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Quand fantasme devient réalité 1

Chapitre 1

Introduction d'un couple de dresseurs

SM / Fétichisme

QUAND UN FANTASME DEVIENT RÉALITÉ


— Introduction d’un couple de dresseurs - (1)


Caroline et moi, Thierry, sommes mariés depuis 6 ans et depuis ma mutation dans la région bordelaise, notre couple a beaucoup évolué comme nous l’avons relaté dans une première série « Action ou Vérité » à la fin de laquelle Caroline m’a clairement avoué son fantasme le plus fou... à savoir que je devienne son Maître. Nous nous proposons dans cette nouvelle série de vous conter comment ce fantasme est devenu réalité aujourd’hui, en alternant nos deux points de vue durant son dressage en soumise totale à son mari et Maître désormais.


En effet, depuis la dernière soirée hard du jeu « Action ou Vérité » avec nos amis, je ne cache plus aucun de mes fantasmes à Maître. Avec le recul, j’ai bien compris que j’ai failli le perdre. Aussi depuis ce jour, j’essaie de me racheter et de lui montrer que lui seul peut me donner des ordres. Je suis consciente que sans lui à mes côtés, je serai probablement sur le trottoir aujourd’hui.


Beaucoup de choses ont changé depuis, à commencer par Thierry qui a eu un grave accident de la route, le handicapant au point qu’il ne devrait pas retrouver toutes ses capacités motrices avant 2 ou 3 ans. Nos amis noirs ont fermé leur club à cause du covid19 et ont quitté la région. Concernant nos plus proches amis, Vanessa vit avec Claire désormais pendant que son mari Pierre leur sert de soubrette !


Dans ce premier chapitre, nous allons vous raconter comment Thierry a fini par faire appel à un couple de dresseurs pour parfaire mon éducation de soumise.


Je dois tout d’abord vous relater comment Maître Thierry m’a punie après m’être fait fister devant tous nos amis lors de notre dernière soirée « Action ou Vérité » sans lui avoir demandé au préalable. Sur le chemin de retour de cette soirée, je n’arrêtais pas de m’excuser, mais pour toute réponse, Maître m’a dit que je ne perdais rien pour attendre et que j’allais me souvenir de cette soirée.


C’est sûr que je ne suis pas prête de l’oublier, car il m’a ignorée et fait coucher dans la chambre d’amis pendant un temps interminable. Il m’a alors traitée comme une amie et non comme sa femme. J’en ai pleuré et je l’ai supplié d’arrêter, mais rien ne l’a fait plier. Au bout d’un mois, un soir, il est venu dans ma chambre et m’a dit qu’il espérait que cela me servirait de leçon. Nous avons alors fait l’amour passionnément.


Mais depuis son accident, je reste au chevet de Thierry, très affaibli qui ne peut plus dès lors continuer mon dressage comme il le souhaiterait. Sans lui, je n’ai pas le cœur de franchir le pas avec d’autres, bien que la soumission me manque beaucoup. Pour lui faire plaisir, j’ai bien rencontré quelques Maîtres. Mais beaucoup étaient de faux dominants, n’exprimant leur domination qu’au lit tandis que d’autres voulaient carrément que je quitte mon Maître pour être totalement à leur service. Même si j’ai pris beaucoup de plaisir dans leurs bras, il était hors de question que je quitte mon Maître.


Même diminué depuis mon accident, j’aime ma femme et ne veux que son bonheur. Ne pouvant plus assurer mes fonctions de Maître à 100% et voyant ma femme s’étioler tout doucement, je me suis mis à la recherche d’un Maître pour m’aider à continuer le dressage de Caroline. J’ai fait marcher mes relations pour trouver la perle rare, mais les premiers essais ne se sont pas avérés très intéressants.


J’ai alors repensé à ce qu’elle m’avait dit un jour et qu’elle se verrait bien dressée par un couple. Connaissant ses préférences pour les blacks, un couple black serait l’idéal. J’ai donc passé une annonce sans lui en parler. Je ne voulais pas que Caroline soit déçue une fois de plus. J’ai été contacté par différents couples et après un mois de discussion, j’ai finalement retenu un couple qui comme Claude vit la moitié du temps au Sénégal et l’autre en France.


Elle, Irène 40 ans, est manifestement la dominante du couple, puisque lui, Jean 45 ans, dominant aussi, laisse volontiers les rênes à sa femme. Après de nombreux échanges par mails d’abord, puis téléphoniques, nous avons décidé de nous voir dans un milieu neutre. Le rendez-vous fut pris un jeudi midi à Bordeaux dans un restaurant sans la présence de Caroline pour que les choses soient claires entre nous.


Dès qu’ils sont entrés, j’ai eu le pressentiment que c’était tout à fait le couple que je recherchais. Nous avons fait connaissance dans un premier temps, puis je leur ai expliqué mon désappointement à la suite des dernières rencontres de Caroline avec des soi-disant dominants et que je souhaitais qu’ils puissent m’aider à dresser ma femme.


Ils m’ont répondu qu’ils étaient très intéressés de dresser une petite blanche, car jusque-là, ils ne s’étaient occupés que de blacks. Nous avons convenu des modalités pratiques pour y parvenir sachant que la condition principale était bien sûr que leur couple plaise à Caroline et qu’elle ait tout pouvoir de refuser ou d’accepter, voire d’arrêter tout quand elle le veut. Je les ai donc invités à la maison un vendredi soir à dîner pour un premier contact avec Caroline. Bien sûr, je ne l’ai pas prévenue pour qu’elle soit la plus naturelle possible.


Ce vendredi-là comme à mon habitude, je suis partie toute la journée faire des courses et en ai profité pour passer chez le coiffeur. Quand je suis rentrée, mon Maître m’a dit d’aller me préparer et mettre les vêtements qu’il avait posés sur le lit : une robe rouge qui se fixe derrière la nuque pour laisser le dos nu, une paire de bas noirs et des escarpins de 10 centimètres.

Lorsqu’on a sonné à la porte, j’ai sursauté, ignorant totalement que nous devions recevoir des amis à la maison. Mais mon Maître Thierry m’a crié d’en bas de finir tranquillement de me préparer. Ce n’est qu’un long moment plus tard que quelqu’un est venu frapper à la porte de notre chambre. Une voix d’homme que je crois reconnaître me dit alors :


— Monsieur vous attend avec les invités.


Intriguée, je réponds :


— J’arrive dans une minute.


Lorsque j’ouvre la porte, je vois un homme de dos, habillé en soubrette. Surprise, je me demande qui cela peut bien être et surtout que fait-il ici ? Que de questions plein la tête quand je descends et me dirige vers le salon. Je marque un temps d’arrêt en entrant lorsque je découvre un couple black inconnu assis sur le canapé.

Mon Maître est quant à lui assis dans le fauteuil qui me fait face. Il me demande de les rejoindre et de venir m’asseoir à mon tour. Je le regarde alors en l’interrogeant du regard. Pour toute réponse, j’ai droit à un petit sourire de contentement de la surprise qu’il vient de me faire. Il me les présente alors tour à tour :


— Voilà nos nouveaux amis que tu appelleras désormais Madame Irène et Monsieur Jean.

— Enchantée de faire votre connaissance, je me sens obligée de répondre.

— Le plaisir est partagé Caroline, me dit Madame Irène.

— Bonjour petite, surenchérit son compagnon, Monsieur Jean.


Dans leurs regards qui me toisent des pieds à la tête, je vois bien qu’ils sont déjà en train d’évaluer la marchandise. De mon côté, la situation m’excite et je sens déjà ma chatte s’ouvrir et commencer de couler. Mais l’autre surprise de la soirée est de découvrir Pierre chez nous et surtout habillé en soubrette. Maître m’explique aussitôt sa présence :


— Caroline, j’ai fait venir notre petite soubrette pour faire le service, car comme tu le sais, je ne peux toujours pas t’aider. J’ai également fait intervenir un traiteur pour ce soir afin que tu puisses rester en notre compagnie toute la soirée. Pierre, tu peux nous servir l’apéritif, s’il te plaît ?


Qu’est-ce que Maître m’a encore réservé comme surprise ? Des questions et pas plus de réponses. Surtout que pendant l’apéritif, nous parlons de la pluie et du beau temps. Je suis complètement perdue dans mes pensées quand nous passons à table. Je n’ose pas regarder nos invités dans les yeux, car ils m’intimident terriblement. Toujours rien durant le dîner que nous prenons comme si l’on était amis depuis longtemps à parler et encore parler. Plus la soirée avance, moins je suis sûre que ce couple est venu pour moi. Mais alors que fait Pierre ici et surtout habillé en soubrette ?

Enfin Maître nous invite à prendre le café au salon. Mais quand je m’apprête à m’asseoir, il me dit :


— Non, reste debout en position N°1 !


Je mets un peu de temps à prendre la position, car je suis très surprise par cet ordre soudain. J’obtempère et reste debout avec les doigts croisés derrière la tête et les jambes écartées de plus de 50 centimètres. La soirée commence alors, lorsque Madame Irène se lève et se dirige vers moi sous le regard de Monsieur Jean et me dit :


— Bien voilà comment vont se passer les choses.

— Premièrement, tu nous appelles Madame Irène et Monsieur Jean.

— Deuxièmement, nous ne sommes pas tes Maîtres, mais des personnes qui vont aider ton Maître à te dresser complètement, comme tu lui en as exprimé le désir.

— Troisièmement, tu viendras dans un premier temps passer les week-ends chez nous, du vendredi soir au lundi matin. Un chauffeur viendra te chercher et te ramènera. Tu n’auras le droit d’avoir sur toi qu’une cape avec des bas et des escarpins comme ce soir de 10 centimètres de haut minimum.

— Quatrièmement, puisque tu veux recoucher avec des blacks, tu vas être servie. Mais pour avoir droit à une queue black qui te pénètre, tu devras subir au préalable des... disons, épreuves.


Enfin, sache que nous n’avons pas accepté de te prendre en dressage sans nous être renseignés sur toi et ton Maître. Beaucoup de gens respectent ton Maître et après avoir eu plusieurs rendez-vous ensemble, nous avons écouté ses attentes et nous avons posé nos conditions.

Il a donc été convenu entre nous trois que tu seras prise en photo et filmée. Nous allons créer un blog pour les publier. Autre chose, tu devras raconter chaque lundi à ton retour dans le détail et par écrit à ton Maître tout ce que tu as subi chez nous et surtout ton ressenti.


— Voilà. Maintenant, je vais te poser une série de questions. D’accord ?

— Oui (et là je reçois une claque, car j’avais oublié de dire Madame Irène).


Tout en parlant, elle me dégrafe petit à petit ma robe. Je me retrouve rapidement nue et commence à sentir ma chatte couler le long de mes cuisses.


— Pour commencer, tu aimes vraiment les mambas noirs ?

— Oui, Madame Irène.

— On va d’abord t’apprendre à ne jouir que sur ordre. Dorénavant, tes jouissances nous appartiendront ainsi qu’à ton Maître.

— Tu seras tatouée, mais pour chaque tatouage, tu auras une épreuve à passer.

— Avec nous, tu vas goûter au fouet, à la cravache, au martinet et à encore plein d’autres choses qui vont te marquer le corps.

— En accord avec ton Maître, nous voulons que ton éducation de soumise te procure à chaque étape une excitation telle que les derniers tabous qui te gênent pour progresser tombent les uns après les autres.

— Je constate que tu mouilles beaucoup en m’écoutant. C’est très bon signe.

— Bien sûr, Monsieur Jean te dressera à son tour. Tu nous devras obéissance totale. Tout manquement sera puni. Ne t’avise jamais à nous demander de faire des choses sans en parler à ton Maître, pas comme ton premier fistage avec Claude. Car non seulement tu seras punie par ton Maître, mais par nous aussi.


Je suis stupéfaite que Maître ait pu leur raconter ça.


— Ne fait pas l’étonnée. Ton Maître nous a tout raconté depuis le début pour que nous sachions tout de toi et éviter de recommencer à zéro. Mais, rassure-toi, je te promets que tu vas jouir plus que tu n’as jamais joui jusque-là !

— Tu as des questions ?

— Oui, Madame Irène. Au repas, vous avez dit que vous restiez en France encore 4 mois et que vous rentrerez au Sénégal après ?

— Déjà tu seras à l’essai pendant 3 week-ends et pour ce qui est de notre départ au Sénégal, tu viendras avec nous ainsi que ton Maître. Nous nous sommes mis d’accord avec lui à ce sujet.

— Dernière chose, nous ne serons jamais ta Maîtresse ou ton Maître. Nous sommes des éducateurs pour chienne en chaleur. Si tu nous appelles autrement que Madame ou Monsieur, tu seras punie.

— As-tu bien compris ?

— Oui Madame Irène.

— Pour aujourd’hui, ce sera tout. Notre chauffeur viendra te chercher vendredi soir vers 20 heures. Il vérifiera d’abord que tu as bien obéi aux ordres. S’il constate que tu n’es pas en tenue voulue, il repartira et tu auras tout perdu. Bien sûr, tu peux ne pas accepter que l’on te dresse. Tu as jusqu’à jeudi pour le dire à ton Maître. Tu as compris ?

— Oui Madame Irène.

— Bien maintenant, tu peux aller dans ta chambre, nous avons encore à parler avec ton Maître.


Sur ses paroles, je suis partie dans la chambre, excitée comme pas possible. J’espère être à la hauteur des espérances de Maître. Avant de prendre ma décision, il me faut en parler à Maître dès que Madame et Monsieur seront partis.


J’ai dû attendre 2 heures avant d’entendre mon Maître m’appeler. Nous avons discuté pendant une bonne partie de la nuit. Mais malgré mes doutes, j’avais vraiment envie d’essayer, même si j’avais un petit peu peur. Mais comme me l’a dit Maître, la peur évite de faire des bêtises et que si je n’avais pas peur, il ne m’enverrait pas chez eux.


La semaine passa relativement vite. J’étais tellement occupée que je n’ai pas eu à y repenser, mon Maître m’ayant offert un magasin de lingerie à diriger, il me fallait maintenant trouver une collaboratrice pour pallier à mes absences.


Ce n’est que le jeudi soir que j’ai dit à Maître que j’acceptais de faire un essai. Il m’a félicitée et offert la cape que j’allais porter pour me rendre chez mes dresseurs. Elle était noire en plastique très souple et surtout transparente. Je me rends compte que tout le monde va me déshabiller du regard quand je sortirais de la maison si peu habillée. Décidément, ils ont décidé de vraiment faire tomber mes derniers tabous.


Le vendredi soir suivant après m’être lavée et pomponnée, je me présente à Maître pour qu’il valide mon choix. (Il faut dire que je ne porte que des bas noirs et des escarpins rouges). Je suis toujours nue debout face à Maître quand il reçoit un appel pour le prévenir que le chauffeur est arrivé.


Il m’embrasse et me dit qu’il me sent apte à le faire et qu’il a confiance en moi. Je mets la cape et me dirige vers la voiture où un homme de forte stature m’attend. Arrivée à sa hauteur, il peut constater que j’ai obéi aux ordres. Il me fait monter à l’arrière et nous ne partons qu’un moment après, une fois avoir lu la lettre qu’il me tend. Elle dit en substance :


Bonjour petite salope,

Tu viens de décider d’accepter de venir chez nous de façon à parfaire ton éducation. Voici donc ta première épreuve et je suis sûre que tu vas aimer.

Tu vas demander au chauffeur pour le remercier de te transporter jusqu’à nous, si tu peux le sucer et surtout s’il peut t’enculer. Il paraît que tu aimes te faire sodomiser. Là tu ne seras pas déçue. Il est monté comme un taureau. Si à votre arrivée, Antoine nous dit que tu n’as rien demandé, tu seras punie d’entrée.


Plus je lis la lettre plus je mouille. Aussi sans hésiter, je demande bien vite à Antoine de s’arrêter pour que je puisse le sucer et qu’il m’encule à sa guise. Il roule encore 10 mn avant de se garer. Nous descendons de la voiture, puis nous allons dans un petit bois à proximité. Pas facile de marcher avec mes escarpins. Arrivés dans le bois, il s’adresse à moi :


— Irène m’a dit que j’allais chercher une salope, mais je ne voulais pas y croire. Quand je t’ai vue nue sous ta cape, tu m’as fait bander. Puisque tu en as envie, approche-toi et mets-toi à genoux.


Je m’exécute avec grand plaisir. Mais quand il sort sa queue, je ne peux retenir une exclamation, car je n’en ai jamais vu d’aussi grosse. Mon cul va déguster grave, me dis-je tout à coup. Moi qui compte lui montrer mes talents de suceuse, je vois qu’il a d’autres idées en tête.


Puisqu’il me dit d’ouvrir la bouche pour me la baiser carrément comme on baise mon cul. J’ai du mal à respirer jusqu’à ce qu’enfin il pousse un râle en déversant son jus au fond de ma gorge. Puis il m’aide à me relever et retire ma cape avant de me faire prendre appui sur un arbre. A poil, penchée en avant les jambes écartées, il a alors une vue imprenable sur ma chatte dégoulinante et mon petit trou qui ne va pas tarder d’être visité par sa bite monstrueuse.


Quand il pose sa main sur ma chatte, je ne peux m’empêcher de gémir. Ce qui le fait rire. Puis il se sert de ma mouille pour assouplir ma rondelle. Quand il juge acceptable son ouverture, il présente son dard à l’entrée avant de me pénétrer progressivement. Je sens sa bite rentrer centimètre par centimètre. Il ne stoppe que lorsqu’il est entré entièrement, puis il entreprend un lent va-et-vient qui me fait gémir de plus en plus.


Il accélère ensuite et je ne peux me retenir de crier tant c’est tellement bon. Il se déverse cette fois dans mon cul, ce qui a pour effet de me faire jouir comme jamais. Une fois qu’il a remis son engin en place et refermé sa braguette, il me dit de ramasser ma cape et de le suivre jusqu’à la voiture. Tout en marchant à poil derrière lui, je sens son sperme s’échapper de mon cul.


Arrivée à la voiture, lorsque je veux remettre la cape, il me dit que je n’en aurai plus besoin. Il me tend alors des lingettes pour me nettoyer un peu, car il ne veut pas que je salisse la voiture. Quelle honte de faire ça sous le regard ironique d’Antoine.


Nous repartons en direction du centre de dressage...


Quand nous entrons dans la maison, je suis intimidée et excitée à la fois. Nous nous dirigeons directement dans le salon où sont assis Madame Irène et Monsieur Jean, chacun dans un fauteuil derrière une table basse où des verres, une bouteille de Champagne et surtout un gros collier m’attendent.

J’ai tout de suite eu envie de refuser de porter un autre collier que celui de Maître. Mais Madame Irène anticipe ma réaction en me souriant pour dire :


— Alors Antoine, je ne t’avais pas menti ?

— Non, tu m’avais dit d’aller chercher une grosse salope. J’avais du mal à te croire, mais j’avais tort. Effectivement, je ne sais pas où tu l’as trouvée, mais je suis à ta disposition pour renouveler ce covoiturage.

— A ce propos, tu ne verras donc pas d’inconvénient à aller chercher notre salope chaque vendredi ?

— Non bien sûr, surtout si j’ai droit à la même prestation qu’aujourd’hui ?

— Mais il va de soi qu’à chaque fois, tu pourras en disposer à ta guise.

— Merci, alors vous pouvez compter sur moi.

— Assis-toi Antoine et sers-toi un verre pour fêter la venue de cette salope hors norme.


Sur ce, il s’assoit et se sert un verre. Il ne reste plus que moi debout les bras contre le corps et les jambes légèrement écartées. Pendant leur échange, je mouille abondamment et n’arrive pas à détacher mon regard du collier sur la table. Madame Irène s’en aperçoit :


— Tu dois te demander ce que fait ce collier ici ?

— Oui, Madame Irène.

— Il est pour toi, mais avant de dire quelque chose que tu risques de regretter. Prends-le et lis à haute voix ce qu’il y a de marqué sur la médaille des 2 côtés.


Je prends le collier et lis d’un côté : « esclave en cours de dressage » et de l’autre : « propriété de Maître Thierry ».

Là je fonds en larmes et me mets à trembler, car ce cadeau est très important pour moi. Il me démontre que Maître a confiance en mes possibilités, maintenant à moi de m’en montrer digne.


— Assieds-toi sur la chaise, jambes complètement écartées et sers-toi un verre, cela te fera du bien. Après je vais t’expliquer ce que tu seras à la fin de ton dressage.


Je m’exécute, je suis en face d’eux. Ils ont la vue sur ma chatte dégoulinante. Je bois une gorgée et cela me fait du bien. Cela me permet de me calmer et de revenir sur terre. Pendant que je bois, Madame Irène et Monsieur Jean ne me quittent pas des yeux tout en discutant à voix basse. Puis Madame Irène me dit :


— Au cours de ton dressage, nous allons t’apprendre à jouir d’humiliation, à trouver naturel d’être nue en permanence, de jouir sous le fouet, la cravache, le stick ou le chat à neuf queues, sous la torture en général et enfin d’apprendre à jouir sur ordre. Comme nous te l’avons dit, tu seras tatouée et nous te ferons poser des anneaux. Bien sûr, tu seras baisée à loisir, mais que par des hommes choisis par nous. Tu as des questions ?

— Non, Madame Irène,

— Bien. Alors, lève-toi et suis-moi.


Je me lève et la suis. Nous prenons le couloir, puis elle s’arrête devant une porte pour me dire :


— C’est ici que tu passeras 90% de ton temps. J’espère que l’agencement te plaira, sinon tant pis pour toi.


Elle ouvre et je reste interloquée devant cette pièce, digne des salles de torture du Moyen-âge. Il y a un pilori, une croix de Saint-André, une table de gynécologue. Il y a aussi des chaînes qui descendent du plafond et des anneaux ancrés au sol. Plusieurs cages dont une qui ne doit pas être confortable, car elle épouse juste le corps de la personne, une autre plus petite et la dernière, plus grande avec une couverture au sol. Sur les murs, il y a des fouets, cravaches, sticks et martinets.

Me voyant en arrêt devant la grande cage, Madame Irène me dit :


— Je vois que tu as trouvé où tu allais dormir ce soir. Tu nous rejoindras que lorsque tu l’auras mérité. Allez enlève tes bas et tes escarpins.


Je m’exécute rapidement.


— Maintenant, viens te placer sous les chaînes que je te teste.


Je me place où elle me l’a indiqué. Elle m’attrape une main qu’elle enserre dans un bracelet en fer, puis l’autre et enfin mes jambes pour me retrouver écartelée.

Monsieur Jean rentre alors et prend place dans un fauteuil au coin que je n’avais pas remarqué. Madame Irène continue de s’adresser à moi :


— Bien maintenant nous allons passer aux choses sérieuses. Je te pose des questions et tu réponds par oui ou par non compris ? Pour toute réponse incorrecte, tu recevras un coup de cravache.

— Oui, Madame Irène.

— On sait que tu es une salope. Mais as-tu eu déjà des rapports avec une ou plusieurs femmes. (Tout en me posant la question, elle promène la cravache sur mon corps qui réagit aussitôt).

— Non, Madame Irène.

— Si j’ai bien compris ta demande, tu désires devenir une pute à blacks ? Pour ma part tu n’es rien d’autre qu’une salope qui profite que son mari soit handicapé pour faire ce qu’elle veut !


Là je hurle que non et que j’aime mon mari et suis même prête à tout faire pour le garder. Je reçois alors un coup de cravache sur mon cul.


— Qui es-tu alors ?


Cette fois, je reçois un autre coup de cravache, mais sur les seins. Je crie plus de rage que de douleur. Elle poursuit :


— Tu veux devenir une esclave, mais sache qu’une esclave est un objet pour son propriétaire qu’on bichonne et que l’on utilise sans lui demander si ça lui plaît. Tu as compris ?


Comme je ne réponds pas rapidement, je reçois un autre coup de cravache sur les fesses, mais cette fois-ci, je me tais.

Madame Irène pose alors sa cravache et commence à jouer avec mes tétons. Je ne peux cacher un gémissement qui la fait sourire. Elle se rapproche de ma bouche pour m’embrasser. Quand ses lèvres se posent sur les miennes, j’ouvre la bouche comme pour quémander quelque chose. Pendant qu’elle m’embrasse, elle en profite pour enfoncer trois doigts dans ma chatte dans un mouvement rapide. Ce qui a pour effet de me déclencher un violent orgasme. Fière d’elle de m’avoir mise dans cet état, elle finit par me détacher pour me faire mettre à genoux et ouvrir la bouche en tirant la langue tout en gardant les mains dans le dos.


Je n’ai pas longtemps à attendre pour que Monsieur Jean se lève et s’approche de moi tout en sortant sa queue, beaucoup plus épaisse et longue que celle d’Antoine. Quand il voit mes yeux s’écarquiller, il ne peut s’empêcher de rire. Il promène alors sa queue sur ma figure tout en me baffant avec, avant de la rentrer d’un coup dans ma bouche jusqu’au fond de la gorge. Il commence aussitôt un va-et-vient de plus en plus rapide. Lorsqu’il est prêt à jouir, il s’enfonce bien au fond. Je sens bientôt son sperme se répandre abondamment dans ma gorge. Quand il se retire, je tombe à quatre pattes en toussant.


Juste avant de partir, il me prévient qu’il baisera mon cul et ma chatte de la même façon, bien à fond. Madame Irène me dit ensuite que c’en est fini pour aujourd’hui et que je dois réintégrer ma cage. Ce que je fais aussitôt. Elle sort en me souhaitant une bonne nuit et éteint les lumières. Je m’allonge et ne tarde pas à m’endormir.


Le samedi est finalement une journée plutôt calme côté soumission physique. Nous allons d’abord, Madame Irène et moi, nous promener en ville pour faire les magasins. Elle en profite pour me présenter à ses amies comme une chienne en chaleur qu’elle ne peut pas laisser seule 5mn de peur que je saute sur le jardinier. J’ai honte, mais cela m’excite beaucoup aussi d’être humiliée de la sorte d’autant que je ne suis habillée que de mes escarpins, d’un top blanc transparent dévoilant l’absence de mon soutif 95B et d’une micro-jupe couvrant à peine mes fesses, nues elles aussi. D’ailleurs, Irène en profite pour vérifier plusieurs fois l’état de ma chatte glabre en passant ostensiblement sa main sous ma jupe et y glisser à l’occasion un doigt qu’elle me fait sucer ensuite devant ses copines. Cela lui plaît beaucoup de constater que je ne cesse de couler tout au long de notre sortie en ville.


De retour de notre escapade à l’extérieur, je suis en transe. Il ne me faudrait pas grand-chose de plus pour jouir. S’en rendant compte, Madame Irène m’emmène dans la salle de jeu, comme elle l’appelle. Et là elle me fait allonger sur la table de gynécologie où elle m’attache les mains au-dessus de la tête et les jambes aux étriers qu’elle écarte au maximum.


Elle me félicite pour ma tenue du jour, mais elle aurait aimé que je montre plus ouvertement ma jouissance devant ses amies. Pour la peine, elle me dit que je vais recevoir 10 coups de martinet sur chaque sein, plus 10 sur ma chatte de salope. Quand le premier coup tombe sur mon sein droit, surprise, je lâche un « aïe ! » de douleur qui se transforme vite en excitation quand les coups suivants pleuvent en alternance sur l’un et l’autre sans épargner mes tétons durcis par la jouissance montante.


Je commence juste de gémir de plaisir quand le coup suivant tombe sur ma chatte. Ce qui a pour effet immédiat de stopper mon excitation, mais elle revient plus puissante encore au point qu’au dernier coup, je jouis en hurlant. Madame Irène surprise et surtout contente de son travail ne peut s’empêcher de m’embrasser tendrement avant de me détacher.


Nous allons dîner ensuite ensemble, elle à table et moi à quatre pattes à ses côtés. Étonnée de ne pas voir Monsieur Jean nous rejoindre, j’interroge Madame Irène qui me dit simplement qu’il est parti voir des amis et qu’il ne rentrera qu’en début de semaine et que faute de mamba noir disponible, j’aurais le droit de lui donner du plaisir ce soir dans son lit pour me récompenser de ma bonne tenue aujourd’hui. N’étant pas lesbienne ni même bi, cette idée de coucher avec Madame Irène ne m’enchante guère. Mais au fond de moi, j’ai envie de lui rendre le plaisir qu’elle m’a donné durant ces deux jours.


Après le dîner, nous nous installons devant la télé, elle dans un fauteuil et moi à ses pieds, la tête sur ses genoux. Je sens bientôt sa main sur ma tête qu’elle commence à caresser. Je suis tellement bien que je ne suis pas du tout le film.


A la fin, nous montons comme promis dans sa chambre. Elle me fait attendre debout au pied de son lit, le temps qu’elle prenne une douche. Quand elle réapparaît nue. Je ne peux détacher mon regard de ce corps magnifique avec ses jolis seins en forme de poire et surtout sa chatte dépourvue de toute pilosité. Elle s’approche de moi en m’interdisant de bouger avant de m’embrasser avec violence. Puis elle me repousse et s’assoit sur le lit en écartant les jambes en me disant :


— Viens me montrer comment une salope blanche bouffe une chatte noire.


Je me précipite à genoux entre ses longues jambes magnifiques d’où émane une odeur suave. Je commence à lui titiller le clitoris avant de descendre et m’abreuver du nectar qui s’écoule lentement. Lorsque ma bouche collée à sa chatte me permet d’introduire ma langue dans son vagin rose contrastant avec ses lèvres noires épaisses que je mordille avec les miennes, je suis aux anges. Comment ai-je pu passer toutes ces années sans jamais avoir essayé de goûter à ce suc féminin ?

Puis lorsqu’elle pose ses mains sur ma tête en appuyant dessus, je sens son corps se tendre d’un coup avant qu’elle ne jouisse. Lorsque je relève la tête, mes lèvres tout comme mon menton sont couverts de cyprine. Je lis la surprise dans ses yeux quand elle me dit :


— Pour une salope qui n’était ni lesbienne ni bi, soi-disant, tu as été parfaite. Pour la peine, cette nuit tu vas dormir avec moi, ce sera ta récompense.


– 0 –

Le dimanche matin, Madame Irène m’ordonne de consigner dans le détail tout ce que j’ai fait ce week-end sur le cahier qu’elle me tend. Une fois terminé, Madame Irène me dit que comme son mari n’était pas là et que mon Maître est prévenu, je rentrerais ce soir après une dernière séance, elle va en profiter pour m’apprendre à aimer le fouet.


L’informant que je n’ai jamais été fouetté de la vie et que j’ai peur, nous convenons d’un mot de passe pour la faire arrêter si j’ai trop mal.

Une fois dans la salle, elle m’enchaîne comme vendredi. Lorsque le premier coup tombe, je crie, mais au fur et à mesure que les coups pleuvent, mes cris se transforment en gémissement. Lorsque les coups s’arrêtent enfin, je tremble toujours, mes fesses sont en feu tout comme mon dos. Madame Irène constatant l’état dans lequel je me trouve, décide de me détacher et m’ordonne de me faire jouir sous ses yeux. Dès que je pose mes doigts sur mon clito et joue avec, je jouis aussitôt en poussant un râle le plaisir. Madame Irène en reste médusée :


— Eh bien, ma salope, j’avais des doutes sur tes capacités. Mais là tu m’as bluffée, ton Maître avait raison.


Sur ce, je suis allée prendre une douche et j’en ai profité pour regarder les marques rouges qui zébraient mon dos et mes fesses et constater qu’aucune trace de sang n’était apparente.

Une fois prête, Madame Irène m’a ramenée chez mon Maître. Etant complètement épuisée, j’ai finalement dormi tout au long du trajet.

Arrivée à la maison, je me suis jetée dans les bras de Maître pour le remercier.


La suite dans un prochain chapitre si vous appréciez l’évolution de notre couple, plus uni que jamais. Nous remercions une fois encore ‘lammergeyer’ pour son aide épistolaire.

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