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Où et quand ai-je abandonné mes idéaux féministes ?

Chapitre 1

Avant le travail

Hétéro

Maëlis ouvre l’œil, il fait déjà clair dans sa petite chambre au huitième étage de cet immeuble du nord de Paris. Paul dort tranquillement à sa gauche, sur la tranche, face à elle, elle se blottit contre lui et il referme les bras sur elle.

Voilà déjà bientôt cinq ans qu’ils sont ensemble, elle l’a rencontré à son anniversaire à 18 ans, lui en avait 21, voilà déjà bientôt cinq ans qu’ils dorment l’un près de l’autre, elle sait alors parfaitement comment le réveiller.


Elle se retourne pour avoir Paul dans le dos et se cambre légèrement, elle ne porte qu’un T-shirt et une culotte et lui ne porte qu’un boxer, l’arrondi de ses fesses touche le bas-ventre de Paul, il n’y a qu’une mince couche de tissu qui séparait leurs peaux, elle peut presque sentir les frissons sur l’épiderme de Paul. Elle adore l’effet qu’elle lui fait, elle adore sentir l’excitation de son homme monter.

En seulement quelques va-et-vient de haut en bas avec ses fesses, elle sent le sexe de Paul se durcir dans son boxer, il gémit, à moitié endormi.

Elle adore sentir l’érection naissante frotter contre le bas de son dos, elle se sent puissante, elle se sent érotique et féminine. Une femme avec des désirs vraiment assumés, qui n’est pas passive, mais qui prend les devants, qui est en contrôle.

Pour pousser le vice, pour provoquer son homme, elle fait doucement glisser sa culotte jusqu’à ses genoux et accentue l’ampleur de ses mouvements de bassin.

Le boxer de Paul est la dernière barrière entre leurs deux sexes, son sexe humide laisse une trace sombre quand il se frotte au boxer, l’érection de son homme est très dure maintenant, le gland gonflé de sang sort légèrement en haut du caleçon.

Paul, désormais plus réveillé, accompagne les mouvements de Maëlis avec son bassin et se calque sur son rythme. Son sexe dur glisse entre ses fesses.

PAUL

Maëlis se contorsionne pour amener ses lèvres à mon oreille et elle me chuchote « Prends-moi... », avant de me mordiller l’oreille en continuant de plus belle ses va-et-vient avec son sexe mou et trempé sur mon boxer.

Je prends alors l’un de ses seins à travers son T-shirt d’une main pour la maintenir contre son torse et de l’autre, je baisse mon caleçon jusqu’aux chevilles. De son côté, Maëlis a les jambes maintenues l’une contre l’autre par sa culotte bloquée au niveau de ses genoux. Elle me sent en train de lui prendre un sein et la plaquer contre moi, elle sent que je baisse mon caleçon de l’autre main. Elle frissonne.


MAELIS

Je sais qu’il va me prendre d’un moment à l’autre, je sens son sexe à l’entrée du mien, je sais qu’il joue avec mon excitation pour me faire craquer, pour que ce soit moi qui fasse le premier mouvement, pour que ce soit moi qui craque.

Il en est hors de question, dans l’état où il est, je sais pouvoir le faire craquer, je me cambre très largement en poussant un gémissement lascif.

Paul craque.

Dans un grand mouvement de rein, il s’enfonce en moi dans un râle.


PAUL

Elle est si belle et sensuelle, elle sait parfaitement comment m’exciter et me faire craquer et elle en joue.

Je sais que sa fierté est très grande, que son engagement féministe pour l’égalité des sexes, pour le contrôle de son corps et de ses désirs fait de nos parties de sexe des combats de séduction, de provocation et d’excitation mutuelle. Elle est une grande adversaire. Personne ne m’a jamais excité comme elle, ces jeux me rendent fou. Mais cela fait aussi cinq ans que je la connais, je sais comment la faire craquer.

Une fois au fond d’elle, nous savourons un instant le moment et les sensations qui nous submergent, je sens sa chatte se contracter au rythme de sa respiration autour de ma bite.

Elle se sent remplie, elle aime avoir ma bite qui la traverse. Nos respirations sont haletantes, notre désir est dévorant. Elle se retourne et me jette un regard de lionne.

Elle sait qu’elle me tient avec sa sensualité et avec les petits mouvements de bassins qu’elle recommence à faire.

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Mon excitation est trop grande, il faut que je reprenne le dessus.

Je la bloque avec mon bras qui tient son sein pour la ralentir et dirige les doigts de mon autre main vers son clitoris, à peine l’ai-je effleuré qu’elle gémit.

Voilà, je vais imposer mon propre rythme.

Je sens qu’elle s’impatiente.

J’approche ma bouche de son oreille, je commence de très lents va-et-vient avec ma langue contre son lobe, avec ma bite dans sa chatte et avec mes doigts sur son clitoris.

— “... C’est... pas juste...” articule-t-elle avant de se mettre à trembler et à se contorsionner.

J’accélère doucement les mouvements, je sais que son excitation monte à grande vitesse.

Elle ne se tient plus, elle commence carrément à crier.

— “Han ! Han ! Han !”

J’accélère encore mes mouvements, ça y est, je la tiens, je la possède avec ma bite.

Son bouton sous mes doigts et si dur, je la sens au bord de l’orgasme.

Soudain, elle se plaque contre moi pour m’immobiliser.

Elle se tourne vers moi, haletante. “Encule-moi...” dit-elle en contractant son sexe autour du mien.


Je la regarde, décontenancé, je n’avais pas prévu ça, c’est assez rare qu’elle me le demande.

Elle se retire de mon emprise et fait glisser ma bite hors d’elle. “Encule-moi...” me répète-t-elle en faisant glisser mon sexe plein de mouille contre ses fesses rebondies.

MAELIS

Je savais qu’il ne refuserait pas, il aime tellement ça, avoir sa bite dans mon cul.

Pour garder le contrôle, c’était parfait.

Aussi ça m’excitait grave l’idée d’être sodomisée, j’adorais assumer mes désirs jusqu’au bout.

Il me prit les reins d’une main et avec l’autre, dirigea sa bite contre mon anus, il poussa petit à petit.

Je me détendis et le laissai faire, sa bite poussa en moi, m’ouvrant l’anus et le rectum, une sensation de plaisir m’envahit.

Quand ses couilles touchèrent mes fesses, il me laissa reprendre mes esprits et m’habituer à lui en moi.

Je pris une grande inspiration et de moi-même commença à avancer, puis lorsque sa bite fût presque sortie, changea de mouvement et me réempala sur son membre.

Sa bite frottait sur les parois de mon intestin, j’avais l’impression qu’il me limait l’anus.

Tout mon ventre était engourdi.

Je sentais sa bite plus dure que jamais palpiter dans mes fesses.

Ça devait être si serré pour lui, un vrai supplice de ne pas jouir.

J’accélérais le mouvement, je sentais sa bite gonfler dans mon rectum.

Il gémit, ses forces commençaient à le quitter, car il n’arrivait plus à me retenir avec sa main.

J’étais libre de son contrôle, je passais une main entre mes cuisses pour me caresser en même temps et j’accélérais encore le mouvement.

Qu’il perde le contrôle m’excitait complètement, sa bite était gonflée à bloc, il se mit à trembler.

Je tourne la tête pour le regarder, tout rouge et haletant, il semble si concentré.

Je lui jette un regard lubrique, fait rouler mes hanches en me caressant de plus belle.

Et avec ses dernières forces, il me prend les hanches et dans une ultime secousse, se déverse bien profond en moi.

Sentir sa bite se contracter et lancer un long jet de foutre, mon rectum déclenche mon orgasme.


Je crie :

— Oh oui putain, oh oui, oh oui, oh ouiii...


Mon orgasme explose dans mon corps envoyant une décharge d’adrénaline qui me shoote complètement, je sens sa bite faire des sursauts dans mon cul en déversant son sperme chaud, j’ai l’impression de fusionner avec lui et son plaisir.


Il reste là, étendu sur moi, pendant que son sexe finit ses derniers à-coups entre mes fesses.

Je suis comblée, ravie et amoureuse.

Je suis heureuse que nos corps se connaissent si bien, j’arrive toujours sans faute à le faire cracher d’une manière ou d’une autre.

Je me sens belle et séduisante, sensuelle et rebelle.

Je me glisse contre ses pectoraux recouverts de sueur et nous sommes sur le point de nous endormir, seulement le réveil sonne avec violence.

— “Merde, putain, je vais être en retard”, j’embrasse mon homme sur le ventre et me lève rapidement pour aller prendre une douche.

Aujourd’hui, c’est ma première journée dans l’entreprise de comptabilité dans laquelle je viens d’être embauchée, il faut que je sois propre et que je m’habille bien et surtout que je ne sois pas en retard.

Après ma douche, j’enfile des sous-vêtements noirs en dentelles (Paul me siffle et je me retourne en rigolant) puis enfile un tailleur bleu bien serré, il moule bien mes hanches.

Bon, je suis prête.

Quel stress, heureusement, l’orgasme m’a bien étourdie, je suis un peu ailleurs.

J’embrasse Paul langoureusement et je pars pour le travail.


J’arrive devant un grand bâtiment de quatre étages, ce sont mes nouveaux bureaux a priori.

Je sonne et après quelques secondes d’attente, j’entends une voix féminine sortir de l’interphone :

— “Oui ?”— “Je suis la nouvelle juriste.”

— “Très bien, je vous ouvre, c’est au premier étage, Monsieur Vilard vous attend.”


La porte s’ouvre et je m’y engouffre.

Je passe dans le hall d’entrée et fais un rapide geste de la main à la secrétaire à son bureau, celle-ci me regarde passer au-dessus de ses lunettes.

Dans l’ascenseur, mon ventre se noue, toujours un petit stress d’arriver dans une nouvelle boîte, surtout que je n’ai même pas 23 ans et que cette boîte a une grande notoriété dans mon milieu.

Il faut que je fasse bonne figure.

L’ascenseur s’arrête, la porte coulisse sur un couloir éclairé par des néons.

Personne ne m’attend, je regarde autour de moi et décide de demander aux quelques employés attendant à la machine à café, ce ne sont que des hommes, et en m’approchant, je ressens leurs regards pesants sur mes seins qui déforment mon chemisier, mon ventre se noue davantage.


Ils m’indiquent pourtant poliment la direction du bureau de Monsieur Vilard, je crois les entendre rire dans mon dos.

C’est pleine d’appréhension que j’arrive devant le bureau indiqué.

Je suis assez énervée du comportement de mes futurs collègues, je compte bien pousser un coup de gueule et s’ils n’ont pas l’habitude du féminisme, je vais leur faire découvrir rapidement ce que c’est que le respect des femmes, je compte bien faire en sorte que Monsieur Vilard m’aide à mettre de l’ordre dans ce service, hors de question que je travaille dans ces conditions.


Je toque, une voix grave me répond d’attendre.

Je prends mon mal en patience, un peu mal à l’aise, seule debout au milieu du couloir.

Au bout de quelques minutes, la porte s’ouvre et un grand gaillard d’une quarantaine d’années, très large d’épaules avec des cheveux grisonnants et de très grandes mains traverse l’encadrement de la porte.


Il dégage un respect naturel de celui qui dirige, il occupe bien l’espace et son attitude a quelque chose de très viril et d’un peu intimidant.

De son bon mètre quatre-vingt-dix, il me jette un regard (très appuyé sur mes seins) et il me tend une joue pour me faire la bise.

Je lui tends la main ! Hors de question qu’il me traite différemment des autres collègues, il pousse un soupir appuyé, prend ma petite main entre les siennes, la serre et me tapote les doigts d’une façon très paternaliste, aaah je le déteste déjà.


Il me fait un geste pour que je le suive et retourne dans son bureau.

Je prends une grande inspiration et prends sa suite.

Bon, je ne vais pas trop pouvoir compter sur son aide a priori, il va falloir que je me batte et que je sois forte pour faire entendre mes valeurs et mes revendications.

Mais je suis une battante, je vais très vite changer toute cette ambiance sexiste de merde et leur apprendre qui je suis, qu’on ne peut pas me traiter n’importe comment.

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