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Quand le chat n'est pas là....

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Chapître unique.


Après pas mal de frasques coquines avec des mecs ou des filles, à 30 ans passés, j’ai décidé de me ranger…  Oh, ne croyez pas que je sois devenue sage mais il me fallait bien trouver un amant régulier, et pourquoi pas un mari ? J’en avais assez d’être harcelée par mes parents qui n’avaient de cesse de faire connaissance avec un éventuel prétendant…

  

  

 En fait, j’ai trouvé mon mari (qui a été mon amant pendant une année) lors d’un séminaire d’entreprises à la montagne… Nous étions une vingtaine de cadres d’entreprises diverses regroupés pour une semaine intensive sur les techniques de vente par correspondance, un secteur en plein développement depuis une dizaine d’années.

 Nous ne voulions pas nous faire damer le pion par des sociétés américaines ou chinoises qui lorgnaient sur ce créneau.

  

 Deux heures le matin et autant en soirée pour le stage proprement dit et l’après midi, nous étions libres de nos mouvements : Ski pour certains mais moi, j’avais opté pour quelque chose de plus intime…

 Dès le premier soir, j’avais jeté mon dévolu sur Loïc et il m’avait suivi dans ma chambre sans se poser de problèmes existentiels… Nous passions les après-midi et les nuits à baiser comme des forcenés… Nous étions sur la même longueur d’ondes…

  

  

 De retour à Paris, nous avons décidé de nous installer ensemble dans son appartement de la Butte Montmartre… et un an plus tard, nous passions devant le maire de notre arrondissement pour nous marier.

 Nous nous entendons bien… Nous avons des métiers très proches mais je crois que ce qui nous a plus encore rapproché, c’est notre appétence pour tout ce qui touche au sexe…

 Nous ne nous sommes rien caché de nos vies antérieures… Je lui ai avoué que j’étais passée dans pas mal de bras, garçons ou filles, que je m’étais fait gangbanguer à plusieurs reprises dans des clubs érotiques et que pour financer un partie de mes études, je m’étais exhibée pendant une année dans les vitrines de divers sex-shops parisiens, mais cette dernière activité était en perte de vitesse...

 Le parcours de Loïc ressemblait assez peu au mien… Il s’était fait dépuceler à près de 18 ans par la sœur de sa mère… Cette dernière, âgée de 35 ans, lui avait fait connaître les rudiments de la baise avant de le larguer en disant qu’il en savait assez, qu’il était temps de chasser pour lui-même ! Elle avait même ajouté en riant :

 ·        Un beau gosse bien monté comme toi… tu ne devais pas avoir de mal à emmener des nanas dans ton lit !

  

  

  

 Et j’avoue que c’est son aspect « beau gosse » qui m’a fait craquer lors de notre séminaire commun.

 Ne croyez pas que c’était un tombeur mais avec son allure de pirate aux cheveux blond ondulés et ses yeux bleu délavé, il avait attiré mon attention : il ressemblait à un jeune loup de mer.

 Pas très grand, il avait les épaules larges, un torse avantageux avec des muscles bien dessinés. Sa taille fine et ses hanches étaient en proportion. Ses origines bretonnes transparaissaient et il était fier de raconter comment à 14 ans il s’était engagé comme mousse sur un chalutier hauturier tout en poursuivant ses études par correspondance… Il s’était fait lui-même !

 Après avoir travaillé pour plusieurs sociétés situées sur le port de Lorient, la dernière lui avait confié la responsabilité de la vente de produits de la mer par correspondance… C’était un créneau à développer mais qui avait impliqué son implantation à Rungis.

 Puis, il avait créé sa propre boîte, ce qui lui laissait toute latitude pour gérer son affaire. Bien évidemment, ses horaires étaient ceux des personnes travaillant à Rungis : Très tôt le matin mais laissant les après-midi et une partie de soirées libres…

  

  

 De mon côté, je travaillais trois jours au bureau et ou chez des clients potentiels et les autres jours, je faisais du télétravail à domicile… J’avais tout ce qu’il me fallait pour gérer mon domaine sur place et les commandes passées étaient enregistrées automatiquement au siège...

  

 Mais ce que Loïc ne savait pas, c’est que les jours où j’étais à la maison, il arrivait qu’une tendre amie vienne me rejoindre dans mon lit et nous passions deux ou trois heures à nous aimer passionnément… Je n’avais jamais cessé d’aimer les femmes et leur douceur…

  

 La dernière en date me rejoignait après le départ de son amant pour le bureau.

 Nous nous étions rencontrées tout à fait incidemment dans un magasin de lingerie où nous faisions nos emplettes…et je ne sais pas par quelle alchimie, nous nous étions découvert des penchants saphiques… et beaucoup de points communs.

 Eva était aussi brune que moi je suis blonde… Elle n’est pas très grande avec son mètre soixante cinq mais ce qui m’a immédiatement fait craquer chez elle, ce sont ses yeux presque violets et une poitrine fabuleusement ronde et généreuse très haut placée au point que j’ai douté… Mais non, elle était naturelle !

  

 Le jour de notre rencontre, la vendeuse que je connaissais bien m’avait demandé mon avis sur un ensemble de lingerie qu’Eva venait d’essayer… Cette parure de couleur ivoire qui tranchait bien sur sa peau mate était splendide et j’ai osé tendre la main pour arranger les seins qui n’avaient pas trouvé immédiatement leur place dans les bonnets…

 La peau chaude et douce d’Eva m’a fait un tel effet qu’immédiatement j’ai senti que le courant passait entre nous… Ce jour-là, je n’ai rien acheté mais j’ai entrainé Eva à la terrasse d’un bistrot où nous avons fait connaissance et échangé des confidences… C’était elle aussi, une coquine bi sexuelle qui aimait autant les filles que les garçons…

 Nous étions faites pour nous entendre !

 Après l’échange de nos numéros de portables, nous nous sommes promis de nous revoir.

  

  

  

 Une semaine plus tard mon téléphone vibre et le visage d’Eva apparait à l’écran. Je réponds et après un bavardage un peu coquin de quelques minutes, j’invite Eva à me rejoindre à la maison le lendemain à partir de 9 heures…

 Elle est d’accord…

  

  

  

 Elle est splendide… Ses cheveux noirs sont relevé en un chignon artistement dressé et dégage son cou gracile. Ses magnifiques yeux violet sont fardés de khôl ce qui les met encore plus en valeur…

 Elle porte un tailleur en lainage fin dont la veste profondément décolletée laisse voir un Top avec de la dentelle qui masque en partie son opulente poitrine…

 Ma tenue est moins sophistiquée car pour travailler à la maison je la joue « confortable »… Il n’y a guère qu’au niveau de la lingerie intime que j’ai fait un effort : soutien gorge à demis bonnets et string de dentelle noire, serre taille et bas à jarretelles en soie noire également… Cette parure met en valeur ma carnation de blonde… Le reste est plus souvent un pyjama d’intérieur en soie noire ou carmin.

  

 Après les effusions des retrouvailles ( ? ) nous passons dans la chambre où nous nous déshabillons mutuellement… et nous sommes rapidement nues l’une et l’autre.

 Les seins d’Eva me sautent littéralement au visage lorsque je dégrafe son soutien gorge… Ils sont ronds et fermes avec des aréoles bistre et un téton très allongé que je m’empresse de prendre entre mes lèvres et ma main gauche…

 Eva sa pâme sous cette première caresse et exhale un profond soupir :

 ·        Hummmmmm… continue….. C’est bon ! J’adore…

 Je me recule et je contemple sa poitrine… Les seins comportent de fines veinules bleuâtres et lorsque je pose mains mais dessus, je sens leur chaleur…

 Eva n’est pas inactive… Ses mains parcourent mon corps, me faisant frissonner tant sa caresse est douce et bien évidement nos mains se portent sur nos sexes que nous trouvons inondés de cyprine… ce qui nous conduit à basculer sur le lit et nous livrer à un 6 9 très sensuel qui nous amène à une merveilleuse jouissance réciproque.

 Nous sommes encore dans les limbes de cette jouissance quand j’entends la voix de mon mari Loïc qui m’appelle depuis mon bureau… La porte est entrouverte et lorsqu’il passe la tête par l’entrebâillement, il me surprend dans les bras d’Eva.

 ·        Regarde ma jolie conquête… N’est-elle pas sexy ?

 ·        Oh si… Vous m’invitez ?

  

 Et Eva ajoute en se redressant :

 ·        Mais OUI, viens… un mâle, çà nous manquait !

  

 En moins d’une minute Loïc est nu ! Il nous rejoint sur le grand lit conjugal où il nous embrasse l’une et l’autre sans manquer des caresser nos courbes.

 ·        Intéressant ! Quels seins de folie Eva !

 ·        T’es pas en reste… Dans le style « beau gosse » t’es pas mal !

  

 C’était bien parti ! Ils s’étaient trouvés sur la même longueur d’ondes… coquines !

  

  

  

 Avec Eva, nous étions encore couchées tête bèche comme Loïc nous avait surprises… Il s’est glissé entre nous et d’une main quelque peu distraite, il est venu caresser nos chattes.

 ·        Humm… les filles… vous êtes bien mouillées… je ne vais pas avoir de mal à venir visiter ces grottes bien chaudes !

 ·        Oh oui… mais je cède ma place à Eva… çà fait quelques semaines qu’elle n’a pas eu d’homme !

 ·        Ok… puisque c’est ainsi, je vais commencer par elle… J’ai du temps… je sens qu’on va bien s’amuser !

 ·        Vas-y mon chéri… je pense qu’elle est toute à toi !

 ·        Oouuuiiiiiiiii… baise moi ! Ta queue va me faire du bien !

 En disant cela Eva s’est emparée du sexe de mon homme et, ouvrant les jambes, elle le place contre sa chatte… Il n’a plus qu’à pousser un peu et entrer jusqu’au plus profond de ce sexe qui n’attendait que cela : une bonne bite de mâle !

  

  

  

 Loïc raconte désormais :

 Pas de fioritures… Je suis sur Eva, les bras en appui de chaque côté de son buste où j’admire ses seins qui balancent doucement sous mes coups de boutoir et je vois aussi sur son visage la montée du plaisir…

 En effet, elle subit un double assaut : je la baise copieusement et ma femme caressait alternativement les seins d’Eva ou mes bourses qui tapaient contre le périnée de ma partenaire…

 La jouissance monte également dans mes reins… Je ne vais pas tarder à partir mais quand je veux me retirer, Eva me retient :

 ·        Vas-y… lâche toi dans ma chatte ! Je ne crains rien !

 Et je me vide copieusement dans ce sexe accueillant où plusieurs jets se répandent se mélangeant à la cyprine…

 Ma femme s’écrie à son tour :

 ·        Laisse-moi les dernières gouttes !

  

 Je sais ce qu’elle veut : Elle va nettoyer ma bite des diverses sécrétions et faire renaître ma bandaison !

 Cela ne tarde pas…

 ·        Ok Loïc, j’ai cédé mon tour… maintenant fais moi reluire !

  

 C’est ainsi que j’ai baisé deux fois chacune des filles au cours de la matinée… et Eva m’a gratifié d’une cravate de notaire d’anthologie… si bien que c’est elle qui a extrait mes dernières gouttes se sperme qui se sont répandue entre ses seins !

  

 Quand le chat n’est pas là… les souris dansent…

 Mais quand le chat est là… elles ne fuient pas !

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