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Psychologie d'une petite verge

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Quelques jours plus tard, que j’avais en partie passés à me toucher honteusement sur des vidéos et des histoires d’hommes forcés à s’exhiber et faiblement dotés (le concept de small penis humiliation, soit humiliation de petit pénis en français), Mia m’invita de nouveau chez elle. J’acceptai immédiatement, impatient de voir ce qu’elle me réservait et d’avoir au moins une nouvelle expérience humiliante sur laquelle me masturber, tout en espérant qu’elle me ferait elle-même de nouveau jouir, peut-être avec autre chose que ses doigts.

Je venais d’entrer dans son appartement et après m’être mis nu à l’entrée du salon sans faire de manière, je me dirigeai vers le canapé d’où elle m’observait. Mon court sexe au repos se balançait légèrement au rythme de mes pas alors que je m’approchai d’elle.


— Je suis contente de te voir tout nu et bien obéissant, j’espère que ma copine Julie le sera aussi.


Interloqué, je ne pouvais même pas imaginer me retrouver complètement nu devant deux filles. Plusieurs secondes passèrent alors qu’on se jaugeait du coin de l’œil et qu’elle attendait ma réaction, puis j’entendis la sonnette retentir.


— Entre Julie !


En observant mon sexe rendu minuscule par la surprise et l’incertitude sur ce qui allait suivre, elle me sourit avec un air légèrement ironique :


— Ne t’inquiète pas, elle sait exactement à quoi s’attendre. Garde les mains le long du corps, ça doit devenir naturel pour toi de montrer ton petit engin à des femmes.


Sa copine, une grande blonde avec une queue-de-cheval et des yeux bleus captivants, pénétra dans le salon et m’observa de bas en haut avant de demander avec une moue moqueuse :


— Oh, il est déjà déculotté ! C’est un petit homme ou un grand garçon ?


Mia, voulant sans doute montrer à son amie qu’elle me dominait complètement, n’hésita pas à m’humilier verbalement alors que mon sexe rétrécissait encore devant cette situation inattendue et stressante :


— Je me suis posé la même question en découvrant ses noisettes et son asticot.


Elle dit cela tout en passant une main sous mon petit sexe, caressant mes bourses rétractées et le bout de ma verge.


— Mais ça a un côté pratique, on peut le branler avec juste deux doigts !


Elle balança cela en éclatant de rire tandis que sa copine pouffait. Cette dernière renchérit :


— Sa petite nouille me fait me demander ce qu’on va manger ce soir !


Et là les deux filles explosèrent de rire, de peu elles allaient se rouler par terre. Leur rire était communicatif et, ayant mon sens de l’autodérision de plus en plus affûté, je me mis à rire un peu avec elles, appréciant cette humiliation complète, mais sans méchanceté. Mia reprit son souffle et me regarda avant de dire à Julie :


— Tu vois, je t’avais dit qu’il était cool. Enfin un mec qui ne fait pas le fier.

— Oui, je comprends pourquoi tu l’apprécies, ce petit mec. Il n’est pas très musclé, mais plutôt mignon. Tu as fait une mise au point avec lui, pour lui dire qu’il devait t’obéir à tout moment ?

— Je n’en ai pas vraiment eu besoin, c’est venu naturellement après que je lui ai ordonné de me montrer sa virgule. Je pense qu’il a deviné qu’il doit également t’obéir.


Mia arborait un large sourire aux lèvres tout en me regardant droit dans les yeux. Je sentis que tant que Julie serait là, Mia contrairement à moi ferait la fière pour montrer à son amie que je lui étais totalement soumis. J’espérais toujours qu’en étant obéissant, je serai récompensé, peut-être plus que la rapide masturbation à laquelle j’avais eu droit la dernière fois. En attendant, je devais subir les remarques de Julie, ses petits sourires moqueurs et même ses consignes après que Mia m’avait dit d’être bien obéissant avec son amie. Je dus me placer devant elle les mains dans le dos, laissant visible ma queue qui pendouillait, et supporter ses remarques :


— Hihi il est vraiment monté comme un gosse !


Puis la belle blonde soupesa mes bourses en me regardant dans les yeux. Toujours les yeux fixés sur mon visage rougi et mes expressions de honte, elle fit rouler mes petites boules entre ses doigts puis saisit ma queue restée encore molle.


— Il a l’air fragile ce petit oiseau, il peut grandir ?


Elle laissa reposer mon sexe un moment sur ses doigts, puis le décalotta lentement, presque langoureusement, avant de le recalotter et de recommencer. Je ne pus m’empêcher de durcir.


— Non, mais quel pervers, il est comme tous les mecs finalement ! En plus je le touche alors qu’il ne s’est pas lavé, va prendre une douche, j’aime quand les petits garçons sont tout propres !


J’eus l’impression que Julie échangea un clin d’œil avec Mia à ce moment.

Je me rendis donc cul nul à la douche, et les deux filles m’observèrent en train de me savonner.


— N’oublie pas le zizi !


J’obéis sagement à cette injonction de Mia. Puis Julie lança :


— Attends, je vais faire la raie, les garçons l’oublient souvent !


Gêné, le dos tourné, je sentis ses mains sur mes fesses puis ses doigts s’attarder entre les lobes. Cet endroit sensible et chatouilleux caressé par une inconnue accentua ma gêne et me donna un début d’érection. Finalement je me rinçai et sortis de la douche, nu comme un enfant en baby-sitting devant les deux jeunes femmes, le sexe à nouveau flasque. Les yeux de Julie descendirent jusqu’à mon entrejambe et elle se moqua :


— Elle était froide l’eau ?

— Non c’est son état normal, il n’est pas si mal là !


Mia répondit cela tout en effleurant mes testicules puis en tenant ma verge entre deux de ses doigts, avant de la relâcher, observant mon pénis léger se balancer une ou deux fois. Les deux filles me détaillaient avec un sourire complice.


— Je ne te croyais pas, mais oui, ce garçon de dix-huit ans a un zizi minuscule, comme celui d’un enfant.


Julie s’approcha et Mia lui laissa prendre le relais. La jolie blonde prit doucement mon sexe dans sa main, le décalotta, observa attentivement le gland, puis fit rouler mes testicules entre ses doigts avant de fermer sa main autour de mes bourses. Elle leva ensuite ses yeux pour observer les expressions de mon visage. J’étais exposé crûment, et face à son air triomphant, je baissai la tête, les joues rouges, honteux tout en étant excité d’être manipulé et guidé à travers ce déluge d’attouchements et d’humiliations. Julie me relâcha puis demanda à Mia :


— Tu l’as déjà fait se branler devant toi ?

— Non, mais excellente idée ! Jeune homme, tu vas nous montrer ce que tu fais en pensant à moi et à ce que je te fais subir quand tu viens chez moi. Tu vas caresser ta petite tige, à genoux devant nous.


Toute honte bue, dans ce salon lumineux, face à deux jeunes et belles femmes au sourire moqueur, je m’exhibai le sexe à la main, tout rouge à cause de la honte, mais aussi de l’effort, me masturbant parfois assez vite, mais parfois lentement quand je sentais la jouissance venir. Lâchant un râle et soupirant, je voyais leur sourire s’élargir et je ralentissais à l’idée honteuse de leur offrir mon orgasme lors de cette dégradante exhibition. Mia voulut m’humilier et asseoir sa domination devant son amie :


— Branle-toi vite sans t’arrêter, sale tricheur ! Je veux voir tes petites couilles gigoter !


Ne cessant de me décalotter et de me recalotter, je haletai et perdis la tête, gémissant indécemment, au bord de l’orgasme.


— Stop ! Mets tes mains dans le dos !


Obéissant, j’arrêtai mes caresses et exhibai ma verge dressée, une goutte de liquide séminal glissant le long de mon membre.


— Petit dégoûtant, tu devrais avoir honte de faire ça devant des jeunes femmes innocentes ! Mets-toi debout et tourne-toi ! Les mains sur la tête.


Mia me caressa les fesses de manière appuyée, me pelotant longuement, passant le bout de ses doigts dans ma raie, la chatouillant de ses ongles, puis termina avec une claque sonore.


— Va au coin face à la fenêtre ! C’est ce que méritent les vilains garçons.


Alors que j’étais contraint d’exhiber mon sexe qui commençait à débander à l’immeuble d’en face, les filles discutèrent toutes les deux comme si de rien n’était, de sujets sans rapport avec la situation. Au bout de plusieurs minutes, Mia me rappela :


— Allez viens, Julie va t’examiner à nouveau !


Me redirigeant vers le canapé où les deux filles se trouvaient, je me plaçai devant elles, les mains le long du corps, sachant qu’elles attendaient de moi une totale obéissance.

Julie observa un instant ma modeste virilité puis me regarda dans les yeux en disant :


— Alors petit con, on fait moins le malin quand il faut s’exhiber devant les voisins plutôt que nous ? Elle a bien rapetissé, mais je tiens à te dire que ta petite queue au repos est très mignonne...


Elle me tâta la queue sans hésitation, la prenant dans sa main, la soulevant puis la laissant retomber. Sa main toute douce joua longuement avec ma verge totalement soumise et réduite, ridiculement petite :


— Tu sens que tu es à moi, mon petit salaud ? J’adore ta bite elle est toute douce... C’est aussi une des plus fines que j’ai eue entre mes doigts, mais c’est agréable à toucher...


Elle me prodiguait des caresses intimes avec naturel, parfaitement maîtresse de mon corps et de mon intimité, me découvrant le gland pour mieux me mettre à nu.


— Alors petit puceau, ça te plaît d’exhiber ton sexe décalotté ?


J’étais rouge jusqu’aux oreilles tout en savourant cette complète soumission. Pendant ce temps, Mia me regardait presque amoureusement, comme fière de mon obéissance et se mit à me caresser la tête, le cou, les oreilles, rapprochant sa tête de moi. Elle me regarda dans les yeux tout en me massant l’arrière du coup. Cela me sembla presque plus intime que les manipulations de mon sexe, et je sentis que je recommençai à durcir. Elle s’en rendit compte.


— Julie, je pense qu’il kiffe ce qu’on lui fait et qu’on peut aller plus loin... on est deux autant s’occuper à fond de lui ?

— Ahah oui carrément, tu as quoi en tête ?


Mia me fixa droit dans les yeux :


— Mets-toi à quatre pattes sur le tapis, sur les coudes et les genoux, le torse penché vers le bas.


Ebahi à la simple image de cette position humiliante, j’obéis après avoir reçu une petite claque sur la cuisse. Mia se plaça à côté de moi (en tournant la tête, je pouvais encore la voir) tandis qu’elle faisait signe à Julie de se mettre derrière.


— Ecarte mieux les cuisses, Julie n’a jamais mis de doigts à un mec, il faut lui faciliter la tâche.


Mia partit chercher quelque chose dans sa chambre tandis que Julie, avec douceur et fermeté, m’écarta les fesses. Déjà à l’air libre, je les sentais encore plus exposées et me demandai quelle vision je donnais à la jeune femme, sans doute de jolies petites fesses blanches imberbes qui ne cachaient plus mon étroit orifice. Mia réapparut un tube de lubrifiant à la main, et Julie échangea un clin d’œil avec elle en prenant l’objet. Je sentis un doigt chatouiller mon orifice puis du gel tomber dans ma raie, toujours bien ouverte. J’étais terriblement gêné par ma vulnérabilité et mon indécence, et sensible au moindre contact. Une main me maintenait les fesses écartées tandis que des doigts me lubrifiaient l’anus et jouaient avec l’entrée.

Puis je sentis un doigt fin venir en moi, lentement. J’entendis la voix de Mia dire avec autorité :


— Respire, laisse-toi te faire pénétrer. Cambre-toi bien...


Tremblant sous l’humiliation et la poussée qui allait en profondeur, je fermai les yeux comme pour oublier que deux jeunes femmes me contemplaient pendant ma première pénétration anale. Je respirai à nouveau profondément et sentis le doigt glisser en totalité jusqu’à heurter quelque chose qui me donna une sensation bizarre.


— Il est tout serré ce petit, mais je crois que j’ai touché la prostate !


Julie posa une main sur mes reins, me forçant à me cambrer davantage, et je sentis son souffle chaud sur mes fesses tandis qu’elle fouillait mon intimité. Mia me caressa le flanc tout en me demandant :


— Ça fait quoi de se faire palper la prostate par une fille à peine plus âgée que toi ?


Je ne pus répondre et fermai les yeux après avoir croisé son regard. Julie retira son doigt et demanda à Mia si j’allais bien.


— Ne t’inquiète pas pour lui, une goutte de présperme sort de son petit bout, je pense qu’il apprécie, mais qu’il a trop honte de le reconnaître.


Julie introduisit son doigt à nouveau et dit d’un air ironique :


— Cette fois, ça rentre tout seul !


Entièrement nu pour ce toucher rectal amateur, je ressentais pleinement ma honte et ma soumission, mais aussi les sensations inédites de mon anus dilaté et de ma prostate stimulée. Mia effleurait mes testicules, observant mon sexe mou, mais au gland mouillé tandis que je subissais ce doigt dans mon derrière.


— Tu aimes bien recevoir un doigt dans le derrière, mon beau, ça te fait de l’effet, tu mouilles comme une fille !


Julie massait ma prostate un peu maladroitement, mais avec insistance, s’attardant dans mon intimité. Son doigt glissait contre ma glande qui palpitait, faisant frétiller ma petite queue, pas du tout raide, mais un quand même un peu gonflée. Le rouge aux joues, profondément humilié par ce doigt dans mes fesses qui me fouillait longuement, je sentais que je mouillais abondamment.


— Pose ta tête sur le sol et tends les fesses en l’air !


J’obéis, encore plus cambré. Dans cette position aucune portion de mes fesses n’était cachée, et mon scrotum bien visible à Julie. Mia saisit un moment ma queue comme pour me traire, mais s’arrêta quand des gouttes commencèrent à souiller son tapis.


— Bon ça suffit, lève-toi et va sur mon lit !


Julie retira son doigt et me donna une petite tape sur la fesse, et je me relevai en tentant de reprendre mes esprits. Du liquide pré-éjaculatoire atterrit sur mes cuisses et me coula lentement dessus tandis que je me dirigeais vers la chambre de Mia.


— Allonge-toi...


Je m’exécutai et mon pénis se rabattit sur mon ventre. Jetant un œil à mon sexe, je vis que du présperme coulait un peu le long de ma verge. Le massage de ma prostate avait été aussi stimulant qu’humiliant. Il était troublant de voir tout le liquide séminal que j’avais émis sans pour autant avoir eu une érection. Mais les filles n’en avaient pas fini avec moi, Mia continua de me donner des ordres :


— Soulève tes jambes en l’air et replie-les sur ta poitrine.


J’exposai ainsi le bas de mes fesses, mais aussi mes testicules et derrière mon sexe trempé.


— Saisis l’arrière de tes genoux avec tes mains et tire-les vers toi. Ecarte davantage les jambes... Bon garçon, on voit tout de toi, tu sais !


Dans cette position on ne peut plus humiliante (dire que j’avais cru atteindre le summum quand j’étais à quatre pattes), on voyait tout, de mon anus lubrifié à mon zizi légèrement raidi en passant par les testicules. Ma posture était plus qu’impudique, elle était carrément obscène. Ma petite chose se tendit un peu plus quand je croisai le regard des deux filles qui détaillaient mon anatomie. Leur sourire moqueur s’élargissait devant mon humiliante excitation. Julie s’approcha du lit tandis que je restais offert dans ce que les Anglais appellent la « diaper position », et approcha non pas un, mais deux doigts de mon orifice offert.


— Laisse-toi aller, petit mâle ! Détends-toi, tu vas encore plus aimer te faire pénétrer avec deux doigts...


Totalement exposé au regard des filles, je me laissais être possédé par les longs doigts de Julie. La gêne et la honte étaient tellement importantes qu’au fil des va-et-vient et des caresses sur ma prostate, je perdis ma légère érection. Suivant les pressions sur ma prostate, j’arborai tantôt un sexe flasque, tantôt gonflé. Mia s’était assise sur le lit à côté de moi et observait mon petit membre goutter sur mon ventre. Offert, jambes bien écartées et genoux rabattus vers le torse, je montrai tout, y compris mon zizi ridicule renversé sur pubis imberbe, presque juvénile. Ma verge minuscule tremblait sous ses yeux quand les deux doigts s’enfonçaient au plus profond de moi, pressant ma prostate et vidant lentement mes organes génitaux. J’éprouvais un sentiment de complète vulnérabilité.


Le regard de Mia parcourut mon corps complètement nu de bas en haut, puis me passa une main sur le front avant de passer un doigt sur mes lèvres. D’une main elle effleura mes parties intimes, de l’autre elle passa un doigt dans ma bouche, me le donnant à sucer. Je me laissai faire, obéissant, et en récompense elle commença à me décalotter puis à me recalotter, refaisant un peu durcir ma verge. Je gémis immédiatement et criai presque quand elle passa son pouce sur mon gland abondamment lubrifié. Deux doigts dans mon petit derrière, un doigt dans ma bouche, j’étais totalement soumis et humilié et quelques va-et-vient supplémentaires suffirent à me faire partir avec des râles et des gémissements bruyants qui firent rire Julie tandis que Mia retirait son doigt de ma bouche pour mieux m’entendre jouir :


— Eh bien, il est très expressif ce garçon !

— Tu as vu ? Il est adorable...

— Je ne pensais pas qu’il pouvait y avoir autant de jus qui sortirait d’un si petit zizi !

— Petit, mais tout mimi ! Ton massage de la prostate a eu un bel effet c’est vrai...

— Il a lâché ses jambes quand il a joui, mais il les garde bien écartées, tu as trouvé un beau petit soumis. Je l’ai senti se contracter pendant son orgasme, son petit cul a bien serré mes doigts...

— Oui il est bien sexy ce petit, ce n’est pas pareil que quand je me fais sauter par un beau mâle, mais ça fait plaisir de changer de rôle et de dominer un petit homme mignon comme tout.

— Ah ça petit il l’est, surtout entre les cuisses, fallait manger plus de soupe ! Mais il est à croquer, avec sa queue toute mignonne !


Les deux filles riaient devant mon sexe recroquevillé, épuisé par les émotions et l’orgasme, il ne risquait pas de se redresser fièrement. J’étais toujours allongé devant elles, bras et jambes écartés, en position impudique, avec encore deux doigts dans les fesses. Les yeux fermés, rougissant, mais repus de mon orgasme, je sentis qu’enfin Julie retirait ses doigts.

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