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Ex pure jeune fille

Chapitre 1

Lesbienne

La pure jeune fille s’est transformée. Vers 16 ans, je savais que les enfants ne naissent plus dans le choux ou les roses. Par accident je regardais le câlin de mes parents. Ma mère geignait sous mon père. J’ai pu voir la queue transpercer le bas ventre de Maman. Au bout d’un long moment ils se sont séparés : ils rayonnaient de plaisir. Je me tenais à l’affût : je voulais les voir ensemble. Des fois le soir tard pour moi, je veillais : je voyais la demande de maman se faire du bien. J’ai vu une fois que papa se mettait derrière pour entrer sa queue dans l’anus de maman. Elle en voulait encore plus. Ils me répugnaient de se livrer à des corps à corps bestiaux.J’ai ainsi su que les enfants se faisaient ainsi. J’en était écœurée.


Je préférais les bouches de mes copines à ceux de mes copains. Je devenais sans le savoir une lesbienne. D’autant plus qu’un après midi, seule à la maison je recevais Martine. Elle me plaisait bien Martine avec ses cheveux blonds, longs très long. Il faisait chaud. Martine m’a demandé de se déshabiller un peu, de se mettre à l’aise. J’avais envie d’en voir d’avantage.

Martine restait ainsi un instant avant de me montrer son corps. Elle était bien faite, avec ses seins durs, ses mamelons développés. A sa demande je me montrais aussi. Je me suis déshabillée comme j’avais vu faire à la télé : j’enlevais un à un mes oripeaux. Je me pensais exhibitionniste.

Martine me regardait en souriant. J’étais heureuse de me montrer. Sans que je le demande Martine s’est approchée de moi. Elle venait contre mes seins. C’était bon, j’en voulais encore plus. D’elle même elle a commencé à caresser un sein puis les deux à la fois. J’étais tendue. J’ai voulu la toucher aussi. Sa poitrine était douce, plus douce que la mienne.

Nous nous sommes enlacées. J’aimais cette sensation nouvelle pour moi de me trouver contre un corps de fille. Martine savait bien comment éteindre mon envie. Je n’étais pas la première fille dans sa vie. Nos pubis étaient liés par le désir. J’avais envie qu’elle me fasse tout ce qu’elle savait, qu’elle me fasse jouir comme maman jouissait Je crois qu’elle aussi désirais la même chose, sauf qu’elle était ma première.

Sa cuisse s’est insérée entre mes jambes. Je m’ouvrais pour mieux la sentir contre moi.

J’avais vaguement en tête mes parents sur le lit. Je savais qu’une fille pouvait donner du plaisir. Pas le même qu’un garçon, une main remplace souvent une queue d’après ce que je savais. Martine insistait avec sa cuisse contre moi. J’ouvrais en grand mes jambes. Elle arrivait à caresser la chatte, pas complètement, avec sa jambe seulement. Je sentais ma mouille s’étaler contre elle. J’ai osé poser ma bouche sur son cou.

Delà nous avons déclencher le vacarme de notre amour. J’avais envie d’elle sans trop savoir comment lui manifester ce que je sentais. Elle le savait quand elle m’a poussée lentement vers le lit. J’ouvrais la bouche sur sa langue. Martine commençais à me fouiller partout et je la laissé faire ce qu’elle voulait, tout ce qu’elle voulait.

Je sentais ses mains sur moi, partout, pas seulement sur mes seins, mais sur les épaules, mes hanches, mes jambes, jusqu’au pieds pour remonter sur le mollets. Je désirais je ne sais quoi, mais pas trop vite.

Je savais que les garçons s’empressent souvent pour mettre leur engin dans le sexe vite pour se satisfaire avant la fille. Martine le savait : elle me caressait doucement,lentement,interminablement. J’étais sur le point de lui demander d’aller plus vite. Je sentais ses caresses sur les fesses. Je me serais ouverte à cet endroit rien que pour lui faire plaisir. Ma chatte se serrait de désir. Je la voulais là, dans moi. Elle savait ce qu’elle faisait en retardant l’échéance. Sa bouche, après avoir sucé mes seins venait doucement sur le nombril ouvrant encore le désir.

Quand elle s’est tournée sur moi, que son corps est venue sur le mien que son sexe béant était visible. Je me donnais totalement. Sa langue est venu se ficher sur mon sexe. J’ai cru m’évanouir de bonheur. Elle allait du bouton jusqu’au périnée, sans aller au de ça. Elle ouvrait mes lèvres, je frissonnais de plaisir. Si elle avait voulu elle aurait pu me faire jouir ainsi. Ses doigts venaient participer à l’hallali. Elle léchait tout de ma chatte, ses doigts venaient à des endroits inconnus de moi. Elle a même mit un doigt dans le petit trou. Je me suis fermé de ce coté. Le grand bonheur est venu quand elle m’a donné son sexe en entier. Ma langue a léché gentiment son abricot odorant. C’était doux, léger, odorant.Et ce goût innommable, un peu salé....

J’ai eu non pas un mais des orgasmes en rafale. Je crois lui avoir donné un peu de cyprine en jouissant.

C’était il y a 5 ans. Mes parents ne voulaient pas savoir que j’allais vivre avec Martine. Je ne le regrette pas du tout, elle me donne tant de plaisir. Elle même m’a dépucelée un soir pour que je puisse accepter le godes qu’elle a dans son tiroir. Une vie parfaite.

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