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Je punis ma cochonne de mère

Chapitre 1

Inceste

Bonjour,

Je m’appelle Kevin, j’ai 19 ans, et j’habite avec mes parents.

Un après-midi en rentrant à la maison plus tôt que d’habitude, j’ai surpris ma mère dans une position très embarrassante. Elle était à poil, penchée en avant sur la table du salon, bien cambrée, les fesses en arrière, et un grand gars noir était en train de la baiser par-derrière à grands coups de bite énergiques. Le gars était athlétique, bien foutu et visiblement bien monté. Je l’ai tout de suite reconnu : c’était le jeune vendeur du magasin de téléphonie juste en bas de chez nous. Il s’appelait Djibril. Je savais qu’il aimait bien ma mère, mais je ne pensais pas que c’était à ce point ! Tout occupés à leur coupable activité, ni lui ni elle ne m’avaient entendu rentrer et je suis resté un moment à les regarder.

Voir sa propre mère en pleine action, en train de se faire tringler, est quelque chose d’assez choquant pour un jeune homme de mon âge. Surtout quand il s’agit d’un adultère qui a lieu sous le toit familial. Même si mon père n’était pas un modèle de tendresse et d’affection, il ne méritait pas ça !

Je suis resté comme ça quelques minutes, sidéré, immobile, à contempler le triste spectacle de ma mère et son amant en train de s’envoyer en l’air, sans qu’ils ne s’aperçoivent de quoi que ce soit. Visiblement ce salop de Djibril était en pleine forme, très motivé, et il défonçait ma mère à grands coups de queue, et celle-ci adorait ça, toute gémissante de plaisir. C’était très impressionnant de voir cette énorme bite noire aller et venir entre les fesses toutes blanches, de ma mère, toute suintante de cyprine. De temps en temps il lui mettait une grosse claque sur les fesses, qui laissait une marque rouge sur sa peau blanche. Puis il se remettait à la baiser avec encore plus de fougue.


Les yeux fermés, ma mère dégustait le traitement, jusqu’à ce qu’enfin elle tourne la tête dans ma direction. En me voyant elle devint livide (ce qui renforça encore le contraste avec la peau noire du gars).


— Mon Dieu, Kevin ???


Djibril sortit en panique du vagin de ma mère et s’essuya la queue avec son tee-shirt. Complètement affolé, il ne me laissa pas le temps de réagir, enfila en vitesse son caleçon et s’éclipsa immédiatement, laissant ma mère telle quelle, sidérée et honteuse.


— Maman ??? Tu faisais quoi, là ???

— Kevin, excuse-moi, laisse-moi t’expliquer...

— Expliquer quoi ? Maman, tu te fais baiser par ce salop ?? J’y crois pas ! C’est dégueulasse !

— Je suis désolée, c’est la première fois.

— En plus je suis sûr que tu mens ! C’est pas la première fois à mon avis. Franchement je sais pas ce qui me retient de le dire à papa. Tu te rends compte que tu le trompes ? Tu mériterais que je lui dise tout !

— Non, s’il te plaît, ne fais pas ça.


Mon père était un homme très droit, honnête, qui à coup sûr n’aimerait pas vraiment ce genre de manifestation libidineuse. Ma mère risquait gros, d’autant plus qu’elle était complètement dépendante du confortable train de vie qu’il lui offrait (c’était un chirurgien très connu). Tout ça pour la queue d’un jeune black, vendeur de téléphone, si bien monté soit il...


— OK maman. Je ne lui dirai rien. Mais il va falloir donner un peu de ta personne ! Remets-toi dans la position dans laquelle tu étais quand je suis rentré !

— Pardon ?

— Tu m’as bien entendue. Remets-toi comme tu étais, allonge-toi sur la table, à poil. Je vais continuer ce que ce salop n’a pas fini. Je vais te faire goûter un autre gourdin, le mien. Et je te jure qu’il est tout aussi vigoureux.


En même temps que je disais ça, je retirais mon pantalon et sortais ma queue.


— Kevin, tu es fou ? Tu veux dire que tu veux me...

— Te mettre ma grosse courgette, oui ! Ne me dis pas que ça te répugne ! Ca ne semblait pas te gêner, de te faire enfiler par ce gars ?

— Mais... Non, Kevin tu es complètement fou ! Tu es mon fils !!!

— Ca je m’en fous, maman. Tu as besoin d’une punition. J’ai pris des photos avec mon téléphone. C’est pas compliqué : à trois je les envoie à papa. Il va être furieux ! Un... Deux... Tr...

— Non, s’il te plaît ne fait pas ça !


Je pouvais lire le désespoir dans ses yeux, mais aussi la colère de s’être fait piéger si facilement. Cependant elle savait qu’elle avait tort.


— Allez maman ! Tu n’es pas obligée, mais bien sûr il va falloir assumer ton choix. C’est vraiment pas sympa de ta part d’avoir trompé papa comme ça...


Elle était furieuse. Mais entre la perspective de se retrouver à la porte de chez elle et ma proposition, si indécente soit-elle, le choix était vite fait. Elle s’est retournée, s’est penchée à nouveau sur la table, les fesses bien en arrière et a écarté les jambes.


— OK. Vas-y, fais ce que tu as à faire. Mais c’est dégueulasse ! Tu es un salop !


Je n’y croyais pas ! Je ne pensais pas que ça soit si facile ! Quelques menaces et ma mère était prête à baiser avec moi. Tout ça pour s’éviter un scandale avec mon père... Je savais qu’elle aimait trop le fric, j’avais là un moyen de pression extraordinaire sur elle... En plus elle devait se sentir un peu coupable : elle avait toujours vraiment eu le feu au cul. Elle ne méritait que ça, une bonne punition !

Ma queue à la main, je me suis alors positionné derrière elle. Dire que j’étais ravi est un faible mot. Ma victoire était totale. Je regardais son beau gros cul. Avec les deux mains j’écartai ses fesses pour bien voir sa fente. Que c’était beau ! De son anus à sa vulve, elle était parfaitement épilée, lisse comme une petite fille. Mais ce n’était pas la chatte d’une petite fille : les lèvres étaient bien gonflées, charnues, extraordinairement désirables, et au milieu un liquide blanchâtre indiquait qu’elle était déjà parfaitement lubrifiée. Mon sexe était droit et dur. J’étais prêt. Alors j’ai visé sa vulve, puis d’un seul mouvement j’ai poussé... Et hop ! Je suis rentré. Ma queue a pénétré son vagin humide, déjà bien détendu, bien élargi par la grosse queue du noir, avec une facilité déconcertante. Je suis rentré en totalité et là j’ai savouré mon plaisir.

Enfin, j’y étais, à l’intérieur de ma cochonne de mère ! Je dois avouer que cette idée de punition était une belle occasion pour moi de me la taper. En fait, ça faisait des années que j’avais envie de ça, la baiser, cette salope ! Depuis le temps qu’elle allumait tout le monde, cette débauchée, avec ses jupes trop courtes au ras de la touffe, ses chemises ouvertes sur ses gros seins. Lorsqu’on avait des invités, j’avais honte. A la maison, en ma présence, elle se promenait tellement souvent en mini-culotte, en sous-vêtements presque transparents, que j’étais sûr qu’elle le faisait exprès. Parfois même elle venait le soir dans ma chambre, soi-disant pour me dire bonsoir, juste vêtue d’une chemise quasiment transparente, sans rien dessous. Je n’en pouvais plus, ça m’était devenu insupportable de voir ses gros seins au-dessus de mon nez. Elle ne pouvait ignorer ce que ça pouvait produire de s’exhiber de cette façon devant son jeune fils adolescent ! Une fois j’avais osé en profiter : alors qu’elle était penchée au-dessus de mon lit, j’avais mis la main sur un de ses seins.


Quelle erreur ! En retour je me reçus une magistrale baffe dont je garde encore l’amère rancœur. Jamais plus je n’ai osé recommencer. Mais ça ne l’a pas empêchée de continuer à m’allumer avec ses provocations quotidiennes. Elle me narguait, jouait avec mes nerfs. Alors voilà, maintenant je me vengeais ! Et quelle plus succulente vengeance que la punir par là où elle avait fauté ?

J’entamais alors une série de délicieux va-et-vient dans sa matrice, son vagin de grosse pouliche en chaleur. Bien agrippé à ses hanches, je lui mis des bons coups de bite, bien appuyés.


— T’aimes ça la bite, hein cochonne !


En guise de réponse, je m’attendais à me faire insulter. Mais rien, juste un "Mmmh !". Les yeux fermés, elle semblait prendre du plaisir. J’étais stupéfait. Ma salope de mère se faisait baiser par son propre fils et elle aimait ça ! J’étais presque déçu. Qu’importe, je me régalais. J’accélérais encore, c’était trop bon. Je décidais alors de me reposer, attrapais ses grosses mamelles. Depuis le temps que j’en avais envie ! Ses gros tétés dans mes mains ! Quel plaisir !


— Maman, tu vas me sucer un peu !

— Mais c’est possible ! Je peux pas faire ça !

— Bien sûr que si. Sinon je peux appeler papa...


Et voilà ma mère, à nouveau, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, qui descend sur ses talons et se met à me sucer la queue. Et là je dois avouer avoir succombé de plaisir. La cochonne faisait ça admirablement bien et s’appliquait en plus ! J’avoue avoir du mal à comprendre la psychologie maternelle. Tout ce que je voulais, c’était profiter de la situation pour lui mettre un bon coup de bite. Et là voilà qui fait du zèle, s’applique à me sucer ! Une mère en principe ça ne fait pas ce genre de choses ! Mais elle si. Elle faisait rouler ma queue sous sa langue avec une habileté impressionnante, alternant entre douceur et mouvement plus rapides, me masturbant en même temps avec beaucoup de salive, jouant avec mes couilles. C’était délicieux ! Ha elle avait dû en sucer des bites, la vicieuse !


— Putain, c’est trop bon, maman ! Retourne-toi, j’ai encore envie de te baiser !


Sans se faire prier, ma mère me présenta son cul à nouveau. J’écartai les deux globes de ses fesses, découvrant toute sa fente, de la chatte à l’anus. Je mouillai un doigt et sans plus de précaution l’enfilai dans le trou du cul maternel.

"Ha !!! Qu’est-ce que tu fais ??? " cria-t-elle, toute surprise. Mais elle ne fit rien pour se dégager. Au contraire, elle sembla apprécier mon doigt qui explorait son anus. En même temps je rentrais ma queue dans son vagin à nouveau et recommençais mes mouvements de va-et-vient. Avec mon doigt dans son anus, je sentais mon sexe, je me masturbais par l’intérieur, c’était délicieux.


— Putain, maman, j’ai envie de t’enculer !


A ma grande surprise ma mère ne résista pas. Au contraire, elle écarta même ses fesses pour bien me présenter son cul. Elle en avait envie. C’était décidément une encore plus grosse salope que ce que j’avais pensé ! Du coup, j’y allais franco : je mouillais un peu ma queue et pénétrais son anus avec entrain. J’entamais une série de délicieux va-et-vient qui arrachèrent d’autres gémissements de plaisir à mon indigne mère. Sans me retirer de son cul, je passai une main par-devant et allai chercher son clitoris que je me mis à titiller. Ma mère exultait de plaisir. Elle adorait ce que je lui faisais. La double sensation de ma queue dans son cul, avec mes doigts sur son clitoris acheva de la faire craquer.


— Ho oui, c’est bon ! Haaaa !!!


C’était hallucinant : trop excitée, ma mère ne put se retenir : elle était en train de jouir ! Quel moment inoubliable ! J’avais ma mère désormais à ma merci : la faire jouir c’était une double victoire pour moi.


— Merde, maman, tu es en train de jouir ? T’es vraiment une cochonne !

— Oui j’ai joui. Et alors ? Tu es fier de toi ? Allez, vas-y, finis-toi, qu’on en parle plus !


Obéissant avec joie à l’injonction maternelle, je repassais dans son vagin et au bout de quelques va-et-vient, ce fut à mon tour de jouir, dans un plaisir immense, déversant ce qui me sembla être des litres de sperme dans la matrice maternelle... Ma mère attrapa un kleenex pour essuyer le sperme qui dégoulinait de sa chatte, toute penaude. Même si elle avait pris du plaisir, elle avait l’air assez fâchée. Mais ça, je m’en foutais. Elle avait accepté de tromper son mari, elle n’avait qu’à s’en prendre à elle-même. Je posais la main sur ses seins, les prenais à pleines mains.


— C’était bon, maman. Tu as bien aimé, n’est-ce pas ?

— Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Oui j’ai bien aimé. Mais ça ne change rien au fait que tu es un petit salop. En attendant, qu’est-ce qui me dit que tu n’iras rien répéter à ton père ?

— Je te le promets, maman... tant que tu es gentille avec moi. Et pour commencer ce soir tu viendras dans ma chambre sans rien sous ta chemise de nuit. Ca ne te changera pas tant que ça, remarque. Sauf que là je te veux nue, cochonne à ma disposition.

— Petit salop... Tu as de la chance de m’avoir bien baisée. Je vais t’obéir, mais tu ne vaux pas mieux que moi.

— Qui se ressemble s’assemble ! Et entre nous, maman, je trouve que tous les deux on s’est spécialement bien assemblés, très bien emboîtés même... dans ta chatte... J’ai hâte de remettre ça !

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