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Pute d'un soir

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Par: Philippe C de Harles

Bonjour, je suis Suzie, une femme de trente-cinq ans. Je dis au revoir à un groupe de plus de cent cinquante personnes qui quittent tous la salle de convention après une longue journée en session d’études dans la métropole.

Pendant que je parle avec quelques-uns d’entre eux, je vois du coin de l’oeil, un petit couple dans la vingtaine se pousser du coude en se moquant encore de moi dans mon dos. Ils trouvent que je fais vraiment vieille fille à l’allure très sévère et très stricte. C’est vrai qu’avec mes grosses lunettes à monture noire, mes cheveux crêpés en chignon sur l’arrière de la tête, vêtue d’un costume impeccable de femme d’affaires, je ne laisse rien deviné de ma féminité.

Cet après-midi, j’ai fais très bonne impression sur tout le groupe par mes propos direct de femme d’affaires impliquée dans toutes les sphères de son commerce très florissant. Tout au long de ma conférence de plus d’une heure trente, ces deux-là, sont les deux seules personnes dans la salle qui remarquent que je me croisse et que je me frotte discrètement (et de nombreuses fois) le haut des cuisses l’une contre l’autre.

Il y a peut-être une trentaine de minutes de passé dans mon énoncé lorsque je remarque sans jamais leur laisser voir qu’ils s’excitent tous les deux à chacune des fois que je me frotte ainsi.

La femme ne se doute pas que de la manière que je suis placé sur l’avant-scène, je peux moi-aussi, lui voir les cuisses. Toute excitée à chacune des fois que je continue mon petit jeu, je la vois qui ouvre les cuisses de plus en plus. Et, lorsque je retourne mon regard à cette hauteur, je vois sa main qu’elle a placé sur sa chatte et je me doute qu’elle se masturbe pendant que son compagnon lui chuchote des mots doux à l’oreille.

J’ai toute l’attention de la salle, je surveille du coin de l’oeil, la femme qui retire sa main discrètement de sa chatte et je la vois, la petite salope qui se sent les doigts avant qu’elle ne les fasse sentir à son compagnon.

Quelques instants plus tard, la jeune femme a les deux mains bien sagement sur la table, j’aperçois une main de son compagnon qui remonte du long de ses cuisses. Je fais rire une autre fois mon auditoire et le compagnon de la petite dame en profite pour retirer sa main. Il se lèche les doigts en lui faisant un clin d’oeil pendant qu’ils ne se doutent toujours pas que c’est moi qui maintenant les espionne.

Et, pendant ce moment d’accalmie, alors que tout le monde dans la salle se replace le fessier sur leur chaise, j’en profite innocemment pour me glisser une main au haut de mes cuisses. J’ai placé la main devant moi et j’en profite avec mon pouce pour me frotter la chatte durant une fraction de seconde.

Je sais que le petit couple n’a rien manqué de mes attouchements. Ils se poussent tous les deux du coude et ils s’en lèchent les lèvres en anticipant des réactions sur mon visage. Mais, ils doivent demeurer sur leur appétit, car, je reste de glace sans rien leur dévoilé de la jouissance que je me procure à agir ainsi et surtout de les voir de plus en plus excités.

L’homme retourne masturber la chatte de sa compagne qui elle bouge de plus en plus ses fesses sur le bout de sa chaise. La petite salope ondule des hanches et du bassin pour mieux se laisser pénétrer.

Moi, tout au long de ma conférence, je jouis et mouille silencieusement tant de ma performance que de les voir agir ainsi. Ils doivent penser tous les deux qu’aucune personne ne les voit. Moi, je me frotte discrètement de plus en plus souvent et longuement les cuisses l’une contre l’autre et je fais comme si je n’étais concentré que dans ma conférence, jusqu’à la fin de celle-ci qui met fin à la deuxième et dernière journée de ce séminaire.

Aussitôt que je me retrouve enfin seule dans ma chambre, je me dépêche d’enlever mon costume, suivi de la blouse que j’avais garder toute la journée, boutonnée jusqu’au cou. Et, je détache mes cheveux que je laisse tomber sur mes épaules.

J’enlève ma brassière que je lance au bout de mes doigts, j’en fais de même avec ma petite culotte. J’ai eu le temps de voir qu’elle est toute tachée de ma mouille.  ?a va me faire une surprise à remettre à Robert lorsqu’il va me demander à quoi je pensais quand j’étais seule pour ces trois nuits dans la métropole. Je cours me jeter sous la douche. Aussitôt que l’eau chaude se pointe, je ne prends même pas le temps de tirer le rideau de douche, je commence une lente masturbation. Debout, les cuisses bien ouvertes, j’entre un doigt dans ma chatte. Je le guide à mon clitoris et il commence a me donner du plaisir. Je me masse les seins avec mon autre main. Je pince le bout du mamelon et je m’imagine que le petit couple de cet après-midi est-là devant moi. Je m’imagine la femme me caressant le clito avec sa bouche pendant que moi je m’ouvre de plus en plus sous ses caresses. J’empoigne le membre viril de son compagnon qui se tient debout devant moi. Je lui mordille le gland et je mords tout au long de son membre de plus en plus en érection. Après seulement quelques secondes, la langue et la bouche affamée de la jeune femme me font avoir un premier orgasme. Et, sous mes caresses expertes, l’homme explose dans ma bouche. J’avale une bonne partie de son sperme. Il lâche un cri de plaisir, avant qu’il ne se retire. Je reçois d’autres jets de son liquide sur tout le visage. J’essuie sa verge en la frottant sur mes joues, mon menton et sur mes seins avant de tout lécher en le regardant dans les yeux.

Après ces quelques instants de rêve toute éveillée, je termine ma masturbation en entrant deux doigts dans ma chatte que j’excite toujours plus en bougeant mes doigts de plus en plus vite. En même temps de mon autre main, je me frotte les poils pubiens et mon mont de Vénus, en agitant ma main comme une déchaînée en mal de plaisir.

Je crie à tue-tête sous la douche tout le temps de l’orgasme, Robert, le prénom de mon mari qui, lui, est resté à notre domicile à plus de cinq cents milles de la métropole pour s’occuper de notre commerce.

Je sors de la douche, m’essuie sommairement. En passant devant le miroir, je jette un regard à ma chatte où ruisselle encore des gouttelettes. Je me touche le clito qui est très bombé de désir, j’ai les grandes lèvres en pleine érection et je vois mon visage épanouie de femme en chaleur avec mes yeux des jours de jouissance. Et, je sais que la soirée sera longue seule dans cette chambre d’hôtel sans les caresses de mon mari qui lui sait si bien comment me calmer dans ces moments.

Je me choisis des dessous très sexée que je laisse traîner sur mon lit à côté de la robe que je m’étais acheté hier dans une boutique chic. Je réfléchis en me léchant les lèvres et un doigt dans la bouche je regarde sans arrêt en direction de cette robe. Pourquoi attendre à demain et d’être de retour chez moi avant de pouvoir la porter, pour une fois, ce serait si excitant de voir l’effet que je vais faire habillée de ce genre de robe, dans les yeux d’un ou d’une parfaite inconnue.

Mes doigts frôlent le tissus soyeux de la brassière et de la petite culotte que je repousse et une flamme au coin des yeux, j’essaie la robe sur ma peau nue. Lorsque je ressors de ma chambre, habillée ainsi, je suis très nerveuse jusqu’à temps que je sois dans l’ascenseur. Intérieurement, je souhaitais de tout coeur qu’il n’y ai personne d’autre, si ce n’est de rencontrer le petit couple qui eux y serait déjà. Mais, je réalise que mon fantasme en est vraiment un, car, je suis toute seule dans cet ascenseur qui ne s’arrête à aucune étage. Prise dans ma rêverie, je suis toute surprise lorsque la porte s’ouvre au ré de chaussée devant les deux commis à la réception qui me dévorent des yeux. J’en profite pour m’avancer jusqu’à eux et je me penche au dessus du comptoir de service.

Ils en profitent tous les deux pour jeter un bon coup d’oeil dans mon décollé en plongé à mes seins qui se dévoilent beaucoup plus que je le voudrai. Je leur demande: Est-ce qu’un de vous deux pourrais m’aider à refaire une boucle convenable au dos de ma robe. Ce sont des doigts nerveux qui me frôlent le dos. Je les récompense en me bougeant le cul comme une belle salope. Je leur donne chacun un chaste baiser sur la joue et leur dis merci en leur faisant bye-bye. J’entends leurs commentaires lorsqu’ils me voient de dos dans cette petite robe qui leur dévoile mon dos nue jusqu’à la naissance de mes fesses. Et, cette robe est tellement courte qu’ils me voient le gras de fesses. Je me fais plaisir et leur en mets pleine la vue avec ma démarche langoureuse. Et, la dernière fois que je leur jette un regard, les deux commis se tordent presque le cou pour me suivre des yeux pendant que je fait exprès pour faire l’aguichante jusqu’à ce que j’entre au bar de l’Hôtel Holiday à l’aéroport de Dorval, où, il n’y a que deux autres clients: Une femme au début de la vingtaine qui discute avec la barmaid et l’autre client, un homme dans la trentaine. D’après l’effet que j’ai fais sur ces deux commis à la réception de l’hôtel, je sais que la drague sera bonne ce soir.

Avant même de me choisir un tabouret, je remarque que l’homme m’examine au travers du miroir du bar tout le temps que m’approche du comptoir avec ma démarche la plus provocante. Après m’être commandé un verre de fort et que je remarque encore l’homme qui m’examine tout le temps que la barmaid prend pour ma commande, c’est moi qui doit faire les premiers pas.

Vous semblez vous ennuyer tout seul dans votre coin à siroter votre verre de fort.

Je le trouve pas mal macho, car, l’homme ne prend même pas le temps de me draguer.

Quoi, tu n’as pas l’air de t’intéresser à la compagnie des femmes qu’il y a ici.

Perds dont pas ton temps, une de tes copines m’a déjà cruiser. Fille, si tu penses que je vais dépenser cent dollars pour une pute, tu n’es pas tomber sur le bon gars. Moi, je ne suis pas un vieux Sugar Daddy plein aux as pour seulement penser me payer une telle partie de pattes en l’air avec une poule de luxe comme toi.

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Quoi, me prends-tu vraiment pour une pute.

En tous les cas, tu t’habilles pour.

Pendant qu’il me dit ça, une idée germe à la même vitesse dans ma tête. Je me dis tout bas : Il me prend pour une pute et je vais lui jouer le jeu.

L’homme me pointe la jeune femme qui placote au bar avec la barmaid:

En entrant dans le bar, je suis tout fier en apercevant ce beau pétard accotée au bar, mais, ce n’est pas long lorsque je la drague que cette petite dame me demande cent piastres pour ses services. Je te dis que quand tu ne t’attends pas à cela, tu restes surpris en crime. Je lui ai que je n’ai jamais payé pour du sexe et que ce n’est pas à soir que je vais commencé, même si tu as le plus beau cul que j’ai vu en ville aujourd’hui.

Moi, ma belle, je suis bien prêt à te payer une couple de consommations et à te sortir pour un spectacle hot en ville pour finir par un repas au restaurant, et peut-être plus, mais, ce n’est pas à soir qu’une plotte me fera cracher du cash pour du sexe. La fille ne finit même pas notre danse qu’elle revient s’accoter au comptoir.

Le voyant sensible à mes charmes, je ne veux pas voir partir cet oiseau rare. Je me colle à lui en appuyant mes deux mains sur ses épaules.

L’homme a une vue direct sur mon profond décolleté en plongée, lui dévoilant mes seins. Ses yeux crachent des étincelles quand il se rend compte que je suis nue sous ma robe. Le pauvre chou en avale sa salive pendant que je me passe la langue effrontément sur mes lèvres. Je me dis tout bas: Je n’aurais pas besoin de laisse, je suis certaine que le pauvre chou va me suivre partout où je voudrez bien aller. Je lis le désir dans ses yeux, et, je vois la grosse bosse qui se pointe dans son pantalon.

Ma main frôle son sexe. Oublies, cette fille, elle est juste une amateur.

Elle doit être une autre de ces étudiantes qui ont besoin de se ramasser du cash vite fait pour subvenir à ces études. Je l’embrasse sous le lobe de l’oreille, mon beau bonhomme, et, je lui chuchote: Moi, je suis une vrai pro. Et, avec moi, tu ne vas connaître le vrai service VIP. Ma main lui frôle une autre fois le haut de la cuisse en se rapprochant encore plus près de son pénis. Je mets les cartes sur tables et lui dis: Avec moi, mon chou, tu vas en avoir plus que pour tes quatre cents dollars. Je vais te faire bander comme tu ne l’as jamais été dans ta vie. Je lui mordille le lobe:

Je suis la reine du suçage et je vais te pomper et te faire venir dans ma bouche. Mon chou, tu pourras réaliser tous tes fantasmes et encore plus, car, je suis une belle salope. Et, ce que je vais te faire avec ma bouche sera meilleur que tout ce que tu as expérimenté avec la bouche d’une femme jusqu’à ce soir. Je suis déjà mouillée juste à toucher à ton érection.

Continues à passer tes mains sur mes fesses, si tu savais comme j’aime ça.

Et, touches ma chatte, tu le ressens, elle mouille déjà. Entres un autre doigt en moi. Tu ne dois pas être habitué à caresser une femme en public.

Moi, je suis une vraie salope, puis, j’aime ça un homme qui sait être discret, mais, qui ose me toucher la chatte en public comme tu me le fais présentement. Toi, tu es si mignon et ta main sait me faire jouir. Je te veux, toi, et, je m’en promets. L’homme retire sa main de ma chatte pour se sentir les doigts.

Je suis moi-même très surprise d’entendre ma voix mielleuse lui dire toutes ces folies auxquelles je n’avais jamais pensé auparavant. Je suis une vrai call-girl de luxe. Moi, je choisis minutieusement chacun de mes clients.

Et, je ne me paye que la clientèle très distingué et qui en plus à les sous pour assouvir leurs caprices. Je me suis payer les plus beaux voyage comme celui que j’ai passé sur la Cote d’Azure cet hiver, un autre à Hawaii l’automne dernier et un voyage inoubliable au carnaval de Rio. Ce que je n’aurais jamais pu me permettre avec un emploie de neuf à cinq comme quand j’étais simple secrétaire. Maintenant depuis plus de trois ans, je suis ’secrétaire particulière pour personne d’affaire’ comme dit Nanette Workman dans sa chanson: Call-Girl. L’homme m’invite à l’accompagner à sa chambre. Il me surprends quand il me dit que nous allons commencer par aller brasser son copain dans leur chambre. En sortant du meeting,  ?ric m’a dit:

(À soir, en va sortir en ville, à moins qu’on ne tombe sur deux belles plottes qui ne demanderaient pas mieux que de se faire sauter tout de suite par deux mâles bien virils. Mais, nous sommes mieux de nous dépêcher d’aller finir la soirée à nous déniaiser aux danseuses avant qu’il ne soit l’heure de reprendre notre avion.)

La nouvelle offre me réjouies, je me vois à la hauteur de la tâche et un de mes vieux fantasmes va pouvoir se réaliser, soit de faire l’amour avec deux hommes en même temps. Mais pour montrer à cet homme que je garde encore le contrôle de la situation, je lui dis assez sec ma façon de penser de me faire manipuler ainsi.

Quoi!, j’ai beau être une pute, mais, c’est encore et toujours moi qui choisis avec qui, et où et quand, je fais l’amour. Tu peux bien aller te passer un poignet, si tu penses que moi, je vais me retrouver dans une chambre avec deux macho en manque de peau.

?ric est mon associé en affaire et il est un aussi beau bonhomme que moi.

Et, tu n’as pas à être inquiète, il a du cash lui aussi. Nous venons d’une région éloignée tous les deux, mais, nous sommes straigt en tout, mais, à soir, nous aimerions nous amuser un peu.

Je fais semblant d’hésiter: OK, toi, je te crois. Mais, si ton copain ne me plaît pas, on oublie tout Puis, si ça marche pas à mon goût, moi, je ne niaiserai pas longtemps dans ta chambre. Et, pour lui faire accroire que je suis vraiment du métier, je lui dis: Je n’ai qu’un signe à faire et ils enverront quelqu’un pour voir ce qui se passe dans la chambre. Ici, ils savent nous protéger discrètement.

OK, mais, le tarif va augmenté du double. Je suis une pute, mais bonhomme, la première chose que j’ai apprise dans ce métier, c’est de savoir compter. Je suis très high-class et tout ça se paye en cash.

Le gars me réponds: Je te garantis, la grande, que si tu m’accompagnes à ma chambre tu va avoir de l’action et tu n’auras pas le temps de t’ennuyer avec nous deux.

Moi, pour lui refroidir les ardeurs, je le repousse brusquement avec mes deux bras.

Bonhomme, tu veux juste me sauter et tu espères en plus que ton copain, dont, je n’ai même pas encore vu le bout du nez, va pouvoir en faire tout autant, lui aussi. Tu es pas mal trop macho à mon goût, mon beau bonhomme.

Puis, maudit macho, vous êtes aussi bien de penser à aller vous caller un taxi tout de suite pour aller aux danseuses, toi et ton copain.

L’un n’empêche pas l’autre. Pourquoi pas une petite vite avant. Après tout, nous sommes entre adultes.

Et, Marco me soulève de mon tabouret et il m’entraîne en direction de sa chambre. Mais, avant de sortir de ce bar, le macho demande à la barmaid de lui changer un billet de vingt dollars pour avoir de la petite monnaie et une fois qu’il les a, il m’entraîne en direction de la distributrice de condoms. Rendu-là, il ne cesse pas de me déshabiller des yeux tout le temps qu’il s’en choisit quelques uns.

Et, avant de sortir du bar, le macho fait même bye-bye à la barmaid et à la jeune pute, en me tenant par la taille pour m’entraîner en direction de sa chambre. Lorsque l’ascenseur s’arrête à un étage pendant que Marco est à me peloter comme un affamé, le petit couple qui m’avait pris pour une vieille fille très sage durant ma conférence cet après-midi, embarque dans l’ascenseur avec nous autres.

Comme la main de Marco retrousse ma robe sur mes fesses, je suis certaine qu’ils ont le temps de voir que je suis nue sous cette robe. Ils hésitent à prendre le même ascenseur que Marco et moi, mais, comme ils sont déjà entré dans l’ascenseur, et, qu’ils ont trop hésité, ils doivent monter à l’étage avec nous deux.

J’entends la femme dire à son copain.

On aurait bien dû prendre ce taxi pour aller nous amuser en ville. Son copain lui chuchote qu’ils n’ont presque plus de budget pour ces folies.

Une autre idée germe dans ma tête à la même vitesse que Marco s’empresse d’enlever sa main de mes fesses. Je lui reprends la main, je la guide à mon sexe et je lui dis à haute voix.

Aie!, toi, n’arrêtes surtout pas pendant que je suis à la veille de venir..

Et, je lui murmure tout bas à l’oreille:

Puis, j’espère que ton copain qui nous attend à la chambre, va être aussi bien grailler que toi.

Et, pour rendre la femme encore plus mal à l’aise, je lui dis en la regardant dans les yeux. Je dois te remercier toi et ton copain.

La femme m’interromps pour me dire: C’est bien normale vous avez fait une très bonne conférence et très appréciée de tous les congressistes.

Et, je la surprend en grand quand je lui dis:

Toi et ton copain, vous m’avez fait venir dans ma culotte tout au long de l’après-midi.

Si vous saviez comme ça m’a stimulé lorsque je me suis aperçu que vous aviez remarqué que je me caressais le haut des cuisses en les frottant l’une contre l’autre. Je suis venue toute mouillée.

En voyant chacune de vos réactions, ça m’a beaucoup aidé à vous en mettre plein la vue La jeune femme reste très surprise en attendant cela, elle regarde son mari d’un air incrédule. Je lui dis en lui pausant la main sur l’épaule à cette belle garce qui devient rouge de honte: Tu n’as pas besoin de faire ta gênée avec moi. Cet après-midi, ma belle, j’ai tout vue. Et, ma belle, tu n’étais pas gênée du tout quand tu t’es ouverte les cuisses et que ta main a commencée à te masturber.

Je peux même te dire que tu avais une petite culotte rose. Et, j’ai vu combien de fois ton compagnon s’est passé les doigts sur ta petite chatte de salope en chaleur pendant que tu te trémoussais le cul sur ta chaise. Je pousses son copain avec mon coude et je lui montre sept doigts C’est le même nombre de fois que tu t’es léché les doigts. Et, je lui montre à elle aussi sept doigts pour leur laisser savoir à tous les deux que j’ai tout vu.

Ma belle durant la conférence, j’affichais l’image d’une femme d’affaires très respectable, mais, si tu savais comme tu m’as donné le goût de te revoir, toi et ton copain. Je la surprend encore plus en lui donnant un baiser sur la joue. Lorsque je suis retournée dans ma chambre, j’ai couru sous la douche pour me masturber en vous imaginant tous les deux avec moi sous cette douche. Mais, je savais que ton copain était après te la bouffer ta chatte toute mouillée, ma salope pendant que moi, je n’avais que mes doigts pour me satisfaire. Je lui donne un baiser sur la bouche ce qui la surprend et surprend encore plus nos deux compagnons.

Toi, ma belle, tout à l’heure lorsque j’étais toute seule dans ma chambre, je t’imaginais me bouffant la chatte pendant que je faisais toute une pipe à ton compagnon. Toi, ma chérie, que je lui dis en lui passant la main sur ses seins, tu m’as fais venir avec ta langue dans ma chatte pendant que tes lèvres me suçaient le clito et que ta langue me baisait comme si elle était un pénis pendant que ton copain lui est venu dans ma bouche. J’en ai avalé une bonne partie de son foutre et il m’a même crémé le visage. Moi aussi, j’ai fais la salope en léchant tout le gâchis.

Et, j’enchaîne: Je vous présente, je me tourne vers mon compagnon. C’est bien Marco que tu m’as dis, pendant que le petit couple semble tous les deux scandalisés lorsque je lui dis ça.

Dites bonjour à Marco, un copain d’un soir. Il nous invite tous à sa chambre pour prendre un verre. Je ne leur laisse pas le temps d’hésiter que je poursuis en omettant volontairement que je sais qu’il y aura un autre homme dans cette chambre: Accompagnez-nous . On va être deux couples à se cajoler.

Je fais un clin d’oeil à la jeune femme et lui chuchote à l’oreille: Je m’en promets. Puis, Toi aussi ma belle, tu devrais essayer cela au moins une fois dans ta vie, avec deux mâles. Fille , il n’y a pas juste les hommes qui peuvent assouvir leurs fantasmes. Puis, fis-toi sur ma longue expérience: Tu vas en avoir pour ton fun.

L’ascenseur s’arrête, l’homme se jette presque à l’extérieur en entraînant sa compagne en la tirant brusquement par la main. Le petit couple ne dit un mot et il semble tout scandaliser de me voir me faire peloter et d’entendre mes commentaires de femme en chaleur. Et, pour leur malheur, nos deux couples marchent côte à côte dans le corridor. Je me déhanche du haut de mes souliers aiguille et je me fais très provocante en marchant un peu en avant d’eux en me balançant le cul comme une salope en chaleur, jusqu’à ce que Marco m’attrape par un bras et m’entraîne vers sa chambre. Ouf!,

qu’ils doivent être soulager!

Nous-nous précipitons à l’intérieur de la chambre, Marco et moi, où, enfin, nous avons notre premier moment d’intimité. Impatiente, je lui saute au cou, je l’embrasse sans aucune réserve pendant que Marco allume la lumière de la chambre. Je suis très surprise quand la porte s’ouvre complètement et que la jeune femme entraîne son compagnon avec elle.

Elle et moi, nous nous précipitons dans les bras l’une de l’autre. Nous nous donnons un baiser sur la joue. Nous sommes toujours enlacées dans les bras l’une de l’autre, je fais signe à Marco de se rapprocher et il vient m’embrasser comme un jeune affamé. Le compagnon de la petite dame la couche sur le deuxième lit. Sa main lui fouille déjà l’entre cuisse au travers de son jeans qu’elle porte très-très court, la petite garce, tellement que je peux lui voir le gras des fesses. Elle est tellement mignonne et provocante la petite, assise à califourchon sur le lit les jambes grandes ouvertes.

Marco et moi, nous-nous embrassons à pleine bouche lorsque nous entendons son copain qui commence à chanter à tue-tête sous la douche. Je me retourne pour voir la réaction de surprise de la jeune femme et de son compagnon qui restent tous les deux très surpris de réaliser qu’il y aura un autre homme à notre party.

Les mains de Marco se promènent cavalièrement sur mon corps, elles ont déjà détaché le cordon qui retient tout le haut de ma robe. Je me retrouve seins nues pendant que le tissus tombe sur mon ventre. Pendant que la bouche de Marco me gobe un sein, sa main retrousse ma robe sur le haut de mes fesses lorsque son copain sort nu de la douche.

Ouf!, ce sera toute une soirée, car, une autre forte surprise nous attends.

L’homme, un colosse de plus de deux cents cinquante livres, est très surpris de nous voir. Et, cet homme, membré comme un étalon, est déjà en pleine érection. Cet homme d’environ trente ans est de race noire à la peau couleur d’ébène.

Le silence dure de longues secondes pendant que les mains de Marco continuent à me tripoter les fesses. L’homme nous sourit, nous fait salut de la main. Ses yeux me scrutent attentivement. Pour lui, avoir la surprise de nous voir dans le décor, semble totale.

Il s’adresse à Marco:

Toi!, quand tu dis que tu vas chercher de quoi grignoter!

J’en profite pour me dégager et je me fais provocante. Je replace ma robe en remontant mes mains sur mes seins que je palpe à pleines mains et je les redescendant lentement sur mes fesses. Les yeux de tous les spectateurs parcourent mes formes. Je me sens comme une proie traquée, prête à être dévorée sur place.

Le copain de Marco lui dit:

C’est deux maudits beaux pétards que tu as trouvé-là, en nous regardant la jeune femme et moi. Nous aurons de quoi nous régaler toute la nuit.

Cet homme ne fait aucun geste pour cacher sa nudité, l’animal bande comme un taureau Je m’en lèche les lèvres et regarde la jeune femme qui en fait autant en concentrant elle-aussi son regard sur ce gros pénis. L’homme nous examine, moi et la jeune femme, et, il nous dit:

Bon!, combien que ça va me coûter pour ces beaux bébés!

Je lui réponds le plus sérieusement du monde:

À cette heure-ci, c’est quatre cents piastres, cash, puis, quatre cents dollars pour chacune de nous. Et, j’ajoute pour les deux autres hommes présents. Vous avez bien compris, c’est quatre cents piastres cash pour chacune de nous. Je m’avance près du deuxième lit, grimpe moi-aussi, sur ce lit. Je suis certaine que ces trois mâles doivent en baver de voir ma chatte que je leur dévoile impudiquement avec les lèvres déjà grandes ouvertes et de la mouille qui coule sur mes cuisses.

J’enlace la jeune femme dans mes bras. Elle si blottit en ronronnant contre moi.

J’entends l’un d’eux nous dire: Commencez par nous faire voir la marchandise. ?a vous conviens-tu, comme deal?

Commencez par allonger la monnaie, tous les trois et après ça je vous garanti que vous allez en avoir pour votre argent pendant que c’est au tour de la demoiselle à être gâtée, car, cette fois, c’est elle qui a mon sexe à quelques pouces de son visage.

Marco est le premier à fouiller dans son portefeuille. La jeune femme me mordille l’intérieur d’une cuisse pour me faire comprendre qu’elle veut que je me tasse de coté pour qu’elle puisse voir ce qui se passe. Elle semble toute surprise et elle est de plus en plus enthousiaste en voyant les quatre billets de cents dollars que Marco garoche sur le lit.

Le copain de Marco me fait signer d’enlever ma robe.

Je lui fais signe d’allonger les billets, lui-aussi. Lorsqu’il les lance sur le lit, ma compagne n’en revient pas de voir toute cette argent. Je lui dis de se servir dans le tas. La jeune femme rit à tue-tête. S’es-tu vraiment à nous deux toute cette argent. Chérie, nous sommes des femmes d’affaires. Et, comme je disais cet après-midi durant ma conférence, nous les femmes, il nous faut apprendre à savoir profiter de toutes les opportunités. La jeune femme en pleure de joie en faisant signe à son mari de sortir son porte-feuille, lui-aussi. Il hésite quelques secondes. Elle lui dit: Chéri, déniaises-toi pour une fois, si tu veux participé? Mon chéri. Je vous veux tous les trois. Ce soir, je serais ta pute et pour toi aussi, mon chéri, ce sera le même service et le même tarif pour que pour ces deux messieurs.

Lorsqu’il se décide enfin à allonger la monnaie, je m’avance à quatre pattes entre les cuisses de la jeune dame. En la regardant dans les yeux, je lui caresse le haut des cuisses du bout des doigts. La garce ouvre encore plus les jambes et elle frotte sa main sur ses jeans en caressant sa chatte au travers du tissus. J’entends de savoureux commentaires sur mon cul pendant que je m’avance pour la tripoter comme une belle salope. Je me rapproche le visage, lui bécote l’entre jambe et lui lèche l’intérieur des cuisses du bout de la langue, la petite garce. Et, lorsque je commence à sentir l’odeur si aphrodisiaque de son sexe, je me frotte le nez sur son jeans à la hauteur de sa petite chatte qui me rend folle de désir.

Le mari leur dit: Moi, c’est François et ma compagne, c’est Mireille, et, elle a toujours fantasmé d’être l’objet de désir d’un groupe de voyeurs.

Mireille en mouillait seulement de s’imaginer ça.

Je lui mordille l’entre cuisse, la belle Mireille. Je lui lèche la touffe à même son jeans. La petite vicieuse me récompense par l’odeur de son jus de plotte qui mouille sa chatte de plus en plus. Elle bouge comme une couleuvre la salope et elle en gigote tout un coup tout le temps que ma langue et mes lèvres lui frôlent et lui caressent l’entre cuisse. Ma main se glisse sous le tissus et un doigt plonge directement en sa chatte.

La belle enfant qui n’a pas plus que vingt deux ou vingt trois ans, réagit comme si elle était frappée d’une décharge électrique. Ses deux mains m’empoignent par les cheveux et elles me retirent la tête de son sexe.

Mireille me lève la tête sans ménagement. La belle enfant semble si paniquée et elle me dit larmes à l’oeil: Non, non., je ne suis pas ce genre-là.

Je lui appuie un doigt sur les lèvres pour la faire taire. Quoi?, quoi?.

Qu’est-ce qui se passe dans ta petite tête. Aie!, réveille ma grande!

Nous sommes payer et très bien payer pour leur faire tout un spectacle à ces trois messieurs très généreux à notre égard. Nous avons fait un marché avec ces trois messieurs et nous n’allons pas nous arrêter en route.

Je la vois indécise, elle semble réfléchir. Et, je la vois regarder toute la monnaie qu’il y a sur le lit. Et, en la regardant dans les yeux, je sais qu’elle a déjà décidé de faire le grand saut, car, elle regarde trop les billets de banque qui traînent tout autour de nous deux. Je l’aide à réfléchir vite en lui disant : Réalises-tu qu’il y a plus de deux milles dollars que nous allons partagé à deux, ma belle. La garce est encore toute fascinée de voir toute cette argent. Elle me dit en me faisant une moue de femme-enfant: Justement, j’ai bien hâte moi, et, je suis si impatiente de les gagner cet argent avec ces beaux messieurs.

OK, tu peux me déshabiller et me caresser les seins et m’embrasser sur les lèvres, sur le nombril ou sur les fesses. Mais, si tu penses que tu vas me caresser la chatte avec ta bouche ou que moi, je vais te faire de même, tu rêves en couleur?

Elle fait une autre moue de femme-enfant et ajoute. Moi, je n’ai jamais été caressé par une femme. Mais, j’ai si hâte et je suis si impatiente de me faire bouffer la chatte par un de ces beaux messieurs pendant que je vais sucer les deux autres en même temps. J’ai hâte de vraiment gagner tout ce cash .

Je réalise que se sera plus difficile que je croyais. J’attrape une poignée de dollars et les entre dans son bustier. Tiens, je te donne une de mes parts. Comme ça, maintenant, moi-aussi, je suis une de tes clients.

Mireille en est abasourdie. Elle en rit et en pleure.  ?a va être tout à moi, toute cette argent qu’elle me dit en prenant les billets de banque et en les lançant dans les airs. La jeune femme n’en croit pas encore ses yeux de voir tous ces billets de banque. Elle me fait penser à un enfant dans un magasin de bonbons tant elle est fasciné par ces billets qui retombent tout autour de nous sur le lit.

J’en profite pour lui retirer son bustier. Mes mains impatientes tripotent les petits seins. Elle a de si mignons petits seins, très ferme. On croirait voir la poitrine d’une adolescent qui commence seulement à devenir femme. Les mamelons se pointent effrontément. Je lui encercle les seins de mes mains et lui pince les mamelons Elle réagit en soupirant et en ayant des yeux qui crachent des étincelles tout le temps que je la tripote, cette belle garce aux lèvres très pulpeuses. Je glisse ma main en dedans de ses jeans pour la passer sur sa chatte.

Ma belle, je vais te la bouffer ta chatte et je vais te faire venir comme tu n’as jamais expérimentée jusqu’à ce jour. Je la pousse pour qu’elle tombe sur le dos et je me déplace pour lui mettre ma chatte à la hauteur de son visage. Et, lorsque j’entre un doigt dans sa chatte, la petite garce se met à gémir sous mes caresses.

Son mari lui dit : Depuis le temps que je fantasme de te voir caresser et de te faire lécher la chatte par une femme. La garce réagit aux paroles de son mari. Aussitôt, de ses lèvres pulpeuses, elle me caresse l’entre jambe, me mordille les fesses. Sa langue revient de nombreuses fois me caresser l’entre cuisse, à chaque fois, elle me frôle et se rapproche cette bouche si gourmande, de plus en plus près de ma chatte qui mouille de plus en plus.

Je n’en peux plus de ce lent délice, je lui mets la main derrière la tête et la tire de toutes mes forces vers moi pour que la garce me caresse la chatte. Son nez me fouille. J’en crie de jouissance lorsque sa langue plonge dans mon vagin. Elle apprend vite cette belle garce et me mordille le clito de ses dents. De ses lèvres et de sa langue, la garce roule et déroule mes grandes lèvres. Et, je mouille comme une fontaine.

Mes deux mains retroussent ses jeans sur ses fesses et du même geste, elles lui retirent sa culotte. La garce se relève les cuisses pour avoir les jambes en l’air et avec ses mains, elle m’aide à faire glisser ses jeans et sa culotte au delà de ses genoux. Nous entendons de savoureux commentaires de la part des trois mâles qui eux se pompent de nous voir ainsi et qu’ils entrevoient pour une première fois sa chatte qui est déjà toute mouillée.

Moi, je me dépêche de la lui laper à pleine bouche sa belle chatte, de la lui lécher et de lui agacer le bouton du bout de ma langue pendant qu’elle en délire, la jouisseuse.

Je suis aux premières loges, mais, je sais que si je veux garder ma part de ce chaud butin, je devrais me battre comme en pleine jungle avec ces trois mâles à l’affût. Je profite que déjà je les ai battu d’une longueur pour plonger ma langue dans sa chatte en chaleur. Je la baise avec ma langue, la Mireille. Elle crie à tu-tête tout le temps que mes lèvres lui suce le clitoris pendant qu’elles lui grattent les grandes lèvres. Elle en délire, la petite jouisseuse.  ?a m’enhardi encore plus et je me dépêche de la faire venir une autre fois en la fouillant avec mon nez, ma bouche, ma langue, mes lèvres, car, j’entends l’un de ces trois hommes dire qu’il a le buck-fever et qu’il a hâte de venir nous bouffer la chatte à toutes les deux et qu’il va nous la bourrer de sa grosse queue.

Je chuchote à l’oreille de Mireille pendant que toutes les deux nous arrêtons notre petit jeu pour les regarder ces beaux messieurs. Nous les excitons ces trois beaux messieurs, car, ils peuvent nous voir la chatte maintenant que nous sommes assises côte à côte les cuisses bien ouvertes, comme les deux belles salopes que nous sommes. Nous leur demandons de se caresser le pénis à ces trois beaux messieurs : Marco et François détachent la ceinture de leur pantalon et l’instant d’après, ils sont nu tous les deux.

Mireille et moi, nous-nous embrassons passionnément sur la bouche pendant que nous-nous frottons les seins l’une contre l’autre ce qui excite encore plus ces trois étalons qui sont déjà bandés comme des taureaux tous les trois.

Lequel , préfères-tu, t’envoyer en premier?

Comme de raison , la petite vicieuse choisit l’homme couleur d’ébène. Je veux les sucer, lui et mon mari en même temps avant de me faire bourrer la chatte par leurs grosses queues.

Je lui donne un baiser fougueux auquel, elle participe autant que moi en me fouillant de sa langue, la salope. Je suis suggère à cette belle salope:

Pourquoi, tu ne le ferais pas avec ton mari, vos deux bouches qui se partageraient ce gros bambou en même temps?

Très enthousiasme à mon idée, Mireille m’embrasse tendrement et me chuchote: Merci de m’avoir fait penser à ça. Si tu savais comme je suis impatiente de voir mon cher François se faire mettre un pénis dans la bouche et se faire éjaculer dans la bouche et sur tout le visage comme il se dépêche de me faire à chaque fois que nous faisons l’amour.

Et, elle se garoche en bas du lit et les attrape par la queue ces deux hommes et elle les ramène avec elle au lit.

Elle pousse ?ric pour qu’il se couche sur le dos. Elle lui caresse l’estomac de sa bouche. Son mari s’étends à côté d’?ric pour recevoir le même service.

Mireille donne un baiser à ?ric pendant que chacune de ses mains masturbent les deux hommes.

Je vais rejoindre Marco, nous-nous donnons un baiser fougueux avant d’aller nous étendre sur le second lit. Je n’ai toujours pas encore retirée ma robe. Tu sais, la grande!, j’aime toujours cela, moi, une femme qui fait la salope.

Et , il ajoute en jetant un regard de macho vers son pénis:

J’ai de quoi faire ton bonheur.

Lentement, je passe le bout des doigts tout au long de son pénis. Mes doigts se font plus hardis, ils lui palpent les testicules. Il en siffle, le sacré Macho!.

Pendant que je m’excite ainsi à le palper, Marco ne perd pas son temps. Je suis chatouillée par sa barbe qui s’aventure entre mes cuisses. Le gourmand m’ouvre les cuisses de ses deux larges mains. Mon sexe s’ouvre sous ses caresses. Marco de sa bouche et de sa langue, me fouille avec avidité. J’en savoure chaque seconde, je jouis et je mouille comme jamais.

Soudain, Mireille me pince une fesse et elle nous demande à Marco et à moi de venir nous étendre sur l’autre lit avec ses deux compagnons de plaisirs.

Elle veut voir Marco et François sucer le gros membre d’?ric pendant qu’il va les masturber tous les deux.

C’est une toute première pour Mireille et moi de voir trois hommes se caresser ainsi.

Quand ?ric commence à soupirer, nous-nous approchons pour cueillir dans notre bouche les pénis de Marco et de François. La garce me bat de vitesse et elle gobe dans sa bouche le membre en pleine érection de Marco. Moi, je m’occupe du pénis de François que je tiens à deux mains, je le suce à vitesse accélérée. Malgré que j’y mets tout mon savoir faire,  ?ric est le premier à éjaculer. Marco et François se poussent et alternent de nombreuses fois pour lui sucer le membre et pour recevoir le chaud nectar qui leur coule dans la bouche. Nous suçons encore plus vites toutes les deux, Mireille et moi et nous-nous sourions de voir des jets de sperme qui leur revolent partout sur le visage à nos deux beaux macho.

Mireille et moi, nous accélérons nos caresses et presque en même temps, tant Marco que François nous éjaculent dans la bouche pendant que volontairement ?ric éjacule ses dernières goûtes sur nos visages, comme se dépêche d’imiter aussitôt ses deux compagnons. Nous recevons à grandeur du visage de nombreux jets de ce chaud nectar de nos trois compagnons qui sont tous fiers de nous asperger de sperme, tous les trois en même temps. Et, comme nous sommes toutes les deux des gourmandes, nous étirons la langue pour en déguster le plus possible. En riant comme des folles, nous-nous laissons lécher à tour de rôle par ces trois gentils bonhommes.

Maintenant, c’est nous deux qui léchons le visage de Marco et de François, Mireille et moi. Nous-nous poussons pour savoir qui sera la première à embrasser ?ric en nous chamaillant et en ronronnant comme les chattes en chaleur que nous sommes pour qu’il puisse goûter lui-aussi à nos bouches pleine de sperme. Et, nous en profitons pour frotter nos joues contre les joues d’?ric chacune de notre bord. Et, nous faisons le même traitement à François et à Marco avant de finir par nous lécher le visage l’une l’autre pendant que des doigts impatients s’aventurent en nos chattes.

Tout le monde prend un moment de répit pour se lécher les doigts avant de déguster un verre de fort.

Mireille est la première à vouloir reprendre les combats. La garce veut se faire prendre en sandwich par ?ric et François pendant qu’elle va sucer Marco, la salope. Elle dit à François, ça va nous faire une première depuis le temps que tu rêves me faire perdre ma virginité dans l’anus. Bien-là, profites-en pendant que je vais me faire bourrer la chatte par la grosse queue d’?ric. Et, ils s’exécutent tous les quatre pendant que je me masturbe sur le même lit que ce quatuor. Et, la Mireille en miaule comme une déchaînée tout le temps de leurs bruyants ébats.

Lorsqu’ils sont prêt à reprendre le bal, j’invite à mon tout, ?ric et Marco à me prendre en sandwich.

Marco s’étend sur le dos à coté d’Eric. Mes deux macho sont déjà en érection, mais, ni l’un ni l’autre, ne semble se douter que je n’ai jamais tenu de condom dans mes mains. La seule fois que j’ai vu comment procéder pour l’installation d’un condom, c’est lors d’une une émission éducative à la télévision.

Je réagis comme si je connaissais bien cela. Comme si je me trouverais dans un film qui tournerait au ralenti, je m’approche et je rampe à genoux entre leurs jambes. Marco et ?ric me regardent attentivement tous les deux. Très lentement, je m’avance le visage à quelque pouce de leur membre. Je les examine attentivement. Doucement, je caresse leur verge de mes doigts et je leur bécote les testicules. J’alterne de l’un à l`autre, les masturbe lentement à tour de rôle.

Mes deux beaux salauds soupirent d’excitation Pendant que je les touche, leur gland se gorge à en vouloir éclater pendant que leur membre ne cesse de grossir entre mes doigts.

J’alterne fréquemment d’un mâle à l’autre. Je les vois se dresser fier, orgueilleux. J’arrête régulièrement de les masturber de peur qu’ils éjaculent trop rapidement.

Tout excitée, je prends un condom. Ma main serre une verge. Lentement, j’amène le condom à mes lèvres, le léche du bout des lèvres. Je commence à couvrir le gland, en tenant la verge fermement d’une seule main. Marco bande comme un taureau, le salaud. Je dois employer mes deux mains pour venir à bout d’enrouler le condom sur son gland. Son pénis se tient droit comme un poteau. J’anticipe un dégât imminent.

Je décide d’employer une nouvelle technique. J’entre son gland dans ma bouche, mes dents le serrent à sa base. En tenant sa verge fermement de mes deux mains, je pousse avec de mes lèvres sur le condom pour le descendre sur son membre.

Je me tourne du coté d’?ric, il m’attend avec impatience, l’animal. Son pénis se tient droit et son gland est déjà distendu à l’extrême. Je réalise qu’il ne faudrait pas que je l’excite trop, car, le salaud, doit se retenir pour ne pas éjaculer tout de suite. Je me dépêche de glisser le condom sur son membre. J’en suis tout en sueur tellement je m’énerve. Comme j’ai prise un peu de l’expérience avec Marco, cette fois pour aller plus vite, je mords tout de suite son gland et de mes deux mains, lui installe le condom.

J’en ai des sueurs. Je lui bécotte la verge sur toute sa longueur, lui léche les testicules et enfonce son membre au fond de ma gorge.

Pendant tout ce temps, ces deux mâles m’examinent minutieusement, un doigt ouvre les lèvres de mon sexe. Il est suivi par d’autres doigts qui me fouillent. Ces doigts caressent mon clitoris, se promènent entre mes lèvres.

Une bouche me caresse. La langue me pénètre. Elle est aussitôt remplacée par une autre bouche. Ces deux hommes me découvrent et me caressent à tour de rôle.

Marco me soulève dans ses bras, il m’assoit au centre du lit. La petite, s’est ton tour d’être comblée. L’homme me couche délicatement sur le lit.

Il place ses mains sous mes cuisses. À ma grande surprise, il les ramène sur mon ventre. Mon sexe est exposée grand ouvert à la vue de ces deux mâles. Lorsque j’ouvre les yeux, je vois Marco mouillé son doigt à ses lèvres et il le retourne à mon sexe qu’il masturbe délicatement, j’en pleure de plaisir.

Marco se penche vers moi. Sa barbe bien garnie s’aventure entre mes cuisses. L’animal, la frotte contre mon sexe et sur ma touffe de poils.

La douceur et la chaleur de ses lèvres gourmandes, me saoulent. Marco de sa langue m’explore, je suis au septième ciel. La pointe de sa langue me parcourt le sexe. Sa barbe m’excite tant. J’en crie de joie.

Marco frotte son pénis contre mon sexe. Le macho m’ouvre les cuisses de ses deux mains. Je sens son gland qui se glisse entre mes lèvres déjà bien humectées, j’en suis toute chavirée. Je n’ai jamais été si excitée de toute ma vie.

Je lâche un cri lorsque son pénis pénètre en moi. Son membre est tellement gros. Lorsque Marco enfonce son pénis au fond de moi, j’en délire. L’animal, m’amène à l’extase. Son membre me laboure pendant que je me démène de toutes mes énergies pour bien l’accueillir en moi. Et, ?ric en profite pour me prend par derrière. Je jouies comme une déchaînée pendant que je vois le petit couple qui se prépare à quitter la chambre. Mais, avant de partir, Mireille lance une autre fois les billets de banque dans les airs pour qu’ils retombent sur notre trio. Elle en compte une liasse de billets et me les ramasse en agitant tous ces billets en nous faisant salut, pendant qu’elle est encore crocable dans son minuscule jeans à taille basse qui lui met les fesses en valeur. Et, la salope sait être provocante en nous dévoilant impudiquement le gras de ses fesses rebondies.

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