Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Lue 1 975 fois
  • 86 J'aime
  • 0 Commentaire

De puceau à maquereau

Chapitre 12

Hétéro

Annie git à plat ventre cuisses écartées sur la couverture chiffonnée. Qu’elle est belle dans son abandon ! Je caresse les fesses. Un doigt curieux chatouille l’entrejambe. Elle ronronne. Le doigt se fait indiscret, s’enduit de cyprine et de sperme mélangé. Il tourne autour du petit trou brun, s’enfonce de quelques millimètres… Pas de réaction… Si ! Un petit gémissement.

— Mmmh !

J’appuie, l’anus cède… Une demi-phalange… je ressors… Toujours pas de réaction… J’enfonce à nouveau… une phalange… Deux… Je pistonne doucement… Une impression étrange m’envahit. Ma verge gonfle sans raidir… la fatigue sûrement… Je suis bien… J’ajoute un doigt qui pénètre sans peine.

Le doublement de l’intrusion réveille Annie.

— Non…

Je n’obéis pas. Elle se tourne sur le dos. Je tente de retrouver l’anus en fouillant l’entrejambe

— S’il te plait n’insiste pas. Je ne veux pas… par là… Puis de toute façon, ajoute-t-elle en lorgnant sur ma queue détendue, tu n’en serais pas capable.

Elle a raison. Je la libère avec un gros soupir. Annie regarde sa montre.

— Je dois m’en aller.

— S’il te plait, encore un moment. Il n’est pas tard.

Je la sens fléchir.

— Téléphone à ta mère que tu restes à dîner.

— Tu crois que ta sœur voudra ?

— J’aimerai bien voir qu’elle m’interdise de t’inviter !

La soirée s’est passée à merveille. Chloé a été charmante, Jacques galant à son habitude et Papa ravi que je laisse Annie lui prodiguer quelques caresses innocentes. Seule Lucie fait la tête, ça lui passera ! Après le repas nous nous sommes isolés dans ma chambre… Succès total ! Je suis guéri ! J’ai réussi à la faire jouir autant qu’après le passage de Jacques… enfin presque… Il était tard ou plutôt très tôt le matin lorsque je l’ai déposée devant sa porte.


Un brouhaha inhabituel me réveille de bonne heure. Que se passe-t-il ? Je m’extrais avec peine des draps et pointe la tête par la porte. Chloé, Lucie et Jacques entourent quelqu’un… Annie ! Ma copine est là ! En pleurs, une grosse valise et un gros sac à ses côtés ! Je me précipite.

— Qu’est-ce qu’il y a ?

— Cette demoiselle vient demander l’asile, explique Chloé.

— Ma-ma-ma… Maman… m’a mise a-a-a à la porte… Je… je sais pas… où-où-où a-a-a-aller ! sanglote Annie qui quitte les bras de Jacques pour se jeter dans les miens.

Comme d’habitude ma sœur se montre à la hauteur de la situation.

— Bon ! Il n’est pas question de vous renvoyer dans l’état où vous êtes. Toi Jacques, il est temps que tu ailles travailler, Jean saura s’occuper seul de mademoiselle… Conduis-la dans ta chambre, m’ordonne-t-elle, elle pourra s’y reposer, car j’ai l’impression qu’elle en a besoin. On discutera de tout ça plus tard. En attendant, je ne veux pas vous voir traîner dans les couloirs de la matinée. Je compte sur toi Lucie pour le faire comprendre à Papa que la présence de cette demoiselle risque de perturber… Allez ! Exécution !

J’aide Annie à transporter ses affaires dans la chambre. Elle s’assied sur le lit. Les sanglots redoublent. Je tente de la réconforter :

— Là… Là… Ici tu ne risques rien. Si tu m’expliquais ce qui s’est passé.

— Quand tu ma-ma… snif… m’a ramenée hier soir… snif.

— Ou plutôt ce matin.

— Ou-ou-oui, ce-ce matin… snif… ma-ma-ma-maman… snif… m’attendais mes-mes-mes… snif… valises prêtes.

— Ben ça alors !

Annie se calme un peu. Les pleurs s’apaisent.

— Elle ne voulait pas me laisser entrer. Elle disait que puisque je ne tenais pas compte d’elle, je n’avais plus rien à faire chez elle.

— Comment ça ?

— Euh… Je devais faire des courses avec elle en fin d’après-midi.

— Et à la place tu es restée ici. Tu avais oublié ?

— Euh…non, mais j’ai préféré rester avec toi.

— C’est pour ça qu’elle t’a mise à la porte ?

— Oui… J’ai supplié, elle n’a rien voulu savoir. Tout juste elle a accepté que j’attende assise au salon que les bus se mettent en route. Elle a même refusé que je retourne dans ma chambre ! Je savais qu’elle m’en voulait surtout depuis que je te connais mais je ne pensais pas qu’elle soit autant jalouse…

— Qu’est-ce que tu vas devenir ?

— Je… J’en sais rien.

Moi je sais. Annie n’a qu’à s’installer chez nous. Je saurai la protéger.

— On verra ça plus tard. Pour le moment, repose-toi.

Elle s’allonge sur la couverture.

— Euh… Tu restes habillée ?

— Pardon, j’oubliais où j’étais.

Elle quitte ses vêtements et hésite pour les poser.

— Laisse-les sur ta valise. Tout à l’heure je te laisserai un coin d’armoire… Viens te coucher…

Nous restons couchés l’un contre l’autre, sans mouvement, sans même nous caresser. Le contact de nos épidermes suffit à notre bonheur…


Le soir après le repas, Chloé nous réunit tous au salon.

— Ainsi, mademoiselle vous…

Je l’interromps.

— S’il te plait Chloé, pas de chichi entre nous. Elle s’appelle Annie et je te prie de la tutoyer.

— Bon d’accord. Je disais donc, Annie tu as l’intention de t’installer, ici n’est-ce pas ?

— Où veux-tu qu’elle aille ?

— Ce n’est pas à toi que je le demande mais à elle. Que répondez-vous… pardon, qu’est-ce que tu réponds Annie ?

— Euh… Si vous voulez bien de moi.

Je pose une main protectrice sur son épaule.

— Mais évidemment que nous voulons de toi.

Papa m’approuve d’un mouvement du menton.

— Puis-je te demander avec quel argent tu comptes entretenir mademoiselle ? interroge ma sœur.

— Euh…

Je n’avais pas pensé à cet aspect de la question.

— Je n’ai pas l’intention de vivre à vos crochets, s’insurge Annie. Dès que je le pourrai, je travaillerai et contribuerai à la tenue du ménage.

— Je n’en attends pas moins de vous… pardon, j’ai encore des difficultés à v… te tutoyer.

— Tu t’y feras vite, affirme Jacques qui n’a rien dit jusqu’ici.

Chloé néglige l’interruption et poursuit :

— Tu es étudiante comme Jean, donc sans ressource, n’est-ce pas ?

— Euh…

— Et inutile de compter sur une participation de ta mère ?

— Euh…

— Ça va j’ai compris ! Une bouche de plus à ma charge.

— A Notre charge, rectifie Jacques.

Annie se lève en colère.

— Dites-le franchement si vous ne voulez pas de moi et je retournerai chez moi. Si je promets de ne plus voir Jean, ma mère me reprendra… je pense.

Je la fait rasseoir.

— Il n’en est pas question, n’est-ce pas Chloé ? Nous n’allons pas la laisser tomber pour de vulgaires considérations pécuniaires.

— Ça te va bien de nous faire la morale toi qui n’a jamais contribué à l’entretien de la maison, réplique ma sœur. Mais rassure-toi, je n’ai pas l’intention de mettre ta copine à la rue. Je veux juste savoir si elle accepte de nous aider.

— Pas de problème affirme Annie, je suis à votre disposition. Que faut-il faire ?

— Je vous… pardon, je te le dis tout de suite. Mais d’abord je veux être sûre que je peux compter sur toi.

— Vous avez ma parole.

— Tu sais, toi aussi tu peux me tutoyer.

— Merci Chloé.

— Je te propose de continuer cette conversation dans ma chambre, nous y serons plus tranquille pour évoquer en quoi tu nous seras utile.

Chloé se lève de table.

— Tu viens Annie ?

Je m’apprête à les suivre.

— Pas toi Jean ! Jacques s’il te plait empêche-le de nous rejoindre je ne veux pas être interrompue.

Je les regarde disparaître. Qu’est-ce que Chloé va lui demander ?

— Qu’est-ce qu’elle manigance ?

— Oh rien de grave, Jean.

Je dévisage mon beau-frère : il sait de quoi elles parlent ! Même Papa qui sourit, enfin qui grimace un rictus, a l’air au courant. Lucie contemple le plafond et évite mon regard. Je suis le seul à ignorer ce qui se trame !

— Vous allez me dire ce qui se passe ?

— Annie te mettra au courant… En attendant Antoine, que diriez-vous d’une petite gâterie ?

Papa approuve avec énergie.

— Bon, prépare-toi Lucie. Jean va se faire un plaisir de te seconder.

— Non merci.

Je n’ai pas le cœur à baiser pendant que se joue l’avenir d’Annie dans cette maison.

— Vraiment ?… Lucie ma toute belle, tu vas être obligée de me supporter…


Une heure Annie et Chloé ont discuté dans la chambre de ma sœur ! Une heure pendant laquelle Jacques, après avoir baisé Lucie m’a forcé de prendre sa place à la grande joie de Papa que l’infirmière pompait.

Enfin, la porte du salon s’ouvre. Chloé fait entrer Annie.

— Bien vrai ? Je peux donc compter sur toi ? interroge ma sœur.

— Ou-oui, balbutie ma copine.

Elle est toute rouge. Elle me tire par le bras.

— Viens…

— De quoi avez-vous parlé ?

— Viens… S’il te plait.

Elle m’entraîne dans la chambre. La porte refermée, elle m’embrasse.

— Qu’est-ce que Chloé t’a demandé ?

— Demain…

Elle me pousse sur le lit où nous tombons enlacés.

— Tu ne veux rien me dire ?

— Demain, s’il te plait… Embrasse-moi !

Mon désir se fait impérieux. Elle glisse la main entre nos corps serrés et empoigne la verge.

— Aaah !

— Aime-moi !

Comment résister ?…


A suivre…

Diffuse en direct !
Regarder son live