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Promenade du soir

Chapitre unique

Trash

Gabrielle se promenait depuis une dizaine de minutes sur ce chemin agricole entre les pêchers et les cerisiers, elle profitait de la très relative fraîcheur du soir après la fournaise de la journée, tout semblait reprendre vie peu à peu, quelques oiseaux virevoltant d’arbre en arbre, les criquets libérant leurs chants, les vaches au loin meuglant. Elle croisa un groupe de trois jeunes sur des vélos tout terrain profitant eux aussi de la soirée pour revivre un peu, son regard les suivit quelques instants appréciant leurs muscles saillants et brillants de sueur. Elle leur sourit et les salua de la tête, ils lui répondirent tous un "Bonsoir Madame" qui la fit se sentir vieille du haut de ses trente-cinq ans mais qui la fit sourire intérieurement en se disant qu’après tout, vers dix-huit ans comme eux, elle aurait dit la même chose.


Gabrielle continua sa promenade le long du chemin profitant de chaque pas, chaque son. Le vent du nord commençait à se lever amenant enfin une once de fraîcheur qui la fit frissonner, elle sentait la pointe de ses seins se dresser et frotter contre sa robe. Elle repensa aux cyclistes, que penseraient-ils s’ils passaient maintenant et voyaient ses tétons dressés sous sa robe ? Était-ce réellement la fraîcheur naissante qui provoquait l’érection de ses mamelons ou la vision de ces garçons plutôt mignons en short passant à côté d’elle ?


Elle réalisa soudainement qu’elle n’avait pas senti le corps d’un homme en elle depuis plusieurs mois et que cela lui manquait. Ce n’était pas par manque de prétendants pourtant mais aucun n’avait réussi à la charmer et à lui donner envie de s’offrir.


Elle sentait peu à peu une envie naître en elle, cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas laissé ses fantasmes se développer, elle les jugeait tellement malsains, nauséabonds qu’elle ne les avait jamais assumés s’étant souvent demandée ce qui n’allait pas chez elle, pensant même parfois à consulter un psy.


Elle approchait de la ferme des Dupuis, elle préférait ne pas passer à côté et se confronter à l’odeur de l’étable après une telle journée de canicule et prit le chemin à droite qui descendait vers le ruisseau. Le vent s’enhardissait, elle le sentait sur ses jambes, remonter le long de ses cuisses pour s’engouffrer sous sa robe venir lui caresser ses fesses qu’elle avait laissées nues.


L’esprit de Gabrielle s’égarait sous les caresses d’Eole, elle essayait de chasser ses idées mais le vent s’intensifia, continuant de jouer avec ses sensations. Cela faisait trop longtemps, elle avait envie de céder enfin à ses pulsions et se laisser aller.

Et si ces garçons avaient été moins polis ? S’ils s’étaient arrêtés ? Elle ne se serait sans doute pas rendu compte immédiatement qu’ils lui bloquaient le chemin. Lequel aurait exigé en premier qu’elle leur montre ses seins pointant au-dessous sa robe ? Le balèze ? Non pas lui, plutôt le grand avec les traits fins, il sait qu’il plaît, il a l’habitude de parler aux femmes.

Elle aurait refusé, bien sûr, et aurait été choquée cherchant à continuer sa route, mais elle n’aurait pas réalisé que le plus petit était passé dans son dos et d’un coup sec aurait tiré sur sa robe cassant ses fines bretelles et dévoilant sa poitrine à leurs regards amusés.


Le vent continuait de jouer avec Gabrielle, elle sentait la fraîcheur de ses caresses se glisser sur son intimité, celui lui plaisait, ses fantasmes les plus sombres refaisait surface. Elle voulait y céder mais avait du mal à lâcher prise. Dans une bourrasque elle sentait déjà son excitation perler ce qui la fit frissonner.


Elle continua de penser aux garçons, elle les aurait insultés en remontant sa robe, ils en auraient fait sans doute autant en la traitant de salope de se promener ainsi, qu’elle l’avait bien cherchée de toute façon.


Elle aurait soudainement réalisé qu’ils étaient loin de tout, que personne ne pouvait rien voir ni entendre sur ce chemin, elle aurait fait demi-tour en direction de chez elle mais ils la suivaient, ricanant, mimant des gestes obscènes.


De nouveau ils lui auraient bloqué le chemin, le balèze aurait alors sorti son sexe exigeant qu’elle le suce car après tout, c’est de sa faute à elle s’il se retrouvait comme ça. Elle aurait eu peur, aurait essayé de fuir, de courir mais face à des vélos le combat était perdu d’avance, l’un d’eux l’aurait rattrapée et poussée à terre, sa robe se serait relevée dévoilant son intimité dans toute sa splendeur.


Pourquoi faisait-il si chaud ? Pourquoi n’avoir mis aucun sous-vêtement ? Les deux autres seraient arrivés et se seraient félicités d’être tombés sur une si grosse salope qui plus est si belle et de là tout aurait définitivement dégénéré.


Gabrielle avait du mal à se concentrer et devait faire attention où elle posait les pieds dans la descente caillouteuse vers le ruisseau, un élan de raison essayait de lui empêcher de continuer dans ses fantasmes les plus laids et qu’elle devait les chasser mais aujourd’hui elle avait envie de se laisser aller. Cela faisait longtemps, beaucoup trop de temps, elle était déjà très excitée, trop excitée pour faire marche arrière et sentait la preuve de cette excitation commencer à couler et enduire ses cuisses, il était bien trop tard maintenant, elle le savait, elle avait besoin d’aller au bout de son imagination.


Gabrielle se replongeait dans ses pensées obscènes, les garçons étaient maintenant devant elle le sexe à la main en train de se masturber, elle se relevait, essayait de se couvrir. On lui exigeait de sucer, elle refusait de nouveau mais une gifle s’abattait sur elle, elle se mettait à pleurer, une autre gifle car elle n’allait pas assez vite, en sanglotant elle s’approchait en ouvrant la bouche pour accueillir le premier d’entre eux, le chef, le grand beau. On l’obligeait à prendre les autres sexes en main, elle ne pouvait plus tenir sa robe laissant ses seins à leur vue et à leurs mains. Elle aurait soudain senti un jet chaud et odorant du balèze qui s’était mis à lui pisser dessus, les autres hilares l’imitait, le grand beau commençant même à uriner dans la bouche de Gabrielle.


Elle se sentait terriblement humiliée, sa jolie robe maintenant couverte de pisse lui collait à la peau ne cachant aucune des formes de son corps, elle reprenait néanmoins ses esprits et cherchait à fuir une nouvelle fois, elle réussit à prendre un peu d’avance les garçons ayant été gênés par leur short sur les chevilles. Mais elle entendait déjà le bruit d’un vélo se rapprochant et senti un choc sur l’arrière de sa tête, elle basculait en avant plongeant dans les fourrés.


Gabrielle arrivait au ruisseau, son jus coulait maintenant le long de ses cuisses, elle cherchait un endroit à l’abri des regards, elle avait terriblement besoin de se caresser et envie de jouir, il fallait qu’elle le fasse, cela faisait bien trop longtemps qu’elle n’avait pas cédée à ses dérives. Elle finit par trouver un coin à l’ombre d’une haie, relevait sa robe et trouvait tout de suite le chemin de son bouton en laissant de nouveau ses pensées vagabonder.


Elle sentait des mains saisir ses chevilles et ses bras, elle était sonnée, on lui agrippait la robe, tirait dessus, elle craquait, se déchirait. On l’avait mise sur le dos, elle sentait une pression, elle ouvrait les yeux reprenant vie et voyait le grand devant elle, elle sentait son sexe raide appuyer contre le sien, elle cherchait à le repousser, à se débattre, mais les deux autres la tenaient fermement, elle criait, suppliait puis se mit à hurler lorsqu’elle sentit le sexe s’enfoncer au plus profond d’elle sans la moindre délicatesse lui déchirant les chairs.


Au même instant, à l’ombre de sa haie, Gabrielle se pénétrait avec deux doigts dans un long gémissement.


Le sexe la ravageait, un des autres la lâchait et présentait son pénis devant sa bouche. Vaincu Gabrielle le prenait cette fois-ci sans broncher pendant que le dernier s’affairait sur ses seins. Gabrielle sentait qu’elle commençait à mouiller sous les coups de queue de son assaillant, elle en avait honte, son corps la trahissait, pourquoi ?

Lorsque les garçons s’en rendirent compte, cela ne fit que les encourager à en faire plus. Le grand continuait à lui labourer le ventre, elle le sentait commencer à se crisper, elle essayait d’hurler de ne pas jouir en elle bien difficilement avec une queue en bouche, mais elle sentait déjà le sperme chaud gicler au plus profond de son être, souillant à jamais son vagin fertile.


Toujours à l’ombre de la haie Gabrielle sentait son plaisir monter, son esprit en voulait encore plus. Elle imaginait alors une fois que le grand s’était retiré, le petit s’allonger dans l’herbe et exiger qu’elle vienne sur lui.


Gabrielle était devenue leur chose, humiliée par la pisse des trois garçons, la robe trempée et déchirée, souillée par le sperme du grand qui gouttait hors d’elle, elle obéissait docilement et vint s’empaler sur la queue du garçon en pleurant, la bite du grand, maintenant flasque, vient prendre place dans sa bouche pour le nettoyer. Ce n’est que lorsqu’elle sentit une pression sur son anus qu’elle comprit ce que voulait le balèze.


Elle essayait de se débattre, de crier, elle ne voulait pas ça. Personne n’était jamais entré ici. Mais les trois garçons la tenaient fermement, elle pleurait de douleur quand son petit cul finit par céder sous les assauts du balèze qui s’engouffrait dans ses entrailles et commençait immédiatement à la besogner en lui déchirant l’anus.


Cachée par la haie, Gabrielle se baisait la chatte avec les doigts, son autre main s’occupant de ses fesses. Elle sentait son plaisir monter et la jouissance n’allait pas tarder à arriver.


Elle refermait les yeux et imaginait le petit inonder à son tour sa chatte pendant qu’elle continuait à se faire ouvrir fermement les fesses par le balèze. Le grand beau avait retrouvé sa vigueur dans sa bouche, il fit relever ses copains et prenait la place du petit sous Gabrielle, il pénétrait de nouveau dans son vagin sans aucune difficulté cette fois-ci bien aidé par sa semence et celle de son copain.


Le balèze repris tout de suite sa place dans son cul maintenant bien ouvert par ses assauts. Puis finalement après quelques allers retours dans son temple le grand dirigeait sa bite contre celle de son pote et commençait à appuyer. Non pas ça ! Gabrielle hurlait sentant la pression de ce second sexe alors qu’elle en avait déjà un qui lui déchirait les entrailles.


Elle suppliait, implorant que ça ne passerait jamais, ce n’était pas possible mais n’avait que des insultes en réponse.

Le grand se foutait royalement de faire mal à Gabrielle en pleure devant la douleur qui lui déchirait les fesses d’un second sexe essayant d’y rentrer. Les deux compères poussaient ensemble et dans un énorme hurlement de Gabrielle, leurs deux sexes finirent par la pénétrer, elle avait l’impression d’être en train d’exploser, d’être fendue en deux. Elle hurlait de douleur mais ces hurlements se firent étouffer rapidement par le petit qui lui fourrait sa queue dans la bouche. La douleur était horrible mais cela ne les empêchait pas d’être en train d’aller et venir en elle, Gabrielle n’était qu’un trou bon à satisfaire leurs pulsions, puis elle sentait la chaleur de leur sperme inonder son cul endolori.


Gabrielle, les doigts plantés dans sa chatte était en train de jouir longuement et bruyamment à l’ombre de la haie. Elle s’apaisait lentement après son orgasme, laissant son esprit terminer d’assouvir ses plus sombres fantasmes.


Les deux gars s’étaient retirés de son cul et était mécontent d’avoir le sexe sale, ils la traitaient de pute dégueulasse et dirigeait leur queue vers sa bouche. Elle avait des haut-le-cœur devant l’odeur âcre et le mélange de merde et de sperme, elle voulait que tout ça s’arrête, résignée, ne réussissant plus à réfléchir, elle les prit en bouche manquant de vomir.

Les insultes fusaient mais elle s’appliquait pour qu’ils partent le plus rapidement possible. Elle sentait de nouveau un jet chaud sur elle puis du liquide inonder sa bouche, ils lui pissaient encore dessus et dedans la bouche. Ils voulaient la forcer à boire leur urine, Gabrielle cédait, une nouvelle fois ils étaient hilares. Puis ils remontaient sur leurs vélos la remerciant du moment et disparaissaient à jamais, la laissant sur le chemin, la robe déchirée, pleine de pisse et le sperme coulant de sa chatte et de son cul ouverts et endoloris.


Gabrielle était bien à l’ombre de sa haie, en paix, cela faisait si longtemps qu’elle n’avait pas joui aussi fort.

Mais comme à chaque fois où elle laisse ses pensées les plus malsaines prendre le dessus elle se sentait finalement horriblement sale, aussi son corps était en sueur après cet orgasme transcendant.

Elle retirait ses chaussures puis sa robe et descendait se baigner dans le ruisseau profitant de sa fraîcheur bienfaisante, nettoyant tant son corps que son esprit.


Soudain elle entendit une branche craquer derrière des fourrés, en relevant la tête elle apercevait trois têtes. Elle hésitait, puis décidait de leur sourire et de les saluer à nouveau. Les garçons se regardaient étonnés.

Elle sentit un nœud dans son bas-ventre et dans un geste fou les invita timidement à venir la rejoindre. Les trois garçons se regardaient avec de gros yeux ronds, semblaient remonter leurs shorts puis enfourchaient leurs vélos et déguerpissaient à toute allure pendant que Gabrielle les regardait s’éloigner dans la lumière tombante.


FIN

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