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Quand l'envie est trop forte

Chapitre 1

Gay

Je voulais vous raconter ma dernière expérience excitante et bien réelle…avec une pensée pour Aline, à qui je l’ai déjà racontée.


J’ai dû me rendre dans le centre de la ville rose et le hasard (ou pas…) me fait garer ma voiture pas loin de la gare Matabiau, le long du canal, sur le boulevard Riquet. Je reconnais une rue perpendiculaire où, il y a déjà quelques temps, se trouvait un sauna... en m’avançant dans la rue, je retrouve sa porte discrète avec le petit écriteau et les deux lettres.


Si depuis quelques années, je suis plutôt ‘’branché’’ travestissement, avec une visite au cabaret bien connu du milieu, il ne me déplaît pas de déambuler nu dans la pénombre des backrooms.


Me voilà dans la place, sous la douche chaude où je peux admirer sans retenu les mâles déjà présents. Sans qu’il y ait foule, l’endroit est bien fréquenté. Je me dirige vers le fond du couloir, là où je sais trouver les gloryholes. Mais je ne cherche pas y glisser mon membre déjà en érection, je veux être derrière la cloison, être celui qui offre sa bouche, celui qui suce, lèche…


L’endroit est quasiment dans le noir, mais je trouve mon chemin vers mon objectif. Déjà une bite circoncise bien raide pointe au travers de l’orifice. Je frissonne de plaisir. J’avance la main, frôle la verge dressée, effleure les bourses que je devine pleines. Elle réagit. Je la prends doucement à pleine main et passe la langue sur le gland. Le mâle soupir et se plaque contre la cloison. Je joue un instant à me caresser les lèvres humides tout en soupesant les couilles, avant de le prendre en bouche. Uniquement le gland, les lèvres refermées derrière la corolle et la langue titillant le méat. Nouveau gémissement de son propriétaire qui encourage à poursuivre. Mes lèvres glissent le long du chibre alors que je creuse les joues. Je salive abondamment. Je me régale de cette queue et je me m’imagine perché sur mes talons aiguilles, les jambes gainées de mes bas résille… je suis cambré, les cuisses légèrement écartées et je savoure pleinement ce membre dressé.


Une caresse dans mon dos me fait frissonner. La main descend doucement vers mes fesses. Les doigts glissent entre mes deux globes en effleurant ma rondelle, ma chatte, qui palpite déjà de plaisir. Les doigts s’attardent sur mon anus alors qu’une autre agrippe ma queue tendue. Je me cambre un peu sans lâcher ma proie, que j’avale le plus loin possible. Un contact humide sur ma rondelle me fait gémir à mon tour. Une langue me fouille presque alors qu’un doigt étale la mouille sur mon gland.


A peine la langue partie que je sens…sa queue pointer. Je m’assure d’une main qu’elle est protégée, avant de me cambrer encore un peu plus, poussant sur mes sphincters pour m’ouvrir. Alors que j’avale la bite tendue devant moi, je sens le gland s’immiscer en moi en écartant ma chatte. Je sens le gland passer la rondelle. Des mains fermes se saisissent de mes hanches. Mon gémissement s’étouffe sur la verge plantée au fond de ma gorge. Lorsque son pubis se plaque contre mes fesses, ses couilles contre les miennes, il se penche sur mon dos en me prenant la poitrine à pleine main. Il attrape mes tétons durcis entre ses doigts et les pince.


Tu es une sacrée salope ! me glisse-t-il à l’oreille alors qu’il commence à me limer le cul.

Les premiers coups de rein sont lents, profonds. Je sens parfaitement son gland glisser sur mes chaires intimes. Il pousse son membre bien au fond de ma chatte. Il baise bien le bougre... m’encourageant avec des mots crus... Je suce de plus belle la bite qui pointe de la cloison, imaginant son propriétaire se cramponner à la paroi.

Pris entre deux belles queues, je jubile, gémissant de plaisir. Les coups de rein se font plus rapide. Son ventre claque contre mes fesses, me poussant sur la queue de l’autre. Quel plaisir de se faire prendre ainsi, entre deux belles queues qui bandent pour toi. La sensation de soumission est totale pour moi, même si j’aurai préféré être prise en Sarah, mon moi féminin, celle qui aime les dessous coquins, les mini jupes et les talons aiguilles, les tétons prisonniers de pinces.

Il se raidit en me reprenant par les hanches, poussant son chibre le plus loin possible. Je me contracte, comme pour le retenir. Je le sens se vider dans sa capote, accompagner d’un râle de plaisir.


Je me retiens contre la cloison, maintenant vide. Ma queue à sucer a disparu. Mon enculeur se termine avec deux ou trois petits coups de rein avant de reculer. Il se penche un instant dans mon dos


C’était trop bon merci…


Me voilà seul, dans le noir, bandant comme un fou. Waouh… c’était trop bon ! rapide peut-être, mais tellement bon ! avec juste l’envie de recommencer, encore.

Je reste là un moment, me caressant la bite et les tentons. Je mouille abondamment, comme toujours. Je récupère mon liquide séminal pour le lécher, j’adore !

Une douche me fera du bien. Je me glisse sous le jet d’eau chaude. Je bande toujours assez fort, sous les yeux d’un nouvel arrivant. Il s’approche, souriant, bandant lui aussi. Il pose ses mains sur mes hanches et me colle contre lui, nos queues l’une contre l’autre. Sa main descend sur mes fesses. Sa tête est tout près... sa bouche... il avance la tête et m’embrasse. Sa langue a glissée dans ma bouche en même temps que ses doigts me fouillent la chatte.

Je gémis dans sa bouche... il prend ma queue à pleine main. Il peut juger de mon excitation. Je suis au bord de l’orgasme !

Ses doigts me fouillent un peu plus loin. Sa main lustre mon gland avec ma mouille. Mon ventre prend feu. J’explose dans sa main. Il me fouille toujours la bouche avec sa langue et ses doigts dans son cul terminent de me vider. Je me détends et il me tend sa main, mon foutre dans sa paume. Je la lèche avant de l’embrasser à nouveau.

Merci... ai-je temps de lui dire avant qu’il ne disparaisse.


Assis dans ma voiture, j’ai un peu de mal à atterrir !

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