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Quand fantasme devient réalité 1

Chapitre 2

Arrivé d'une invitée inattendue 2

SM / Fétichisme

QUAND FANTASME DEVIENT RÉALITÉ


— Arrivée d’une invitée inattendue - (2)


Caroline et moi, Thierry sommes mariés depuis 6 ans et depuis ma mutation dans la région bordelaise, notre couple a beaucoup évolué comme nous l’avons relaté dans une première série « Action ou Vérité » à la fin de laquelle Caroline m’a clairement avoué son fantasme le plus fou... à savoir que je devienne son Maître.


Dans le premier chapitre de cette nouvelle série, nous vous avons raconté comment j’ai fini par faire appel à un couple de dresseurs, Mr Jean et Madame Irène, pour parfaire l’éducation de soumise de Caroline.


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Après son premier week-end de formation, c’est Irène en personne qui ramène ma femme épuisée, mais heureuse. A son arrivée, elle se jette carrément dans mes bras pour me remercier.

Même si elle a déjà dormi dans la voiture durant le trajet retour, Caroline me demande d’aller se coucher. Je l’y autorise puisque désormais, malgré mon handicap, j’arrive à me débrouiller à peu près seul. Je me retrouve donc en tête à tête avec Irène pour le compte-rendu du week-end de notre soumise. J’ai hâte de connaître comment cela s’est passé :


— Bon, comme s’est comportée Caroline ?

— Eh bien, tu ne m’avais pas menti. Elle est très demandeuse et je pense qu’elle fera une bonne esclave. Malgré son impatience d’aller plus vite, il faut juste la freiner pour lui apprendre à attendre.


Nous avons ainsi discuté plus de 2h du dressage de Caroline, Irène détaillant ses réactions à chaque étape nouvelle de sa soumission. Après avoir remercié Irène, je rejoins Caroline dans notre chambre où je la trouve endormie, l’air serein. Je ne peux m’empêcher de l’embrasser avant de me coucher à ses côtés. Je mets un moment avant de m’endormir, essayant de trouver une solution au problème du remplacement de Caroline au magasin durant tous ses samedis de formation chez Irène et Jean.


C’est en discutant avec mon assistante de vie qui vient m’aider trois fois par semaine que l’idée me vient. Elle m’a en effet parlé de sa fille revenue vivre dans la région à la suite de la mutation de son mari, l’obligeant à abandonner son travail.


Je profite de sa venue le lundi suivant pour lui demander si sa fille a pu retrouver du travail. A sa réponse négative, je saute sur l’occasion pour lui dire que ma femme pourrait peut-être lui proposer une place de vendeuse dans sa boutique de lingerie qu’elle doit ouvrir d’ici quinze jours. Enchantée par notre proposition, elle me décrit alors rapidement sa fille Géraldine, 26 ans, blonde, 1m70 en insistant sur son expérience de vendeuse.


Je décide donc de prendre rendez-vous avec Géraldine dès le lendemain midi. Et pour qu’elle soit en confiance, je lui propose de déjeuner au restaurant ensemble pour nous laisser le temps de faire plus ample connaissance et surtout lui décrire un peu plus le travail proposé.


Dès son entrée, je découvre une belle jeune femme à la taille élancée, avec je dirais une poitrine de 95 C et des yeux marron mis en valeur par un léger maquillage. Pendant le repas, je la questionne sur son passé de vendeuse, mais aussi sur sa vie de couple. Elle a l’air d’être très intéressée par le poste, même si en l’absence de Caroline chaque samedi, elle devra me supporter comme remplaçant. Je lui dis que la réponse finale pour son embauche viendra bien sûr de Caroline qui est la patronne du magasin.


Durant notre entretien, je sens bien qu’elle n’est pas heureuse dans son couple. Je ne doute pas qu’entre femmes avec Caroline, elle se dévoilera plus qu’avec moi. Je n’ai pas eu le temps non plus de la tester pour voir ce qu’elle vaut exactement.


L’autre problème à résoudre reste l’ouverture du magasin prévue samedi en quinze, après seulement deux week-ends de formation de Caroline. En accord avec Irène, nous convenons donc que Caroline aura son samedi pour faire l’ouverture avec Géraldine, si elle lui plaît bien sûr et que son dressage reprendra donc le week-end d’après.


Ce n’est que le lendemain matin que j’annonce à ma femme lorsqu’elle sort nue de la salle de bains qu’une certaine Géraldine viendra à la boutique pour l’aider à installer le magasin et qu’après l’avoir testée, elle pourra ensuite l’engager comme vendeuse. Je lui relate rapidement mon entretien avec elle. Caroline promet à son tour de me faire le compte-rendu de son ressenti, le soir même.


Je lui ai déposé entre-temps sur le lit une tenue pour leur première rencontre. C’est donc en bas et corset noirs qui fait remonter sa divine poitrine, jupe rouge mi-cuisse et chemisier noir suffisamment transparent pour laisser entrevoir ses tétons qu’elle enfile sa veste rouge pour sortir, sans oublier bien sûr son nouveau collier avec la médaille côté « Propriété de Maître Thierry ».


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Quand Maître m’annonce qu’il a peut-être trouvé une vendeuse pour travailler avec moi, cela me fait un bien fou, car je me voyais mal fermer la boutique tous les samedis. Ce matin-là, je suis excitée comme une puce. Ayant pris l’habitude de ne plus mettre de sous-vêtement, j’apprécie, pour un premier contact avec cette Géraldine, la tenue sexy et cool que Maître m’a préparée sur le lit. Maître m’a néanmoins un peu refroidie en me disant qu’elle ne ferait peut-être pas l’affaire. Mais je lui fais confiance en ce qui concerne les gens qu’il est capable de juger, rien qu’à leur comportement sans même leur parler.


Je pars ravie à l’idée d’avoir bientôt une aide précieuse à la boutique et donc impatiente de la rencontrer pour la juger. Je viens de commencer à travailler depuis peu quand j’entends quelqu’un frapper à la porte. Je regarde l’heure et constate qu’elle est en avance, un bon point pour elle.


Je vais lui ouvrir. Elle se présente, mais n’arrive pas à finir sa phrase lorsque ses yeux découvrent l’inscription sur la médaille de mon collier. Je lui souris et commence de lui montrer le magasin vite fait avant de lui proposer d’aller boire un café pour faire plus ample connaissance.


Je l’interroge sur la raison pour laquelle elle n’est pas restée à Paris. Elle me répond qu’elle a dû suivre son mari qui a trouvé une très bonne place à Bordeaux. Je ressens alors dans ses propos de l’amertume envers son mari. Je comprends qu’il ne lui a pas vraiment laissé le choix.


Je lui explique que je recherche une personne de confiance, car je dois m’absenter les week-ends. Elle devra donc gérer le magasin avec l’aide néanmoins de mon Maître. Son regard se fige alors quand je prononce le mot Maître au lieu de mari. Après avoir parlé longuement de ma soumission à mon mari, nous nous sommes mises au travail, car il nous faut vider les cartons et commencer à mettre en rayon pour l’ouverture prochaine. En fin de journée, je lui annonce que je ferais préparer son contrat d’embauche et qu’elle pourra donc dire à son mari qu’elle a trouvé un travail.


En rentrant chez moi, je fais part à Maître de mon impression. Je la trouve super et très sympa et suis sûre que nous allons bien nous entendre. J’ajoute que je la sens cependant un peu sur la retenue pour cette première journée, mais que je ne doute pas qu’elle finira par me parler de son couple qui semble lui poser souci. Maître me répond que de ce côté-là, il est sûr que je réussirais à obtenir des confidences de Géraldine. Le jeudi et vendredi suivant, nous continuons à mettre le magasin en place.


Le jeudi, je me suis habillée sexy, mais soft dans une tenue choisie par Maître. Une jupe noire arrivant à mi-cuisses, des bas, un corset blanc faisant pigeonner mes seins et un chemisier blanc plus transparent que d’habitude encore. De son côté, Géraldine est habillée en leggins noirs avec un simple pull blanc, mais rien de sexy. Aussi, je lui dis :


— Géraldine, j’espère que tu ne comptes pas être habillée comme cela après l’ouverture de la boutique ?

— Non, je te rassure. C’est seulement pour la mise en place du magasin.

— Bien. Demain, je veux te voir en jupe ou en robe, car tu sais les pantalons sont bannis ici. En plus, j’espère que tu as des dessous sexy, car il faut faire envie aux clientes.

— Oui, d’accord, je comprends. Demain, rassure-toi, je viendrais habillée autrement.

— J’espère, sinon tu feras demi-tour pour rentrer chez toi et je chercherais quelqu’un d’autre pour m’aider !


Le lendemain matin, quelle surprise de découvrir Géraldine en jupe noire mi-cuisses avec un petit top rouge laissant deviner son soutien-gorge, ce qui me permet de découvrir enfin ses formes et de pouvoir la féliciter :


— Bravo Géraldine, tu as fait un effort de tenue aujourd’hui et je t’en félicite.

— Merci Madame.

— Tu sais, on peut se tutoyer et tu peux m’appeler Caroline. Pour te remercier, je vais t’offrir des dessous qui vont te mettre en valeur et ainsi montrer directement aux clientes les effets de nos produits portés plutôt que leur présentation statique en vitrine. Mais pour cela, j’ai besoin de tes mensurations ?

— 100B en tour de poitrine et 40 de tour de hanche, 1m68 pour 70 kilos, a-t-elle balbutié le rouge aux joues.


Je lui demande alors de déambuler un peu dans le magasin en imaginant qu’il y a des clientes qui la regardent. C’est vrai qu’elle est très attirante avec un cul bombé à souhait. Je l’entraîne au rayon spécialisé de la boutique où je lui choisis cinq ensembles hyper-sexy avec entre autres : un tanga en dentelle rouge et son haut assorti, un string noir avec un soutien-gorge pigeonnant qu’elle devra donc désormais porter dans le magasin après son ouverture.

Elle me remercie de nouveau et nous nous remettons au travail pour agencer le magasin. Je remarque qu’elle s’attarde très souvent tout au long de la journée dans le rayon de lingerie sexy en étant plus particulièrement intéressée par les corsets très contraignants. Après l’avoir observée discrètement un long moment, je décide de m’approcher d’elle en signalant ma présence. Je la vois sursauter et devenir rouge pivoine en se tournant vers moi.

Je prends alors dans le rayon sm un soutien-gorge avec des pics à l’intérieur en lui disant :


— Tu sais, c’est vraiment extraordinaire de le porter, il procure des sensations divines. Et si un jour, tu veux l’essayer, je serais là pour t’aider à le passer !


Elle reste figée avec toujours le rouge aux joues, mais semble très intéressée par les autres produits érotiques du rayon que je lui présente, sans toutefois oser les toucher.

J’insiste pour la mettre mal à l’aise, car je sais que Maître nous regarde et j’espère qu’il est fier de moi et des progrès faits pour mieux cerner le caractère et la personnalité de Géraldine.

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Depuis que le magasin est équipé de caméras que je peux piloter de chez moi, je supporte mieux mon handicap, car cela me permet de savoir en temps réel ce qui s’y passe. Pour leur première rencontre, je décide néanmoins d’attendre le soir le compte-rendu de Caroline et non de regarder en direct comment cela se passe entre elles. Caroline et moi avons chacun de notre côté, senti que Géraldine est trop secrète et nous cache quelque chose qu’il faut découvrir avant de l’embaucher définitivement.


En effet en les observant durant les deux jours suivants d’installation du magasin, je remarque bien vite que Géraldine passe très souvent devant l’alcôve de lingerie et autres articles type « sex-shop », elle ralentit à chaque fois et regarde avec envie sans toutefois aller jusqu’à les prendre en main.


Depuis mon accident et bien avant même, j’aime regarder les gens sans obligatoirement leur parler. Leurs attitudes en disent long sur eux. Aussi tout en les observant, je m’apprête à dire à Caroline de la commander plus ou moins autoritairement pour voir sa réaction. Mais au vu de son comportement, je me dis qu’elle doit aimer se soumettre. Aussi pour savoir jusqu’où elle est prête à aller au fil du temps, je décide d’élaborer un programme pour la pousser en ce sens et ainsi déterminer son degré de soumission.


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Le vendredi en fin de journée vers 18h, je dis à Géraldine qu’elle peut y aller et que je suis très satisfaite de son travail. J’appelle ensuite Maître pour lui dire qu’Antoine doit passer me chercher directement à la boutique. Il me répond qu’il est au courant et veut savoir si Géraldine est toujours là.


Quand je lui réponds que je l’ai laissée partir plus tôt pour éviter qu’elle ne soit choquée par ma tenue, Maître me dit que tôt ou tard, elle va me voir habillée en soumise, nue sous mon imper. Si elle prend peur maintenant, il sera plus facile de trouver une remplaçante. Je lui avoue que je n’y avais pas pensé, ayant déjà la tête chez Madame Irène et Monsieur Jean.


Donc à 19h quand Antoine se gare devant la boutique, je sors habillée uniquement du ciré rouge et de mes escarpins avec mon collier et sa médaille tournée cette fois côté : « esclave en cours de dressage ». En me dirigeant vers la voiture, je remarque que Géraldine est assise en terrasse au café d’en face et surtout qu’elle me regarde. Que fait-elle là ? Elle m’espionne pour savoir quoi ? Je décide de lui en parler mardi matin.


Car pour l’instant, le week-end de soumission commence et j’ai une pipe à faire et à offrir mon cul pour me faire enculer. Je commence déjà à mouiller fortement à cette idée. Dans la voiture, Monsieur Antoine ne perd pas de temps :


— Bonjour salope, j’espère que tu n’as pas oublié les consignes ?

— Non, Monsieur Antoine, je veux vous sucer et que vous m’enculiez comme une salope que je suis.

— Tes désirs sont des ordres, justement j’ai trouvé un endroit très bien pour cela.


Nous prenons la route direction la maison de Madame Irène et Monsieur Jean, mais cette fois par une autre route avec plus de circulation. Je sens la voiture ralentir et bientôt s’arrêter sur un petit parking qui longe la route. Une fois le moteur coupé, Antoine m’ordonne de descendre sans mon imper !

Je marque un temps d’arrêt qui le fait bien rire.


— Tu ne vas pas me dire qu’une salope comme toi a peur d’être vue à poil au bord de la route ? Allez dépêche-toi. A moins que tu veuilles que je dise à Madame Irène et Monsieur Jean que tu n’as pas obéi aux ordres. Et tu sais ce qu’il va se passer alors !


Là, oui je savais que je serais punie dès notre arrivée chez eux. Je descends nue, terrorisée d’être vue, mais aussi très excitée de montrer la salope que je suis lorsque des appels de phare remarquent ma tenue. Monsieur Antoine s’adosse à la voiture et du regard me fait comprendre ce qu’il désire. Je m’agenouille à ses pieds et ouvre sa braguette qui fait jaillir sa queue en manque.


J’entreprends aussitôt de pomper ce délicieux mamba noir. Je fais courir ma langue de ses testicules au gland avant d’attaquer une gorge profonde. Je le sens se tendre rapidement avant de se déverser dans ma bouche. Il me relève pour me faire prendre appui sur le côté de la voiture, cul cambré et jambes écartées. Je suis surexcitée d’autant plus que je suis face à la route, offerte à tous les regards.


Je l’implore alors d’enculer la salope que je suis. Je pousse un râle de satisfaction quand je sens sa bite entrer en moi. Il me besogne longtemps et durement jusqu’à ce qu’il se déverse en moi. Je ne peux cacher un râle de jouissance et de bonheur. Sans un mot ni un regard, il remonte son pantalon et part se remettre au volant. Je comprends aussitôt qu’il me faut monter aussi en m’asseyant sur mon ciré pour ne pas salir ses sièges. Je suis frustrée et écœurée par son comportement, digne d’un vrai goujat.


Quand nous arrivons, il me dit d’aller me laver et de venir me présenter à poil au salon.

Là je suis surprise de ne voir que Monsieur Jean et Monsieur Antoine. Je suis déçue de ne pas voir Madame Irène. Monsieur Jean prend la parole :


— Alors comme ça, tu as hésité à sortir de la voiture quand Antoine te l’a demandé ?

— Oui Monsieur Jean (je ne pouvais pas le nier)

— Tu sais que pour cela tu vas être punie ?

— Oui Monsieur Jean.

— Pour ta gouverne Madame Irène est partie ce week-end chez des amis. Nous serons donc seuls, si l’on peut dire. Car comme tu nous l’as fait remarquer lors de notre première rencontre chez ton Maître, tu dis aimer le mamba noir. Antoine m’a dit également avec quel plaisir tu as sucé sa bite et l’as prise dans ton cul.


Pendant qu’il parle, je regarde par terre et rougis quand il fait allusion à la partie de baise juste avant d’arriver, mais je relève la tête pour lui répondre :


— Oui Monsieur Jean.

— Mais ce week-end se poursuit mal pour toi, car tu vas être punie. Après je verrais ce que je vais faire de toi.


Il me fait alors allonger sur ses jambes. Là je comprends que je vais être fessée comme une gamine. La honte me prend, mais un certain plaisir malsain monte bientôt du plus profond de moi. Quand la première claque tombe, je pousse un « Aïe ! » assez fort. Mais sans essayer de me protéger avec mes mains, puis après la deuxième et troisième claque, je commence à prendre du plaisir en sentant mon cul chauffer. J’arrête de compter à 10 en me concentrant sur le plaisir à venir. Monsieur Jean s’en aperçoit et enfonce alors deux doigts dans ma chatte. Cela a pour effet de déclencher un orgasme libérateur.

Quand il présente ses doigts barbouillés de ma jouissance devant la bouche, je n’hésite pas à les prendre en bouche. Après il me fait m’agenouiller entre ses jambes. Je n’ai pas besoin qu’il me dise quoi que ce soit pour sortir sa bite et la sucer avec délectation. Après cette pipe, il me dit :


— Voici le programme de ton week-end. Ce soir des amis vont venir te baiser, demain matin tu iras chez ta gynéco. Samedi soir, nous sortons pour te faire baiser et dimanche soir aussi.

— Oui Monsieur Jean.

— Ah, autre chose. Pour ce soir, tu auras un masque, comme ça, tu ne verras pas qui te baise ni combien de bites le feront.


Après cette discussion, je vais me refaire une beauté dans la salle de bain et me reposer. Le soir venu, lorsque je reviens au salon, une coupe de Champagne et un loup noir m’attendent. Une fois bu, je me mets à quatre pattes sur la table basse, le cul tourné vers l’entrée, jambes écartées, dos cambré, la tête haute et les yeux bandés. J’imagine bien la vue que je donne aux arrivants et contrairement à la peur, c’est plutôt l’excitation qui prend le dessus. J’entends la porte s’ouvrir et des voix s’approcher.


Combien Monsieur Jean a-t-il d’invités ce soir ? Je sens déjà des mains parcourir mes fesses, mon dos et mes cheveux. Les compliments fusent bientôt pour remercier Monsieur Jean d’avoir trouvé une salope aussi belle. Il leur dit que je suis chez eux pour y être dressée. A la question de savoir ce qu’ils ont ou non le droit de faire. Il leur répond juste que tous mes trous sont à leur disposition.


Je sens alors une bite qui frôle ma bouche, mais qui se dérobe chaque fois que je veux la prendre en bouche. Cela les fait bien rire, en disant que je suis vorace. Ce premier invité finit par me la mettre en bouche et entame une gorge profonde. Sa bite est énorme, j’ai la bouche grande ouverte. Pendant ce temps, une autre queue se présente à l’entrée de ma chatte. Puis ce sera le tour de mon cul de se faire ramoner. Ils se succèderont ainsi dans tous mes orifices une bonne partie de la soirée avec des bites de bonnes dimensions.


Je suis traitée littéralement comme un morceau de viande. Il ne s’occupe jamais de savoir si j’aime ou pas. C’est justement cela que je recherche. Je ne sais plus combien de temps cela dure, car je suis dans un état de jouissance permanente en quasi-coma. Quand je me réveille, je suis dans un lit. Monsieur Jean vient alors m’apporter le petit-déjeuner et me dit :


— Eh bien, ma salope, je ne t’imaginais pas aussi jouisseuse. Tu m’as surpris. Félicitations.


Il m’embrasse et je lui rends son baiser. Après avoir repris des forces avec ce copieux petit-déjeuner, il me dit de me préparer pour aller voir ma gynéco.

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Arrivée chez ma gynéco, Claire comme à son habitude me prend dans ses bras et m’embrasse à pleine bouche. Heureusement que nous sommes seules. Elle sait pour Madame Irène et Monsieur Jean et donc pourquoi je viens. Elle rentre donc vite dans le sujet.


— Il paraît que tu as fait ta salope hier soir ?

— Oui, même si je ne sais pas combien ils étaient.

— Tu es donc là pour savoir si tu peux continuer ou s’il faut te ménager. Bon à première vue, tu as quelques rougeurs, dit-elle en examinant ma chatte et mon cul, rien de grave, juste une pommade à mettre une fois les copulations terminées.

— Ouf ! Tu me soulages Claire, car je craignais que le week-end avec Monsieur Jean tourne mal.

— D’après ce qu’il m’a dit, tu te sentais très bien et surtout tu lubrifiais énormément. Cela t’a bien aidé pour ne pas te blesser. J’ai aussi parlé avec Thierry hier.

— Ah bon ? Que voulait-il te dire ?

— Rien de grave, juste savoir si je pouvais te recevoir ce matin. J’en ai profité pour lui parler de ta nouvelle vendeuse. (Elle a le regard brillant en me parlant de Géraldine).

— Pas touche, il ne faut pas l’effrayer. Je viens juste de l’engager, à une semaine de l’ouverture de la boutique.

— Rassure-toi, Thierry m’a dit la même chose. En plus, il m’a dit qu’elle t’avait vue partir vendredi soir.

— Oui Monsieur Antoine est venu me chercher et j’ai remarqué Géraldine assise au café d’en face qui attendait ma sortie du magasin.

— Si tu veux un conseil, mets-la au parfum rapidement, sinon elle risque de partir. Ce serait dommage de laisser partir un si joli lot.

— Oui, en plus elle a lu ma médaille, donc elle doit imaginer des choses.


Nous nous sommes embrassées. Elle m’a dit de repasser lundi matin pour voir s’ils ont été corrects avec moi et surtout ne m’ont pas trop abîmé les chairs intimes.

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A mon retour à la maison de Monsieur Jean, je constate que le repas est prêt. Il m’attend avec du Champagne, ma boisson préférée. Pendant le repas, nous parlons de tout, sauf de la soumission. Je suis sous le charme de son savoir. Après le repas, je monte faire une sieste avant ce soir, car un autre défi m’attend.


Une fois reposée, je me lave, me maquille et me fais une queue-de-cheval. N’ayant que mon ciré rouge comme vêtement pour le week-end, je me demande bien ce qu’il va me faire porter ce soir. Je descends donc me présenter à poil devant Monsieur Jean pour attendre les ordres.


Il me désigne du regard les habits posés sur une chaise. Ce sont une jupe écossaise rouge très courte juste au ras de mes fesses et un petit top blanc si petit qu’il ne faudra pas que je lève trop les bras, sinon ma poitrine va sortir.


Lorsque nous arrivons dans un grand bar où l’on peut manifestement manger, danser et même assister à des spectacles, le patron vient saluer Monsieur Jean tout en me dévisageant. Puis il nous conduit jusqu’à notre table, Monsieur Jean me tenant en laisse attachée à mon collier. En passant devant certaines tables, j’entends des « salope », « pute à blacks » et bien d’autres appellations plus triviales encore. Mais au lieu que cela me choque, cela m’excite tellement que Monsieur Jean s’en rend compte et dit d’une voix forte :


— T’es vraiment une salope, où que l’on te sorte, tu mouilles abondamment et tu es prête à te faire mettre comme une chienne en chaleur.


Je suis rouge de honte, mais cela ne calme pas mon excitation. Je pense même que si à ce moment-là, quelqu’un m’avait doigté en passant, j’aurais joui. Mais au lieu de ça, Monsieur Jean prend des glaçons dans un seau à Champagne et me les insère dans le vagin. Cela a pour effet immédiat de couper mon excitation. Il me regarde en face et sourit.


Arrivés à notre table, je me retrouve assise devant Monsieur Jean. Il commande alors du Champagne pour l’apéritif. Je n’ose pas lui demander ce qu’il attend vraiment de moi. Il le remarque, car il me dit que le spectacle est pour bientôt sans plus de précision. Je regarde les gens danser tout en étant intriguée par le grand rideau dans mon dos.


Monsieur Jean me dit qu’il organise souvent des petites parties fines ici qui se déroulent soit sur scène ou dans une autre pièce, mais filmées et retransmises sur grand écran. Je me concentre sur le décor en attendant notre repas. Je regarde le serveur apporter une assiette et la poser devant Monsieur Jean avant de mon côté d’enlever les couverts et de m’apporter un grand verre. Là en me regardant dans les yeux, il me dit :


— Tu te lèves, tu places tes coudes sur la table, tu poses ta tête dans le creux de tes mains et tu écartes les cuisses. Surtout tu regardes bien devant toi, sans te retourner.


Je m’exécute en regardant Monsieur Jean manger sachant que tout le monde peut voir ma chatte et mon cul offerts. Je me demande ce qu’il me réserve d’autre. Mais je n’ai pas longtemps à attendre. Je sens rapidement une paire de mains attraper mes hanches pour me pénétrer violemment. Mais mon excitation revient vite, facilitant le passage de cette grosse bite. Je gémis bientôt sous le pilonnage en règle de ma chatte. J’espère qu’il va me remplir de son jus, mais à ma grande surprise, il se retire juste avant. Un deuxième arrive aussitôt, mais cette fois pour m’enculer directement. Je grimace de douleur avant que celle-ci ne s’estompe et là, même chose, il se retire juste avant d’éjaculer en moi. Ils se succèdent, alternant leur pénétration dans ma chatte et mon cul. Je gémis de plus en plus et crie ma jouissance à tue-tête.


Quand le dernier se retire, on me tend un verre. Il est rempli de sperme de tous mes baiseurs. Face à Monsieur Jean, je bois le verre en le regardant dans les yeux avant de le reposer sous les applaudissements. Je comprends alors que c’est moi l’attraction de la soirée. Le patron vient m’offrir une nouvelle coupe de Champagne pour me remercier.


Je suis complètement vidée, mais fière de moi, car Maître sera content. Sur le chemin de retour, épuisée, je m’assoupis. A l’arrivée, un bain m’attend. Je m’y vautre avec délectation. Quand je regarde l’heure, il est déjà 4h du matin. Mais combien alors étaient-ils à me baiser ce soir ? Je m’aperçois que dès que je commence à jouir, plus rien ne compte autour de moi. Allez, une bonne nuit là-dessus et hop c’est reparti.


Mais au matin, je dirais plutôt l’après-midi quand je me réveille, naturellement je descends nue et trouve Monsieur Jean assis dans un fauteuil à lire. Quand il me voit, il se lève pour venir à ma rencontre. Il m’embrasse et me félicite pour hier soir, mais que l’on a à parler.


Avant tout, il me faut reprendre des forces, aussi un petit-déjeuner copieux m’attend sur un plateau dans le salon. Pendant que je déjeune avec appétit, Monsieur Jean commence de me faire la leçon :


— Déjà félicitations pour hier soir. Je ne savais pas si tu serais capable de le faire.

— Merci Monsieur jean.

— Deuxième chose, tu sais, tu te mets en danger quand tu baises comme cela. J’avais remarqué déjà avant-hier soir que tu n’étais plus avec nous au bout d’un moment. Tu sais ce qui s’est passé dans ta tête ?

— Vous savez quand on me baise comme une salope sans tenir compte de mon plaisir, ma jouissance est tellement forte que je peux rester à planer longtemps pour peu que je jouisse de nouveau à chaque pénétration et là je ne redescends plus avant un moment.

— Je comprends mieux. Voilà pourquoi, il est dangereux pour toi de faire ce style de baise, car sans être accompagné par une personne qui veille sur toi, un jour tu y resteras.


Là je m’arrête de manger et le regarde sans rien dire, car il a raison.


— Thierry m’avait prévenu que tu risquais d’être dans cet état. Tu peux dire que ton Maître te connaît mieux que toi. De plus Irène et moi, nous avons beaucoup de respect pour lui, car même handicapé, il se bat tous les jours, voire de trop. Il souffre, je peux te le dire, mais jamais il ne renoncera à toi et ton bonheur. En ville, beaucoup le respectent et l’admirent. Ainsi, lorsque tu vas croiser des gens qui étaient dans le bar hier soir, certains diront que c’est la salope de samedi soir. Mais au fond d’eux-mêmes, ils te respecteront, car tu as fait ce qu’eux n’auraient jamais pu faire.


Je l’écoute sans avoir recommencé de déjeuner. Il poursuit :


— Ce soir, je veux que tu réfléchisses, pas sur ce que tu veux faire, car tu voudras continuer. Mais réfléchis à ton Maître qui est très fier de toi et ne tarit pas d’éloges sur toi. Juste réfléchis à ce qui s’est passé les deux derniers week-ends que tu viens de passer ici.


Là, je fonds en larmes et me blottis dans ses bras en le remerciant.


— Comme promis, le week-end prochain tu ne viendras pas ici, car c’est l’ouverture de ton magasin. Il paraît que tu as embauché une petite superbe, m’a dit Thierry ?


Nous avons encore parlé longuement. Car la domination et la soumission ne sont pas que le fouet les punitions, non c’est à 80% du dialogue et du ressenti. Monsieur Jean voulait surtout savoir ce que je ressentais dans ces moments-là.

Je vais vous l’expliquer à votre tour. Imaginez-vous dans la mer où chaque vague est une jouissance et qu’une vague après l’autre, elles vous emmènent toujours plus loin du rivage. Voilà ce que je ressens dans ces moments-là. Être emportée par un courant continu de jouissance.

Cette nuit-là, je n’ai pas beaucoup dormi, j’ai beaucoup repensé à notre conversation.

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Le mardi suivant de retour au magasin, j’oriente rapidement la discussion avec Géraldine pour avoir ses impressions sur moi :


— J’ai bien remarqué vendredi soir que tu m’avais observée sortir du magasin ?

— Oui, j’attendais mon mari Michel pour aller au restaurant. Je n’avais en effet pas prévu de sortir plus tôt et j’ai dû aller au café d’en face pour l’attendre. Mais, je peux te poser une question ?

— Oui, si c’est pour me demander si Maître est au courant. Je te dis oui et qu’il en est même l’instigateur. Antoine est le black qui vient me chercher tous les vendredis pour me déposer chez un couple qui parfait mon éducation de soumise durant tout le week-end.

— Ah !


C’est le seul son qui arrive à sortir de sa bouche. Mais elle rougit quand je la regarde droit dans les yeux avec un sourire. J’espère qu’elle va se confier rapidement de façon à avancer.


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La suite dans un prochain chapitre où il sera question du couple Géraldine et Michel, de l’ouverture de la boutique de Caroline et du dernier week-end d’essai chez Madame Irène et Monsieur Jean.

Nous remercions une fois encore ‘lammergeyer’ pour son aide à mettre en forme les chapitres successifs de cette série.

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