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Quand la mère épate la fille

Chapitre unique

Erotique

Depuis quelque temps, Christelle s’inquiétait pour sa mère, Magali. Elle la trouvait morose, irritable, presque enlaidie alors que son physique tonique de quinquagénaire dynamique avait tout pour la rendre séduisante pour peu qu’elle daigne sourire. Christelle, jeune cadre toujours célibataire, considérait depuis toujours sa mère comme le modèle à suivre. Certes, elle s’était séparée de son père il y a deux ans mais Christelle considérait qu’elle avait eu raison car son père avait commis l’adultère avec une jeune collaboratrice, ce qui était incontestablement un camouflet pour son épouse. Podologue de son métier, celle-ci rencontrait beaucoup de monde et sa fille espérait qu’un jour ou l’autre, elle trouverait un remplaçant à son père. Force était de constater que ce n’était toujours pas le cas. Telle était sans doute la raison de l’humeur maussade de Magali, selon Christelle, qui s’en ouvrit un jour franchement à sa mère.


— Ne te décourage pas, tu finiras bien un jour ou l’autre à trouver l’âme soeur, tu le mérites, lui dit-elle.

— Quoi ? Mais j’en ai rien à faire de l’âme soeur. J’ai donné, merci, me remettre en ménage est le cadet de mes soucis. Et d’abord, avec quel type ? Un vieux croûton comme moi ? Non, ça ne m’intéresse pas.


Christelle tomba un peu des nues. Sa mère serait-elle devenue lesbienne ? Elle tenta une approche prudente.


— Tu préfèrerais peut-être une femme ?


Magali éclata de rire.


— Tu plaisantes ! Je suis hétéro et fière de l’être. Mais de quoi je me mêle, dis donc ?

— Mais j’en ai assez que tu sois renfrognée. Ce n’est pas bon pour toi. Il faut que tu sortes de ton train train. Si tu ne veux pas te remettre en couple, qu’est-ce que tu veux au juste ?


Alors, pour la première fois, Magali se mit à sourire sous son chignon et lança sa flèche.


— Tu veux savoir ce que j’aimerais ? Vivre une belle histoire de cul, voilà. Et avec un mec plus jeune que moi, à tant faire. Un gars bien dur de partout. Et je me fous qu’il soit con pourvu qu’il s’occupe de mon con.


Christelle crut qu’on venait lui jeter un seau d’eau froide sur la tête. Jamais elle n’avait entendu sa mère parler ainsi. Devant sa mine médusée, Magali rit aux éclats.


— Je te surprends, hein ? Tu ne croyais pas que ta mère parlerait comme ça, hein ? Eh bien, c’est mon état d’esprit du moment. Malheureusement, ça reste un état d’esprit car je n’ai absolument aucune touche. Je ne vois que des vieux avec des pieds en sale état. Je ne sais même plus ce qu’est une vraie bite.

— Arrête, maman. Tu deviens vulgaire.

— Et alors ? Tu n’es jamais vulgaire quand tu baises avec tes boy friends ?

— Euh... si ça m’arrive mais ce n’est pas le sujet. En fait, tu cherches un gigolo.

— Quel vilain mot ! Je cherche un amant provisoire qui me fasse jouir... gratuitement, pour son plaisir et le mien. C’est trop demander ?

— Bah non, c’est juste étonnant pour une femme de ton âge.

— Eh bien, ma chère, au risque de te surprendre, à mon âge, on baise encore. Je peux te citer des exemples si tu y tiens. Mais c’est moi qui suis concernée. Bon, parlons franc. Parmi tes potes, il n’y a personne qui ait le goût des femmes mûres ?

— Quoi ! Tu veux que je fasse l’entremetteuse ? Pas question. Et d’ailleurs, tous mes potes, comme tu dis, aiment les femmes de leur âge.

— En es-tu si certaine ? Tu veux qu’on fasse l’expérience ? Organise une petite fête avec tes amis et invite moi. On verra le résultat.


Christelle était coincée. Elle ne pouvait pas refuser à sa mère ce menu service qui ne l’engageait à rien, si ce n’est de la présenter. Il fallait qu’elle soit logique. Elle se souciait du sort de Magali et si ses intentions lui déplaisaient, elle ne pouvait pas pour autant les traiter par le mépris, sauf à la mépriser elle-même. Finalement, l’accord fut conclu. Elle organiserait une soirée raclette le samedi suivant avec un couple ami et deux copains sans attache. Et vogue la galère...


********


Ce soir là, Magali se présenta au rendez-vous vêtue d’une mini robe à dos totalement nu moulant ses seins en poire et son fessier rebondi où se lisait clairement la marque d’un string. Elle avait pour une fois abandonné son éternel chignon pour laisser ses cheveux châtains tomber voluptueusement sur ses épaules. A côté d’elle, Christelle eut l’impression d’être ringarde avec son jean-tee shirt. Les invités la saluèrent avec chaleur et félicitèrent Christelle en catimini.


— Ta mère est super, tu as bien fait de l’inviter, lui dit à l’oreille Mike, un artiste américain, avec qui elle couchait présentement.


Rachid, un autre copain, lui aussi célibataire, renchérit :


— C’est incroyable ce qu’elle parait jeune.


Christelle souriait un peu jaune. Le seul couple de la soirée, Juliette et Colas, n’était pas moins empressé auprès de la quinquagénaire. Juliette lui demanda où elle avait acheté sa robe. "Je veux la même, elle est géniale", lui dit-elle.


La raclette était arrosée d’un vin jaune qui permit à chacun de se lâcher. Magali ne cacha pas qu’elle était une femme libre depuis son divorce. Elle ne tarda pas à comprendre que Rachid en pinçait pour elle. Ce grand échalas brun aux yeux noirs ne lui déplaisait pas non plus. Elle devinait un corps sec, sans graisse et bien membré. Lorsque vint l’heure de danser, elle put entrer en contact avec ses muscles durs tandis que ses mains caressaient son dos nu. Mike et Christelle n’arrêtaient pas de s’embrasser, Juliette et Colas étaient mûrs pour aller au lit. Rachid murmura à l’oreille de Magali :


— On s’en va ?

— Oui, on va chez moi.


Et le néo couple s’en fut après de brèves effusions avec les deux autres qui, à l’évidence, allaient copuler incessamment. Mais Magali voulait rester seule avec Rachid, elle ne se sentait pas en mesure de participer de près ou de loin à une partouze où figurerait sa fille. Elle voulait bien baiser, mais à son rythme. C’est elle qui conduisait, cuisses largement découvertes et Rachid ne put s’empêcher de les caresser d’une main légère.


— Attends, ne sois pas pressé. J’en ai autant envie que toi mais j’ai un petit coup dans le nez et je n’ai pas envie de finir dans un poteau, lui souffla-t-elle.


Dans l’appartement, Magali fit valser ses escarpins et alla pieds nus dans la cuisine chercher de quoi boire. Rachid ne buvait pas d’alcool. Elle si. Elle avait besoin de se donner un peu de courage pour montrer son corps de quinquagénaire à un gars qui aurait pu être son fils. Elle s’assit à côté de Rachid dans le canapé et trinqua contre son verre d’eau minérale.


— Tu sais, lui dit-elle, il y a longtemps que je n’ai pas fait l’amour. Je suis peut-être un peu rouillée. Il va falloir y aller tranquillement. Mais une fois qu’on aura commencé, s’il te plait, ne me ménage pas. Vas-y à fond, comme tu le ferais pour une de tes copines. Défonce-moi. J’en ai très envie. Et d’abord, montre moi ta queue. Cela fait un bail que je n’en ai pas vu une vraie de vraie. Je vois que tu bandes déjà. C’est bon signe pour moi, ça prouve que je te fais envie. Ouhhh, qu’elle est belle ! Et longue, dis donc. C’est vraiment ce qu’on appelle une queue. J’espère que tu ne vas pas me faire mal avec un engin pareil. Laisse-moi un peu te sucer. Mmmh, elle a bon goût et ma parole, elle grossit encore. Mmmhh, j’en ai plein la bouche. Enlève ton pantalon que je voie aussi tes couilles. Là, comme ça.


Oh dis donc, mais ce sont de belles boules de billard. On sent qu’elles sont bien pleines. Rien à voir avec les figues sèches que j’ai trop souvent connues. Tu permets que je les lèche un peu ? Ah pardon, je t’ai fait un peu mal, c’est sensible ces petites choses mais j’avais vraiment envie d’en mettre une dans ma bouche. Oh là là mais tu bandes comme un âne ! C’est ça, caresse-moi un peu les seins, ils sont aussi sensibles que tes couilles. Mais enlève donc ma robe maintenant et mets toi à poil toi aussi. L’amour, ça se fait à poil. Tiens, tu vois, j’enlève mon string, regarde, il est tout mouillé, tu me fais vraiment de l’effet, petit salaud. Couche toi sur le canapé, il est un peu petit pour toi mais pour moi, il est bien. Tu vas pouvoir me déguster pendant que je te suce. C’est le premier 69 que je fais depuis... pfff, je préfère ne pas m’en souvenir. Mmmh, elle est bonne ta langue, continue comme ça. Oui, sur le clito, c’est ça. Et ne me gicle pas à la figure, hein ?


J’ai trop envie que ça dure. Mmmmhh ohhh ahhh, arrête, arrête, je jouiiis...


Et le couple se dissocia de sa position ventre à ventre et inversée. Un peu flageolante, Magali prit Rachid par la main et le conduisit dans sa chambre à coucher.


— Tu as apporté ce qu’il faut, au moins ? Sinon, j’ai des capotes dans mon tiroir. Mais je ne sais pas si elles sont à ta taille. Je préfèrerais sans mais pour la première fois, hein, ne prenons pas de risque.


Rachid avait "ce qu’il faut". Sa queue tendue, légèrement en arc de cercle, montait vers le plafond. Magali la prit à pleine main et la guida avec précaution vers son vagin palpitant.


— Doucement au début, hein ? Je suis un peu rétractée. Je mets un peu de crème, ce sera meilleur. Voilà, je la sens, oh là là qu’elle est grosse ! Oui, voilà, tu rentres, hop attention, pas trop vite, laisse la faire son travail de bite. Oui, c’est bien, oh que c’est bon, elle est en entier maintenant, allez allez vas-y, baise, baise !


Rachid était en état de sidération érotique. Jamais il n’avait baisé une femme aussi bavarde. Mais bon dieu, quel coup ! Elle le changeait des minettes qui minaudaient au plumard comme dans la vie. D’accord, elles avaient la chair plus ferme mais aucune ne s’était occupées de ses couilles comme cette Magali. En la besognant, il avait l’impression d’être sur une femme en mouvement perpétuel. Elle lui rabotait les fesses de ses talons, griffait ses flancs, roulait des hanches, gigotait des épaules et animait ses seins, le tout sur fond d’encouragements et d’exhortations cochonnes si bien qu’il en avait plein les oreilles autant que plein la queue.


Bien qu’en position de domination, il devait admettre que c’est elle qui donnait le tempo. Elle lui imposait les changements de position, lui mettait la main aux couilles comme pour le tenir à sa merci, le fustigeait s’il faisait mine de souffler mais le félicitait aussi pour sa longueur et sa raideur. Lorsqu’elle le chevaucha pieds sur le lit, elle manifesta une telle ardeur qu’il faillit éjaculer et il se retira vivement en se comprimant la queue, le visage grimaçant. Elle le remercia de cette attention à son plaisir et lui proposa une pause. Assis face à face, leurs jambes croisées en tailleur, ils se caressaient mutuellement le sexe tout en parlant pour maintenir leur excitation. Magali considérait avec amour la verge toujours tendue de son jeune amant tout en la branlant légèrement :


— Tu as vraiment une très belle queue. Elle me fait beaucoup de bien, j’en avais vraiment besoin.

— Tu n’avais pas fait l’amour depuis longtemps, on dirait.

— Oui, trop longtemps. J’ai toujours adoré ça mais depuis mon divorce, et même avant, je ne baise plus. J’entends vraiment baiser, comme tu me baises en ce moment.

— Tu es une baiseuse géniale, Magali. Regarde comme tu me fais bander. Vas-y doucement avec ta main, je ne veux pas gicler tout de suite, je veux encore te la mettre. Bien profond. Je veux encore te baiser.

— Qu’est ce que tu as envie de me faire ?

— Tout ce que tu voudras. J’adore quand tu me parles de ma queue et de mes couilles. Tu es toujours aussi crue ?

— Quand je suis bien baisée, oui, mais c’est rare. Avec toi, je me lâche. Au fait, tu as baisé Christelle ?

— Oui, ça te gêne ?

— Non. Elle baise bien ? Mieux que moi ?

— Oui, elle adore ça, elle doit tenir de toi, mais elle est moins bavarde, moins crue. Mais elle est quand même très libérée.

— Mike sait que tu l’as baisée ?

— Il le sait d’autant mieux que nous l’avons baisée à deux, dans le même lit.

— Ah. Et comment ?

— Tu veux des détails, hein, cochonne ! Tout ce que peuvent faire deux hommes avec une femme.

— Donc, une double pénétration.

— Entre autre, oui. Doucement avec ta main. Je vois que je t’excite en parlant de ta fille.

— Je n’ai jamais été doublement pénétrée, ça doit être super.

— Il faut aimer l’anal et elle aime ça. Toi aussi, tu aimes ça ?

— Oh, ça fait un bail que je n’ai pas connu ça.

— Tu veux que je t’encule, maintenant ?

— Si tu veux mais mets la langue d’abord. Et beaucoup de salive.


*********

Magali trouva délicieuse la petite langue pointue qui lui agaçait l’anneau intime. Lorsque Rachid introduisit le bout de son gland, elle se cambra instinctivement, un peu tendue, et il dut s’y prendre à plusieurs fois tout en la rassurant avant de s’enfoncer résolument dans son rectum. Le claquement de la peau du ventre de son amant sur ses fesses et le contact léger de ses couilles sur sa chatte la mirent très vite en transes. Rachid entendit une suite de mots incompréhensibles d’où émergeaient un "vas-y" ou un "encore" plus intelligibles. Pas de doute, Magali aimait se faire sodomiser et il y alla de si bon coeur qu’il faillit l’expulser du lit. A un moment donné, au sommet de son plaisir, elle entama une rotation des hanches qui mit son cul en mouvement, comme pour l’essorer, et Rachid ne résista pas à cette vision sublime. Il éjacula en grognant, remplissant son préservatif qu’il retira vivement pour lui offrir sa queue à sucer, comme une ultime gâterie.


Tous deux basculèrent sur le dos, haletant et en sueur.


— Tu m’as tué, murmura le jeune homme.

— Pour une fois que je ne tue pas un homme en lui coupant les ongles des pieds...


Rachid sourit. Quelle femme ! Il ne regrettait pas d’être venu à la soirée de Christelle. Puis le couple s’endormit. Magali se réveilla la première, prépara le petit-déjeuner et son amant la rejoignit à la cuisine vêtu de son caleçon. Elle était nue sous un peignoir léger, en chignon, et le souvenir de leurs ébats de la nuit ne tarda pas à réveiller leurs sens. Alors que Magali lavait les bols dans l’évier, Rachid vint se coller à elle et le contact de sa queue en train de s’ériger mit à nouveau Magali en émoi. Le peignoir tomba sur ses chevilles, il la hissa sur le plan de travail, elle ouvrit grand ses cuisses et il la pénétra debout, cette fois sans capote. Etre baisée dans sa cuisine, c’était un vieux fantasme qu’elle n’avait jamais réalisé et Rachid lui offrit à grands coups de queue juste à la bonne hauteur un orgasme fulgurant qui mit son corps en ébullition.


Il la termina par terre, à même le carrelage, au ras du frigo, les yeux dans les yeux et les pieds de Magali sur ses fesses, laissant au sol des traces gluantes que la maitresse de maison devait ramasser plus tard quasi amoureusement. Une union érotique puissante était née.


*******

Elle dura exactement six mois. La relation fut longtemps d’un érotisme intense entre le jeune homme et la "mature". Puis elle s’étiola peu à peu pour devenir simplement affectueuse. Magali ne se faisait pas d’illusion : elle savait qu’un jour ou l’autre, son Rachid la quitterait pour une fille de son âge et c’est ce qui se produisit, sans drame. Entre temps, Christelle avait "largué" Mike qui avait du mal à s’en remettre. Il était venu rendre visite à Magali pour s’épancher sur sa déconvenue. Après l’avoir écouté gentiment, elle l’avait consolé en lui taillant une pipe royale, tant et si bien que Mike devint le remplaçant de Rachid. Ce qui provoqua cette réaction de Christelle : "en somme, tu prends mes restes". Magali ne démentit pas. Elle démentit d’autant moins que son regard se porta sur le nouvel amant de sa fille, un blondinet prénommé Michael, qui lui irait très bien le moment venu. Le réservoir à jeunes mâles de Magali était encore loin d’être tari...

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