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Quand l'élève est prête, le Maître apparaît...

Chapitre 23

Premier week-end de soumission - Samedi (3/5)

SM / Fétichisme

J’ai rejoint les toilettes aussi vite que je le pouvais, mon besoin devenant de plus en plus pressant à chaque pas. C’est avec soulagement, car je ne peux pas parler de plaisir, que je me libère de cette pression qui est devenue maintenant douloureuse. Je ne peux empêcher mes larmes de couler le long de mes joues face à ma situation.


— C’est pas comme si je ne t’avais pas prévenue, m’assène Rationnel avec sévérité.

— Oh, ça va, rétorque Animal. Elle est déjà assez mal comme ça.

— Eh bien justement, qu’elle arrête tant qu’elle le peut !

— Elle en meurt d’envie ! Mais bon... J’imagine que oui, là, elle touche le fond !

— Et si je n’en ai pas envie ?


Rationnel et Animal se taisent brusquement.


Mais au fait, je ne vous ai jamais expliqué à quoi ressemblent Animal et Rationnel. Animal est un chat noir, à poils longs, un beau regard doré. Un jeune adulte à peine sorti de l’adolescence. Exalté, un peu foufou, très lubrique comme vous avez pu le constater, il peut être très gentil quand il veut. Il représente mon côté inconscient, ouvert au plaisir ou plutôt aux plaisirs. Pas toujours de bon conseil, il est tempéré par Rationnel, son équivalent plus âgé, qui ressemble plutôt à un Mani Neko tricolore, vous savez, les chats japonais porte-bonheur. Lui, c’est mon garde-fou, mon côté raisonnable. Le vieux sage, quoi. Il modère mes ardeurs, même s’il est parfois psychorigide. Il m’évite de faire de grosses gaffes et n’hésite pas à me sermonner si, malgré ses avertissements, je ne l’écoute pas et en paie les pots cassés juste après. Tous deux m’ont permis de trouver un équilibre dans mes prises de décisions, mettant à plat mes doutes, les points positifs et négatifs. Bref, deux amis que tout oppose mais qui se plieraient en huit pour moi.


Animal et Rationnel sont apparus à la suite de l’incident avec Daniel. C’est l’amie psychologue de Nath’ qui m’a conseillé de leur donner une forme et un nom.


— C’est votre inconscient qui vous parle, m’a-t-elle expliqué. D’une certaine façon, il vous permet de faire le point sur une situation difficile, en pesant le pour et le contre. Ne luttez pas contre eux. Apprivoisez-les. Ils seront votre meilleur soutien.

— Mais... c’est normal ? Enfin... ils vont rester... longtemps ?

— Ah ! Non... m’a-t-elle répondu en riant. Ils disparaîtront quand vous n’aurez plus besoin d’eux...

— Plus besoin d’eux ?

— Vous parviendrez à faire la part des choses seule, quand vous prendrez confiance en vous. Animal et Rationnel sont un peu comme des béquilles que vous vous êtes créées. Quand vous n’en aurez plus besoin, pfuit...


Ai-je envie qu’ils disparaissent ? Non pas vraiment. Ils m’aident à voir plus clairement et plus posément les choses. Les avoir personnifiés m’amuse et me rassure quelquefois. Même si souvent on frôle le pugilat dans mon esprit.


Avec un soupir, je me lève, me nettoie et rejoins Mathieu dans le séjour. Je me sens tout de suite plus légère et prête à poursuivre avec lui. Je sais ce qui m’attend et je suis sereine car je sais que d’une part mon hygiène est parfaite et d’autre part, Mathieu sera prévenant avec moi.


Mathieu m’attend les bras croisés au milieu du salon. Je commence à m’agenouiller devant lui, mais il interrompt d’un geste.


— Très bien. Va te mettre à quatre pattes sur la table.

— Par-pardon ?


J’ai l’impression de me décomposer en regardant la table installée devant la baie vitrée grand ouverte.


— Tu as bien entendu. Il n’y a pas de vis-à-vis de ce côté. Dépêche-toi.


Je sursaute alors que sa main s’abat en un claquement sonore sur ma fesse pour me faire comprendre que mon hésitation lui déplaît. La douleur irradie à partir du point d’impact, intense et brûlante. Me mordant les lèvres, je grimpe sur la table, adoptant une position de profonde soumission : à quatre pattes, les bras allongés devant moi, le front posé sur la table. Je sens l’air frais me caresser les fesses et mon intimité. Toujours partagée entre excitation et honte, je suis impatiente.


J’entends alors le doux bruit de ses pieds nus sur le parquet se rapprochant de moi. Je frissonne déjà : est-ce de plaisir ou de crainte ? Pourquoi est-ce que tout se mélange dans mon esprit ? Serai-je un jour capable de lui dire non à ce qu’il m’ordonne de faire ? Pour le moment, j’ai tout accepté. Tout ce qu’il m’a fait m’a donné du plaisir. Que ferai-je si un jour je ne peux pas lui obéir ? Aurai-je la force de dire non ?


— Tu es bien plus forte que tu ne le penses, murmure Rationnel. Tu sais dire non. Tu sais dire stop.

— Je suis d’accord. Tu es curieuse, gourmande mais pas téméraire, renchérit Animal. Nous veillons sur toi.

Merci, vous deux.


Mes pensées sont interrompues par les mains chaudes de Mathieu sur mes fesses. Elles les écartent délicatement. Je me crispe lorsque le bout de ses doigts effleure mon anus qui se contracte. Ses mains me caressent les fesses avant de descendre sur mes lèvres humides. Je lâche un gémissement que son souffle chaud chatouille mes chairs et que sa langue les lèche avec application. Mon corps se détend alors que sa langue honore mon intimité qui lui est offerte avec bonheur. Alors que ses doigts s’enfoncent lentement entre mes lèvres humides, ses lèvres montent jusqu’à mon anus. Mais prise par le plaisir qu’il m’accorde, je gémis de plus belle lorsque je sens sa pointe s’immiscer au cœur de ma rosette.


— Ooooh, Monsieur… ce n’est pas…

— C’est parfait, lâche-t-il dans un souffle. Tu es parfaite.


Sa langue reprend l’exploration de mon œillet alors que ses doigts appuient délicatement sur son pourtour. Je sens qu’il se relâche par à-coups. Sa langue cède la place à l’un de ses doigts enduit de cyprine. Sa première phalange s’immisce dans mon fourreau, déclenchant un sursaut. Sa main libre me caresse alors le bas du dos, pour m’apaiser alors que son doigt s’est immobilisé. Je lâche un profond soupir. Curieusement, j’apprécie bien plus cette pénétration que je ne l’aurais imaginé. Maintenant… maintenant, j’en veux plus.


— S’il vous plaît, Monsieur, ne vous arrêtez pas, lui demandé-je tout bas.

— Si c’est ce que tu souhaites.


Son doigt décrit de petits cercles, qui s’agrandissent progressivement. Sa main libre quitte mon dos et semble chercher quelque chose non loin de lui. Naturellement, je m’aplatis un peu plus contre la table, remontant un peu plus ma croupe vers Mathieu. Très vite, son doigt quitte mon anus. Je sens quelque chose de plus dur contre mon œillet. Il l’enfonce petit à petit en lui imprimant de petits mouvements de rotation. Je lâche un râle alors que mon anneau s’étire progressivement.


— C’est bien. Respire doucement, me conseille-t-il. Le plus gros va passer.


L’objet qu’il m’insère est de plus en plus large. Mes chairs s’étirent de plus en plus. La douleur s’intensifie, tout en restant supportable. Mathieu continue de m’encourager à respirer, sans forcément me dire de me détendre, car il sait que ça ne marche pas. Je lâche un gémissement de soulagement lorsque la partie la plus évasée de l’objet franchit mon sphincter comme si elle avait été aspirée par lui. Mathieu m’aide aussitôt à me redresser à genoux sur la table et me serre contre lui. Je sens l’objet, qui doit être un plug anal en métal, peser dans mon rectum.


— Le poids, m’explique Mathieu en passant ses bras autour de moi, va détendre ton anus et en améliorer l’ouverture. D’ici un quart d’heure, je t’en mettrai un plus gros, pour le dilater un peu plus puis un troisième. Après celui-là… poursuit-il en descendant ses mains sur mon sexe, tu seras entièrement à moi.

— Mais… Monsieur, je suis déjà entièrement à vous.

— Eh bien, tu le seras complètement. Descends maintenant.


Avec précaution, je descends de la table et me redresse. De nouveau, le plug appuie sur mes chairs. Mathieu m’ordonne de le regarder. Je lève les yeux qui rencontrent les siens, noirs comme la nuit. Pourtant, j’y décèle une petite lueur, aussi plaisante que rassurante.


— Il est fier de toi, constate Rationnel.

— Nous aussi, petit agneau.


— Bien. Je vais te montrer différentes positions à travailler.

— Des positions, Monsieur ?

— Oui. Suis-moi.


Je le suis jusqu’au fauteuil. Chaque pas que je fais mobilise le plug qui masse délicieusement mon étroit conduit. Il s’installe confortablement et prend une télécommande. Tandis qu’il allume le grand écran fixé au mur, je m’agenouille sagement à ses pieds. Je lâche un gémissement en sentant le plug s’enfoncer en moi et me redresse, inquiète qu’il ne s’engage trop profondément. Mathieu pose une main rassurante sur ma nuque.


— Il ne passera pas ton sphincter, me dit-il simplement. Redresse-toi et touche-le.


Non sans hésitation, je m’exécute et mes doigts frôlent un disque métallique, aussi large qu’une pièce de deux euros.


— Merci, Monsieur, réponds-je en me réinstallant. Je suis rassurée.

— Comment te sens-tu ? Demande-t-il en caressant ma nuque avec délicatesse.

— C’est déroutant, Monsieur.

— Déroutant ? demande-t-il alors que sa main s’immobilise.

— Comment un acte comme celui-là peut-il être à la fois humiliant et excitant ?

— Le côté humiliant vient de la représentation que l’on en a. il est vrai que tu exposes un endroit très vulnérable, mais dis-toi que c’est une grande preuve de ta confiance envers moi. Et je t’en remercie.


Je baisse la tête sentant mes joues s’empourprer à son compliment. Sa caresse se fait un peu plus appuyée sur mon cou tandis qu’il poursuit.


— C’est aussi une zone riche en fibres nerveuses et donc très sensible, propice au plaisir. Comme c’est étroit, c’est un plaisir réciproque. Il n’y a aucune honte à prendre ni à donner du plaisir, tant que chacun est consentant et à l’écoute de l’autre.

— J’aime votre façon de voir les choses, Monsieur.

— Vraiment ? demande-t-il, l’air surpris.

— Oui, Monsieur. Vous ne me forcez pas à faire quelque chose qui me dégoûte mais vous me mettez assez en confiance pour celles que je crains. À chaque étape que vous m’encouragez à franchir j’ai envie d’aller plus loin...


Mes derniers mots s’échappent de mes lèvres, comme si j’en avais trop dit. Je me mordille la lèvre, ne sachant pas à quoi m’attendre maintenant que j’ai lâché cette bombe.


— Ainsi, tu as envie d’aller plus loin ?

— Ou-oui, Monsieur.

— Tu m’en vois ravi. Je serai honoré de te guider.


Un sourire étire mes lèvres : pour la première fois de ma vie, un homme se soucie réellement de mes désirs et de mes besoins.


— Waouh, lâchent Animal et Rationnel de concert. Ça c’est un mec, un vrai.

Non, les gars, c’est un Maître.


Il m’ordonne de me tourner vers lui. Je lui obéis aussitôt. Il me montre un autre plug métallique et m’explique que celui-ci est un peu plus gros que celui que je porte avant de me dire de le lécher. Naturellement, mes mains saisissent son poignet pour guider le sex-toy vers ma bouche. La pointe de ma langue entre délicatement en contact avec le métal froid pour en dessiner les contours. Lentement, je laisse ma langue s’étaler sur la surface pour en lécher chaque centimètre carré. Enduit de ma salive, le plug brille d’un nouvel éclat plus excitant. Mon bassin se met à onduler spontanément, mobilisant le jouet en moi. J’étouffe mes gémissements en enfournant le deuxième plug dans ma bouche, sous le regard approbateur de Mathieu.


Si seulement cela pouvait être son sexe ! Quel plaisir je lui offrirais !


Il laisse échapper quelques soupirs. Est-ce de la frustration ? Peut-être suis-je trop lente à le satisfaire ? J’accélère mes mouvements de bouche, attirant son poignet un peu plus vers moi pour enfoncer un peu plus le jouet. Mais il me freine.


— Prends ton temps. Je préfère que tu sois appliquée dans ce que tu fais. D’autant que ce sera ta seule lubrification.

Je hoche la tête et reprends le léchage. Je sens ma salive couler sur mon menton et former une pellicule plus épaisse sur le métal. Ayant l’impression que c’est suffisant, je relâche l’objet de mon désir et me mets de nouveau à quatre pattes, offrant ma croupe à Mathieu. L’une de ses mains se pose sur mon sacrum alors que l’autre saisit le plug. Il exerce quelques rotations, en tirant légèrement dessus. Je sens la base étirer douloureusement mon anneau de chair.


— Respire calmement, profondément.


À chaque expiration profonde, il tire un peu plus sur le jouet qui finit par se dégager. Je lâche un gémissement sonore à cette libération. Mais le soulagement n’est que de courte durée car rapidement, Mathieu applique la pointe du nouveau plug sur mon anus encore décontracté. À ma grande surprise, le plug se glisse plus facilement en moi. Plus gros, il est aussi plus lourd. Je m’attends à ce que Mathieu m’ordonne de me lever, mais il laisse sa main sur mon sacrum m’obligeant à rester dans cette position.


Ses doigts lâchent la base du plug et s’immiscent dans mon intimité humide. Je les accueille avec un gémissement de plaisir, comme un prélude à une jouissance plus intense. Le plug appuyant sur mes parois, la pression dans mon vagin est plus importante et semble décupler les sensations. La pulpe de ses doigts trouve rapidement mon point G. Sa main quitte mon sacrum pour se poser et appuyer sur mon pubis. Je lâche un cri alors qu’une décharge orgasmique se répand violemment en moi. Ses doigts se lancent dans de rapides mouvements de va-et-vient, dans un bruit mouillé de plus en plus excitant.


— Aaaah ! Oooh !

— Tu vas adorer la suite, alors.


Je l’entends descendre du fauteuil et le sens s’agenouiller derrière moi. Il doit déboutonner son pantalon. Sans me laisser le temps de réaliser ce qui va se passer, ses doigts cèdent la place à son membre droit et dur. Je me cambre brusquement alors qu’il s’enfonce en moi dans un râle rauque et sauvage. Ses doigts s’enfoncent cruellement dans mes hanches. Ses mouvements sont de plus en plus rapides et brusques, presque douloureux. Pourtant son membre comprimé par le plug me donne de plus en plus de plaisir. À chaque passage, son gland appuie délicieusement sur mon point G. La tension dans mon bas-ventre devient difficilement supportable. Mes poings se crispent sur le sol alors que je lâche un cri proche de l’agonie.


Mathieu jouit en moi dans un dernier coup de rein en me ceinturant la taille. Toujours planté en moi, il me redresse contre lui. Le plug appuie maintenant sur mon anus. Je gémis à nouveau lorsque ses mains s’emparent de mes seins pour les malaxer avec force. Son souffle chaud me caresse le lobe de l’oreille alors que l’une de ses mains descend sur mon sexe encore palpitant de l’orgasme qu’il vient de recevoir. Il glisse deux doigts entre mes lèvres trempées. Je sens mes jambes se dérober, mais Mathieu me maintient fermement contre lui.


— Il n’en a pas fini avec toi, remarque Animal de nouveau excité.

— Il va te tuer à la tâche, me prévient Rationnel.

N’est-ce pas une belle mort ?


Mon corps se cambre lorsqu’il saisit mon bouton de chair. J’ai l’impression de me liquéfier entre ses bras. Je sens ma liqueur s’écouler, maculant l’intérieur de mes cuisses. À mon oreille, Mathieu m’encourage à me laisser aller, à m’abandonner encore et encore. Sa main lâche mon sein pour se faufiler jusqu’à ma gorge. Son avant-bras, glissé sur mon sternum, me retient contre lui. Son parfum musqué me grise. Je me raidis lorsque ses doigts s’emparent de ma gorge mais sa voix me rassure.


— Je ne serre pas, me murmure-t-il.


Je ne peux pas lui répondre tant le plaisir a pris le contrôle de mon corps. Je me contente de hocher la tête. Ses doigts s’activent un peu plus sur mon clitoris. La pression dans mon bas-ventre devient douloureuse alors que ses mouvements accélèrent. Je n’en peux plus. Mes mains s’agrippent à son avant-bras alors que mes jambes fléchissent sous l’effet de l’orgasme qui explose dans mon bassin. Je lâche un cri alors que mon corps se cambre violemment et que je sens la pression baisser brutalement dans un horrible bruit mouillé.


— Noooon… Oh nooon…


Ma liqueur s’échappe violemment de moi, formant sans doute une vilaine flaque à mes pieds. Je ne peux rien faire d’autre que de la laisser s’écouler sur le sol. Je m’écroule en réalisant ce qu’il se passe. Mathieu m’accompagne au sol, me faisant m’agenouiller à ses pieds, devant le produit de mon plaisir.


— Ne bouge pas, m’ordonne-t-il.


Que va-t-il me demander de faire ? Dans certaines vidéos, j’ai vu des dominants obliger la soumise à lécher le sol pour le nettoyer. Je frissonne de dégoût à cette idée. Serait-il capable de me demander une telle chose ?


Un bruit sourd à côté de moi me fait sursauter. Je lève les yeux et vois un seau sur le rebord duquel est posé un chiffon.


— J’imagine que tu sais ce que tu as à faire, me dit-il en s’asseyant derrière moi.

— Oui, Monsieur, réponds-je en prenant le chiffon.


Tout en me penchant en avant, je prends soin de bien éponger la petite flaque. Je plonge le chiffon dans l’eau et termine de nettoyer en prenant soin de ne laisser aucune trace sur le parquet. Je commence à me redresser lorsqu’il me commande de ne pas bouger. L’une de ses mains m’écarte alors les fesses tandis que l’autre s’affaire sur le plug. Les mouvements du sex-toy me font à nouveau gémir de plaisir.


— Hmmm, tu aimes ça, finalement, constate-t-il à ma réaction.

— Ou-oui, Monsieur.

— Tu vas aimer encore plus la suite alors.


Je pousse un profond gémissement lorsque la base du plug passe les bords de mon anus. Mathieu en presse les bords du bout des doigts avec délicatesse.


— Encore un et tu découvriras un nouveau plaisir.

— Je… je vous en remercie, Monsieur.


Le dernier plug qu’il m’insère est encore plus gros et plus lourd. Mais cette fois, je sens qu’il est enduit d’un liquide épais et visqueux.


— Je l’ai bien lubrifié, m’explique Mathieu. Cette fois, ni ta salive ni ta liqueur ne seront suffisantes pour jouer ce rôle. Je ne veux pas te faire trop mal.

— Merci de votre prévenance, Monsieur.

— Mais ce ne sera pas complètement indolore.

— Bien, Monsieur. Je vous fais confiance.


Avec deux doigts, il me maintient l’anus ouvert tandis qu’il pose le plug contre mon sphincter pour l’enfoncer, toujours en lui imprimant de légers mouvements de rotations. Mes chairs sont douloureusement étirées, plus que pour les deux autres. Je laisse échapper un cri de douleur lorsque la base passe et que mon rectum aspire le plug. Je pousse un profond soupir de soulagement lorsque Mathieu positionne correctement l’objet et relâche mes fesses.


— Tu es splendide dans cette position. Tu rendrais fou n’importe quel homme.

— Vous satisfaire me suffit amplement, Monsieur.

— Bien, agenouille-toi, mains derrière la nuque. Tu vas étudier les vidéos que je vais te passer. Il s’agit des différentes positions que doit connaître et maîtriser une soumise. Je reviens dans deux heures. À mon retour, tu devras me les montrer toutes sans te tromper.

— Bien, Monsieur.

—  À chaque erreur, ce sera une claque sur les fesses.

—  Bien, Monsieur, répété-je.


Mathieu me laisse la télécommande de l’écran. Je me redresse et m’assois sur mes talons. Je sens mon anus se contracter sous le poids du plug mais je me force à me détendre : l’objectif de Mathieu de faire relâcher mon sphincter pour qu’il puisse me sodomiser. J’ai envie de connaître cette sensation en souffrant le moins possible. J’écarte un peu mes talons pour garder les fesses un peu dans le vide et laisser la gravité faire son travail.


— Concentre-toi bien, petit agneau, me conseille Rationnel.

— Oui, fais-nous plaisir en prenant de belles positions.

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