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Ma promotion

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Samedi, après une bonne nuit de sommeil, la table du petit déjeuner débarrassée, je raconte mon d’après midi à mon mari dans les moindres détails, ce qui a pour effet de nous exciter. Il m’allonge sur la table de cuisine et me pénètre la chatte, son sexe rentre tout seul tellement je mouille comme une pute en chaleur, puis il me retourne et m’encule et nous jouissons très vite tous les deux en même temps. Mon après midi je le passe à préparer un bon repas pour le soir, mon mari voulait aller au restaurant, mais je n’ai pas voulu. Vers 19H30 on sonne c’est Christine la vendeuse du magasin où j’ai acheté deux robes et deux tailleurs dont les jupes étaient trop longues et elle tenait absolument à me les déposer ce soir chez moi:

— Bonsoir madame, je viens comme promis vous déposer vos tailleurs.

— Bonsoir, appelez moi Isabelle, entrez donc. Vous prendrez bien l’apéritif?

— Moi c’est Christine, non, Je ne voudrai pas déranger.

— On peut se tutoyer, Il n’y a aucun dérangement à moins que tu sois pressée ou que quelqu’un t’attende.

— Non, personne ne m’attends et je ne suis pas pressée.

— Entres donc dans le salon.

Nous nous installons, Patrick mon mari nous rejoint et nous sert l’apéro. Nous buvons tout en discutant de tout et de rien, après le deuxième verre fini Christine se lève et dit:

— Bon, je vais vous laisser.

— Tu as le temps personne ne t’attend. Restes avec nous, j’ai préparé un bon repas pour fêter ma promotion.

— Je ne voudrais pas déranger.

— Si je te le propose c’est que ça ne nous dérange pas du tout.

— Dis ma chérie tu pourrais essayer les vêtements qu’elle t’a rapporté, que je vois l’allure que tu as habillé en secrétaire de direction.

— Si ça te fait plaisir et que Christine reste souper avec nous.

— Bien sûr que Christine va rester manger avec nous, n’est ce pas Christine?

— Si vous insistez, d’accord.

— Tu sais Christine, je raconte tout en détail à Patrick et il sait ce que nous avons fait hier.

— Ah! Euh je……..

— Ne t’en fait pas il adore que j’ai des aventures et que je lui raconte tout en détail. Hier quand je t’ai quittée et que je suis arrivée à ma voiture dans le parking souterrain le gardien est arrivé derrière moi, il a arraché ma robe, m’a allongé sur le capot de ma voiture et il m’a baisée et j’ai joui. Il y avait aussi un autre homme qui nous regardait, quand le gardien m’a fait descendre de la voiture et mis son sexe dans ma bouche l’autre homme s’est approché derrière moi et m’a baisée à son tour et j’ai encore joui.

— Eh! bien quel tempérament.

— Tu peux dire carrément que je suis une sacré salope qui aime se faire sauter.

Après le repas, alors que Christine se lève de table et dit: (P = Patrick – C = Christine – M = moi)

— Bon je vais vous laisser, il se fait tard.

— P: Ce n’est pas prudent que tu prennes la route maintenant avec les 2 apéros + 2 verres de vin tu as plus que le taux autorisé.

— M: Oui, Patrick a raison, plus la fatigue, il vaut mieux que tu dormes ici notre lit est très grand, on peut sans problème dormir à trois

— C: Je veux bien car c’est vrai que je suis fatiguée, mais je peux dormir sur le canapé.

— M: Non pas question tu vas dormir avec nous.

Quelques instants plus tard, nous sommes tous les trois au lit, Christine dort entre nous deux. Je lui ai passé une chemise de nuit, quand à mon mari vu la chaleur lui dort en boxer. Nous nous endormons assez vite. Dans la nuit, je suis réveillée par Christine qui à voix basse me dit:

— C: Ton mari est collé à moi et je sens son sexe bandé contre mes fesses.

— M: Ne t’inquiètes pas il dort, si vraiment ça te dérange, on peut changer de place.

— C: Non mais je voudrais que tu sois en colère en voyant ton époux dans cet état à cause de moi.

— M: Il n’y a pas de problème, mais maintenant tu sais l’effet que tu lui fais.

On se rendort jusqu’au petit matin, Je me réveille, mon mari est déjà parti, je m’approche de Christine et lui fais de petits baisers, elle se réveille et voyant que nous sommes que tous les deux me demande:

— C: Où est Patrick?

— M: Il est parti faire son footing comme tous les dimanches matin et il ramènera des croissants pour le petit déjeuner, ce qui nous laisse environ une bonne heure rien qu’à deux et j’ai très envie de faire l’amour avec toi.

— C: Mais si ton mari rentre et nous voit.

— Il n’y a pas de danger, il ne revient jamais avant 9H et bien ça ne lui déplairait pas du tout de nous voir baiser ensemble.

Je m’approche de sa bouche et l’embrasse, elle répond à mon baiser, je me mets nue puis je la déshabille, on se met en 69, on se lèche mutuellement et nous jouissons une première fois. Je m’allonge sur elle, nous nous enlaçons, je lui suce les seins, nous frottons nos sexes l’un contre l’autre et une deuxième jouissance explose. Alors que nous reprenons nos esprits Patrick nous crie de la cuisine que le petit déjeuner est prêt, nous remettons nos chemise de nuit et nous rejoignons mon mari dans la cuisine où nous prenons notre petit déjeuner ensemble. Après avoir débarrassé la table, Patrick m’attrape, me penche sur la table, relève ma chemise de nuit baise son short et son boxer et me pénètre, voyant cela Christine fait pour sortir de la cuisine mais mon mari l’interpelle:

— P: Non, ne t’en vas pas et regardes comme elle aime aussi se faire sauter par une bonne queue, Tu aimerais être à sa place?

— C: Non, pas avec un homme.

— M: Tu as déjà essayé?

— C: Oui, mais j’ai toujours été déçus.

Patrick attrape Christine, relève sa chemise de nuit, là couche sur la table et dit:

— P: Je vais te prendre.

— C: Non je ne veux pas.

Je remonte sa chemise de nuit et lui suce les seins et l’embrasse sur la bouche puis descend vers son sexe, écarte ses lèvres et suce son clitoris. Je m’écarte la regarde dans les yeux et lui dit alors que Patrick positionne sa bite à l’entrée de sa chatte sans tenir compte de ses protestations:

— M: Ne t’inquiète pas, il va y aller doucement.

— C: Non, pas un homme, je n’ai jamais eu de plaisir avec eux.

— M: Tu vas voir ça va être bon.

— C: Non pas ça, oh! oh!

— P: Oh qu’est ce tu es excitante, tu es une très belle femme.

— C: Oh! non, oh! oui, noooon c’est bon.

— M: tu vois que c’est bon.

— C: Oui c’est bon, c’est la première fois que je ressens du plaisir alors qu’un homme me baise, oui vas-y plus fort tu vas me faire jouir.

— P: Descends de la table et retourne toi que je te prenne en levrette et toi Isabelle allonges toi sur la table Christine va te lécher pendant que je continue à lui défoncer sa petite chatte.

— C: Oh! Oui encore baises moi fort, c’est bon! encore.

— P: Oh! je ne vais pas tenir longtemps, ta chatte est trop bonne, oui je jouis

— C: Oui moi aussi ça vient, oui, je jouis, c’est trop bon.

— M: Oh! chéri moi aussi je jouis oui c’est bon.

Après avoir repris nos esprits, Patrick se met à sucer d’abord les seins de Christine puis les miens et il descend vers mon sexe et me fais jouir une nouvelle fois. Il s’approche de Christine lui bouffe la chatte, il la fait jouir et la pénètre à nouveau, après quelques allers et retours, il la retourne et malgré ses protestations il l’encule d’abord doucement, puis de plus en plus fort comme Christine lui demande et très vite ils jouissent tout les deux. Au bout d’un moment Christine sort de la maison sans se soucier de sa tenue va à sa voiture et revient avec deux godes, un double et gode ceinture. Elle me demande de venir dans le salon et dit:

— C: Viens j’ai encore envie de jouir avec toi et devant ton mari qui m’a donné autant de plaisir.

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— Oh! Oui ça te ferait plaisir de me voir faire l’amour avec Christine?

— Oh! Oui beaucoup.

Nous nous allongeons sur le canapé face à face nous nous pénétrons avec le double gode et remuons jusqu’à ce que l’on jouisse. Christine me demande de mettre le gode ceinture et de la baiser comme Patrick avait fait un peu plus tôt quand elle a joui, elle mit à son tour le gode ceinture et m’a baisée et j’ai joui à mon tour. Elle s’est dirigé vers Patrick et lui à demander de se mettre à quatre pattes. Patrick refusa, mais Christine avec une force inouïe, elle l’obligea à se mettre en position et elle l’encula malgré ces protestations, tu m’as obligé tout à l’heure maintenant c’est ton tour de subir au bout de quelques minutes de ce traitement, mon mari commence à prendre du plaisir, Christine me demande si je veux l’enculer aussi je répond que oui, alors je le sodomise, mon mari jouit sur notre canapé, très en colère je l’oblige à nettoyer avec sa langue tandis que Christine et moi nous nous donnons mutuellement du plaisir. En fin d’après midi Christine rentre chez elle en me promettant de revenir passer un week-end prochainement.