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Quand Annick baise

Chapitre 1

Lesbienne

Annick est comme moi, le film est lassant. Juste une petite scène d’amour justement jouer pourrait sortir du nullissime. Je suis prête à sortir. Annick ne peut pas, en tout cas pas de suite. Je regarde ce qu’elle fait. Sa main droite s’agite de façon très contrôlée sous sa jupe. Son plaisir est évident. Son corps se tend jusqu’au moment où visiblement elle arrive à un orgasme. Elle me donne envie d’en faire autant. Je relève ma jupe à mi cuisses. Je me caresse doucement. Je monte ma main sur ma fourche. Je suis mouillée.

Tant pis pour la suite : je vais me donner du plaisir. Devant des images décevantes, je compense en me masturbant. Je fais comme Annick. Ce que j’ignore encore, ce sont les moeurs dites particulières de ma copine. On le disait vaguement sans preuve à mon avis. Elle coucherait avec une de ses tantes. Et alors, où est le mal si elle y trouve son plaisir. Elle a du finir sa masturbation quand elle m’adresse la parole.

— Tu sais j’aime beaucoup me donner du plaisir.

Je joue la sotte :

— Ah, bon, quelle sorte de plaisir ?

— Je me caresse la chatte.

— Je peux voir ?

Nous sommes assez liées pour que je demande ça, surtout au cinéma. Pour mieux me montrer, elle passe une jambe sur la mienne. D’un : elle ne porte rien en dessous. Son sexe est bien visible avec ses poils presque blond bouclés. OUA ! Je vois presque tout. Elle pose à nouveau ses doigts sur elle pour frotter les endroits érogènes.

— Tu vois assez là ?

— Pas très.

— Pose ta main sur la mienne, tu comprendras tout.

Je comprends qu’elle passe en aller et retour ses doigts fins sur des endroits de son sexe. Elle est gentille dans son genre :

— Si tu veux je te le fais. Je t’appendrais.

— Pourquoi pas. (je fais l’idiote, alors que je sais fort bien me branler)

Je reçois sa main, chaude sur l’intérieur de la cuisse. Si elle reste aussi : l’apprentissage va durer longtemps. Elle avance dans son enseignent de plaisir.

— Le mieux serait que je te rende tout ce que je te fais. On essaie.

Elle essai bien en caressant tellement doucement que je ne ressens rien de particulier. Elle sait ce qu’elle fait : elle accentue ses caresses. Je commence à me tordre :c ‘est bon. J’ai un peu honte de me laisser faire ainsi, surtout avec une autre. Et puis zut, je sens du plaisir, je ne vais pas m’en priver.

Habituellement c’est un type que je laisse faire. J’aime bien parce que je peux pendre en main sa bite qui grossi entre les doigts serrés. Pour moi c’est agréable d’exciter un homme qui ne désire qu’une chose, venir en moi. La première fois que je l’ai permis qu’une bite vienne en moi, c’était il y a peu. J’avais un vide dans le bas de mon ventre. Il passait sa queue dans ma fente, venait frotter le clitoris.

Je tenais avec lui non énorme queue. Elle allait me défoncer la chatte. J’avais à peine peur quand il s’engageait entre mes lèvres qui s’écartaient seules. Il entrait lentement en m’embrassant sur la bouche. Je crois qu’il a entré sa langue en même temps qu’il mettait sa queue. Je n’ai rien senti sauf que quand il était au fond, j’avais envie qu’il bouge. Il restait collé au fond de mon sexe. C’est moi qui ais entamé le va et vient. J’en ai jouit pour cette première.

Depuis je n’ai connu aucun autre homme... Je me contente seule. Mais là, j’ai l’occasion de ne plus être seule, de partager mon envie.

Annick me plait pour débuter. Elle me donne le plaisir de la regarder et surtout je commencer à la caresser. Ses cuisses sont douces, surtout vers le haut. Elle me laisse faire, je vois son sourire. Je sens ses mains autour de mon cou : elle m’appelle. Elle appelle plutôt le plaisir. Ma main ne s’égare pas, elle sait exactement où elle va.

Je suis au bord de sa chattoune. Il me semble sentir sa chaleur. Je n’ai qu’un souhait, la faire jouir. Je passe toute a main sur elle qui gémit, qui me laisse faire en rectifiant parfois la position. Je la sens jouir ainsi plusieurs fois.

Elle jouit grâce à moi, une copine.

Dès le cinéma fini, elle me demande de venir chez elle. Je pensais qu’elle allait me rendre ce que je lui avais fait. C’est en gros ce qui s’est passé, mais pas seulement avec elle. Sa tante était là aussi. Dès l’entrée, elles m’ont étonnée en s’embrassant sur la bouche. La tante se collait contre sa nièce. Puis, comme j’étais là

— Qui est cette fille,

— Elle vient de me masturber et plutôt bien.

En se tournant vers moi : je remarque les traits fins et le corps de la tante : une exception sexuelle. J’ai envie d’elle.

Elle ne s’adresse qu’à moi :

— Si tu veux nous allons nous amuser à trois. Tu connais ?

— Non, je sais comment on peut faire à deux, mais à trois ?

Tu verras. Elle tient la taille d’Annick, se penche vers ma bouche. Ses lèvres viennent sur les miennes, une main vers mon ventre. Elle m’y caresse pour descendre ensuite vers mon intimité. Elle me donne envie d’aller plus loin. Mais comment faire avec Annick ? Je pensais qu’elle allait nous laisser. Non, elle pose une main sur mes fesses. C’est même elle qui me pouce vers sa tante. Pour montrer qu’elle est avec nous, elle me caresse le dos, les épaules puis les seins. Elle passe sur le corps de sa tante pour la caresser aussi. C’est elle la dévoyée quand elle demande

— Et si nous nous couchions.

— Pourquoi pas, ma chérie.

— Aimons-nous à trois.

J’étais prête à baiser avec une nana, me voilà avec deux filles dont une me semble plutôt bien au courant. Elle doit parfaitement faire jouir les autres.

Annick s’allonge, écarte les cuisses en attendant une langue. Celle de sa tante sans doute. C’est bien ce qui arrive. Annick se fait sucer, me regarde, m’invite à venir vers elle. Je ne sais ce qu’elle veut, ma bouche ouï !!

Je suis trop excitée, je choisis le « ou ». Je vais presque m’assoir sur son visage. Sa langue balaie mon entre jambes. Elle me fait mouiller encore plus. D’autant plus que la tante se caresse avec des résultats. Je le vois bien jouir : j’en joui moi aussi.

Je reste assise, en posant ma main sur le pubis d’Annick à la recherche de son intimité. J’écarte la langue qui la nettoyait. Je nous laisse seules comme amantes. La tante se relève, vient donner son con à lécher. Il a bon gout entre la pisse et la cyprine, même un arrière gout de sperme. La vache, elle a du se faire mettre il n’y a pas longtemps. Annick baise, se fait baiser. Elle se baise aussi. J’ai fouillé dans sa table de nuit. Ce n’est pas un gode, c’est une bite de cheval. Elle l’aura voulu. La tante me prend le gode. Elle le goute avant de me le rendre. Annick râle :

— Mon gode, mettez-moi le !

Pas question de suite. La tante le lui donne. Devant nous elle se baise, se laisse aller à gémir. La tante ne résiste pas, elle participe à sa façon : elle suce sa nièce. Elle en baise une autre, me donne son sexe et moi je me branle.

Je crois que nous avons eu des spasmes presque en même temps. De quoi recommencer encore sans fin.

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