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Proposition délicate

Chapitre 1

Gêne

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Ce repas chez mes deux meilleurs amis se déroulait comme d’habitude, de façon joyeuse, à sortir des blagues pourries. Pourtant, je ressentais une sorte de trouble ou de gêne. Je suis pote avec Fred depuis le lycée. Nous étions quasiment inséparables. Il a rencontré Aline durant ses études, et clairement, il ne pouvait pas tomber sur une meilleure nana.


Bien qu’en couple, Fred ne m’a jamais laissé de côté. Aline a toujours été présente lors de nos sorties ou virées, et quelque part tant mieux car elle est vraiment géniale. Fred est mon meilleur copain et Aline ma meilleure copine. Et je sens qu’ils ont quelque chose à me demander sans oser le faire. Ils ont certainement peur d’abuser. Alors, je mets les pieds dans le plat :

— Bon, alors c’est quoi le problème ? Vous avez encore besoin d’argent ? Je n’ai pas eu le temps de remettre des sous de côté depuis la dernière fois mais…

— Non, ce n’est pas un problème d’argent. Enfin, on est toujours un peu à la dèche, mais cette fois c’est quelque chose de plus… compliqué.

— Compliqué ?... Compliqué comment ? Merde, ne me dites pas que vous allez vous séparer tout de même.

— … Hein ? Non, c’est pas ça, bien sûr que non… c’est… je suis stérile.


Fred stérile ? La vache, je ne m’y attendais pas à celle-là, et je prends conscience de tout ce que cela implique. Ça fait des années qu’ils me bassinent sur le fait de vouloir fonder une famille, d’élever des gosses et tout le reste. Alors, putain, ça me fait un choc et mal pour eux. J’en ai presque les larmes aux yeux.


— Mais, vous êtes sûr ? Il n’y a pas eu d’erreur de diagnostic ?

— Non, Fred est bien stérile. Ça a été vérifié plusieurs fois. On a tout tenté : insémination artificielle, fécondation in vitro. Désolée, mais l’argent que tu nous as prêté est parti dans toute cette merde pour rien. La seule solution est d’avoir un donneur.

— Ok… Ça fait chier tout de même. Et vous êtes prêt à prendre le sperme d’un inconnu ?

— Non. Nous ne voulons pas que ce soit un inconnu. Nous voulons connaître le donneur, que ce soit quelqu’un de proche… la personne la plus proche de nous c’est toi.

— … Putain… vous me demandez d’être le père…

— Pas le père puisque ce sera Fred, mais en tout cas le donneur. Si tu ne veux pas, nous comprendrons très bien, nous t’en avons déjà trop demandé. Mais, s’il te plait, prends le temps d’y réfléchir.


Réfléchir à quoi ? Je les aime plus que tout, ils sont ma famille. Je donnerai ma vie pour eux. Je n’ai pas besoin de réfléchir, je sais ce que je dois faire, même si je n’arrive pas à imaginer les conséquences que cela implique.


Et puis, rien que le fait de les voir aussi heureux suite à ma réponse valait le coup. J’en ai les joues presque gercées tellement ils m’ont embrassé. Mais bon, maintenant, faut passer aux choses techniques :

— Donc, la suite c’est quoi ? Je vais à la banque du sperme, je baise un bocal pour le remplir de ma formidable semence et…

— Non, ça ne sera pas possible. Tu ne peux pas être donneur si tu n’es pas déjà père… c’est con mais c’est comme ça.

— Alors ?

— Il y a un médecin qui accepterait de le faire, mais comme c’est illégal, il demande de l’argent… beaucoup d’argent.

— Combien ?

— 6 000.

— 6 000 roubles ? Anciens francs ?

— Euros.

— Putain d’enfoiré de sa race.

— C’est un peu ce qu’on s’est dit lorsqu’il nous l’a annoncé… on a refusé.

— On va faire comment alors ?

— De façon naturelle. Je crois qu’il n’y a pas d’autre solution.


Moi coucher avec Aline ? Alors là, j’en reste sans voix. Ce n’est pas qu’elle n’est pas attirante ou sexy, c’est que c’est ma meilleure amie, la copine de mon meilleur ami, alors non, je n’ai jamais pensé avoir une relation sexuelle avec elle.


— Hey, ne t’inquiète pas. Ce n’est pas comme si nous allions faire l’amour. Pas besoin de préliminaires ou de faire durer le plaisir. Tu me pénètres juste, tu… fais ce que tu as à faire et tu m’ensemences, c’est tout.

— Oui, évidemment, mais tout de même… et toi Fred, ça ne te gêne pas ?

— Aline et moi en avons beaucoup discuté. Et puis, ce n’est pas comme si elle était vierge avant que je ne la rencontre. Et si ça peut te rassurer, je ne serai pas là à vous mater.

— Encore heureux. Et on fait ça quand alors ?

— Dans une semaine ce sera le bon moment.

— Et si ça ne fonctionne pas du premier coup ?

— Chaque chose en son temps, on verra bien.


Plus la date approche, plus je stresse. C’est fou, mais cela me fait vraiment quelque chose de penser que je vais coucher avec Aline. Et voici déjà le jour J. Elle est chez moi, allongée nue dans mon lit avec les draps qui couvrent son corps. Je n’ai pas osé la regarder se déshabiller, je n’ose toujours pas la regarder d’ailleurs.


Je suis également allongé nu dans ce lit. Nous sommes l’un à côté de l’autre à regarder le plafond sans oser parler. Le temps passe, cela fait déjà plus d’une heure que nous sommes dans cette position sans bouger. Et elle rompt le silence :

— Tu préfères lorsqu’il y a la lumière ?

— En général oui, mais vaut mieux être dans le noir là.

— Oui, je préfère aussi. Ça parait si simple sur le papier, mais en fait… peut-être qu’il faudrait qu’on fasse un peu de préliminaires finalement.

— Peut-être, mais je ne suis pas certain que j’arriverai tout de même à bander. Je suis vraiment désolé.

— Les filles que tu ramènes, qu’est-ce qui te fait y arriver avec elles ?

— Je ne sais pas. Il n’y a pas à se poser de questions je crois. On sait que c’est juste pour de la baise alors… c’est plus simple.

— T’as jamais eu de panne avec l’une d’elles ?

— Si, mais ça passe vite. Il suffit que je me dise que ce n’est qu’une salope qui aime la bite et voilà…

— Ok… je préfère que tu ne penses pas ça de moi en fait, mais si ça peut t’aider.

— Je peux toucher tes seins ? En général ça me motive.

— Oui, bien sûr.


Même si sa poitrine est volumineuse comme j’aime, moelleuse et douce, rien ne se passe. C’en est désespérant en plus de m’énerver. Et pour ne pas aider, elle commence à s’impatienter sérieusement. Je n’en peux plus, j’allume la lumière et parts me chercher un verre d’eau.


Je reviens, elle est toujours bien enveloppée dans le lit, ne me regarde pas, ne pose nullement ses yeux sur mon corps nu. C’est pour cette raison que cela ne fonctionne pas : en plus du stress que nous avons tous les deux, nous n’avons aucune envie de baiser. La seule motivation d’Aline est d’avoir un enfant, la mienne est d’aider mes amis. Mais c’est insuffisant.


— Aline…

— Je sais ce que tu vas dire, mais s’il te plait, essaye une nouvelle fois.

— … Peut-être que ça pourrait fonctionner si je le fais à ma manière.

— C’est quoi ta manière ?

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— J’ai besoin de voir ton corps, d’utiliser mes mains, ma bouche et ma langue. Il faut aussi que j’ai l’impression que tu y prends du plaisir.

— Si je me réfère à certaines descriptions de tes nuits avec des poufs, ce n’est pas fait pour me rassurer sur le côté lubrique de la chose… je te fais tout de même confiance sur le fait que tu y arriveras. Alors, ok, je te laisse faire. Je simulerai pour t’aider.


Je retire le drap, je découvre le corps d’Aline. Elle sert les jambes, croise les bras devant sa poitrine. Je les lui retire, l’embrasse dans le cou, descends, m’attarde sur la pointe de ses seins. Ma main glisse entre ses cuisses. Je n’ai pas touché un minou aussi sec et fermé depuis bien longtemps.


J’abandonne ses seins, il est temps que je sois plus direct. Elle se contracte un peu alors que je lui écarte les cuisses. Elle se contracte encore plus lorsque je dépose mes lèvres sur l’entrée de son vagin. Tout ceci n’était en rien prévu. Mais, si je ne passe pas par là, je ne banderai pas, et Aline en a conscience.


Je la lèche et la pénètre avec mon index. Elle pousse de petits gémissements. Il faut qu’elle continue, ça m’aide, je sens que ça va fonctionner. Ses lèvres intimes commencent à s’ouvrir, son vagin s’humidifie petit à petit. Je persiste dans mon cunilingus et ma masturbation. Je peux à présent ajouter un second doigt, et ses gémissements deviennent plus profonds. Je commence à bander, pas encore suffisamment pour tenter la pénétration, mais ça vient.


Je tente de ne pas penser qu’il s’agit d’Aline, mais c’est difficile. Je la retourne sans demander son avis, pourvu qu’elle ne dise rien, ça risquerait de tout gâcher. Non, elle lance juste un petit cri de surprise, un autre lorsque je lui remonte les hanches la poussant à se mettre en levrette. Au moins, son cul est bien appétissant. Je plonge ma tête entre ses fesses, je vais encore la lécher, la forcer à mouiller d’avantage et à s’ouvrir plus.


Je pense que c’est bon maintenant. Je m’apprête à la pénétrer, mon gland est juste à l’entrée de son vagin. Je la sens se contracter. Elle peut toujours me demander d’arrêter, mais elle ne le fait pas, je continue. J’ai promis de la féconder, c’est ce que je vais faire.


Je pousse d’un coup que je reconnais un peu trop violent. Elle me sort “Hoooo, doucement s’il te plait, elle est bien plus grosse que…” et je lui donne une tape sur les fesses en lui disant “tais-toi!”. Non, ce n’est vraiment pas le moment de tout gâcher. Rien que le son de sa voix vient de me faire perdre un peu d’excitation. Je continue cependant à m’enfoncer en elle, plus doucement cette fois.


Il faut que je pense à quelque chose d’excitant. Je sens que ma verge perd déjà de la vigueur. Il faut que… la dernière que j’ai ramenée chez moi, oui, elle, même si je ne me souviens plus de comment elle s’appelle. Elle n’était pas vraiment jolie, avait des petits seins, mais avec des aréoles énormes. C’était tellement atypique mais pourtant, ça m’a bien excité. Oui, je pense à ces seins, et ces tétons qui pointaient comme je n’avais jamais vu avant. Ils étaient bons à lécher. Oh oui, ce souvenir me motive bien.


Il faut que je me dise que ce n’est pas Aline, mais une nana que j’ai dénichée dans un bar ou dans la rue, on s’en fout. Tout y est si ce n’est ce blocage parce qu’il s’agit de ma meilleure amie. Tout y est… ses gémissements qui deviennent de plus en plus forts. Oui, participe Aline, comme ça, oui, c’est bien. Joue la petite salope qui a envie de ma bite. Oui, je sens que ça vient, oui, j’y suis presque, juste encore quelques instants. Super, tu simules un orgasme maintenant, c’est bon, j’arrive.


— Voilà, j’ai fini.

— Oui, je sais. Je sens bien ton sperme en moi.

— Tu as une petite voix, ça va ?

— … Et toi ?

— Je ne me sens pas fier… j’ai dû penser à des choses pour y arriver… pas très valorisantes pour toi.

— Je m’en doutais. Mais, il fallait… ça te dérange de me laisser seule maintenant ?

— Non. Je vais dans le salon, d’accord ?


Elle ne répond pas. Je la laisse tranquille. Quelques minutes plus tard, j’entends la porte d’entrée. Elle est partie sans même me sortir un dernier mot. C’est mieux ainsi.