre sur ce visage.


Étant assez proche, je ressens une sorte de chaleur torride s’émaner de son corps, je retire ma veste et la dépose sur le dossier de ma chaise, mon haut sans manches donne un effet de décolleté sur ma poitrine 95E naturel, mes bras nus, je ressens d’autant plus cette chaleur sur mes avant-bras, mais je me rapproche cependant encore plus proche de lui.


Ses yeux coquins et surpris plongent sur mon décolleté bien plus visible maintenant que j’ai ôté ma veste


— Très beau prénom, plein de douceur... Moi c’est Enzo, comme vous vous en doutez, je suis méditerranéen.


Nos échanges de regards se faisant de plus en plus fréquents, ajoutés à cela les sourires, une certaine complicité est en train de naître, je sens parfois sa cuisse qui vient se cogner à la mienne et parfois reste collée à la mienne, nos bras se frôlent en montrant le dossier financier.


— Enzo, un prénom très « caliente, si je peux me permettre, désolée de mon accent terrible, ça respire la chaleur du pays natal »


Je viens coller mon bras au sien pour voir sa réaction, cette ambiance érotique qui est en train de s’installer me fait avoir une respiration lourde, cette respiration a pour effet de détourner le regard de Enzo qui se délecte de ma poitrine délicieusement cachée sous ce joli haut noir.


Soudainement, je sens une de ses mains se poser doucement et timidement sur ma cuisse gauche et vient remonter lentement comme une douce caresse, je remarque son sourire séduisant durant cette caresse


— Vous appréciez cette chaleur Louise ?


Un peu surprise de cette main posée sur mon pantalon, je finis par perdre cette raideur de surprise en ajoutant :


— Oui cette chaleur est un brin, reposante, apaisante...


Je viens moi aussi déposer une main sur sa cuisse droite, la caressant délicatement avant de remonter proche de son entrejambe


— Et vous ? L’appréciez-vous ?


Rapprochant ma tête de la sienne, voulant à tout prix recevoir un baiser de cet homme mûr au regard hypnotisant, il comprend vite mon désir et rapproche ainsi sa bouche, pose délicatement ses lèvres sur les miennes, nos langues se cherchent doucement et viennent se mélanger, sa main remonte jusqu’à mon entrecuisse et se permet une caresse appuyée.


— Humm oui je l’apprécie Louise, vous êtes tellement superbe !!!


Reprenant notre baiser langoureux, nos langues tournent entre elles, ce mélange de nos deux salives rend l’atmosphère encore plus excitante, je sens sa main qui se rapproche inexorablement vers mon antre, ma respiration commence à se faire de plus en plus lourde, l’excitation commence à se faire de plus en plus forte.


Je remonte quant à moi encore plus ma main vers son entrejambe, je peux sentir une bosse se former, bosse que je me permets de caresser délicatement à travers le tissu de son pantalon, j’éprouve une sorte de bonheur en sentant sa bosse tressaillir au contact de ma main.


Tout en me souriant, je sens Enzo ouvrir avec tendresse les boutons de mon pantalon, pour venir introduire sa main dedans et jouer avec le satin de mon dessous, du bout de ses doigts, il sent ses doigts s’humidifier, quant à moi, je sens son sexe se durcir sous ce pantalon trop étroit.


Il glisse sa tête proche de mon oreille pour me susurrer « Puis-je vous goûter bellezza Louise ? »


Sa main douce posée sur le cache-sexe de mon dessous déjà humide, entre deux respirations lourdes, je lui réponds :


— Avec plaisir Enzo.


Je recule ma chaise de quelques centimètres, pour venir ôter ma paire de sandales, faisant glisser ainsi mon pantalon et le déposer sur la chaise, vêtue d’un tanga devant Enzo, je viens écarter les documents de son bureau avant de venir m’asseoir sur le bord de celui-ci et écarte légèrement les cuisses pour lui laisser un accès :


— Ça vous ira comme position Enzo ? souriant, le visage rougit de plaisir et de honte.

— Merci Louise, vous êtes divine !


Enzo se lève et part fermer son bureau de l’intérieur, il revient vers moi, s’agenouille devant mes cuisses, je sens sa langue remonter doucement le long de mes cuisses, je sens ses dents venir mordiller tendrement le haut de mes cuisses, ses mains quant à elles sont tellement avides de mes seins qu’elles viennent les caresser doucement, il pince légèrement mes tétons à travers mon haut dans le but de les faire pointer.


Sentant son désir de faire plaisir à ma poitrine, je retire mon haut ainsi que mon soutien-gorge pour dévoiler ma lourde poitrine ferme, dure et pointant de plaisir, je caresse sa chevelure alors que sa tête est entre mes cuisses, je respire avec lourdeur, le cache-sexe de mon tanga se fait de plus en plus humide.


— Vos seins sont magnifiques Louise, continuant de se régaler de cette peau si douce, de cette fermeté et de mes tétons pointant.


Il remonte sa langue jusqu’à mon cache-sexe humide, sa langue vient se cogner dessus, il lèche mes deux lèvres vulvaires à travers mon tissu dans toutes leurs longueurs, je l’entends aussi boire mon nectar qui s’en échappe sans que j’arrive à me contrôler quelques secondes après, il écarte mon tanga et vient plonger sa langue dans mon antre humide.


Le mix de sa langue dans mon jardin secret et ses caresses sur ma poitrine me fait vriller de plaisir, je me cambre vers l’arrière, posant ma main gauche derrière moi pour avoir un appui, de ma main droite et plus précisément de mon index, je viens effectuer des mouvements circulaires sur mon clitoris gonflé de plaisir laissant échapper de mon vagin encore plus de cyprine qui coule sur le visage, la langue et le bureau d’Enzo.


— Oh Enzo, votre traitement est si bon, ne vous arrêtez pas !


Sa langue humide remonte entre mes seins puis commence à tourner sur mes globes magnifiques, attiré par mes tétons dressés, il vient jouer avec eux doucement puis plus rapidement avant de les prendre en bouche pour les sucer, les aspirer puis soudainement les mordiller.


En même temps, sa main remonte en griffant très légèrement la peau de mes cuisses pour son doigt vient commencer à explorer mon vagin humide, il peut voir le plaisir qui grimpe dans mes yeux et de mes discrets gémissements


— Vous êtes superbe Louise, laissez vous aller dans le plaisir, laissez le monter en vous continuer à vous caresser.


Je me redresse légèrement vers lui, caressant son cuir chevelu pendant qu’il lèche et mordille mes tétons, je sens cette main qui griffe délicatement ma cuisse, cuisse qui finit par avoir des frissons de plaisir.


Je sens aussi sa main pénétrer doucement mon antre humide et gonflé de plaisir, un doigt puis deux doigts, j’en profite pour venir titiller mon clitoris d’une main pour l’aider à me faire jouir.


Oubliant la présence de sa secrétaire, je laisse échapper un gémissement de plaisir avant de me reprendre, mon corps tremble de plaisir, cette sensation que procurent ses doigts en moi ainsi que la mienne sur mon clitoris est divine.


Du bout de ses doigts, il peut ressentir le plaisir monter en moi de plus en plus comme de belles vagues prêtes à me submerger, ils fouillent de plus en plus vite, de plus en plus fort, sa langue, ses dents courent avec avidité sur mes seins.


— Mon Dieu Louise, comme vous êtes belle dans le plaisir, allez-y gémissez, criez, lâchez-vous, je veux vous voir jouir bellezza.


J’ondule du bassin sur ses doigts experts qui remuent en moi avec un rythme maîtrisé, mon corps est parcouru d’ondes électriques de plaisir, de plus en plus rapprochées, je me cambre une dernière fois vers l’arrière.


— Enzo, je jouis !!!!!


Sans pouvoir retenir cet immense plaisir, j’expulse sur ses doigts un flot important de cyprine qui vient sortir de mon vagin, gonflé de plaisir, mon corps tremblant dans son entièreté, gémissant longuement.


Je peux entendre Enzo lâcher un « Oh ouiiii » en me voyant jouir sur son bureau, il se rapproche de moi et me serre fort dans ses bras, je peux sentir le désir qui l’anime, encore haletant, sa bouche vient se déposer sur la mienne, on s’embrasse tendrement, partageant le goût de ma cyprine, je redescends petit à petit sur « terre ».


J’aime sentir ses mains douces qui caressent mon dos alors que je l’embrasse et caresse ses cheveux ainsi que son visage, ma poitrine écrasée sur son torse viril ainsi que mon entrejambe humide sur son ventre.


— Oh Louise, quel bonheur de vous voir jouir, vous m’avez ému, vous avez réussi à vous laisser aller, ce qui est un honneur pour moi.


Me redressant un peu sur son bureau, je le vois se diriger vers l’arrière de son bureau, ouvrir un petit frigo et sortir une bouteille de bon champagne.


— Partageons une coupe, Louise.

— Je ne dirais pas non à une coupe en effet pour me reposer et merci pour votre torride attention sur mon corps Enzo.


Le visage rosi de plaisir avec les cheveux en bataille.


Il revient vers moi avec nos deux coupes, nous trinquons ensemble puis nos lèvres reviennent se rencontrent, pendant ce baiser, je peux sentir du champagne parcourir sa bouche pour atterrir dans la mienne une sorte de « baiser festif », je me délecte de ce champagne.


Enzo quitte sa chemise en me regardant, un regard de braise, puis il vient m’enlacer, je prends un immense plaisir à sentir son torse viril se coller à ma poitrine gonflée et légèrement sensible, nous restons quelques minutes ainsi, elles semblent passer si vite.


— Oh désolé Louise, je vous ressers une autre coupe ? J’étais tellement bien contre vous.

— Oui, une seconde coupe ne serait pas de refus Enzo, par contre, j’aimerais vous rendre la pareille, après m’avoir servie, pouvez-vous prendre ma place ?


Après avoir resservi ma coupe, ses yeux plongent en moi, il me sourit et vient se placer contre le bureau en étant debout.


— Je suis tout à vous Louise.


Je descends avec élégance de son bureau, totalement nue, les cuisses encore humides, terminant ma coupe de champagne que je viens poser à côté de la sienne.


Je viens me positionner à genoux face à lui, caresse ses jambes en remontant avec sensualité vers sa braguette, je peux très vite remarquer une énorme bosse au niveau de son entrejambe, j’en ai la confirmation quand une fois la braguette ouverte, son sexe en sort d’un coup, raide, droit et émanant une certaine chaleur, j’ai sous les yeux son sexe d’une belle taille ainsi que d’une bonne largeur.


Je viens commencer par déposer des baisers de la base du gland jusqu’en bas de sa verge proche des testicules.


Je peux apercevoir de l’admiration dans son regard quand j’administre les baisers sur sa verge, il dirige sa coupe proche de ma bouche


— Louise prenez donc un peu de champagne et laissez le couler doucement, vous verrez, ça sera agréable pour nous deux.


Je fais glisser son pantalon en bas de ses jambes pour avoir une meilleure vue et prise sur sa verge ainsi que sur ses deux beaux testicules qui semblent bien lourdes.


Je masturbe délicatement sa verge de haut en bas, en rapprochant ma bouche de sa coupe de champagne, prenant une petite quantité que je viens faire couler sur sa verge qui m’aide à masturber sa verge comme un lubrifiant.


A la suite de ça, j’approche sa verge de ma bouche, son gland déjà bien gonflé de plaisir glisse dans celle-ci, rouge de plaisir, je pratique sur celui-ci une sorte de ponction creusant mes joues, jouant avec ma langue sur le frein.


— Ouiiiiiii Louise votre bouche et votre langue sur ma verge c’est si bon !!!


Il se cambre à son tour sur le bureau envahi par une énorme vague de plaisir.


Continuant cette ponction, je viens de ma main droite jouer avec ses testicules, les malaxant tendrement, sa verge vient s’introduire dans ma bouche jusqu’à ma limite, les trois quarts de celle-ci sont dans ma bouche, je reste immobile un court instant dessus, profitant du goût qu’a fourni le champagne.


Je me mets à la suite de cette brève pause à pratiquer un mouvement de va-et-vient en tentant de pratiquer la ponction sur la verge sur cette belle verge, le restant de la verge pas prise en bouche, je la masturbe avec ma main gauche au même rythme que la fellation.


Pendant cette fellation, Enzo trempe ses doigts dans le champagne froid et vient jouer avec mes seins et tétons.


— Regardez-moi Louise, plongez vos yeux dans les miens, vous si belle ... humm vous me sucez avec un tel plaisir je vais avoir du mal à me retenir, c’est si bon !!!


Il continue à jouer avec mes seins et tétons, ceux-ci se redressent, étant pleinement débordante de plaisir, et cela, rajoutées à son excitation, des vagues de plaisir.


Je remonte ainsi mon regard vers le sien, ne quittant plus ses yeux bleus, je sens que nos regards qui se croisent durant la fellation accroissent le durcissement de sa verge et font parcourir de légers tressaillements sur sa verge.


La sensation de sa main avec le champagne froid sur ma poitrine me fait de nouveau mouiller, mon entrejambe, mes lèvres vulvaires sont de nouveau suintants de plaisir.


— Je vous trouve craquante je dois me concentrer sur mon plaisir, je ne veux pas venir tout de suite !!! Pouvez-vous me prendre entre vos seins, juste un instant, ils sont si beaux.


Je relâche ce sexe, humide de ma salive, je le masturbe tout en continuant le regard visuel, je ne voudrais pas qu’il perde de sa vigueur.


— Avec plaisir Enzo.


Je me relève un petit peu et viens positionner cette belle verge turgescente droite entre ma poitrine chaude et gonflée, je viens refermer ma paire de seins sur sa verge et remue doucement.


— Oh ouiiiiii c’est si bon, pourrais-je venir sur vos seins Louise, je les adore !!!

— Vous pouvez tout à fait lâcher votre semence chaude sur ma poitrine Enzo, je pourrais même le faire pour vous.


Je commence à pratiquer un mouvement de haut en bas avec ma poitrine, je l’exécute avec une certaine cadence, ne quittant pas ses yeux pétillants de plaisir et sa respiration qui se fait de plus en plus lourde, je peux sentir les vibrations de sa verge m’annonçant que la jouissance est proche.


— Oh oui Louise, branlez-moi fort, faites-moi venir sur vos seins.


Sentant sa verge se contacter de plus en plus rapidement, je relâche celle-ci de ma poitrine et viens la masturber avec ma main droite en direction de mes seins.


Avec ma main gauche, je recommence à pratiquer un mouvement circulaire sur mon clitoris, la cyprine coule en abondance, je veux jouir en même temps que lui, toute cette situation m’excite au plus haut point, je sens mon second orgasme se profiler.


Il reprend sa verge en main pour la masturber lui-même, laissant une de mes mains libres, que je viens poser sur ma poitrine, je gémis de plus en plus fort, il a la charmante attention d’attendre que mon second orgasme se déclenche pour venir libérer sa verge de sa semence chaude et épaisse.


Jouissant à l’unisson, son sperme vient arroser ma poitrine, il lâche un long gémissement qui se fait entendre dans tout le bureau, mon second orgasme recouvre le sol de cyprine, je respire lourdement, sentant cette semence couler sur ma poitrine et mon ventre.


Toujours yeux dans les yeux, je viens prendre de ma main gauche un peu de sperme sur mes doigts et viens le déposer dans ma bouche, me fournissant un mélange de cyprine et de sperme.


Je me relève face à lui, le sperme sur ma poitrine, je viens prendre la dernière gorgée de sa coupe de champagne et pratique un nouveau baiser, s’échangeant le champagne.


Il m’enlace tendrement une dernière fois, collés l’un contre l’autre, savourant ce moment de plaisir intense et doux à la fois.

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