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Quand l'élève est prête, le Maître apparaît...

Chapitre 24

Premier week-end de soumission - Samedi (4/5)

SM / Fétichisme

Mathieu regarde Clémence se mettre en position d’attente avec satisfaction. Il n’avait pas imaginé que cela aurait été si facile de la faire progresser aussi rapidement. Non seulement elle s’est pliée avec grâce à chacune de ses exigences, mais elle semble y avoir également pris beaucoup de plaisir. Il n’avait pas encore connu de femme ayant accepté et réussi à porter les trois plugs d’affilée.


— Avant midi, elle sera entièrement à toi. Tu as réussi à en faire ce que tu voulais. Satisfait ?

— Plutôt, oui, murmure-t-il en retournant dans sa chambre. Peut-être pourrais-je l’emmener dans la cellule plus tôt que prévu.

— Tu sembles optimiste. En attends-tu plus d’elle ?

— Je commence à le souhaiter, oui, se contente-t-il de répondre à son loup en allumant l’écran de son ordinateur. Tout dépendra de sa réaction quand elle saura la vérité.

— Quand comptes-tu la lui dire ? Avant ou après ?

— Je ne sais pas encore.


Mathieu clique négligemment sur l’icône “caméra”. Apparaît alors à l’écran le plan de son appartement. Il sélectionne le séjour et ouvre quatre fenêtres, chacune montrant Clémence sous un angle différent. Deux jours avant l’arrivée de la jeune femme, il a pris soin de mettre en place plusieurs webcams, savamment dispersées, et tout aussi discrètement installées, dans l’appartement. Le positionnement des caméras lui offre une belle vue sur le corps de sa soumise tout en cachant son visage.


— Au pire, je le lui flouterai. Je ne peux pas lui infliger cette honte supplémentaire.

— Crois-tu qu’il la reconnaîtra ?

— Honnêtement, j’en doute.


De la mise en place du premier plug à son second orgasme, il se régale des images de la jeune femme, de son corps qui danse au rythme des pénétrations, de sa voix gémissante et criante de plaisir.


— Elle damnerait un saint, lâche-t-il en commençant le montage des vidéos.


Il jette un œil sur le salon, par l’intermédiaire de la caméra. Il voit Clémence s’appliquer à observer les postures et à les répéter plusieurs fois. Il sourit en la voyant se mettre à quatre pattes, les cuisses bien écartées, les avant-bras et le front au sol.


— Ma préférée.


Cette position lui offre différentes options : faire patienter Clémence, la punir, la caresser, la doigter, la prendre en levrette, voire la sodomiser.


— Oui, comme ça, ce sera parfait.


Il regarde l’heure en bas de son écran. Les deux heures sont pratiquement écoulées. Il va pouvoir l’interroger et ensuite...


— Prenez-moi, Monsieur, s’il vous plaît.


Il relève la tête en entendant la voix de Clémence. Il ne parvient pas à croire ce qu’il vient d’entendre.


—  Faîtes-moi entièrement vôtre.


Cela n’a été qu’un murmure, amplifié par les micros de haute qualité, mais cela a résonné aussi comme un cri dans son esprit.


— Avec plaisir, Clémence.

* * * * *

Où a-t-il disparu ?

— Concentre-toi sur tes exercices, petite idiote, me tance Rationnel, battant de la queue sur le sol de mon esprit.

— Rho, elle peut bien se tromper un peu, non ? reprend Animal en sautillant autour de lui. Une petite fessée, elle aime ça, non ?

C’est pas faux... mais je préfère le satisfaire.

— Pffff... T’es pas drôle !


Je dois reconnaître que les compliments de Mathieu me flattent beaucoup. Les paroles de Rationnel me reviennent à l’esprit : est-ce que je cherche vraiment à lui plaire en obéissant comme une chienne ? comme une esclave envers son propriétaire ? On peut donner plusieurs sens au mot maître : le dirigeant, le chef, le propriétaire, l’éducateur, l’expert. Il maîtrise son art de la domination et me guide dans mon apprentissage. Voilà le sens que je mets sur le mot Maître en ce qui concerne Mathieu. Je le vois dans le sens noble du terme. Mais peut-être que je l’idéalise trop ?


Non, je le vois plus comme un guide qui m’accompagne et m’enseigne. Un Maître dans le sens propre du terme Magister.

— Mais tu lui appartiens…

Je sais…

— Parce que tu t’es offerte à lui…

Oui… Il est mon guide, mon Maître.


Je me recentre sur mes exercices. J’enchaîne les quatre positions à genoux assez facilement. Il est aisé de les retenir car seules les positions de mains changent sur les trois dernières. D’à genoux, je passe directement à quatre pattes. Le plug se rappelle à mon bon souvenir, massant mes parois avec douceur. Je lâche un gémissement de plaisir en m’abaissant complètement au sol. Si Mathieu était là, derrière moi que ferait-il ? J’aimerais qu’il retire le sex-toy et qu’il me prenne. J’ai envie de sentir de nouveau son membre en moi.


— Prenez-moi, Monsieur, s’il vous plaît, murmuré-je en résistant au désir de jouer avec le plug. Faîtes-moi entièrement vôtre.


Je pousse un profond soupir en m’agenouillant les mains sur les cuisses.


Que m’arrive-t-il ? Je ne me reconnais plus.

—  Il t’ouvre à de nouveaux plaisirs, me répond Animal. Tu veux en découvrir plus !

—  Ça devient une vraie drogue, me sermonne Rationnel. Tu vas trop loin !

Je ne sais pas. Comment saurais-je si je vais trop loin si je n’essaie pas d’atteindre mes limites ?


Dans mon esprit, Rationnel s’assoit sur son arrière-train dodu, les pattes avant croisées. Animal sautille autour de lui, espérant une réaction rapide. Mais ma raison soupire.


— Tu as sans doute raison. Mais promets-moi de t’arrêter si ça devient difficilement supportable.

— OUUUUIIII ! explose de joie Animal.

— La ferme ! crie Rationnel, de nouveau sur ses pattes, faisant le gros dos et en crachant.

Promis.


Le doux murmure des pieds nus de Mathieu sur le parquet me tire de mes pensées. Si mon bas-ventre frétille à la simple pensée de l’avoir près de moi, je ne peux m’empêcher de m’inquiéter pour la suite. Je garde le regard baissé alors qu’il s’arrête devant moi, ses pieds nus juste sous mes yeux.


— Bien, te sens-tu prête pour la suite ?

— Oui, Monsieur.

— Alors, montre-moi les positions.

— Oui, Monsieur.


La première posture est « l’humble ». Je suis à genoux, les cuisses légèrement écartées, assise sur mes talons, les bras tendus devant moi et les paumes à plat. La tête baissée, le front touchant le sol, j’attends l’inspection de Mathieu. Je l’entends tourner autour de moi et s’arrêter près de mon bassin. Sa main me caresse la croupe avant de la claquer en m’indiquant de passer à la position suivante. Je me redresse vivement, posant les mains derrière ma nuque, les cuisses bien plus ouvertes, poitrine mise en avant pour m’exposer à ses yeux. Il se contente d’acquiescer et j’enchaine sur la troisième. Mes mains quittent ma nuque et viennent attraper mes chevilles. Mon corps s’arque en offrant mes seins et mon sexe au regard de Mathieu.


— Très bien, dit-il sur un ton satisfait. Je vois que tu as gardé la meilleure pour la fin.


Je m’agenouille et lui présente mes mains en coupole.


— Qu’est-ce cette position ? me demande-t-il intrigué. Ce n’est pas celle que je t’ai fait observer.

— Si cela vous convient, Monsieur, je souhaite adopter cette position quand j’ai une demande ou une proposition à vous soumettre.

— Hmmm… Je dois admettre que je ne m’y attendais pas. Mais pourquoi pas. Très bien je te l’accorde.

— Merci, Monsieur, réponds-je en adoptant la première position.

— Je t’écoute, dit-il.

— Me permettez-vous de me mettre sur la table basse ?

— Bien sûr.


Je me redresse doucement. Le plug se mobilise délicatement dans mon anus. Je le sens glisser doucement.


Va-t-il tomber ?


Je me hâte de m’installer sur la table, à quatre pattes, les avant-bras bien tendus de chaque côté de ma tête, les fesses bien relevées, les genoux écartés. J’imagine le regard de Mathieu se poser sur ma croupe et surtout sur le joyau qui lui bloque l’accès à mon orifice encore vierge. Je tremble à la fois de peur et d’excitation. Pourtant, je me sens prête à l’accueillir… je désire l’accueillir.


Je tressaille en sentant ses mains se poser sur mes fesses et les écarter un peu plus.


— Vraiment… Il te va vraiment très bien, dit-il en saisit le socle du plug. Mais je te préfère sans.


Sa main mobilise le sex-toy, en le tournant lentement, avant de le tirer doucement. Je gémis en sentant la base étirer mon sphincter. Mathieu pourrait le retirer brutalement, mais il prend son temps. Il le fait tourner dans un sens puis dans l’autre, en tractant dessus, puis en l’enfonçant. Je gémis plus fort alors qu’il finit par le retirer. Je me sens brutalement vide.


Mathieu se penche sur moi et me fait me redresser à genoux. Son souffle chaud me caresse la nuque alors que son bras enlace ma taille.


— Alors, comme ça tu veux… que je te prenne ?


Je hoquète de surprise et de honte.


Comment le sait-il ? Comment a-t-il pu m’entendre ?


Mes joues se mettent à me brûler alors que j’essaie de balbutier une réponse. Mais les mots ne parviennent pas à franchir mes lèvres. Il rit doucement à mon oreille.


— J’entends tout et je vois tout, me murmure-t-il. Et je vais me faire un plaisir d’accéder à ta requête.


Ses mains m’écartent les fesses et je sens quelque chose de chaud, souple et humide se faufiler dans mon étroit conduit. Je lâche un “oooh” de surprise et de plaisir. Me sachant bien propre, je ne ressens pas de honte à cette caresse. Au contraire, le plaisir m’envahit. Par moments, sa langue descend sur ma vulve humide, ses dents mordillent et étirent mes lèvres, m’arrachant des gémissements de plaisir.


— Te voilà prête, dit-il tout bas.

— Ou-oui, Monsieur, réponds-je tout de même inquiète.

— Je vais y aller doucement, pour ta première fois.

— Merci, Monsieur.


Je ferme les yeux, respirant profondément pour me détendre le plus possible. Les mains de Mathieu me caressent pour m’apaiser tandis que je sens son gland se presser contre mon anus ouvert et offert.


Je me sens si vulnérable dans cette position.

— Cela montre que tu lui fais confiance, murmure Animal. Il prend soin de toi.

— Pour le moment, objecte Rationnel, toujours aussi sceptique.


Lentement, mais sûrement, il me pénètre. Je lâche un gémissement dans lequel se mêlent douleur, surprise et plaisir. Douleur, car son sexe, plus gros que le dernier plug, étire mes parois. Surprise, car c’est moins douloureux que je ne le craignais. Plaisir, car il me fait découvrir une nouvelle sensation. Son membre poursuit sa lente progression dans mon étroit conduit, s’arrêtant lorsque je me contracte pour le rejeter et reprenant à mon relâchement. Je l’entends bientôt lâcher un râle de plaisir alors que son bassin vient se presser contre mes fesses : il est entièrement en moi.


— Ahhh, que c’est bon, dit-il dans un souffle. C’est si étroit. Tu n’imagines pas combien c’est bon.


En effet, je ne le peux pas, trop occupée par le plaisir que son sexe dur et gonflé me procure. Mes gémissements sont de plus en plus forts alors que ses doigts s’enfoncent douloureusement dans mes muscles et que ses mouvements se font plus brutaux. Le pourtour de mon anus commence à me brûler. Entre l’étirement provoqué par son membre et l’irritation de ses allers-retours, il n’a jamais autant souffert. Et pourtant… j’en veux encore plus.


— Plus… plus fort…

— Co-mment ? demande-t-il entre deux halètements, avant d’abattre brutalement sa main sur ma fesse.

— Ahhh ! crié-je.

— Que demandes-tu ?

— S’il vous plaît, Monsieur…


Une violente claque s’abat de nouveau sur ma fesse, m’arrachant un nouveau cri. Ses mains s’emparent alors de mes hanches pour lui imprimer un mouvement de va-et-vient coordonné avec le sien. Sa pénétration n’en est que plus forte. Mon intérieur me brûle, irrité par les allers-retours auxquels il n’est pas habitué. Des larmes me montent aux paupières, partagée entre douleur et plaisir inattendu.


Il se penche un peu plus sur moi, son poids m’écrasant le bas du dos, ses avant-bras glissant autour de ma taille. Son souffle me caresse l’oreille.


— Tu aimes ça ? me demande-t-il d’une voix vicieuse, en s’immobilisant.

— Ou-ui…Monsieur…

— Tu vas aimer le final alors.


Je sens alors la pulpe de ses doigts sur mon pubis.


Que va-t-il faire ?


Je n’ai pas le temps de m’appesantir sur la question, qu’il reprend ses mouvements en pressant ses doigts juste au-dessus de mon pubis. Une déferlante de plaisir s’abat sur moi. Le bout de ses doigts est pile-poil au niveau de mon point G, décuplant ainsi l’intensité de ma jouissance. Un long cri s’échappe de ma gorge.


— Maîîîîître !


Dans un râle rauque et sauvage, il resserre son étreinte autour de moi en se déversant en moi. Mon corps tremble sous l’effet de l’orgasme intense qu’il vient de subir. Je peine à récupérer mon souffle. Ma tête semble au bord de l’implosion alors que Mathieu se retire lentement avec un nouveau râle de plaisir. Je le mords la lèvre car la brûlure sur le pourtour de mon anus est maintenant plus vive.


— Ne bouge pas, me conseille-t-il en me caressant la fesse.


Ses pas s’éloignent de moi. Je comprends qu’il est dans la salle de bain lorsque j’entends l’eau couler. Il revient rapidement près de moi. Je sursaute au contact de l’eau froide entre mes fesses. Il me tamponne délicatement avec une serviette douce puis passe une crème sur ma rose irritée.


— C’est normal pour la première fois, me dit-il simplement en me soignant. Tu t’y feras à la longue.

— Oui, Maî… Monsieur.

— Tu peux descendre de la table.


Son ton est étrangement neutre, ni satisfait, ni en colère. C’est étrange. Je lui obéis et le regarde s’installer dans le sofa. J’ignore quoi faire. Il tapote sur le coussin à côté de lui. Je m’empresse de m’asseoir à l’endroit indiqué. Sans un mot, il m’enveloppe d’un plaid et passe un bras autour de mes épaules. Sa chaleur m’enveloppe comme si je venais de plonger dans un bain chaud et relaxant. Je ferme les yeux alors que ses doigts me caressent délicatement la nuque.


— Comment m’as-tu appelé quand tu as joui ?


Je suis surprise de sa question et rougis violemment en y pensant.


— Je… veuillez m’en excuser, Monsieur.

— Redis-le moi, me demande-t-il.

— Je… enfin… murmuré-je embarrassée.

— Redis-le moi, se contente-t-il de répéter.

— Maître, réponds-je si bas que je peine à entendre ma propre réponse.

— Plus haut, ordonne-t-il cette fois.

— Maître, lui révélé-je à haute et intelligible voix.

— Souhaites-tu me demander quelque chose ?


Comme d’habitude il semble avoir perçu mon trouble. Je me mordille la lèvre inférieure. Les mots meurent dans ma gorge avant de pouvoir sortir. Ses doigts reprennent leur course le long de ma nuque et de la courbe de mon épaule. Le silence est seulement troublé par le doux murmure de nos respirations. J’hésite sur les mots à employer. Pourtant, notre relation est aussi simple que cela : une relation Maître – élève, Maître – soumise. Et je désire l’appeler ainsi.


— Maître, me permettez-vous de vous appeler Maître ?


Ses doigts se figent alors qu’ils dessinaient le S italique de la clavicule. Même si ses doigts ne se crispent pas, je perçois une certaine tension sur ma peau. Hésite-t-il ? Va-t-il refuser ? Je me suis sans doute montrée téméraire en lui demandant cela. Mais, c’est un désir que je ressens au plus profond de moi, au plus profond de mes entrailles. Son silence m’inquiète.


N’ai-je pas été trop présomptueuse ?

— Non, si c’est ce que tu désires, ronronne Animal.

— Tu es stupide ! m’assène Rationnel. Désires-tu lui appartenir ?

Je lui appartiens déjà.


Ses doigts se posent sous mon menton pour me faire relever le visage vers lui. Mon regard croise le sien, noir et profond.


— Quel sens donnes-tu à ce mot ?

— Je pourrais dire que c’est celui qui détient les pleins pouvoirs, celui qui est le propriétaire d’un bien, mais cela ne vous correspond pas. Vous me laissez la possibilité de refuser ce que vous m’ordonnez et je ne suis ni un bien, ni un objet vous appartenant.


Je le regarde hocher la tête en silence, m’invitant à poursuivre.


— Je vois plus en vous celui qui a un parfait contrôle de lui-même et de ses actes, celui qui est capable de me guider et de m’apprendre ce que j’ignore et que je désire connaître en toute sécurité.

— Ne m’idéalises-tu pas ?

— Je ne le pense pas. Ou alors, vous avez bien caché votre jeu.

— Je vais t’emmener beaucoup plus loin que ce que nous avons fait jusqu’à maintenant. Est-ce ce que tu désires vraiment ?

— Oui, Maî… Monsieur, me reprends-je, n’ayant pas eu son accord pour l’appeler comme je le souhaite.

— M’envisages-tu réellement comme Maître ?

— Oui… Maître, réponds-je en glissant du fauteuil et en m’agenouillant à ses pieds.

— Je serai honoré d’être le Maître d’une soumise telle que toi, lâche-t-il en posant une main sur mon épaule.


Ses paroles me touchent, me réchauffent le cœur et le corps. J’ai envie de me jeter dans ses bras, mais je me retiens de le faire.


— Bien, dit-il en retirant mon collier de cuir. Va te nettoyer. Nous déjeunerons après et nous poursuivrons.

— Bien, Maître.

* * * * *

Mathieu regarde Clémence se lever avec grâce et disparaître dans la salle de bain.


— Maître, murmure-t-il. Que ce mot est doux sur tes lèvres… Mais te rends-tu compte où il va te conduire ? Ne risques-tu pas de regretter tes paroles ?

— Et toi ? gronde son loup intérieur. Ne regrettes-tu déjà pas ce que tu envisages de faire ?

— Ma décision est prise, je ne reviendrai pas dessus. Au moins, j’essaierai de la préserver du mieux possible.

— Te sens-tu capable de la guider en gardant l’esprit clair ?

— Oui.


Quand il a rencontré Clémence pour la première fois, il n’avait qu’une chose en tête : sa vengeance, quel qu’en était le prix à payer. Maintenant, le plaisir que lui offrait la jeune femme semblait apaiser le feu qui le consumait de l’intérieur. Sans perdre son objectif premier de vue, Mathieu se rend compte qu’il va devoir modifier sa stratégie.

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