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Promenade à vélo

Chapitre 1

découverte lesbienne

Lesbienne

Promenade à vélo en Périgord

Pendant les vacances, mon sport favori c’est la balade à vélo sur les petites routes de campagne baignées par le soleil.

Donc, aujourd’hui en me promenant aux alentours de Périgueux, j’aperçois une jeune fille à côté de sa bicyclette qui fait de grands signes. Je m’arrête.


— Bonjour madame, excusez-moi mais ma chaîne vient de sauter et je ne sais pas le remettre. Pourriez-vous m’aider ?

— Bien sûr, ce n’est pas difficile, juste un peu salissant. Faites voire


Je pose mon vélo sur le bas-côté et me voilà agenouillée face à la jeune fille qui tient sa machine. En relevant un peu la tête, mon regard est attiré par les jambes de mon vis-à-vis, écartées naturellement pour plus de stabilité, ce qui remonte la minijupe de ma voisine et j’aperçois une touffe de poils roux. Elle n’a pas de culotte.


— Voilà c’est fait ce n’était pas grand-chose

— Merci vous êtes bien gentille. J’ai remarqué que votre regard insistait sur ma chatte sans culotte et que vous regardiez avec intérêt.

— Non, je ne regardais pas, c’est vous qui me la montriez !

— Je peux aussi vous montrer mes seins si vous voulez

— Apparemment ils doivent être jolis car je les aperçois volumineux sous votre corsage. Mais vous me paraissez bien effrontée pour votre âge !


J’ai 20 ans, je ne prends pas de culotte quand je fais du vélo car le frottement de ma chatte sur la selle me fait mouiller et me donne des sensations mais je devine que vous devez avoir également de jolis seins car ils moulent énormément votre maillot.

Bon arrêtons là cette discussion, elle me paraît déplacée mademoiselle.


— Non, à mon avis nous devrions la continuer à la maison. Je suis en vacances chez ma tante dans la maison que vous apercevez là-bas

— Vous vous méprenez mademoiselle, je suis obligée de vous laisser.

— Voici mon n° de tel si vous devez repasser par-là


Sans refuser, je prends la carte de visite en voyant qu’elle s’appelle Sophie et prends congé.

Sur le chemin du retour je me mets à rire de mon aventure mais je sens qu’elle me laisse un goût bizarre.

Le lendemain, je décide de refaire la route de la veille mais cette fois en voiture avec une petite idée derrière la tête. Je m’habille très court, avec des bas noirs et ne met pas de soutien-gorge ni de culotte. Je ne suis pas lesbienne mais la vision de quelques films pornos sur le sujet me donne des idées. J’ai envie de voir ce que cette gamine a dans la tête.

J’arrive donc devant la maison indiquée par Sophie, je sonne, une dame en peignoir m’ouvre la porte. Le peignoir ouvert laisse apercevoir un corps nu, bronzé et un tantinet excitant.


— Bonjour madame je viens voir Sophie.

— Entrez, elle est dans le salon, venez je vais vous y conduire.

— Sophie tu as de la visite


J’entre dans le salon, la dame qui doit être sa tante, referme la porte et nous laisse.

Sophie est assise dans le canapé en face de moi en déshabillé transparent les cuisses écartées un livre à la main.


— Ah c’est vous, excusez ma tenue mais j’aime être à l’aise


Je m’approche et scrute ses seins qui dilatent le haut de son déshabillé.


— Vous voyez qu’ils sont jolis vous n’avez pas voulu les voir hier


Arrivée au bord du canapé, je me plante jambes écartées devant Sophie ce qui fait remonter ma jupe et dévoile la dentelle du haut de mes bas. j’ouvre énergiquement mon corsage laissant échapper mes deux seins aux tétons déjà tendus.


— Joli !  me dit-elle, Si hier j’étais une effrontée au jour d’Hui vous êtes une salope


Je me penche vers elle, lui saisis sa chevelure et plaque ma bouche contre la sienne. Sa langue entre la première et nos deux langues s’enlacent. Sophie se lève du canapé et me saisit la chatte en introduisant directement deux doigts dans mon con. Prise au piège car je n’imaginais pas d’aller plus loin, je me laisse faire et commence à avoir des sensations très fortes, si fortes que l’orgasme vient rapidement.


— Tu viens de jouir salope tu es trempe, donne-moi ton jus.


Sophie descend lentement jusqu’à mon entrejambe, me suce abondamment en aspirant mon clito. C’est si bon je gémis de plaisir j’envoie une énorme décharge de Cyprine dans sa bouche.


— N’avale pas Sophie, donne-moi mon jus dans la bouche


Soudainement, la porte s’ouvre la tante est là habillée cette fois.


— He bien Sophie ! je savais que tu te masturbais fréquemment mais te voir dans cette position !

— Oh ma tante, j’ai tellement fantasmé sur votre poitrine et votre chatte que j’entrevoyais dans la salle de bains qu’il me fallait trouver une partenaire

— Si tu m’en avais parlé, nous aurions pu en discuter…

— Madame j’espère que vous avez pris du plaisir ? vous avez un très joli corps


La tante referme la porte et sort.


— Arrêtons là Sophie. Je suis déconcentrée. Mais nous nous reverrons, je t’appellerai


Je remets mes habits en ordre, ambrasse Sophie sur la bouche et me retire.

En partant, je croise la tante qui m’interpelle.


— Vous m’avez excitée toutes les deux, ça fait longtemps que je voulais baiser ma nièce mais j’avais une certaine retenue me contentant de me branler en rêvant que je la faisais jouir.


Pendant que la tante me parlait, elle promenait ses mains sur mes hanches et progressivement descendait au bas de ma jupe. J’avais les yeux rivés sur son opulente poitrine qui dilatait son corsage. Je me laissai faire sentant monter en moi un désir inassouvi de ma précédente expérience. Une main se fit plus précise en fouillant jusqu’à ma chatte. Et l’autre en sortant un sein de mon corsage. Je sentais que je mouillais.


— Viens dans ma chambre, on va se gouiner


J’ai dit que je n’étais pas lesbienne mais ce petit jeu m’émoustillait particulièrement. Nous allons donc dans sa chambre et là sans se déshabiller, nous laissons nos mains et nos langues utiliser tous les trous qu’elles rencontrent. Nos orgasmes violents et sonores avaient alerté Sophie qui avait assisté en cachette à une partie de nos ébats. Elle était allée chercher son gode ceinture, une belle queue noire, et se présenta les armes à la main.


— Maintenant mes salopes, je vais vous baiser comme des chiennes


La vue de cette queue noire tendue vers nous me fit frémir. J’avais toujours rêvé de me faire baiser par un black bien membré.


— Je commence par toi ma tante


Sophie tire vigoureusement le jupe de sa tante et sans attendre lui enfourne la queue dans la chatte. Après plusieurs va et vient, la tante commence à prendre son pied et gémit :


— baise moi, baise mon con Sophie j’en ai tellement envie.


Je suis très excitée par la vue des mouvements des seins de Sophie se balançant au gré des coups de boutoirs. J’enfonce mes doigts dans ma chatte et fait ressortir mon clito que je branle comme une queue.

La tante pousse un cri de jouissance et Sophie se retire.

« A toi maintenant me dit-elle. » Je lui réponds :


— j’ai trop envie que tu m’encules, regarde je mouille du cul, je suis prête


Sophie s’approche de moi, me caresse le cul et délicatement me fourre sa langue dans le trou.


— C’est vrai que tu mouilles, c’est bon !

— Oui mais c’est la queue que je veux


Maintenant je sens le dard me pénétrer et je suis en extase.


— Baise, baise mon cul et fait moi jouir du cul il paraît que c’est sublime


J’éclate et un énorme jet de cyprine jaillit. La tante qui est restée la bouche près de ma chatte recueille le maximum de jus.


— N’avale pas s’écrit Sophie, fais nous en profiter


Nos bouches se rejoignent et nous échangeons le précieux liquide.

La séance terminée, nous nous rhabillons et nous séparons.

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