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Quand la chair s'éveille

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Quand la chair s’éveille


Madame la baronne Éléonora Dupalkiri, de vieille noblesse espagnole avait épousé le baron Dupalkiri,  noblesse d’En pire à l’âge de 16 ans et tout de suite elle fut mise enceinte et peu après, le baron ravalât son acte de naissance. Elle éleva son fils toute seule, mais la fortune de la famille était suffisante et elle tenait les affaires de son mari d’une main de fer.


À son service, il y a Jean, chauffeur et cuisinier, garde du corps et homme à tout faire et Jeanine, la gouvernante. Lors d’un déplacement pour les affaires de son ex mari, Éléonora fut exposée à une situation délicat avec des truands qui en voulaient à sa personne. À cette occasion, Jean, qui entre autres était un adepte des arts martiaux, lui sauvât la mise, voir peut-être la vie. Le soir même, mélangeant les torchons et les serviettes, encore toute émotionnée, Éléonora l’invita dans son lit et depuis, il ne la quitta plus. Un mariage était exclu, mais, de sentir la force virile de Jean lui suffisait pour son bonheur.


Son fils Ramon, de manière très républicaine suivait l’école laïque, c’était un très beau garçon qui venait d’avoir 18 ans, et l’an prochain il devait rentrer à l’université de Loup vins (spécialisée dans les jeux de mots stupides). Jean l’avait aussi formé aux arts martiaux et même parfois il dépassait le professeur.  


Une affaire urgente appelant ses compétences au Japon, Éléonora, en compagnie de son garde du corps, demanda à son amie Luce de Joliharnais de la remplacer auprès de Ramon. La dite Luce était une rousse flamboyante bien pourvue par la nature, à la différence d’Éléonora qui était toute en finesse.

– Voilà Luce mon amie, je te confie à ses bons soins. Je ne sais exactement quand je vais rentrer du Japon, mais cela devrait être dans deux semaines environ, je prends Jean avec moi, car lui connaît mieux que moi les habitudes des japonnais, ayant pratiqué le judo jusqu’à la ceinture noire.

– Mais Maman, moi aussi j’ai le niveau de la ceinture noire, tu ne veux pas que ce soit moi qui t’accompagne.

– Non, j’ai décidé comme cela, et à priori, tu ne connais pas le japonnais à ma connaissance.


Le lendemain, l’hispano-suiza emmenait Éléonora et Jean vers le Japon, après que les présentations furent faites. Dans l’après midi, Luce proposa à Ramon de faire une promenade dans le parc qui était autour de la maison. Maison qui ressemblait plus à un petit palais qu’à une maison de maître.

Voyant Ramon, emmitouflé dans un pantalon d’hiver et pull-over de laine, par cette chaude matinée de mai, Luce ne put s’empêcher de lui recommander d’alléger sa tenue. Finalement elle lui choisit une culotte de sport et un petit chandail léger, ils prirent également avec eux un petit en-cas.

Après un quart d’heure de promenade à travers les bois de pin, ils trouvèrent un petit taillis, particulièrement discret où Luce proposa de s’arrêter pour utiliser l’en-cas emporté.

– Dis-moi Ramon, tu fais beaucoup de sport ?

– Oh! Oui, avec Jean, Maman a exigé que je m’entraîne régulièrement. J’ai un bon chrono à la course à pied et selon Jean, j’ai le niveau d’un candidat ceinture noire, mais maman ne veut pas que je fasse de la compétition. Elle dit que cela perverti l’esprit.

– C’est vrai que tu as des superbes jambes, dit-elle en laissant promener ses doigts effilés sur ses jambes en caressant les muscles.

Elle remonte même un peu plus haut que le genou créant un malaise chez Ramon qui se manifeste par un gonflement de sa culotte de sport.

« C’est quoi cela, se dit Ramon, j’ai déjà eu cette sensation pendant la nuit et le matin, j’ai mon pyjama tout plein de ce jus, ce qui poussait la gouvernante à lui faire des gros yeux quand elle venait faire sa chambre, mais à la différence de la nuit, où je ne me souviens de rien, ici, je trouve que ce n’est vraiment pas désagréable. »

– Dis-moi Ramon, est-ce que tu as une petite amie ?

– J’ai bien une amie avec laquelle je joue au scrabble quand notre famille rencontre les De Lambres, Ivana, elle a à peu près mon age, elle est très gentille.

– Oui, je comprends bien, mais une amie avec laquelle vous vous feriez des bisous ? « Mon Dieu, je suis retombée peut-être sur un vrai puceau pur crin » pense-t-elle, « il me va falloir jouer serré »

– Oh ! Non, Maman ne le permettrait pas, même Monsignor, le curé de la paroisse m’a fortement conseillé d’avancer mes études sans regarder trop les filles. Cependant, je trouve bizarre qu’il faisait la même chose que toi, mais c’était simplement désagréable.

– Tu aimes quand je masse tes jambes ?

– Oui, cela me fait tout drôle.

Luce contemple le résultat de ses caresses au niveau de la culotte de sport et se dit. « il a bien l’air d’apprécier et je vois un beau renflement de bon augure, mais ne poussons pas plus loin le bouchon pour le moment, il faut ferrer le poisson, mais pas lui arracher la bouche, à priori, je pense qu’il est bien ferré. »

– Bon on va rentrer, j’attends mon amie Line qui vient m’aider à te garder. « je suis en train de perdre la tête d’excitation en pensant à ce joyau encore tout vierge à disposition. J’en ai la culotte inondée, c’est une crue majeure, pire que  millénaire, mais ne précipitons pas trop les choses. »

Ils remettent le reste de leurs pique-niques dans le sac à provisions et rentrent au château ; sur le perron, les attend une belle femme brune, aux cheveux courts, l’air un peu garçonne.

– Vous voilà ! Cela fait déjà un moment que je vous attends.

– Bonjour Line, nous étions en promenade, Ramon, je te présente Line, mon amie de toujours. Line, regarde ce beau garçon que nous devons garder.

… Ramon, viens nous montrer ta chambre. J’espère qu’elle est bien ordonnée.

– Oui, maman ne tolère pas le désordre. Venez, je vais vous montrer mon dernier modèle de train électrique.

– Je ne suis pas sûre que ce soit l’objet qui m’intéresse le plus, remarque Line, monte déjà, j’ai quelques choses à régler avec Luce.

– Je pense que c’est le moment de faire la sieste, réponds Luce, on viendra dans un moment.

– Je vous attends, mais ne tardez pas trop, je m’endors rapidement.

Le garçon, une fois parti, les deux femmes s’embrassent tendrement.

– Comment il est ce jeunet ? Questionne Line.

– Du diamant pure et vierge. Lui répond Luce

– Hum, tu penses que Éléonora n’a pas goûté ce fruit vert ? Cela m’étonnerait.

– D’après ce que j’en ai vu, non.

– Cela ne m’est pas arrivé depuis longtemps de prendre le label de garantie d’un tout jeune homme. Ça changera avec Julien qui m’énerve au plus haut point.

– Pourquoi tu ne l’envoies pas dans les roses ?

– À cause de son compte en banque, il faut bien que je puisse vivre décemment.

– C’est vrai. Heureusement que je n’ai pas ce problème avec la pension que je touche de mes parents. Viens allons voir ce qu’il a dans sa culotte.

– Arrête, je coule déjà, rien que d’y penser.

Les deux copines montent à l’étage et entrent dans la chambre de Ramon, là, elle le trouve couché sous l’édredon en pyjama.

Luce ne voulant pas trop le brusquer, s’asseye sur le lit et commence à lui caresser les plaques de chocolat qu’il a parfaites sur son thorax.

– Regarde Line comme il a un beau thorax. On voit qu’il fait bien du sport, dit-elle, en laissant ses doigts et même légèrement ses griffes parcourir cette poitrine, ce qui évidemment rappelle à Ramon la douceur de l’après-midi et se traduit par une érection que l’on peut deviner sous l’édredon.

Line, plus direct s’assied de l’autre côté du lit et sans hésitation se saisit de son sexe érigé.

– Il est plus homme que nous le pensions, dit-elle en rejetant l’édredon et en présentant un sexe ma foi fort honorable.

Line relevant sa robe lui présente à son tour son intimité légèrement cachée par une belle toison d’ébène, surpris Ramon constate qu’il lui manque quelque chose, elle n’est pas faite comme lui. Il avait bien remarqué déjà une fois avec sa copine dans le jardin, une fois où elle avait été prise d’une irrésistible envie de faire pipi qu’il lui manquait quelque chose, mais sa mère lui avait expliqué que cela pousserait plus tard, c’est comme cela avec les filles, mais là, il voit que cela n’a pas du tout poussé.


Excité par cette intrusion dans son intimité, Ramon se rue sur Line, poussé par un instinct séculaire, mais elle ne se laisse pas faire et lui propose :

– Tu ne veux pas aussi déshabiller Luce, je pense qu’elle serait bien contente.

Se retournant vers Luce, il commence à lui enlever son tailleur et sa blouse, son soutien-gorge et à ce moment-là, Line s’exprime :

– Chérie, mais tu es absolument mouillée, vite enlève lui sa culotte.

Une fois la culotte enlevée, Line bouscule le pauvre Ramon et lui disant :

– Pour les femmes, il en est de même que pour les gourmets, le premier jus leurs est réservé, car c’est le meilleur, les suivants ne le sont que par tes efforts pour les obtenir.  

Les deux femmes se mettent en tête bêche et se dévorent l’entre-jambe à grands renforts de

– Gloups gloups Hmm.

Line est particulièrement ordurière pendant cette passe, elle ne remonterait à un charretier.

– Salope, putain, ton jus est super, magne toi sac à foutre.


Jusqu’à que se tendant simultanément comme des arcs, elles jouissent dans un orgasme non maîtrisé, les laissant momentanément épuisées, couchées sur le lit.

Pendant ce temps-là, Ramon laissé de côté, voit son excitation initiale tomber et son sexe pend lamentablement entre ses jambes. Cependant, les deux gouines ayant pris leur pied, Line quitte la chambre pour aller dormir dans la chambre d’hôte, laissant Luce seule avec Ramon.

Luce se sent un peu coupable du déroulement de la situation et se retourne vers Ramon qui a l’air très confus, avec sa pine toute rabougrie. À ce moment-là, prise d’un remord, elle fait ce qu’elle n’accepte de faire à aucun de ses amants, elle prend la nouille qui pend lamentablement entre les cuisses de Ramon dans sa bouche et commence à la lécher et à la sucer.

Le résultat ne se fait pas attendre, elle reprend vite forme et rapidement remplit la bouche de Luce qui continue à lécher son sucre d’orge, tant et si bien qu’à la fin Ramon lui décharge dans la bouche sa première jouissance consciente.

Il pense, si j’osais, je dirais à Maman. « tu sais maman, j’ai giclé dans la bouche de Luce avec mon sexe, mais ce n’était pas du pipi, je n’ai jamais eu autant de plaisir. »

Luce de son côté expérimente aussi une première, c’est la première fois qu’elle avale le produit de couilles mâles. Mais tout cela n’a toujours pas réglé le problème de lui faire perdre son pucelage. Après avoir bien vidé sa bouche du reliquat de sperme, elle le reprend en bouche et avec la main qui caresse le sac et le scrotum, elle ravive la tige à une dimension raisonnable et arrivée à ses fins, elle se met sur le dos et elle lui dit :

– Viens sur moi.

En mettant la main entre leurs corps, elle saisit l’objet de son désir et l’introduit dans sa vulve qui était plus que prête à cette intromission.

Ramon comprend très vite ce qu’il faut faire et il commence à faire un mouvement régulier au grand bonheur de Luce qui n’en revient pas de comment il a si vite compris.

Elle part à son tour dans un délire orgasmique et comprime le goujon qui la taraude de plus en plus fort, ce qui plaît de plus en plus à Ramon et finalement ils partent les deux dans une grande jouissance.

Quelques respirations plus tard, Ramon revient sur ses réflexions précédentes et complète : «  Maman, j’ai non seulement giclé avec mon sexe dans la bouche de Luce, mais j’ai aussi giclé dans le sien. Tu sais, il lui manque aussi quelque chose qui ressort, mais à la place, elle a un trou, ce qui permet d’agréables choses. »

Pour Luce, après ce premier round, elle estime qu’un supplémentaire serait pas mal, mais il faut un peu le dégrossir.

– Viens dans mes bras, que penses-tu de ma poitrine ?

– C’est joli, mais cela sert à quoi ? Pourquoi je n’en ai pas une comme toi ? Est-ce que c’est seulement les femmes qui ont ceci, comme maman.

– Oui, mais, si cela sert à alimenter un bébé quand il arrive, il sert aussi à créer le plaisir chez une femme quand un homme les suce, les lèche, les caresse.

– Je peux essayer ?

– Oui, j’allais te le demander. J’ai encore envie qu’on s’amuse un peu comme tout à l’heure, tu as aimé ?

– Oui, je n’ai jamais senti quelque chose de si bon, ou peut-être lors de l’entraînement d’endurance que m’impose Jean.

Mettant ses lèvres sur les bourgeons qui émergent de la poitrine de Luce, il a en même temps un parfum chargé de phéromones qui tout de suite lui fait repartir l’érection tant désirée.

– Dis-moi, c’est quoi ce parfum que tu as, cela me fait tout bizarre et je ne peux m’empêcher que ma zigounette se durcisse follement.

– C’est un parfum que beaucoup de femmes font naturellement pour attirer l’homme, un peu comme le papillon avec la lumière.

– C’est vrai que quand Jean sortait de la chambre de mère après avoir contrôlé la sécurité, il y avait aussi cette odeur qui me troublait toute la nuit. Tu penses qu’ils faisaient comme on fait maintenant ?

– Cela, je ne le sais pas, elle ne m’a jamais invité pour le contrôler, mais c’est bien possible.

... Mets-toi sur le dos, je vais te montrer une autre façon de faire l’amour.



La suite de l’éveil


Se plaçant à cheval sur son bas ventre, Luce place son sexe en face de celui de Ramon et lentement elle se laisse descendre en se l’enfilant avec un plaisir non dissimulé. Arrivée au fonds, elle sent que cette longue tige tape contre son utérus lui procurant des vibrations qu’elle ne connaît pas avec son amante. Elle remonte quelques centimètres et se laisse à nouveau choir, son pubis tapant celui de Ramon qui la ramone consciencieusement. On sent que c’est un bon sportif, il maîtrise bien son excitation avec les muscles du bas ventre.


– Tu feras un bon amant, lui susurre-t-elle essoufflée par sa cavalcade, tu tiens bien la distance.


– Comment cela ?, dit-il


– Tu ne prends pas ton plaisir tout de suite, mais tu laisses à la partenaire le temps pour s’éclater.


Sans autre, elle se penche en avant et elle arrive à d’une part taper son utérus et à caresser son bouton magique avec l’os du pubis de Ramon. Il ne lui en faut pas plus pour repartir dans la jouissance et lui, piéger dans cette chatte bouillante, il finit aussi par rendre les armes.


Ils s’endorment dans les bras l’un de l’autre.


Le lendemain, c’est Ramon qui s’éveille le premier et en descendant au rez, il passe devant la chambre d’ami où il voit que Line est en train de refaire son lit et après le bonjour, il lui propose de lui aider à le faire.


La jeune femme, sans s’en rendre compte, en se penchant en avant, présente une belle poitrine à la vue de Ramon, qui aux souvenirs de la soirée passée, ne peut empêcher son dard de guigner à travers son pyjama. Évidement, cela ne tombe pas dans l’œil d’une aveugle, mine de rien, Line fait le tour du lit et d’un coup se saisit de la pine de Ramon qui sortait de son pantalon de pyjama.


– Alors, on a bien joué cette nuit ?, dit-elle en tenant fermement l’objet convoité.


Ne faisant pas la différence entre ses deux femmes, Ramon la renverse sur le lit et ouvre la nuisette qui la protégeait, mettant en évidence une belle fourche bien garnie et juteuse à souhait, sans préliminaire, oubliant les conseils de Luce, il la plaque sur le lit, écarte ce qui le gêne, c’est-à-dire les cuisses et sans autre forme de procès, se plante au beau milieu de Line, lui labourant le vagin de sa pine insatiable.


– Salaud, cochon, violeur, tu ne m’auras pas comme cela.


Se rappelant que c’est sa façon de jouir, d’avoir un langage qui dépasse la réalité, il continue à la bourrer et à labourer son sillon, comme avec Luce, il ne se laisse pas aller à se satisfaire tout de suite, mais s’applique à laisser monter les tours de Line. Il sent le petit ergot qui frappe son pubis et a un malin plaisir à le limer, tirant une symphonie de gloussement de la part de Line qui n’en revient pas qu’un homme puisse lui apporter une telle félicité. Finalement elle jouit bruyamment et violemment avant que Ramon lui octroie une rasade de jus concentré de pruneaux.


– Salaud, tu m’as bien fait jouir, je ne pensais pas que cela m’était possible avec un homme.


– Et encore, je n’ai pas touché tes accélérateurs, qu’est-ce que cela aurait été si j’en avais abusés.


– Je dois y aller, je reviendrai peut-être ce soir si tu veux.


– Vois avec Luce, c’est elle qui gère. Ciao bella.


Remontant dans sa chambre, il retrouve Luce qui émerge d’un profond sommeil et en s’étirant comme une chatte, elle lui lance un sourire chaleureux.


– Alors, tu as été réveillé Line ?


– Oui, j’ai voulu lui aider à faire le lit quand elle m’a pris par les sentiments et cela s’est transformé en une bataille. Bataille qu’elle a perdu du reste. Mais elle ne m’avait pas l’air trop traumatisée.


– Quoi tu …


– Oui, comme pour toi hier soir, j’ai vite mis en pratique tes leçons et elle m’avait l’air très contente, elle m’a du reste avoué qu’avant moi, elle n’avait jamais pris son pied avec un homme. J’en avais les chevilles qui gonflaient.


– Tu as réussi effectivement une chose assez rare, il faut croire qu’elle avait de bonnes dispositions ce matin. Habituellement, elle hait les hommes. Je suppose qu’elle a eu un traumatisme dans sa jeunesse, mais là, puisque tu étais un innocent aux mains pleines, elle n’a pas eu le ressentiment habituel.


– Mais il y a une chose que je ne connais pas, quand vous avez commencé hier, vous vous êtes mises en tête-bêche et cela semblait très bon. J’aimerai aussi bien essayer, mais je ne l’ai jamais fait.


– On va commencer de manière asynchrone. Mais d’abord, je vais prendre une douche, il y a les restes de notre nuit et je ne suis pas sûr que tu aimerais, si certains en raffolent, la plupart des hommes évitent.


– Alors on va les deux sous la douche.


– Si tu veux, dit-elle en se découvrant et lui présentant sa nudité affriolante.


À cette vue, son jeune amant ne peut que manifester son enthousiasme en présentant une gaule qui sort de son pyjama. Le prenant par la main, elle l’attire vers la douche en se réjouissant de la suite. Mutuellement, les deux enlèvent les résidus amoureux qui polluent les parfums intimes de chacun.


Une fois propre, après essuyage mutuel, où Luce devant cette marque vibrante d’affection que Ramon lui témoigne ne peut s’empêcher de lui donner un petit bisou sur l’objet de son désir.


Bien que très fier de susciter un tel engouement, Ramon a une autre idée en tête, goûter ce parfum qui sort de l’intimité féminine.


– Viens Luce, j’ai hâte de m’occuper de ton intimité.


Elle s’étend sur le dos en laissant ses jambes fines posées sur le lit.


– Commence par le bas, embrasse-moi les pieds, puis remonte en léchant les mollets, puis l’intérieur des cuisses.


Sans contrariété, suivant les indications de sa maîtresse, il remonte jusqu’à l’aine en laissant traîner sa langue sur cette peau très fine. Arrivé à l’aine, à l’orée d’une charmante petite forêt de poils, agrémentée d’une clairière d’où jaillit une source divine d’un parfum étourdissant.


Relevant ses jambes fines, Luce présente sa corolle, surmontée d’un joli pistil à l’abeille butineuse qui s’appelle Ramon.


– Voilà, tu y es, plonge ta langue au milieu de ma corolle et essaye de boire un peu de mon nectar, ensuite, rien ne s’oppose à venir butiner mon pistil qui n’attend que ta visite.


Mettant en pratique ces doctes conseils, Ramon plonge sa langue au milieu de la fleur de Luce et butine du mieux qu’il peut ce nectar sourdant des profondeurs de sa maîtresse. Il se pourlèche les babines en léchant ces lèvres qui sont si accueillantes et douces, finalement il remonte lentement vers la tête et au passage happe ce bourgeon érigé à l’entrée de la crevasse, il le suce comme un bonbon, créant chez Luce un véritable tsunami, les vannes de fond du barrage de l’amour sont grandes ouvertes, de puissantes giclées de cyprine viennent heurter le menton de Ramon, lui rappelant qu’il y a une suite à donner et que sa maîtresse attend probablement un complément à ce hors d’œuvre.


– Somme-toute, je le fais à l’envers, j’ai commencé par les pieds et vais aboutir vers ta poitrine qui m’attend, je suppose avec impatience.


– Viens en moi, je suis impatiente de te sentir dans mon ventre. J’ai faim de toi. Mon sexe appelle le tien.


À nouveau, Ramon, présente son mat à l’entrée de la mer de Chine, à moins que ce soit le détroit de Gibraltar et d’un coup de rein brusque et pas sec, il s’enfonce dans les délices situés au milieu de ces cuisses.


– Ha ! C’est bon, j’aime quand tu me mets ton sexe dans le mien, ils s’adaptent bien l’un l’autre. Et c’est encore meilleur quand tu pompes avec persévérance. Donne-moi ta bouche, j’aimerais aussi avoir ta langue et jouer avec.


Quelques orgasmes plus tard, Luce un peu vidée et lui, les couilles un peu asséchées, ils décident de faire un break pour se restaurer et jouir d’une belle journée. Comme hier, ils se baladeront dans le parc, mais avant de partir, Ramon lui demande :


– Au fait, Line, elle revient ce soir ?


– Je ne sais pas, elle aurait déjà dû me téléphoner.


– Si elle téléphone, tu lui dis de venir ?


– Tu veux ou si tu préfères être tout seul avec moi ?


– Je ne sais pas, d’un côté, c’est mieux quand on est que les deux, mais à trois, c’est plus instructif. Mais pour ce soir, je préférerais que l’on soit que nous et pour demain, invite-là, si elle n’y voit pas d’inconvénient.


À ce moment précis, le téléphone de Luce sonne et comme par hasard, c’est Line qui s’informe si elle peut venir ce soir.


– Bonjour ma chérie, est-ce que cela te dérangerait de venir que demain ? J’aimerais voir encore certaines choses avec Ramon.

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