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Pseudo Vénus

Chapitre 4

SM / Fétichisme

Pseudo Vénus : Chapitre 4



Agenouillée devant lui, Vénus sentit un collier s’enrouler autour de son cou, les œillets de métal, froids la firent brièvement frissonner, puis vint la laisse qu’il accrocha à ce collier.


Les pinces toujours fixées sur sa chatte, Vénus fut promenée dans le salon ; les poids l’étiraient au rythme hésitant de sa démarche de quadrupède.

Elle dut s’arrêter et sur un ordre écarter les cuisses tandis qu’avec sa badine il faisait aller et venir les poids.


— Un peu plus tard, je poserai des poids plus lourds ! Je veux que tes lèvres soient encore plus étirées.


Elle hocha la tête sans un mot ; sa chatte était déjà très douloureuse, mais elle ne voulait pas le décevoir.


Il posa un coussin à la hauteur de son visage et lui demanda d’y poser la tête.


— Maintenant tu vas écarter tes fesses.


Au bord des larmes, Vénus fit ce geste en imaginant son regard qui scrutait cette partie vierge de son intimité.


Il passa ses doigts dans sa raie, lui fit remarquer qu’elle était humide de transpiration et commença à enfoncer avec douceur un puis deux doigts dans son anus.


— Tu as envie que je m’enfonce dans ton cul Vénus ?


Prononcer son nom et l’associer à ces mots crus la firent rougir, mais elle découvrait l’excitation qui, étrangement, l’accompagnait.


Son hochement de tête ne lui suffit pas.


— Dis le Vénus !

— Oui Monsieur, j’aimerais que vous vous enfonciez dans mon cul, mais je ne l’ai jamais fait ; j’ai peur d’avoir mal.

— Avoir mal pour me satisfaire c’est bien ce que tu cherches cependant ; tu es venue pour que je maltraite ta chatte et ton cul !


Pourquoi fallait-il qu’il mette des mots, si vrais, sur la raison de sa présence !

Vénus sentait que sa chatte coulait abondamment, mais si son corps s’abandonnait à ces plaisirs, sa tête résistait encore.

Mais vaincue, elle se surprit à dire.


— Oui Monsieur c’est ce que je veux.


Ses doigts se plongèrent dans la chatte de Vénus et allaient et venaient entre ses deux orifices ; Vénus sentit ses doigts, un puis deux puis trois se frayer un chemin dans son anus qui lentement se détendait.

Il prit son temps et satisfait du résultat, les retira. Vénus sentit alors un objet mou la pénétrer, forcer le passage et soudainement se ficher dans ses fesses.


— Tu as maintenant un plug dans les fesses et il est gonflable ; je vais t’ouvrir le cul pour le rendre accueillant.


Vénus entendit le bruit de la pompe et ressentit cet objet envahir ses fesses progressivement.

Vénus la belle bourgeoise, à quatre pattes, se faisait dilater l’anus comme une chienne, pensa-t-elle ; mais oui être une chienne c’est ce que je veux !


Il la libéra des pinces et une fois couchée sur le dos, cuisses écartées il posa une pompe sur son clito.


— Tu sais ce que va faire cette pompe ?

— Non Monsieur.


Cette pratique inconnue de Vénus sans être désagréable était un peu douloureuse.


— Tu auras le clito gorgé de sang et très sensible ; c’est parfait pour te « travailler, la chatte »


Vénus sentait son petit appendice s’agrandir, épousant la forme de ce long cylindre pour devenir disproportionné.


Ainsi appareillée, Vénus se releva. Il l’obligea à marcher en lui précisant qu’elle devait faire attention à ce que le cylindre reste collé à son clito ; elle se déplaçait donc penchée en avant les jambes écartées sans mouvements brusques tandis qu’il la regardait ; Vénus se sentait humiliée honteuse de se tenir ainsi, mais elle ne désirait pas que ça cesse.

Il saisit la laisse pour l’amener devant un petit guéridon.


— Agenouille-toi et pose tes seins sur ce guéridon.


Elle s’exécuta, ses deux seins reposaient maintenant, offerts.


— Mets les mains sur la tête.


Il s’approcha, une badine à la main qu’il fit passer longuement sur chacun des seins comme une caresse avant de les frapper ; Vénus pouvait voir ses mamelles se zébrer sous l’effet. Il s’arrêta après 10 coups sur chaque sein et la caressa.

Vénus aimait cette douleur, cette caresse, ce mélange subtil, douleur-plaisir qu’elle s’était souvent infligée ; le fait qu’un homme lui fasse subir ces sévices les rendait plus intenses que ceux pratiqués en solitaire.


— Tu en veux plus n’est-ce pas.


Vénus hocha la tête en signe de consentement ; elle avait maintenant franchi cette frontière difficile à passer, celle de l’abandon.


La badine s’abattit de nouveau, Vénus compta 2 fois 15 coups. Ses seins cramoisis, striés de marques rouges étaient chauds et douloureux ; elle se sentait prête, enfin.


L’homme lui caressa de nouveau les seins, longuement ; Vénus resta immobile à jouir de ces nouveaux plaisirs, dans l’attente.


Il fit alors un geste inattendu, plongeant la main dans son sexe qu’elle sentait couler de façon ininterrompue, il l’embrassa en mêlant ses doigts humides à leurs bouches.

Ce baiser pervers transporta Vénus ; ce mélange d’intimité et de tendresse passagère déchaîna son excitation.


— Je vais maintenant m’occuper de ton cul avant de te travailler la chatte ; relève-toi et mets-toi en position offerte.


Vénus sans se poser de questions se mit à 4 pattes, écarta les cuisses tout en se cambrant ; il dégonfla le plug, le retira et entra plusieurs doigts dans son anus (Vénus ne se demandait plus combien de doigts étaient maintenant enfoncés dans ses fesses).


Il les retira et elle sentit son sexe entrer doucement, mais profondément. Cet acte nouveau pour elle lui révéla de nouveaux plaisirs et sans qu’elle le décide, son bassin se mit à onduler, à aller d’avant en arrière, elle haletait, marmonnait des mots jusqu’à ce qu’elle reçoive des coups de fouet.


— Je ne t’ai pas demandé de bouger ! Tu dois rester immobile et me dire si tu veux jouir.

— Oui Monsieur.


Sa bite allait et venait, sortait, rentrait de nouveau pour s’enfoncer au fonds de son cul ; c’est alors que Vénus sentit qu’elle s’ouvrait, qu’elle mouillait et montait en elle un orgasme qu’elle ne connaissait pas. Il s’en rendit compte.


— Tu te souviens que tu ne dois pas jouir.

— S’il vous plaît Monsieur, laissez-moi jouir !

— Non tu dois apprendre à te contrôler.


Vénus se mordait les lèvres, tentait d’oublier ce sexe qui la défonçait ; lorsqu’il accéléra le rythme elle ne pouvait plus se contrôler, son bassin partit dans des mouvements échevelés, violents, elle perdit toute retenue et se mit à scander.


— Défoncez-moi, plus fort, défoncez-moi, plus fort ...

— Je te laisse jouir, vas-y.a


C’est dans un râle puissant que Vénus eut un orgasme dont elle ignorait jusqu’à présent l’intensité.


Elle s’écroula, sans énergie tandis que son bassin continuait à onduler.


Le corps douloureux en transpiration, le visage baigné de larmes, Vénus gisait sur le tapis, son cul encore béant. Elle tentait de reprendre ses esprits lorsqu’il lui intima l’ordre de se lever. Elle le fit péniblement, les jambes molles, son visage défait qu’elle tourna alors vers celui qu’elle considérait maintenant comme son maître.


— Je vais maintenant retirer ton pompage.


Il prit le cylindre et le décolla doucement ; Vénus entendit le sifflement de l’air qui indiquait la libération de son clito.

Cela faisait près de 30 minutes qu’il était emprisonné et, sans le montrer, Vénus fut effrayée par sa protubérance, écarlate et obscène tant elle pointait hors de sa fente.

Lorsqu’il passa un doigt sur son clito, elle sentit à quel point il était sensible.


Sans qu’elle comprenne encore pourquoi, il lui passa 2 larges élastiques autour des cuisses, saisit une brosse ronde, la plaça sur son sexe. Les élastiques servirent à coincer la brosse sur son sexe.

La sensation était difficilement tolérable pour Vénus si novice.


A suivre

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