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Sa pute, sa fierté

Chapitre unique

Trash

Le manque mettait mes nerfs à vif. Ne pas pouvoir exploser de cette tension, sous ses assauts de taureau. L’éloignement, douleur se diffusant en moi, de plus en plus rapidement après nos trop rares et précieux surfs sur la big wave perverse.


J’étais prête à tout pour lui... et à 55 ans, je prétextais un besoin de changer d’air professionnel, pour justifier à un mari, habitué à mes frasques de dévoreuse de vie, un nouveau poste qui me ferait devenir Parisienne, le temps de 3 journées et de 2 nuits par semaine, davantage si la météo, les transports ou les dossiers exigeaient que j’arrive la veille, ou m’obligent à rester tard le dernier soir...


Mais aucunement question de m’installer chez lui, il nous fallait préserver ce frisson de la vie parallèle qu’on s’inventait... Un hôtel, à l’emplacement adéquat entre son travail et le mien, et la possibilité de varier nos territoires, retournant parfois nous épuiser sur son lit qui avait vu s’installer notre osmose, une année auparavant, quand le RER m’avait conduite à celui que je voyais alors comme un possible parfait complice... parmi d’autres...


Nous pouvions enfin explorer tous les champs des possibles... Ce que nos milliers de messages comprenaient de rêves et de fantasmes, de perversion, de débauche et de lubricité...


Terminant tôt mes journées de travail, j’avais pris l’habitude, en l’attendant, d’aller booster mon cardio et entretenir mon corps dans une salle de sport. Avec toujours ce sentiment qu’il me faut fournir des efforts continus pour être à la hauteur de ses attentes. Et espérer voir dans ses yeux l’expression de sa fierté d’avoir su déceler en moi la salope qui serait SA femelle, une pute en éternel perfectionnement...


J’enchaîne tapis de course, vélo, rameur... fermeté et endurance... être au top pour assurer, oublier les 16 ans qui me séparent de cette force de la nature, et combler son appétit puissant, des heures durant, sodos à m’en crever le ventre, secouée et violentée, retarder l’épuisement...


Dans la salle, ces lascars à la musculature brillante, tatouée, et noire, au verbe volontiers égrillard, toujours volontaires pour me prodiguer quelques conseils. Évidemment que mes yeux se délectent, et que j’en joue. Parce que ces sous-entendus, ces allusions, mettent en condition la chienne qui se déchaînera pour son homme, tout à l’heure...


Me savoir inaccessible, réservée, "sienne"... m’excite.

De petits compliments sur mon travail sportif, à des invitations à boire un verre, ils sont toujours là, et je leur donne juste mes rires et mes réparties, disponible pour la déconnade, mais sans leur laisser d’espoir de davantage.


Puis, il y a eu ce jour...

En me réglant une machine, comme seuls les gros virils se sentent le pouvoir de bien le faire, l’un d’eux me posa enfin LA question, à savoir, mariée... ou non ?

Par bravade sans doute, tout en continuant mes petites foulées, fièrement, j’ai annoncé un mari au Havre, et mon homme, ici.

Sur le cul, le balèze...


— Ah oui... t’es une gourmande toi !...

— Il a de la chance, ton mec...


Et moi, de rajouter : "pourquoi crois-tu que je vienne bosser ici comme une cinglée ? Mon homme est puissant et terriblement exigeant, je dois assurer pour encaisser ce qu’il va me mettre !"

Scotché le p’tit mec, qu’avec ma cinquantaine, cheveux gris et lunettes d’intellos, mon langage soit si cru... J’assume !

Ce soir, pour la première fois, il est venu me chercher et je l’ai alors vu saluer les 3 colosses, qui auparavant, avaient copieusement commenté mes propos en soulevant leur fonte.

Ils comprennent, immédiatement, que c’est Lui, mon homme, mon mâle...

Le temps d’une douche et nous filerons vite à l’hôtel...

En sortant des vestiaires, je suis saisie par son regard fou, ses yeux qui me procurent les frissons dont je suis accro.


— On va chez moi, mais nous ne serons pas seuls, m’annonce-t-il d’un ton qui ne souffrira pas la contradiction.


J’ai compris...

Le jour est venu de le rendre fier d’exhiber sa chienne, de montrer à d’autres hommes quel degré d’abandon dans la débauche il a su me faire atteindre, endurance à subir les pires dépravations, et qu’il possède la meilleure des salopes...

Sur le trajet, il me précise, "t’es une pute, ne l’oublie pas. Je ne veux pas t’entendre te plaindre, tu n’as rien à dire".

Arrivés à son appartement, il arrache mes vêtements et m’encule direct, sans préparation, comme il aime.


— Ils sont prévenus, ton cul m’est réservé, et moi seul peux cracher mon foutre dans ta bouche de pute.


Il m’attrape les hanches en y enfonçant les ongles, m’étrangle et tire mes cheveux...

Je suis prête, ils arrivent.

Comme dans un état second, mon corps valdingue entre ces 3 corps noirs et massifs, écrasée, étouffée, soulevée, écartelée...

Scène barbare, enchevêtrement animal des chairs, comme un rite venu du fond des âges, dont, de manière fugace, je capte parfois le reflet dans le grand miroir...

Maelström baroque...


Je ne jouis pas d’eux, je jouis de ses yeux, ne quittant jamais les miens dans les secousses sismiques infligées à mon corps, ces 3 forces supplantées par celle de son regard.

Puissamment, il se branle, et j’y vois sa satisfaction à me voir ainsi offerte. A plusieurs reprises, il s’approche, écarte ces hommes avec autorité, pour me nourrir de son jus épais.

Un échange de regards signifie soudain l’impétueux besoin de célébrer notre propre messe. Il les renvoie, les règles du jeu sont claires.

Pas un compliment, rien, évidemment, et ce n’est pas nécessaire.

Mais je sais, je l’ai lu dans ses yeux brûlants...

Avant de me pousser violemment sur le lit pour pilonner son territoire :

— La prochaine fois, tu seras attachée.

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