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Pute-à-clic

Chapitre unique

Divers

Pute à clic



Toi charmant lecteur, assis dans ton canapé, ton fauteuil de bureau ou simplement ton lit, tu viens ici pour te détendre, oublier le stress de la vie active, t’évader parmis les nombreux récits ou tout simplement, pour te branler. 


Tiens-toi bien alors, à ce que tu veux : tes accoudoirs, ton oreiller, les seins de ta mère, ton chien ou bien ta bite, car tu vas entrer dans mon monde. Le monde d’une femme au foyer comblée qui s’amuse avec son clavier à faire grimper la température tout en y glissant ce que tu abhorres tant : ces putains de sentiments.


Rassures-toi, il n’y en a pas dans cette histoire, celle-ci elle n’est rien que pour toi. Maintes et maintes fois sollicitée, j’ai bien fini par craquer. 

”Eh Salut toi ! Et si on faisait connaissance ?  Ça te dis qu’on échange sur nos fantasmes ? Tu écris des histoires et bien tu ne veux pas m’en écrire une ? ”

 Tu voulais une histoire rien que pour toi ? Et bien la voilà, régale-toi.



Tu désires être l’acteur principal de cette fiction , et bien, voyons ce que tu as dans le pantalon : Un gourdin de trente centimètres, petite chose par rapport à la moyenne requise par le lectorat, mais cela suffira. 

La femme maintenant :

Tu peux l’appeler Maman, Médor ou bien sale chienne pendant que tu imagines qu’elle vient lentement s’occuper de ton érection inhumaine. Une langue joueuse qui titille tes attributs, pendant ce temps là, tu reluques son cul. Fascination excessive pour ces globes de chair exquises, tu rêves d’y insérer ton cyclope titanesque et de la soumettre à tes assauts dantesques. Imagine-la comme tu le désires : petite ou grande, brute ou bien tendre, une poitrine bien charnue ou juste deux tétons menus, une crinière jusqu’aux fesses ou même un carré plongeant, jeune timide ou experte mâture, simple humaine ou domestique créature ; c’est toi le maître aujourd’hui, c’est toi qui choisis. 


Préfères-tu quand ça va doucement ? Quand les succions se font lentes mais qu’elles deviennent profondes , quand les joues se creusent sous cet effet de ventouse et que tu sens ton mandrin atteindre le fond du gosier… Tu as envie de tout cracher, de te servir de cette bouche comme d’un defouloir et même mieux, un dévidoir. 

Sens cette chair qui t’entoure... Chaude et douce, elle enveloppe ton colosse qui ne demande qu’à pleurer, jusqu’à ce que tu décides que tu en as eut assez. 

Soumise à tes désirs ou bien maîtresse de tes soupirs, la femme s’effeuille devant toi. Vassal ou bien roi, tu l’invites sur tes genoux, pour qu’elle vienne s’empaler ou bien simplement, dans le but de la fesser. Elle s’agite sur toi, engloutissant ton manche dans sa caverne béante dont tu veux repeindre de ton foutre les paroies humides. 


Mais pas encore, l’histoire n’est pas finie… Que dirais-tu d’une bonne sodomie ? 

Pour cela rien n’est meilleur que la position animale, celle de la femelle plus que de la femme. La lapine coquine reçoit la pine, en levrette elle se livre, pour se faire incendier le terrier. 

Ecartes bien ses lobes et plonge dans ses tréfonds, va jusqu’au rectum, puisses-tu y planter ton javelot. 


Aucune limite dans tes songes ; puisque la morale est partie se coucher , faisons intervenir d’autres invités : le père, le frère, le voisin ou le patron, pourquoi pas les quatre, vive la déraison ! Que tous prennent leur tour, spectateurs ou bien acteurs, qu’ils s’enjaillent de cette opulence des sens, prennent leur pied en toute innocence. Madame a bien trois trous à combler, il serait dommage de gaspiller. Choisis ta place dans cette orgie :


Tu souhaites investir sa bouche, qu’elle te suce jusqu’à ce que tu sentes la sève monter dans ton baobab, qu’elle te gobe jusqu’à écraser son nez contre ton aine, que tu la bloques pour lui faire avaler ton nectar. 


Tu désires combler sa chatte baveuse, te perdre dans cette cavité ténébreuse, sentir ta bite vigoureuse, enserré par sa muqueuse, se noyer dans sa cyprine goûteuse. Tu peux même déguster sa poitrine bondissante  pendant qu’au dessus de toi elle ondoie, frémissante, et que de ton puissant mandrin, tu la fores sans efforts.


Tu rêves d’explorer sa grotte, celle qui est obscure et si peu visitée. Son oeillet si serré va éclore quand ton dard va venir s’y planter. L’autre orifice est déjà comblé, tu le sens à ton membre comprimé, qui coulisse comme un trombone, quand vigoureusement tu la trombines. Au rythme que tu souhaites, tu la soumets à tes à-coups, ou obéis à ses ordres à genoux. Maître ou bien esclave, prononce la sentence,  ou bien jouit de cette entrave et de cette dépendance.  


Tu veux regarder cette femme, la tienne, celle de ton frère, de ton patron ou de ton père, se faire prendre comme une chienne par trois beaux mâles en chaleur. Si possible bien bronzés, ils sont réputés pour leurs gros engins. Tu observes leurs braquemards entreprendre tous ses orifices pendant que tu t’astiques la nouille jusqu’à faire dégorger ton poireau. 


Pour la jouissance quelle est ta préférence ? Au fin fond du gosier, dans l’utérus malmené, dans ses tripes bien profond ou bien sur sa peau, sur son front ?


Voilà que la scène est finie et cette histoire s’achève ainsi. J’espère que tu ne m’en voudras pas trop, après tout, ce ne sont que des mots. Ceci est juste une satire, avec ou sans Y, à toi de choisir. Une boutade plus qu’une croisade, mêlée d’autodérision car oui, des mes récits aussi , je me moque sans soucis. 

De ces stéréotypes pince-sans-rire, je me suis régalée, en espérant à défaut de t’avoir fait jouir, t’avoir fait un peu marrer. 

 



 

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