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De puceau à maquereau

Chapitre 1

Hétéro


Les visiteurs s’habillent. Derrière la glace sans tain je sauvegarde le film. Je suis satisfait, Annie a été parfaite comme d’habitude. La diffusion fera un bon score sur Internet. Il ne me reste qu’à retoucher quelques plans car un des individus m’a surpris et je crois que son visage apparait. Cela sera vite corrigé.

Annie les raccompagne. Pour sortir de la chambre elle enfile un déshabillé vaporeux, sa tenue de travail. Au moment de fermer derrière elle, elle se retourne vers le miroir et m’adresse un baiser du bout des doigts. Elle est charmante ma copine, charmante et tellement sexy ! Mieux : Bandante !

La vision de la pièce s’efface. La porte de la salle où je me trouve s’ouvre. Annie me rejoint. Nous nous embrassons, ma queue s’emberlificote dans les plis du déshabillé. Je tremble d’impatience.

— Viens dans ma chambre !

— Hé ! C’est aussi la mienne si je ne m’abuse.

— Tu as raison, allons dans NOTRE chambre.

— Ce n’est pas possible mon chéri, j’ai un autre rendez-vous.

— Encore ? C’est Jacques qui l’a pris ? Il va m’entendre celui-là. Je ne tiens pas à ce qu’il te surmène. Chloé aussi peut faire des heures sup.

(Jacques, c’est mon beau-frère, le mari de ma grande sœur Chloé.)

— C’est un de mes meilleurs clients celui-là, je ne veux pas le décevoir.

— Bon j’admets. Mais ne compte pas sur moi pour la vidéo. Que Jacques prenne ses responsabilités.

— D’accord, je lui demande de venir. Je te rejoindrai dès que j’en aurais terminé.

— Fais vite mon amour.

Façon de parler car la conscience professionnelle d’Annie lui interdit de bâcler un visiteur.


Dans ma, pardon, dans notre chambre, je m’affale dans le fauteuil. Encore une heure à patienter avant de serrer Annie dans les bras. Je devrais en profiter pour corriger la vidéo sur l’ordinateur… Je n’en ai pas le courage, ça attendras. Je suis frustré, j’adore lui faire l’amour juste après qu’elle a reçu un client…

Ma main se pose sur mon sexe par réflexe. Facile, car dans la maison nous nous baladons tous à poils dès que le temps le permet. Je décalotte le gland qui pointe hors de mes doigts.

— Sssh !

Quand je pense qu’il y a un an à peine je ne pouvais faire ce geste… J’étais puceau, oui, puceau de chez puceau ! Puceau comme ce n’est pas permis à 20 ans !… Capable de toutes les audaces… en rêve car dans la réalité, d’une timidité maladive face aux filles…

Je ricane à ce souvenir… Aujourd’hui tout cela a bien changé : Avec Annie nous formons un couple uni. D’aucun nous traiterait même de pervers car nous avons vite découvert que nous faisions mieux l’amour lorsqu’elle venait de jouir entre d’autres bras que les miens. Au lieu de contrarier cette inclination, nous la favorisons et en tirons le meilleur bénéfice tant matériel que sentimental. De plus cela me permet de satisfaire mon penchant pour le voyeurisme… De puceau à proxénète, joli parcours !


C’est au mariage de Chloé que tout a commencé… Je ferme les yeux, je me revois le jour où ma sœur nous a annoncé sa prochaine union…



La noce de ma sœur



Chloé se marie ! Cela me semble tellement incroyable… Quand elle nous a annoncée son intention, je n’y ai pas cru et j’étais persuadé que ma grande sœur trouverait une excuse pour annuler la cérémonie. Les jours ont passé, mes craintes se sont révélées vaines… Je dois reconnaître que Chloé a tout organisé de main de maître, de maîtresse pardon : La date et l’heure à la mairie, la commande au traiteur, la réservation de la salle pour la réception dans l’après-midi et le repas de noce, etc.

J’aime bien Jacques mon tout prochain beau-frère. Il est un peu plus âgé que ma sœur, 28 ans je crois, alors qu’elle en a 25. Ils se sont rencontrés il y a un an environ et depuis, il passe chez nous la plupart des week-ends et des congés. Il faut croire qu’il a des talents cachés car jusqu’alors aucun des amants de Chloé ne s’est incrusté ; après une ou deux nuits, trois grand maximum, merci et au plaisir de ne pas vous revoir !…

Ses amants… Je n’en ai pas fait le compte mais vous pouvez me croire, ils étaient nombreux… J’en ai rencontré le matin dans le couloir, détournant le regard devant ma nudité. Oui, ma nudité ! Ce n’est pas parce que ma sœur reçoit que nous changeons notre habitude de circuler à poil dans la maison… Oh ! N’allez pas croire que nous sommes une famille incestueuse. Pas du tout ! Il ne se passe rien, absolument rien entre nous. D’accord à treize ans, en pleine puberté, les rondeurs de ma sœur m’attiraient. Au détour d’un couloir, j’avais tenté de peloter ses seins. Une maîtresse gifle m’a calmé. Depuis nous nous côtoyons sans gestes suspects ni pensées malsaines. J’ai vingt ans maintenant et à part quelques caresses furtives sur les fesses, par amusement plus que par lubricité, je la laisse tranquille. C’est devenu un jeu entre nous : Quand je la croise, j’effleure son postérieur. Elle rouspète pour la façade et lance vers ma joue une main vengeresse que j’évite… euh… pas toujours. Cela amuse Jacques qui se moque de moi quand les cinq doigts de Chloé ont imprimé leur trace rouge.

— Alors Jean ! (je m’appelle Jean) Tu as encore taquiné ta sœur n’est-ce pas ?


Jacques s’est rapidement mis à notre mode vestimentaire. Après un premier week-end d’adaptation, il a déambulé dans l’appartement en tenue d’Adam, sans fausse honte comme nous. Quand elle nous l’a présenté, j’ai pensé que ma sœur se rangeait et abandonnait sa vie de patachon. C’était mal la connaître. Quelques temps après j’ai rencontré un jeune homme sortant de sa chambre, tout penaud longeant le mur du couloir. Le type parti je lui en fais le reproche.

— Oh ! La barbe ! Je mène ma vie comme je l’entends ! Ce n’est pas un petit morveux qui va me donner des leçons de morale. Je t’empêche pas de recevoir des copines, moi !

— J’en ai pas.

— Ah ? Tu… Tu serais homo ?

— Quelle idée ! Pas du tout !

— Tu me rassures. Si tu veux, je peux parler à Lucie. Entre deux soins à Papa elle trouvera du temps pour toi.

Lucie, c’est la jeune fille, recalée à l’examen de fin d’études d’infirmière, que Chloé a engagée il y a deux ans pour s’occuper du paternel cloué sur un fauteuil roulant par un accident cérébral. Elle a eu plus de peine que Jacques à adopter la mode vestimentaire locale, mais maintenant elle ne rougit plus quand je la croise dans le couloir, sabre au clair. Elle, elle ne me lance pas de gifle si par inadvertance je caresse son popotin, mais son regard inexpressif ne m’engage pas à poursuivre. Ce n’est pas avec elle que je veux découvrir le plaisir.

— Je te remercie, ne t’occupe pas de moi.

— Bon… Ce que j’en disais…

— Jacques est au courant pour… euh… ton visiteur ?

Chloé s’avance menaçante la main levée.

— Tu veux me dénoncer ?

— Pas du tout ! Je ne veux pas m’immiscer dans vos affaires…

— Tu as intérêt.

— C’est juste pour le cas où il me poserait des questions.

— Tu as rien vu, tu ne sais rien ! Compris ?


Chloé a repris ses mauvaises habitudes et je croise comme avant des inconnus dans le couloir, je dirais même plus qu’avant, mais plus pendant le week-end réservé à Jacques. Celui-ci ne m’a pas interrogé. Tant mieux, cela m’aurait gêné de lui mentir. Je n’en suis pas sûr, mais je crois qu’il se doute de quelque chose… des réflexions, des regards en coins… En tout cas, cela ne l’empêche pas d’être drôlement amoureux de ma sœur. Le vendredi soir quand il arrive, à peine nous dit-il bonjour qu’il l’embrasse, la pelote devant nous avant de l’emporter dans leur chambre. Les gémissements qui sourdent à travers la porte font rougir Lucie. Je m’amuse à la provoquer.

— Ça te fait pas envie ?

Elle hausse les épaules et pousse mon père et son fauteuil hors de la pièce. Ses fesses rondes ondulent en sortant. Je ferme les yeux, mon imagination s’envole… Ce n’est plus Lucie, mais Annie, l’étudiante après laquelle je soupire en secret qui pousse le fauteuil… Ici dans la maison où elle n’est jamais venue, elle serait nue comme nous… J’aurais le courage de la toucher… Je peloterais son cul… Elle me laisserait faire pour que Papa ne se doute de rien… Je guiderais sa main sur ma queue… Je glisserais les doigts entre ses cuisses… J’atteindrais le sexe… J’introduirais un doigt pendant que son poignet s’active sur ma verge… Elle gémirait de plaisir…

Gémir ? Le silence en provenance de la chambre de ma sœur me réveille. Ils ont fini leurs petites affaires là dedans ! Pas question que Chloé ou Jacques me surprennent en pleine masturbation, je ne tiens pas à subir leurs sarcasmes. Je fonce achever ma rêverie dans ma chambre…


C’est le grand jour pour ma sœur Chloé. Elle descend radieuse les marches de la mairie aux bras de son Jacques. Je dois reconnaître qu’ils forment un beau couple. Papa me fait un sourire, un rictus plutôt, qui déforme sa bouche à moitié paralysée. Il est soulagé, lui non plus ne croyait qu’à demi ma sœur lorsqu’elle nous annoncé son intention de se marier.

— Ah Jean ! Te voilà, je te cherche partout !

Annie semble ravie de me retrouver. Cela me fait chaud au cœur. Elle est splendide dans sa robe légère qui met sa silhouette en valeur. Je suis heureux que Chloé l’ait invitée à ma demande. Peut-être ce soir j’aurai le courage…

— Annie, je te présente mon père.

— Ah !… Euh… Bon-Bonjour monsieur.

Elle lui tend la main droite, Papa la gauche, la seule dont il conserve la maîtrise.

— En-en-enchan-chan-chanté… Ma-Mad… euh… A-A-Annie.

Je veux le conduire à la salle des fêtes toute proche où doit se dérouler la soirée. Il secoue la tête :

— No-no-non… Lu-Lu-Lucie… Pren-pren-prend…

— Je prends soin de ton père, complète la jeune fille qui apparait brusquement.

Elle se place à gauche de Papa. Annie m’entraîne.

— J’aimerais que tu me présentes à ta sœur et à ton beau-frère. Je voudrais les remercier de m’avoir invitée.

Au moment de quitter mon père j’ai eu l’impression que sa main valide remontait sous la jupe de la bonne. Non… Je me fais des idées.

— Dis, je savais pas que ton père était malade. Tu aurais pu m’avertir.

— Il est comme ça depuis deux ans. Il a eu une attaque qui a paralysé les jambes et un bras et il ne peut plus bien parler.

— Oh ! C’est horrible ! Comment il peut le supporter ?

— Je pense qu’il en a pris son parti. Il ne se plaint pas.

Annie tourne la tête en arrière. Quand elle me regarde à nouveau, un petit sourire égaye son visage.

— C’est la jeune fille que j’ai vue qui s’occupe de lui ?

— Oui Lucie est très dévouée.

— Très dévouée en effet…

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Oh rien ! On va voir ta sœur ?


Nous découvrons les nouveaux mariés au milieu de leurs amis qui les félicitent. Jacques se retourne et nous fais signe d’approcher. Annie sursaute à mon bras.

— Oh !

— Qu’est-ce que tu as ?

— Rien, j’ai cru reconnaître quelqu’un.

Je la présente comme une bonne copine. Elle les remercie de l’invitation.

— De rien, c’est pour faire plaisir à mon jeune frère, déclare Chloé qui après lui avoir serré la main se désintéresse de nous et continue son bavardage avec un bellâtre.

Je suis vexé du peu de cas qu’elle fait de ma cavalière. Heureusement, Jacques est plus prévenant.

— Ainsi voilà la fameuse Annie dont Jean nous rabâche les oreilles ! Enchanté de faire connaissance mademoiselle. Me permets-tu… pardon me permettez-vous de vous embrasser ?

Sans attendre de réponse, il dépose un baiser sur les joues. Je suis un peu contrarié : ce n’est pas parce qu’il est devenu mon beau-frère qu’il doit tutoyer mes connaissances. Heureusement, il s’est repris. Un invité les frôle qui doit les bousculer car Jacques enlace Annie et la maintient contre lui leur évitant de tomber.

— J’étais loin de me douter que ce garnement avait une amie aussi jolie que vous !

— Ne vous moquez pas de moi !

Ils doivent être au bord de la chute car Jacques pour reprendre l’équilibre, glisse une jambe entre celles d’Annie qui s’accroche à ses épaules.

— Pas du tout ! Je suis sincère. J’espère que maintenant que nous avons été présentés, vous nous ferez le plaisir de nous rendre visite.

— Euh… peut-être.

Je suis gêné pour eux. Ils ne se rendent pas compte que serrés l’un contre l’autre leur attitude peut prêter à confusion. Je tire sur le bras d’Annie, Jacques consent à la libérer.

— Je m’excuse, mais je dois saluer les autres invités. Amusez-vous bien. Peut-être dans le courant de la soirée aurons-nous l’occasion de parler ensemble.

— Euh… Oui.

Il nous quitte après avoir déposé un baiser sur la main de ma copine. La pauvre, elle est cramoisie, la chaleur sans doute…

— Qu’est-ce que tu as ? Trop chaud ?

— Euh… Qu’est-ce que tu dis ?… Ah ! Oui, j’ai chaud.

— Tu veux boire ?

— Oui, s’il te plait…

Tout en dégustant un jus de fruit, je tente d’excuser ma sœur.

— Tu sais, elle n’est pas comme ça d’habitude.

— Oh ! Je comprends, je lui en veux pas. J’ai été très contente de rencontrer ton… euh… de faire leur connaissance.

Brave Annie ! Elle ne veut pas me faire de la peine, excusant la froideur de Chloé. Elle m’embrasse sur le coin de la bouche.

— Merci !

— Pourquoi ?

— Ben, c’est à cause de toi que j’ai été invitée pas vrai ?…


Nous avons beaucoup dansé pendant la soirée. A un moment, ma sœur m’invite pendant que Jacques entraîne Annie. Sans me flatter je suis un bon danseur et avec Chloé nous nous exerçons souvent ensemble. Nous prenons plaisir à exécuter des figures qui correspondent avec le rythme de la danse. L’assistance fait cercle et nous encourage. Je suis fier car Jacques n’est pas aussi doué que moi. Il se contente de serrer Annie contre lui et de balancer d’un pied sur l’autre.

Elle est toute rouge quand je la prends dans mes bras à la reprise suivante, sûrement la déception, son cavalier est vraiment trop malhabile.

— Excuse mon beau-frère, ce n’est pas un bon danseur.

— Oh ! Je l’ai trouvé très bien… C’est vrai, il danse pas aussi bien que toi, me confie-t-elle après une légère hésitation.

Elle se colle à moi. Ses seins appuient contre ma poitrine. Ma virilité qui se développe doit la gêner, mais je n’ai pas le courage de m’écarter. Annie, inconsciente de mon émoi, se presse encore plus.


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