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promenade ratée

Chapitre 1

Hétéro

Elle se réveille encore embrumée. La nuit a été longue, longue et magnifiquement enrichie par nos étreintes. Une déesse n’aurait pas mieux fait qu’elle. Je ne lui aurais jamais aussi bien fait l’amour qu’avec sa collaboration.

Pas encore dévoilé, seul le souvenir de la nuit illumine mon cœur. Elle était honnête à voir, encadré par deux masses musclées de fesses triomphantes. L’effluve résiste un peu. Le soleil l’effacera bientôt. Elle se retourne en souriant, ses sens satisfais. Que faire d’autre que la remercier elle.

Nous étions en promenade avec des amis. Je ne savais même pas qui elle était. Nous avons sympathisé en regardant un insecte noir sur une branche. Pour rattraper le retard sur le groupe nous devions nous dépêcher. Nous nous moquions l’un de l’autre. Nous les avons perdus en route.

Nous n’avions pas peur du grand méchant loup. Je l’ai embrassé comme ça sur un coup de tête et sans doute à cause de son extrême beauté. Nous avons rejoint sa voiture puisque j’étais venu avec d’autres. Elle conduisait prudemment, trop pour moi. Je pardonnais parce que se robe remontait sur ses cuisses. Elle devait le savoir, ne faisait rien pour la descendre. Son léger sourire me laissait croire qu’elle en était satisfaite. Et vint l’inévitable :

Si nous allions chez moi prendre un verre.

Je n’ai rien contre.

Si j’avais contre :elle, enfin l’envie de me trouver contre elle.

Vous me plaisez.

Si elle commence comme ça où allons nous ?

Moi aussi

Embrassez moi .

Elle commence fort quand même.  

Le parfum dans sa chambre, sa taille forte et frêle, ses nichons rosés qui glissent d’un voile, son poil, touffe d’or posé au point du ventre plissé, allonge sa point frisée comme un traingle renversé. Adorablement abrité, humide comme une prunelle, détendu, le petit bouton de son plaisir. Comment lui dire ou lui faire comprendre qu’elle est ma reine au moins du moment.

Elle connaît la suite, sa suite. Son baiser s’allonge sur ma bouche, ses mains entourent les épaules, son corps se pose contre le mien. Nos langues jouent à l’éternelle caresse des amants du monde. Je ne lâcherais jamais sa bouche, ses lèvres enveloppantes. Le lit souple l’attire.

C’est son nouveau terrains de jeu, notre terrain de jeu. Mais elle dirige le jeu comme un arbitre. Je dois faire ce qu’elle veut, pas ce que je veux ou alors plus tard. Elle caresse ses seins, demande que j’embrasse ses pointes qui durcissent. C’est elle qui prend ma verge qui la fait gonfler, qui descend le prépuce, pas plus bas que ça. Ma tête doit descendre vers son abdomen. Je devine ce qu’elle veut, que je désire. Je dois attendre son bon vouloir.

D’un seul coup ses besoins sont urgents : elle me presse pour que j’embrasse son pubis, son repli au hanches. Je sents enfin sentir son odeur agaçante de femme. Et puis j’entraperçois sous ses légers poils le haut de son clitoris : elle bande déjà. J’arrive à poser une main sur chaque cuisse. Je les fait aller jusqu’à ses genoux. En remontant j’écarte ses jambes. Un autre spectacles inouï se donne à moi : son sexe mouillé en entier. En glissant sur son corps ma tête se pose juste sur elle, juste à l’endroit de rêve pour satisfaire ses premiers besoins. Je goûte ses sécressions qui m’excitent encore si s’était possible.

Je sens ma bite contre ses épaules. Il me semble la pourfendre. Elle connaît sa solution : elle tourne un peu sa tête, tire la langue pour me saisir à cet endroit sensible. J’ai la pointe dans sa bouche. Ses lèvres exquises entourent le gland, y glisse lentement autour. Je suis prisonnier de cette partie, prisonnier torturé avec ses dents qui doucement mordre la partie charnue avant de la lècher. Et quelle douceur de lèche ! Je suis forcé d’arrêter mes progressions sur son sexe pour profiter un peu de ce qu’elle me fait avec science. Nous le faisons sans nous concerter, nous passons nos mains autour de fesses de l’autre. Elle je ne sais pas, moi je trouve des muscles cachés autour d’une raie attirante, odorante. Je caresse légèrement cette raie fessière. J’y passe les doigts de la main droite. Il me semble qu’elle écarte bien les fesses. Je passe plusieurs fois sur son petit trou sans m’y arrêter. Pourtant je sens comme un refus quand j’en pars, alors je reviens caresser son cul. Là, elle m’étonne en se tendant vers mes doigts. Je caresse encore et prit d’une inspiration subite j’entre en elle. Elle sursaute à peine. Accepte l’introduction, s’ouvre encore un peu. Je lui branle le cul selon sa volonté.

Ma bouche veut l’embrasser en bas : je sors la langue, je frôle le clitoris. Je le trouve bien dur.

Nous restons en 69 longtemps, jusqu’à ce que cette position pourtant confortable nous gêne. L’heure est à la masturbation. Sa main navigue sur le fût de ma bite en sachant ce qu il convient de faire. Elle caresse des fois un peu les couilles sans trop s’y attarder. De mon coté je caresse avec le plus de douceur possible sa fente, j’entre deux doigts dans la vagin: ils vont et viennent. Elle suit mes mouvements jusqu’au moment où elle se relève presque en gémissant : elle jouit.

Elle reprend la pine recommence ces vas-et-vient. Cette fois mon jet de semence par sur ses figure sans la gêner.

C’est ma crème de beauté.

Étales là alors.

Sans se presser elle passe une main étale ma semence sur son visage : c’est bien une crème de beauté un peu collante au début qui sèche rapidement quand je veux l’embrasser.

Elle me reprend dans la bouche, sa langue recommence son ballet. Je bande comme avant. Pour son propre plaisir elle vient sur moi, s’encastre sur ma bite, la met au fond du con. Elle se relève un en en s’appuyant sur les mains, elle me regarde dans les yeux, commence ses allers et retour. Je serre les dents pour ne pas éjaculer, elle prend son pied. Je sens qu’elle serre son vagin autour de la queue. Elle doit battre des records de vitesses. Je la sens jouir au moins trois fois.

Et d’un seul coup nous tombons dans les bras du dieu grec Morphée. C’est ainsi qu’elle se réveilles embrumée.

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