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De Prude à Nue en Public

Chapitre 1

Les étages du plaisir

Divers
Je vais vous raconter comment d’épouse prude, n’ayant jamais fait l’amour hors du lit conjugal, je me suis retrouvée nue en public.
Je vais d’abord me présenter. Je m’appelle Karine, je viens d’avoir 50 ans et malgré 2 enfants, mon corps, au vu des réactions masculines, reste très appétissant. Il faut dire que j’en prends soin en fréquentant assidûment les salles de fitness. Mes seins encore fermes sont de taille moyenne, ma taille reste fine et se trouve accentuée par des fesses plutôt rebondies et mon sexe semble appartenir à une jeune fille. En effet, l’activité sexuelle au sein de mon couple n’est pas débordante, car je reste très traditionnelle, tant dans le lieu qui se résume exclusivement au lit familial, que dans les positions, celle du Missionnaire et d’Andromaque.
Tout a changé le soir de mes 50 ans.
Mon mari m’a amenée au restaurant. Pour le remercier de son attention, je me suis habillée suivant ses goûts. Une veste blanche 3/4, un haut blanc plissé à épaules dénudées, une jupe droite mi-cuisse verte, un string et un soutien-gorge sans bretelles en dentelle blanc et des chaussures vertes avec des talons de 10 centimètres mettent ma silhouette en valeur.
Après un repas bien arrosé et une excellente soirée, nous rentrons à notre domicile. Nous habitons au 6e étage d’une belle résidence. Nous entrons dans notre cage d’escalier et devant la porte de l’ascenseur, mon mari me demande si je veux monter avec lui les étages du plaisir. Je ne vois pas trop à quoi il fait allusion, mais l’alcool ayant fait son effet, le pas hésitant et l’humeur joyeuse, j’accepte.
Il m’enlève alors ma veste, ôte la ceinture de cette dernière, me plaque la face contre mur et rapidement, m’attache les mains dans le dos avec. Puis, au lieu de monter dans l’ascenseur, il me pousse sur le côté et nous prenons les escaliers.
Arrivés au 1er étage, nous nous arrêtons. Il m’embrasse en me caressant les seins et les fesses et me retire délicatement mon haut.
Je proteste pour la forme, car j’ai du mal à dissimuler le plaisir que j’ai ressenti lors de ses caresses. Il me pousse alors vers le second étage. Arrivé sur le palier, il me plaque contre le mur, baisse la fermeture éclair de ma jupe et la tire vers le bas. Je me retrouve en sous-vêtements, en pleine nuit, dans la cage d’escalier de mon immeuble, à la merci d’une arrivée ou sortie d’un de mes voisins.
Bizarrement, je suis effrayée par cette situation, mais également extrêmement excitée et mon corps réagit de plus en plus aux caresses de mon mari. Il me montre alors la direction du 3e étage. Arrivé à destination, il me retire mon soutien-gorge. Mes seins sont gonflés de plaisir et mes mamelons sont durs comme de la pierre et pointent vers les mains désirées. Mon mari se délecte à les peloter. Je suis de plus en plus excitée. Il me malaxe les fesses, me frotte la vulve à travers la dentelle de mon string. La lumière s’éteint et me fait sursauter. Soudain, je réalise que ce dernier rempart risque de sauter au prochain étage et j’essaie de négocier une arrivée rapide dans notre nid douillet, afin d’éliminer tout risque. Mon mari, après l’avoir rallumée, me pousse vers le 4e.
J’entends de la musique. Une fête se déroule au prochain étage et une sortie à tout moment est possible. Je tente de m’arrêter. Une claque s’abat sur mes fesses et m’engage fortement à avancer. Nous arrivons sur le palier et mon mari me caresse à nouveau de partout. Mon corps est en feu. Mon String est tiré délicatement vers le bas et tombe à mes pieds. Je suis totalement nue à deux pas d’une fête. Je sens un doigt, puis deux écarter mes lèvres et pénétrer mon intimité. Je suis trempée et en pleine jouissance.
Mon clitoris est titillé et mon corps explose dans un formidable orgasme. Mon mari me pousse vers le 5e quand le bruit de l’ascenseur retentit. Ce que je redoutais arrive. Je suis complètement nue et quelqu’un rentre. Nous sommes entre le 4e et le 5e et je retiens ma respiration. Malgré la peur, l’excitation est toujours là. Enfin, l’ascenseur stoppe, et la porte palière du 5e s’ouvre.
Nous entendons le voisin de gauche, un jeune dragueur, annoncer à son accompagnatrice d’un soir qu’ils sont arrivés à destination.
La porte se referme.
Nous restons sans bouger.
La lumière s’éteint. Mon mari me demande de reprendre notre montée. Je n’ose bouger. Une nouvelle claque sur mes fesses résonne dans le silence de la nuit. Nous atteignons le 5e étage, et il remet la lumière. J’ai l’impression que le voisin peut à tout moment ressortir, ou regarder dans l’œilleton de la porte. Mon mari reprend ses caresses, puis me penche en avant. J’entends le zip de sa braguette descendre.
Il ne va pas oser quand même ? Je me redresse pour protester, mais une autre claque s’abat sur mon fessier. Je pousse un cri en même temps qu’il me rebascule en avant. J’ai l’impression que tout l’immeuble a entendu.
Je suis épouvantée, mais tellement excitée que mes cuisses sont toutes mouillées par mes sécrétions vaginales. Je sens le sexe de mon mari pénétrer ma grotte intime sans aucune difficulté. Il me pistonne à un rythme régulier. Mes seins et mes fesses ballottent en cadence. C’est la première fois que je suis prise dans cette position et hors du domicile conjugal. Mon corps se désarticule soudain dans un deuxième et immense orgasme. Mon mari se retire, me retourne et m’embrasse tendrement. Il me montre la direction du 6e et dernier étage. Nous arrivons devant notre porte.
Le sperme s’écoulant de mon vagin coule le long de mes cuisses, mes seins sont comme mes lèvres intimes, gonflées de plaisir ; mes fesses sont rosies par les claques reçues. Il me demande si j’ai apprécié la montée des étages du plaisir. Je suis tellement pudique que malgré tous les signes évidents de mon corps disant le contraire, je lui mens et toujours nue et attachée, je lui réponds non. Il ouvre la porte et nous rentrons enfin chez nous. Il est vraiment vexé et me répond qu’une menteuse doit être durement sanctionnée. Il me dit donc que je serai punie. Je crains la suite ; et vous ?
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