Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Lue 3 291 fois
  • 101 J'aime
  • 0 Commentaire

De puceau à maquereau

Chapitre 5

Hétéro

Comment l’esprit vient aux filles… pardon aux garçons…


Je me réveille en ce début de week-end après une mauvaise nuit. Malgré ma colère contre Annie qui m’a trahi je ne peux oublier l’intense jouissance quand je l’ai baisée… non, quand NOUS avons fait l’amour… oui, l’amour ! Une simple étreinte bestiale n’aurait pu nous transporter vers les sommets du plaisir que nous avons atteints. Oui nous, car je l’ai bien remarqué, Annie jouissait plus avec moi que sous les coups de rein de Jacques.

…Jacques et Annie… Comment a-t-elle pu me faire ça ! Et lui ? Ah je comprends pourquoi il était si joyeux de la voir évoluer nue comme un membre de la famille ! De quels sévices l’a-t-il menacé pour qu’elle tombe si facilement dans ses filets ! Ma pauvre Chloé tu es cocue à ton tour !… Euh… Il ne fait que lui rendre la monnaie de la pièce… Peut-être mais il aurait pu choisir une autre personne à la place de ma copine que j’étais si fier d’amener ici !


Je me lève. La maison semble vide. A cette heure, Chloé et son mari dorment encore et Lucie soigne Papa dans sa chambre. Je prépare mon petit déjeuner. Je l’ai à peine fini que Lucie débarque avec la vaisselle de mon père.

— Bonjour ! Alors ça va bien ce matin ?

Je réponds par un grognement.

— Oh ça va ! Ce n’est pas ma faute si tu es de mauvaise humeur.

— Excuse-moi, j’ai pas bien dormi.

— Ta zigounette te fait pas mal ?

— Ben non. Ça devrait ?

— Normalement oui, un peu. Montre-moi.

Elle tend la main vers mon sexe. Je recule.

— Allez ! Ne fais pas l’imbécile ! J’ai l’habitude avec ton père.

Je me laisse manipuler. Evidemment ma queue réagit !

— Hé, hé, le petit coquin, il n’a pas perdu ses réflexes.

— Ben quoi ! Ce n’est pas naturel ?

— Mais si mon gros cochon, c’est naturel. Le contraire serait même vexant.

Elle tire sur la peau.

— Aïe ! Fais attention !

— Ben ça alors !

Elle recouvre le gland et le découvre à nouveau mais prudemment cette fois-ci. Pas de douleur, juste un tiraillement amplifié par la raideur de la verge.

— Ben ça alors ! répète-t-elle.

— Qu’est-ce qu’il y a ?

— Si je t’avais pas vu baiser ta copine, je voudrais pas croire que ce soit possible…

Elle s’amuse à me masturber en douceur.

— Tu vas me dire ce que j’ai ?

— Mon petit Jean, je t’informe que tu es toujours puceau, enfin à moitié puceau.

— Ce n’est pas vrai ! Comment c’est possible ?

— J’en sais rien, mais les faits sont là, regarde…

Elle tente de décalotter le gland.

— Aïeueue !

— Tu vois ? Le gland se dégage mais le frein ne s’est pas totalement déchiré comme il aurait du le faire quand tu as baisé Annie. Voilà ce que c’est que d’attendre si longtemps avant de tirer ton premier coup !

Entre ses doigts habiles, ma queue est devenue raide à faire mal.

— Mais c’est qu’il est mignon tout plein ce zob là ! On en mangerait ! Oh ! Mais c’est une idée ça ! J’ai jamais sucé de puceau, ou alors il y a si longtemps. C’est une occasion unique à ne pas manquer.

Elle s’accroupit entre mes genoux et porte le gland en bouche.

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Laisse-moi faire.

— Aaah !

Elle me fait un pompier ! J’ai beau être inexpérimenté, je sais ce que c’est, j’ai suffisamment visionné de vidéo cochonne sur internet, mais c’est la première fois que l’on pratique sur moi… Mmh ! C’est délicieux ! Je demanderai à Annie… Pfft ! Celle-là vaut mieux ne plus y penser…


Lucie s’active sur ma queue. Je la regarde faire. Elle lèche la tige, agace le bout de la langue puis l’enfourne. Elle ressort une queue luisante de salive et recommence. Ses doigts font rouler mes testicules… Ouii !… Aah ! Je sens le sperme monter. Je suis sur le point d’éjaculer. Je veux me retirer mais elle fait non de la tête. Elle avale le gland et une partie de la hampe, la fait pénétrer entièrement dans la bouche. J’ai l’impression de toucher sa glotte. Je gémis, mes mains agrippent le bord de la chaise pour retarder l’explosion de plaisir. J’ai beau me concentrer, la jouissance augmente, s’amplifie, éclate enfin. Je vide mes couilles dans sa bouche.

— Aaah ! Excuse-moi, je n’ai pas pu me retenir.

Elle déglutit avant de déclarer avec un large sourire.

— T’excuse pas, je l’ai fait exprès. T’as pas aimé ?

— Oh si !… Euh… Tu pourras le refaire ?

— Hé, hé ! Il y prendrait goût le puceau ? Peut-être… Si tu es sage.

— Puceau ! Puceau ! Pourquoi tu me traites toujours de puceau ! J’ai déjà fait l’amour.

— Je sais mais cela n’empêche, tu es toujours puceau !

— Tu me le dis comme si c’était une insulte. Ce n’est quand même pas une tare que je sache.

— A ton âge si !

Elle s’amuse avec la verge souple. Je ne dis plus rien, c’est tellement agréable…

— Oh Mais il en veut encore ! Ça se voit que tu es jeune ! Tu ne mets pas longtemps à recharger tes batteries, toi.

Elle active la masturbation.

— Regardez-moi ça ! Il est de nouveau prêt à l’emploi !

— Euh… Tu ne voudrais pas… Comme tout à l’heure ?

— Te sucer ? Ma foi…

Elle approche le gland de sa bouche je ferme les yeux dans l’attente de la douce sensation.

— Non ! J’ai mieux que ça à faire !

Elle se lève.

— Oh ! Tu t’en vas ?

— Viens !

Elle me tire par le sexe. Je suis obligé de suivre. Elle me conduit dans la chambre qu’elle partage avec Papa. Celui-ci est dans son fauteuil roulant près de la fenêtre. Sans prendre garde à lui, me tenant toujours par la verge, elle m’entraîne vers son lit sur lequel elle s’allonge cuisses écartées. Je jette un coup d’œil affolé à Papa qui manœuvre son fauteuil pour nous faire face.

— T’occupe ! Il a l’habitude, m’encourage-t-elle en présentant le gland face à sa grotte. Allez ! Vas-y !

J’oublie où je suis, il n’y a que le sexe poilu dans lequel la pointe de ma queue s’enfonce qui compte. Je donne un coup de rein. Aïe ! Ça tire ! J’arrête ma progression.

— Pousse !

Lucie m’agrippe par les fesses et m’attire en elle.

— Aaaïïmmh !

Un déchirement et je me retrouve pubis contre pubis. La douleur s’atténue rapidement. Comme avec Annie la veille, l’instinct animal prend le dessus et je commence à limer…


… Pas longtemps ! Quelques coups de queue plus tard je lâche mon sperme, aussi vite que lorsque je me masturbe. Lucie, déçue me repousse.

— Ben, t’es un rapide toi.

Rouge de confusion, je veux m’enfuir.

— Attends ! Laisse-moi t’examiner.

— Pas la peine.

— Si, il faut désinfecter. Suis-moi.

C’est son instinct d’infirmière qui prend le dessus. Je n’ose la contrarier et l’accompagne dans le vaste cabinet de toilette spécialement aménagé pour Papa. Elle prend du coton et une bouteille d’alcool. D’un geste précis elle me décalotte.

— Aïe !

Une goutte de sang perle sous le gland.

— Attention ça va piquer…

Elle tamponne avec le coton.

— Ouille ! Ouille ! Ouille !

— Ça y est c’est fini. Tu es un homme à présent.

La réflexion que m’avait faite Papa la veille. Aujourd’hui c’est vrai ! On ne peut pas dire que j’ai été gâté ! Un dépucelage en deux temps ! En public en plus ! Pour une opération qui devrait se dérouler dans l’intimité, il y a mieux !

Papa qui nous regarde par la porte ouverte grogne son impatience.

— Calme-toi Antoine, j’ai terminé avec ton fils, je suis à toi.

Lucie se place à coté de mon père et fouille entre ses jambes. Elle extrait un sexe mou qu’elle manipule avec douceur. Lui de sa main valide caresse entre les fesses. Je découvre trop de choses en même temps. Je m’enfuis et les laisse à leur plaisir.


Dans le couloir je rencontre Chloé. En passant près de moi, je la vois s’écarter et lever la main, puis me dévisager d’un air interrogateur. Qu’est-ce que j’ai fait ? Ah oui ! Je suis tellement perturbé que j’ai oublié de caresser son cul comme d’habitude, d’où son étonnement.

— Dis Chloé, tu savais que Lucie pousse très loin son rôle d’infirmière ?

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Je viens de la surprendre en train de masturber Papa !

— Oh ça ? Oui, ça fait partie de son travail… Ben tu sais, consent-elle à m’expliquer en voyant mes yeux ronds, ce n’est pas parce qu’il peut presque plus bander que Papa n’a pas de désir sexuel. Comme il n’était pas question que je me dévoue, j’ai embauché Lucie qui est parfaite dans ce rôle.

Ben ça alors ! J’étais loin de me douter… Quoique… Certaine attitudes, des réflexions jusqu’alors incompréhensibles s’éclairent tout à coup. Comme par exemple, lorsque nous sommes entrés dans la chambre Lucie et moi et qu’elle a dit que Papa avait l’habitude. L’habitude de la voir se faire baiser par Jacques, ouais !

— C’est tout ce que tu voulais me dire, Jean ?… Bon, ben excuse-moi je dois préparer une lessive.

Je la regarde sortir. Que dirait-elle si elle savait que son mari culbute l’infirmière en son absence ?


De retour dans ma chambre je repense à l’attitude de mon beau-frère. On prétend que perdre sa virginité donne de l’esprit aux filles. Ce doit-être la même chose pour les garçons car je déchiffre maintenant les bruits bizarres que je percevais à travers la porte de son bureau quand il invitait Papa et Lucie à le rejoindre. C’étaient les gémissements d’un couple en train de baiser ! Les mêmes que j’entends lorsque Chloé et Jacques s’enferment dans leur chambre. Celui-là, c’est un beau salaud ! Est-ce qu’il ne pouvait pas se contenter de Lucie au lieu de s’attaquer à Annie ?… Annie… Moi qui croyais qu’elle m’aimait suffisamment pour se réserver à moi…


Un doute m’envahit : quand je les ai surpris hier, était-ce la première fois qu’ils baisaient ensemble ? Je revois Jacques se proposer pour raccompagner ma copine à ma place, la durée anormale de son absence, son air satisfait au retour. Ouais ! Il pouvait être satisfait, sûr qu’il se l’était payée en chemin ou chez elle ! Et quand il l’a invité dans sa chambre lors de sa première visite… L’hésitation d’Annie… Quand je pense que j’ai insisté pour qu’elle accepte de le suivre ! Soi-disant, il devait lui rendre son mouchoir !… Mouchoir ? Pourquoi tous les deux bafouillaient, s’emmêlaient dans les articles, disant ‘la’ au lieu de ‘le’ ? Lapsus révélateur ? La quoi ? Mon dieu ! Je me souviens, nous étions accoudés à la balustrade le soir des noces, Jacques s’est baissé pour enlever une branche, drôle de branche, oui ! Il lui ôtait sa culotte ! Celle-là même qu’il a ramassée en partant ! Et moi qui était là et qui n’ai rien vu, rien compris. Ont-ils osé faire l’amour à coté de moi ?

Un ricanement contenu me secoue. Pourquoi est-ce que je me pose la question ? La réponse est évidente. Les gémissements et les contorsions d’Annie étaient révélateurs, mais à ce moment là, abusé par la caresse qu’elle me prodiguait, j’étais incapable de voir ce qui me crevait les yeux… J’étais vraiment bouché… j’étais… j’étais puceau ! C’est bien la peine d’avoir passé le bac avec mention, être parmi les meilleurs de sa promo pour être aussi con ! Je suis atterré par ma découverte. Ah ! Ils ont du bien rire de mon aveuglement !


On frappe à la porte. Jacques m’invite à passer à table. Sa voix réveille ma fureur. Je bondis hors de la chambre et lui saute dessus.

— Hé ! Qu’est-ce qui te prends ?

— Espèce de salaud ! Combien de fois tu l’as baisée hein ? Combien de fois ?

Je le martèle de coups de poings. Il se protège comme il peut sans riposter. Chloé intervient.

— Qu’est-ce qui se passe ? Voulez-vous vous séparer au lieu de vous battre comme des chiffonniers ! Tu n’as pas honte mon chéri de t’attaquer à plus jeune que toi ?

— Mais c’est Jean qui m’est tombé dessus et je sais pas pourquoi !

L’occasion est trop belle pour me venger.

— Il ne te dit pas que pendant que tu travailles il couche avec Lucie.

— Tu ne m’apprends rien mon petit Jean. Cela a commencé dès son arrivée à la maison quand il venait les week-ends. Je les ai souvent surpris tous les trois…

— Papa y était ?

— Tu es vraiment innocent, se moque-t-elle. Je croyais que tu avais compris depuis longtemps. Evidemment qu’il y était ! La plupart du temps Lucie pompe ton père pendant que Jacques la baise. Cela forme un joli tableau crois-moi.

— Tu sais que je ne fais ça que pour satisfaire Lucie et ton père, argumente Jacques.

— Mais j’en suis convaincue mon chéri, se moque-t-elle. Sois content, mon frère pourra à présent te seconder dans cette tâche épuisante !… Tu sais, Jean, je n’ai pas été contente quand Jacques m’a annoncé qu’il avait fait l’amour avec ta copine le soir de nos noces…

Elle sait ça aussi ! Il n’y a que moi qui n’étais pas au courant.

— …Je lui ai dit que ce ne sont pas des choses à faire dans une famille. Cela ne l’a pas empêché de recommencer. Je comprends ton ressentiment mais je te demande de lui pardonner. La vie sera intenable à la maison si vous ne vous réconciliez pas… Alors ? Un bon mouvement… Serrez-vous la main.

Jacques s’avance le bras tendu.

— Je te promets de laisser Annie tranquille à l’avenir et je te présenterai des copines qui te plairont j’en suis sûr.

Que faire ? J’hésite puis accepte la paix proposée. Chloé sourit.

— Bon maintenant que les différents sont réglés, on peut passer à table ?…


Au cours du week-end, Lucie m’a attiré dans la chambre de Papa. Elle m’a montré comment elle le caressait pendant que je la prenais en levrette. J’ai du les décevoir car, comme lors de mon « deuxième dépucelage », je n’ai pu me retenir et j’ai éjaculé trop rapidement. Honteux je les ai laissé seuls et me suis réfugié dans ma chambre. Comment se fait-il qu’avec Annie j’ai résisté de longues et merveilleuses minutes ? Je commence à regretter de l’avoir jetée dehors. J’aurais du faire preuve de tolérance. N’empêche, elle mérite une punition. La semaine prochaine je l’éviterai. Cela lui fera les pieds de mariner quelques jours ! Ensuite je lui accorderai mon pardon…


A suivre…

Diffuse en direct !
Regarder son live