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La promenade

Chapitre 1

Trash

Attention, contient aussi des passages zoophiles


********


« Ne les laissez pas monter ma chienne ! »


Jacqueline essayait de rattraper sa chienne qui sautillait autour des cinq chiens tenu en laisse. Celle qui les tenait était Olivia, une jeune lycéenne qui avait fait poser des annonces de promeneuse de chien. Jacqueline en avait lu, mais n’avait pas été tenté, elle aimait promener sa chienne et la laisser jouer dehors.


Pour Olivia, promener des chiens lui rapportait une coquette somme, pour un petit boulot. Et elle trouvait des clients facilement dans les quartiers les plus chics de Bourg-en-Bray. Olivia prévoyait même de passer quelques semaines de vacances dans une île ensoleillé avec des amis fortunés, aussi n’aimait-elle pas les maîtres et maîtresses qui laissaient leur chien sans laisse et risquait d’affoler les siens. Une blessure aux cabots sous sa responsabilité, et elle n’aurait plus un seul client.


« C’est votre chienne que vous devriez tenir en laisse ! Regardez-ça votre petite bâtarde va perturber mes chiens. Et ce sont des chiens de race figurez-vous. »


Jacqueline finit par attraper sa chienne et tout en lui mettant la laisse, elle lui répondit.


« Dites-donc, vous ne manquez pas de culot ce ne sont même pas vos chiens, et ma chienne… » Jacqueline chercha des qualités à Roxa, c’était une grosse chienne qui aboyait constamment, le pelage brunâtre avec des tâches noirs inélégantes, sa gueule était asymétrique laissant pendre une longue langue baveuse des mâchoires. « … Roxa n’est jamais malade, ce n’est pas le cas de vos chiens de races hein ! »


Olivia jeta un plus long coup d’œil à Roxa et fit part de ces conclusions :


« Non, mais regardez-là votre chienne, vous n’avez pas dû la peigner depuis des mois, et ces griffes… Vraiment on reconnait un chien à son maître.

-Qu’est-ce que vous insinuez ?

-Regardez-vous voyons…


Jacqueline se regarda, elle était en jogging rose bonbon, ses cheveux étaient décoiffés et elle sentit qu’elle avait laissé couler son maquillage. Elle travaillait pourtant dans la mode, et prenait soin de son physique, mais après une journée de travail elle aimait se changer les idées et laissait souvent tomber ses conceptions du bon goût. Toutefois, elle était cadre et se faisait insulter par une lycéenne en pleine acné elle ne pouvait le laisser passer.


-Je ne vous permets pas de me parler comme ça jeune fille !

-Quand on a une chienne aussi sale c’est qu’on ne vaut pas mieux, et qu’on ferait mieux de se taire…


Olivia s’éloigna de Jacqueline. Celle-ci bouillait de colère en rentrant chez elle, une petite vaurienne lui faisait la leçon ! Quelle pétasse, pensa-t-elle, moi j’ai un boulot à responsabilité, tandis que cette lycéenne passait ses heures libres à devoir promener des chiens pour trois sous, qu’est-ce que son avis pouvait valoir ? Rien du tout !


Mais ses pensées, elle s’en rendait compte, ne servait qu’à cacher le sentiment de honte qu’elle avait éprouvé dans le parc. Elle s’en voulait presque d’avoir une bâtarde comme chienne. Elle avait les moyens d’avoir un chien de race, un Bichon ou un Dalmatien pourquoi pas… Mais elle avait été ému par la petite bâtarde et l’avait adopté. Cependant son choix n’avait pas été que porté par l’émotion, elle avait peur de ne pas savoir s’occuper d’un chien plus racé. Elle se souvenait qu’enfant elle avait laissé son chien, un Teckel, sans surveillance et il avait fini par se faire écraser. Et depuis elle s’angoissait sur le soin qu’elle devait apporter à un animal, et avait peur de ne pas se montrer à la hauteur d’un chien noble.



Le lendemain elle passa donc quelques heures en sortant du travail à tailler les griffes de Roxa, et la peigna au mieux. Elle garda ses vêtement de travail, vérifia son maquillage et satisfaite, sortit promener Roxa. Elle allait pouvoir moucher la morveuse. Olivia était au parc en train de distraire les chiens, passant à côté d’elle Jacqueline lui lança :


"Alors, ma bâtarde, elle ne vaut pas vos cabots consanguins peut-être ?

-Vous rigolez ? Ces chiens à eux cinq totalisent huit prix de concours. Alors parce que vous avez donné un coup de brosse à votre bâtarde vous croyez que ça change quoi que ce soit ? Et vous ne savez rien en matière de parfums, d’habillage, de ruban et… En fait vous ne vous changez même pas pour sortir apparemment…. Je vais vous dire ; ces chiens, ils n’en veulent pas de votre chienne, vous feriez mieux de la promener dans des ruelles sombres, où on ne la verrait pas."


C’était vrai que les chiens d’Olivia ne montraient aucun intérêt pour Roxa. Celle-ci paradait pourtant autour d’eux sans qu’ils ne montrent le moindre signe de passion.


Jacqueline resta bouche close et reparti. Elle sentait que si elle devait réagir se serait pour claquer l’impertinente. En fait, elle n’arrivait pas à passer sa rage même rentré chez elle. Ne trouvant pas de victime à son exaspération elle finit par se claquer elle-même. Elle travaillait dans la mode nom d’un chien, elle sentait qu’avec ces deux claques elle reprenait ainsi ses esprits.

Elle n’imaginait pas pouvoir supporter de se faire rabaisser une troisième fois par la lycéenne. Cette Olivia avait le visage plein de boutons et du gras au bide tandis qu’elle était blonde, avec une poitrine refaite aux proportions généreuses, des fesses bien galbées, et pourtant elle se faisait toiser et rabaisser comme si c’était elle qui était inférieur. Elle allait devoir montrer qu’elle valait autant qu’elle, voir mieux !



Le lendemain elle prit un jour de congé et amena sa chienne dans un institut de toilettage pour animaux. Elle y passa la journée, dépensa autant qu’elle pouvait et à la fin de la journée Roxa était resplendissante, on aurait cru une toute autre chienne. Mais elle avait encore quelques doutes, Roxa pouvait-elle vraiment rivaliser avec des chiens de race ? Le soir elle s’habilla d’une fine jupe tombant à mi-cuisse et d’un bustier blanc, il fallait aussi que la maitresse soit à la hauteur de son animal.


Elle sortit promener sa chienne, et comme à son habitude Olivia promenait les cinq chiens à sa garde dans le parc. Jacqueline se planta devant elle, lui faisant face et prononça comme seul mot :


« Alors ? »


Elle se demanda pourquoi elle avait dit ça, est-ce qu’elle attendait vraiment l’approbation d’Olivia? Ne voulait-elle pas juste montrer que sa chienne était belle ? Roxa sembla justement avoir réussi à attirer l’attention des chiens. Jacqueline sourit pendant qu’Olivia regardait Roxa perplexe.


« Vous voyez ma chienne est tout à fait à la hauteur de chiens de race !

-C’est vrai… vous chienne à un peu d’allure, peut-être qu’elle aurait le potentiel pour être autorisé à se faire monter

-Ah, vous regrettez vos moqueries sur ma chienne maintenant ! »


Jacqueline se sentait infiniment soulager, elle et sa chienne étaient à la hauteur. Olivia ne semblait toutefois pas tout à fait convaincue.


« Pour savoir ce qu’elle vaut, il n’y a qu’une seule façon : tenez-là fermement en place pendant que mes chiens se font leur avis. »


Jacqueline tout à sa joie d’avoir raison, fit ce qu’Olivia lui demandait, elle était prête à tout pour prouver que sa chienne était admirable. Elle tint le corps de Roxa pendant qu’un Border Terrier reniflait la vulve de la chienne. Il sembla satisfait car sans faire plus de manière il mit les pattes sur la croupe de la bâtarde et commença à copuler. Le sourire de Jacqueline s’élargit… sa petite bâtarde était suffisamment séduisante pour plaire aux snobs canidés. Alors que le Terrier finissait et qu’un lévrier prenait sa place elle eut un doute.


"Mais je n’ai jamais autorisé à ce que vos chiens saillissent ma chienne !

-Vraiment ? Il me semble pourtant que vous avez passé beaucoup de temps et fait beaucoup d’efforts pour arriver à ce résultat…"


Jacqueline ne sut que répondre pendant qu’un deuxième lévrier prenait la place, et elle osa juste faiblement dire :


« Oui, mais quand même…

-Ecoutez, vous devriez être reconnaissante… vous croyez que beaucoup de bâtarde ont le droit de se faire monter par de tels chiens ?

-Non, sans doute, mais…

-Mais rien, rendez-vous utile en tenant bien votre chienne… ce sera suffisant."


Le quatrième chien était un Epagneul et Roxa montrait des signes de fatigue. Jacqueline la caressait lui disant d’être une bonne chienne. Mais lorsque le cinquième chien un Berger blanc la culbuta, Roxa laissa échapper de nombreux aboiement de plaintes. Jacqueline l’encourageait à faire preuve de courage et finalement le Berger ne fut pas beaucoup plus long que les autres. Il reprit place aux pieds d’Olivia qui les regarda d’un œil vif et fit part de son souci.


« Cela ne va pas ! Ils ont le sexe couvert de sperme. Et je ne tiens pas à expliquer aux propriétaires que leurs chiens ont eu la gentillesse de se taper votre bâtarde.

-Mais, c’est votre problème…

-Certainement pas, c’est pour vous faire plaisir à vous et votre chienne qu’ils se sont mis dans cet état, alors prenez vos responsabilités. C’est le moins que vous puissiez faire si vous voulez être à la hauteur de chiens de race."


Olivia tendit à Jacqueline un paquet de mouchoir, qu’elle prit se sentant un peu déboussolée.


« Allons, essuyez-les ! » lui commanda Olivia.


Jacqueline se mit à quatre pattes, et commença à essuyer le sexe des chiens. Le sperme était abondant et bientôt elle eut les mains gluantes. Le sexe du Border Terrier était plutôt propre mais ceux des autres chiens étaient couverts du foutre de ceux passé précédemment dans le vagin de Roxa. Elle sentit parfois un des sexes grossir entre ses doigts, elle passait alors à un autre chien le temps que leur envie passe. Elle se voua ainsi quinze bonnes minutes à genoux à tripoter les pénis des bêtes.


« Bon, c’est bien décida Olivia tout semble parti et votre chienne semble avoir les reins solide, vous-même semblez savoir manier des queues.

-Oui, on n’est pas des nulles, qu’est-ce que vous croyez », répondit Jacqueline.


Elle était étourdit par ce quart d’heure passé le nez à coté de queues surexcitées et se sentit fière des compliments. Olivia lui souhaita une bonne soirée et partit.


Jacqueline en rentrant chez elle goutait à la satisfaction d’avoir eu raison quant à la qualité de sa chienne. On ne pourrait pas lui enlever ça, même si il lui semblait qu’Olivia l’avait prise à son propre jeu. L’expérience du nettoyage l’avait tourneboulé.



Le jour suivant Jacqueline n’était pas la seule qui ne s’était pas remise de ses émotions, Roxa semblait elle aussi récalcitrante à sortir. Jacqueline dut tirer fort sur la laisse pour la décider, il lui semblait que si elle n’allait pas au parc aujourd’hui se serait un aveu de faiblesse pour sa chienne. Elle se dépêcha pour arriver à l’heure où Olivia promenait les chiens, et fût essoufflée en se présentant devant elle.


« Et bien vous voilà en retard, mais je suppose qu’on ne peut pas trop en demander à vous et votre chienne.

-S’il vous plait, ma chienne est fatigué et…

-Comme on peut s’y attendre d’une bâtarde, bon tenez-là. »


Comme la veille Jacqueline maintint à Roxa pendant que les cinq chiens la saillaient. Jacqueline se rendait compte que sa chienne avait du mal à supporter tant de pénétrations en deux jours, et elle fut reconnaissante que Roxa ne cherche pas à s’enfuir. Après la copulation, Jacqueline sortit des mouchoirs, mais Olivia commença à lui faire des reproches :


« Ah non, pas de mouchoirs ! Un des propriétaires s’est plaint que le pénis du Labrador semblait lui faire mal, il me soupçonne presque d’avoir fait quelque chose.

-Mais ce n’est pas de ma faute !

-Bien sûr que si, je vous ai vu hier lui frotter le sexe comme une maniaque.

-Alors essuyez-leur le sexe, si vous pensez que je le fait mal.

-Vous oubliez qui accorde un privilège ici ! Alors ne faites pas d’histoire et sucez les !

-Pardon ?!

— Vous avez compris ! Et retroussez vos lèvres pour ne pas les blesser avec vos dents.

-Mais…

-Ces chiens font l’aumône de monter votre bâtarde, alors sa maitresse peut bien faire un effort pour les nettoyez des saloperies que votre animal cause, c’est la moindre des choses ! Allez allongez-vous."


Jacqueline les jambes tremblante se laissa tomber, elle posa la tête contre le sol et quelque secondes plus tard le sexe du Border Terrier pendouilla au-dessus d’elle. Comme dans un rêve elle leva la tête et commença à sucer la queue de l’animal. Elle sentit le sperme lui couler dans la gorge alors que le chien aboyait. Elle ne trouvait pas le liquide épais désagréable mais c’était la forme du pénis qui lui faisait peur : une excroissance sans poil et difforme, ça lui semblait inhumain. Une femme n’était pas censée se livrer à des actes buccaux sur des chiens, mais c’était des chiens de race, plus noble qu’elle et sa chienne, elle ne se sentait pas autorisée à faire valoir son avis quant à leurs sexes.


Quand les autres chiens arrivèrent au niveau de sa tête elle tenta de fermer les yeux pour ne pas voir le membre viril se contentant de les lécher. Mais elle manquait souvent le but, leur sexe se balançant de manière désordonné et bientôt elle eut le visage couvert d’une croute de foutre, et elle se résolut à regarder le sexe du canidé pour bien le prendre en bouche. Elle sentait parfois le sexe à deux doigts de lâcher une cargaison de sperme, car si un léger filet s’échappait souvent quand elle les prenait en bouche elle voulait à tout prix éviter d’avaler ce qu’ils avaient en réserve. Elle attendait alors quelques minutes avant de se remettre à laver la queue.

Cette fois Jacqueline avait passé plus de vingt minutes sous les chiens à leur sucer la queue. Mais Olivia était finalement satisfaite… ou presque


« C’est un bon toilettage, mais il reste un problème… Je ne veux pas que votre chienne se retrouve en cloque de ces chiens, les propriétaires seraient mécontent s’ils savaient que leur chien donnait une portée à une bâtarde.

-Mais je ne vais pas faire opérer ma chienne !

-C’est ce que je pensais, alors il va falloir lui curer le vagin. »


Au point où en était Jacqueline, nettoyer le vagin de sa chienne ne lui semblait pas un grand effort, elle sortit donc ses mouchoirs.


« Qu’est-ce que tu fais avec ces mouchoirs ? Tu ne te rendras jamais compte si tu as bien retiré tout le sperme !

-Alors ? »


Jacqueline attendait les ordres d’Olivia sans plus chercher à contester.


« Et bien mets ta bouche sur son vagin et aspire, et passe la langue bien au fond pour être sûr qu’il ne reste pas de traces. »

Jacqueline, se retourna sur le ventre et se positionna à quatre pattes le visage contre le derrière de sa chienne. Olivia retint Roxa pour l’aider… Et elle voulait aussi voir Jacqueline lécher le derrière de sa chienne. Jacqueline ne fit pas d’histoire aspirant goulument ce qui sortait du vagin de Roxa, lorsqu’elle sentit qu’elle avait bien absorbé tout le liquide qu’elle pouvait obtenir par succion elle le signala à Olivia. Celle-ci l’encouragea à bien lustrer le vagin de sa chienne, il ne fallait pas grand-chose pour qu’elle ait une portée. Jacqueline fit comme on lui demandait, enfonçant la langue profondément dans l’utérus de l’animal pour attraper les restes du sperme qu’elle pouvait avoir manqué. Elle resta la bouche collé contre le sexe de la chienne quelques minutes pour être sûr d’en avoir bien fait le tour.


Olivia satisfaite récupéra les laisses de ses chiens, pendant que Jacqueline sortait la tête du derrière de sa chienne. Olivia était heureuse, commander à une bourge à laper le sperme de chiens compensait aisément le ressentiment qu’elle pouvait avoir à faire ce petit job ingrat. Plus que ça, voir la succession de bite canine dans la bouche de Jacqueline l’avait fait incroyablement mouiller.



Le lendemain Jacqueline ne réussit pas à faire sortir sa chienne, quel que soit les quantités de caresses ou la force avec laquelle elle tirait, Roxa se montrait inflexible… Elle ne voulait pas sortir se promener.


Jacqueline dut se résoudre à laisser la chienne dans l’appartement, elle se demanda alors pourquoi elle sortait. Elle sentait qu’elle devait présenter ses excuses à Olivia pour le comportement indocile de sa chienne. Que si Roxa ne voulait pas venir alors sa maitresse, elle, le pouvait. Arrivant devant Olivia sans sa chienne elle se sentit obliger de baisser la tête et de se répandre en excuse. Olivia ne s’en irrita pas, ne se montra même pas surprise.


« C’était évident, une bâtarde comme elle ne peut pas faire face longtemps à des chiens de race. »


Contrite et muette, Jacqueline baissa la tête encore plus.


« Il va donc falloir la remplacer.

-Mais je n’ai pas d’autres chiennes.

-Je sais bien, c’est pourquoi vous allez la remplacer.

-Moi ?!

-Allons, tel chien tel maitre, vous avez passé des années avec elle, vous avez la même odeur, je suis sûr que mes chiens voudront bien vous sauter.

-Mais…

-Allez ! Plus vite que ça, vous pompez déjà les chiens, et votre Roxa est une bâtarde pas foutu de se faire saillir deux jours de suite ! Vous devriez déjà avoir honte de sa faiblesse, vous n’allez pas regimber à vos obligations en plus, j’espère !

-Je…

-A quatre pattes je vous dis !


Jacqueline se mit à genoux, les jambes repliées et le cul en l’air. Elle sentit qu’Olivia lui baissait sa culotte et remontait sa jupe. Un museau humide se fit sentir, en retournant la tête elle vit qu’un des lévriers commençait à lui renifler le vagin. Il reconnut l’odeur de Roxa et se mit à bander et en un instant enfonça sa tige dans la chatte de Jacqueline. Le sexe n’était pas beaucoup plus gros que celui d’un homme, mais le gland formait une grosse boule qui lui ramonait avec délectation l’abricot. Elle sentait son sexe entier se faire combler par le chien… rapidement le chien déversa une quantité impressionnante de sperme qui lui inonda le vagin, elle était surprise d’avoir pu tout boire la veille après que le deuxième lévrier lui soit passé dessus et que du foutre coulait de sa chatte.


Le Border Terrier fut une agréable pause, la taille de son pénis était ridicule et elle apprécia ce moment avant que le Berger Blanc ne prenne son tour. Il lui fit pousser quelques cris de douleur, auquel se mélangeaient des larmes de plaisir. Une fois encore après avoir apaisé l’appétit sexuel des bêtes Olivia exigea qu’elle avale leur sexe pour soustraire au regard des propriétaires toute trace de la copulation.



Epilogue



Par la suite Jacqueline réussit à convaincre sa chienne de ressortir se promener. Elle se faisait toujours saillir par les chiens que promenait d’Olivia, mais pour ne pas qu’elle se sente brutalisé Jacqueline acceptait de se faire sauter par les trois plus gros chiens, les deux lévriers et le berger blanc. La chienne se contentait de se subir les assauts du Border Terrier et de l’Epagneul. Olivia mouillait souvent en voyant la croupe de la chienne et de sa maîtresse côte-à-côte attendant de se faire défoncer par les coups de queues des chiens. Une fois finit, Jacqueline aspirait alors vite tout le liquide séminal dans le vagin de sa chienne. Roxa aimait beaucoup ça, plus tard il arriva alors fréquemment que la chienne présente son sexe devant le visage de Jacqueline à la maison, elle n’avait pas alors le cœur de lui refuser une gâterie, c’était elle qui avait entrainé sa chienne dans cette histoire.


Elle polissait aussi les membres des chiens jusqu’à ce qu’Olivia se déclare satisfaite, généralement elle profitait de ce moment où Jacqueline avait le visage pris dans le sexe des chiens pour se masturber discrètement. Il n’était pas rare que certains chiens décharge pendant le nettoyage dans la bouche de Jacqueline, la quantité de sperme qu’elle avait alors à absorber au cours de la soirée la nourrissait suffisamment pour lui couper l’envie de prendre un diner.


Olivia recevait les félicitations des propriétaires, les chiens faisaient la fête quand elle arrivait. Elle avait changé de plan pour ses vacances, elle resterait à Bourg-en-Bray elle avait contacté des propriétaires de molosses qui partaient en congés, elle était impatiente de voir monter ses ‘’chiennes’’ par de tels monstres.

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