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Quand la réalité dépasse la fiction.

Chapitre 6

Lesbienne

– Au bout de ce chemin que nous n’empruntons jamais se trouve un ancien bunker allemand qui nous sert de dépotoir pour les vieilleries que Sœur Rachel stocke. Elle est ainsi faite qu’elle ne se décide pas à s’en débarrasser. On raconte qu’en sous-sol se trouvent plusieurs salles de torture qui ont servi de prison et de dernière demeure à de nombreux résistants. La plaque commémorative reprenant leurs noms est d’ailleurs toujours visible en bas de l’escalier du château.

– Ah oui ! Je me demandais qui étaient ces personnes mortes pour la Patrie.

– Quinze hommes et une femme ont péri ici. Si cela t’intéresse, je dois encore avoir quelque part le récit qu’a écrit un des rescapés pour que leur souvenir persiste à jamais dans nos mémoires.

– Vous me le passerez ?

– Si tu es bien sage… Voilà l’ancienne balancelle. C’est parti pour les pompes !

– Vous l’avez déjà visité, ce bunker ?

– Bien sûr ! Il est d’ailleurs toujours fonctionnel. C’est d’ailleurs là que la directrice séquestre les petites filles récalcitrantes comme toi pour les torturer. Il faudra d’ailleurs que je pense à y jeter un œil un de ces jours, car je me demande si elle n’a pas oublié une fille ou l’autre dans une cellule. Extra ! Tu as fait tes trois pompes en moins de quinze secondes. Tu vois, quand tu veux... Allez ! Un petit coup de martinet sur tes fesses pour t’encourager.

– Aïe ! Sans blagues ! Il est visitable ce bunker ?

– Je pense même qu’il n’est pas accessible. Je sais que Joseph le jardinier en avait la clé mais je parierais qu’il ne sait même plus où il l’a fourrée. Prépare-toi ! Le comité d’accueil t’attend.


Sœur Rachel avait disparu. Sœur Michèle tapait, selon son habitude, son martinet dans sa paume et Sœur Vinaigrette finissait d’aligner ses vingt fioles.


– Baisse ta culotte ! Ecarte bien tes jambes pour que Sœur Yvette puisse t’oindre le sexe et effacer tes péchés !


Je devins d’abord très pâle, puis virai pivoine quand Sœur Yvette se glissa derrière moi pour dessiner, de son index huilé, mon sillon très haut. Elle s’attarda à dessein sur mon anus, guettant mes réactions. Le tremblement de mes jambes s’accentua quand elle toucha Maxi qui se redressa comme un ressort au premier contact avec l’onction.


– Oooooh !


Jamais je n’aurais imaginé que les douleurs vives puissent avoir sur moi cet effet aphrodisiaque étourdissant.


– Chut ! Ecoute la prière au lieu de t’échauffer !


Ce n’est pas le martinet de Sœur Michèle s’abattant rythmiquement sur ma croupe qui tempéra mon ardeur.


– Seigneur, que cette Sainte Onction protège votre pécheresse du démon ! Puisse ce sexe tourmenté retrouver sa sérénité avant d’accéder à la béatitude !

– C’est terriiiible ! Il bouge tout seul…

– Tu ne te sens pas bien ?


Sœur Élise s’était glissée derrière moi et me caressait les seins avec mes cheveux.


– Si, si ! Ça va ! Continuez ! Je dirai « stop » si je sens le Diable m’emporter avec lui dans la mort.

– Comme Moïse, soumis à la tentation des plaisirs terrestres dans le Sinaï, Votre enfant va subir ce jour la tentation des plaisirs de la chair. Elle Vous implore de lui permettre de Vous prouver la pureté de son âme en autorisant vos servantes à multiplier les stimulations sexuelles jusqu’à la limite de sa résistance.

– C’est terriiible ! Hiii ! Doucement ! Que me faites-vous ? Je sens que je coule sur mes cuisses.


(En aparté)

– Que dit-elle, Sœur Élise ? Je ne comprends pas ce que vous attendez de moi.

– Elles demandent au Seigneur la permission de te bichonner toute la journée jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. Mais il ne te suffira plus de dire « stop » pour échapper à l’orgasme mortel ; le Seigneur aimerait bien que tu les guides en disant aussi « encore » pour monter de plus en plus haut dans l’excitation. D’accord ? Si tu es d’accord, tu n’as qu’à dire « Amen ».


– Amen ! Encore un petit peu… hiiii !

– Seigneur, ta créature a choisi la voie du jeûne et de la souffrance physique pour affronter cette épreuve. Elle vous implore de ne lui épargner aucun tourment, aujourd’hui et à jamais… Et alors ?

– Amen ! Mon corps appartient au Seigneur.

– Et à ses servantes…

– Et à vous quatre…


Il ne me restait plus qu’à me laisser glisser aveuglément vers le gouffre et accepter le côté cannibalique des souffrances que j’avais choisi de m’imposer.


– La pécheresse nous a choisies, Seigneur, pour accompagner son calvaire et l’aider à se débarrasser de Lucifer. Dans Ta grande bonté, donne-nous la force de mettre à l’épreuve la chasteté de cette enfant, sans état d’âme et sans indulgence !


Quelque chose venait d’exploser dans ma tête, quelque chose de géant et d’inconnu : un sentiment enivrant d’impuissance et de soumission qui insufflait dans mon corps une délectation indescriptible.


– Si tu vas jusqu’au bout de l’effort et nous guide pour refuser la jouissance, je te promets une magnifique récompense ce soir… ou un terrible châtiment si tu ne tiens pas tes engagements. Remets ton string et repars pour un tour ! Sœur Élise ! Ne pourrais-tu pas durcir un soupçon son entraînement en chronométrant les tours, par exemple ?

– Pas de problème. Je peux la chronométrer ; mais alors, il faudra oublier les pompes à la barre fixe. Pas grave ! Il nous reste deux semaines pour muscler ses bras. Vas-y, Bambi ! Je te laisse continuer seule.


Pour oublier la chaleur de mon épiderme tendu par le désir et le soleil brûlant, je me suis totalement concentrée sur la performance physique. Le problème, c’est que Maxi n’était pas d’accord. Si je pouvais dire « stop » à la main de Sœur Yvette, mon string, lui, refusait de laisser mon clitoris en paix. Aussi est-ce avec une main dans la culotte que je terminai mon deuxième circuit.


– Douze minutes pour faire deux kilomètres. Dix à l’heure !!! À peine le rythme d’une marche rapide. Pas étonnant, évidemment, si tu perds du temps en te masturbant.

– Vous ne comprenez pas, c’est à cause de… Aïe !

– Joins tes mains dans le dos et récite un « Ave » ! Sœur Yvette, fiole numéro 2 ! Sœur Michèle, donne vingt coups de martinet sur la croupe de la jument pour l’aider à galoper plus vite !


Tandis qu’Élise me liait les coudes dans le dos, Vinaigrette s’employait à me rendre le titi incandescent.


– Ton petit coquillage est devenu tout simplement irrésistible. Ton postérieur est sublime avec ces fesses délicieusement galbées et fermes, qui laissent apparaître entre elles ce ravissant espace que je vais fouetter au sang.

– Oh ouiiiii !

– Elle va me faire dérailler, bon sang, si elle persiste à me provoquer. Je le sens.


Finalement, Sœur Michèle, sous ses airs de rustre, était la moins hypocrite et la plus perspicace de toutes. Sœur Rachel sortit de nulle part, une corde tressée entre les mains.


– Sœur Michèle ! Rappel à l’ordre ! Bambi, viens ici ! Je vais réajuster ton string.


Elle me scia le ventre pour nouer le string au plus près de Maxi.


– Rhaah ! C’est juste pas possiiible ! Détachez-moi les bras ou je vais me déchiqueter Maxi sur le premier fil barbelé venu !

– Cela t’apprendra à nous faire part de tes désirs insistants.

– Il faudrait peut-être mettre les potiquets au frigo. Le soleil ne leur vaut rien. Cette onction est dix fois plus brûlante que la précédente ?

– File, douillette ! Dix minutes maximum par tour, cette fois ; et ne te frotte pas sur les arbres !


À chaque mètre parcouru, je me maudissais, non pas d’avoir accepté cette torture, mais d’y prendre un plaisir indicible. Parvenue au milieu du parcours, je tombai quasi nez-à-nez avec Joseph, le jardinier. Je sautai, pieds joints, dans le premier fossé venu avant qu’il ne s’aperçoive de ma présence. Il faisait tellement de bruit avec sa débroussailleuse qu’il ne m’entendit pas hurler quand mon soutif resta accroché, avec un bout de peau, dans une ronce grimpante. Soudain, il coupa le moteur et sortit une clé de sa poche pour ouvrir une porte… que dis-je ?... LA porte du bunker. Alerté par un cri, il s’empressa de la refermer et planqua la clé sous un tas de bûches. Sœur Élise, s’inquiétant de mon retard, arrivait aux nouvelles.


– Bambi !!! Ah ! Te voilà, toi !

– Là… le jardinier !!!

– Toujours là où on ne l’attend pas, celui-là. Je te détache les coudes et demi-tour en vitesse ! Il ne t’a pas vue au moins ?

– Aujourd’hui, je ne crois pas. Mais ce n’est pas la première fois qu’il me mate quand je cours dans le parc. Il débroussaillait l’entrée du bunker, non ?

– Aucune importance. J’espère que tu le lui a jamais adressé la parole.

– Si, une fois, juste avant de partir en vacances. Il m’a simplement demandé de monter sur son échelle pour retirer les ballons bloqués dans la corniche. Je l’ai fait volontiers car je le trouvais trop vieux pour grimper si haut. D’ailleurs, quand je suis descendue, il m’a avoué qu’en escaladant sa grande échelle, je lui avais donné le vertige.

– En lui montrant ton cul, oui !

– Je lui ai dit que ce n’était pas prudent de grimper à l’échelle à son âge. Il m’a répondu qu’il n’avait pas encore cinquante ans. Je me suis étonnée et quand je lui ai rétorqué qu’il en paraissait le double, il m’a balancée une belle claque sur les fesses. J’ai remonté ma jupe en rigolant pour voir si sa main avait laissé une trace ; je n’allais quand même pas pleurer pour lui faire plaisir... Il m’en a balancée une autre et m’a paru très troublé quand il a remarqué que je ne bougeais pas. Comme les Sœurs sortaient de la prière, il a repris sa brouette et m’a proposé de m’en administrer quelques douzaines dès que j’en aurai envie. Comme il a toujours les mains sales, vous pensez bien que je choisirai quelqu’un d’autre pour me fesser… quand j’en aurai envie.

– J’en parlerai à la directrice. En attendant, plus question pour toi de promener seule dans le parc.


Plus personne ne nous attendait au château. Sœur Rachel avait sans doute remarqué la présence du jardinier. Elle s’était retirée avec ses guerrières dans son bureau du rez-de-chaussée en laissant une enveloppe pour sœur Élise qui s’empressa de l’ouvrir.


– Nous devons retourner dare-dare dans ta chambre par l’escalier de service et t’habiller. Une camionnette de la gendarmerie nationale attend à l’entrée du parc que la porte s’ouvre. Comment est-ce possible ? Qui donc a pu les appeler ? Prends la boîte et suis-moi !


Nous n’avions pas encore ouvert la porte de la chambre que quatre gendarmes, l’œil aux aguets, pénétraient déjà dans le grand hall. Quant à Joseph, le jardinier, malgré ses cent ans, il nous prouva qu’il était encore performant sur le trois mille mètres steeple.


Ouf ! La directrice avait eu la bonne idée de regarnir un petit peu ma penderie désespérément vide. Décidément, les goûts de la dirlo étaient très éclectiques. C’était tout ou rien, avec elle. Elle m’avait rendu deux robes de soirée inutilisables. Je ne les avais portées qu’une fois, à l’occasion d’un shooting photo d’essai qu’Ivanova (la compagne de mon demi-frère et assistante photo de maman) s’était amusée à faire avec moi pour prouver ses compétences à ma mère.


– Non ! Ma Sœur, vous n’êtes pas au-dessus des lois. L’an dernier, une fille a déjà disparu de votre établissement. J’aimerais rencontrer immédiatement la jeune fille qui gambade depuis une heure, en petite tenue, les coudes liés dans le dos, dans le parc. Je ne partirai pas d’ici sans connaître sa version des faits.


Le gradé criait si fort que sa voix portait jusqu’au premier étage.


– Je l’appellerai quand vous m’aurez dénoncé celui qui a eu l’audace de pénétrer dans cette enceinte privée pour nous accuser de faits de pseudo torture !

– Nous avons été alertés par le vigile de la vidéosurveillance que vous avez faite installer autour le l’enceinte du couvent suite à la disparition de la petite Jessica.


Sœur Élise tremblait comme une feuille à l’évocation de ce fait divers qui avait été qualifié de fugue à l’époque.


– Opaline ! J’espère que je peux compter sur toi pour tenir ta langue. Tu descendras seule car je n’ai pas envie de discuter avec cet officier. Tu devines pourquoi… Tu seras traitée comme une reine si tu ne dis pas de conneries.


En bas, la conversation venait encore de monter d’un ton.


– Je n’accepterai pas que vous jetiez la suspicion sur ma gestion de l’internat. Monsieur le Chanoine ne devrait pas tarder à arriver. Vous êtes nouveau dans la brigade, jeune homme. Sachez que notre Chanoine a toujours entretenu d’excellentes relations avec votre état-major ! Votre vigile a-t-il remarqué la moindre religieuse auprès de cette fille ? Non ! Evidemment !

– Ne montez pas sur vos grands chevaux, ma Sœur ! Cette fille est mineure et les apparences me laissent à penser qu’elle aurait fait l’objet de tortures.

– Tout de suite les grands mots... Les apparences sont souvent trompeuses. Vous confondez torture et punition, et puis je ne vois même pas de quelle fille il s’agit.

– Bonjour !


La fille en question fit une entrée très remarquée, décrochant plusieurs mâchoires au passage. La playmate halée, vêtue d’une robe haute couture déboutonnée, trop pour que ce soit innocent, assez peu pour demeurer élégante, fit mine de chercher un siège. Quand elle ouvrit en grand le compas de ses jambes pour enjamber les chaises occupées, la maréchaussée resta pantoise devant la découpe interminable de la robe dénonçant sans fard son aversion pour les sous-vêtements. Le gradé lui proposa galamment son fauteuil et fit quasiment la génuflexion devant cette beauté extraterrestre qui dégageait un sex-appeal propre à donner la trique à un curé prostatectomisé. En posant mon séant sur le cuir brûlant, il me sembla que le fauteuil lui-même rougit. Coupant tous mes effets, un ecclésiastique frappa à la porte.


– Monsieur le Chanoine ?

– Vous m’avez mandé, sœur Rachel ? Bonjour, lieutenant ; bonjour, messieurs. Je viens de contacter mon ami, le commandant VDB, au sujet de cette affaire de débauche de mineure au sein de notre sainte congrégation. Si je ne m’abuse, je ne vois aucune mineure. Pourriez-vous la convoquer immédiatement, Sœur Rachel ?


Au bord de la crise de larmes, Sœur Rachel me désigna d’un signe de la tête désespéré. Le prélat me détailla de la tête aux pieds, laissés nus dans la précipitation.


– J’ai dix-huit ans et demi. Je peux aller chercher une pièce d’identité si vous le désirez, mon lieutenant.

– J’aimerais assez, oui ! Je suppose, mademoiselle, que vous n’êtes plus en humanité à dix-huit ans et j’ai peine à vous imaginer novice chez les Sœurs Rédemptoristes.

– Par contre, vous n’avez aucune peine à m’imaginer courant en bikini dans le parc, les coudes noués dans le dos sans y voir un délit.


Devant l’inflexibilité de représentant de l’ordre, Sœur Rachel reprit le contrôle.


– C’était donc toi qui courais dans le parc ? Je devrais dire, c’était encore une fois toi qui t’exhibais dans le parc… Je suppose que tu ne t’es pas attachée seule les coudes. Est-ce une nouvelle fois l’œuvre de ta copine de chambrée ? Tes délires masochistes deviennent insupportable, ma petite. L’homosexualité est un véritable fléau dans les communautés de filles, mon lieutenant.

– S’il y avait plus de femmes gaies, il y aurait moins de femmes tristes.

– Qu’est-ce que je disais… Belle mentalité ! J’avoue que je suis quelquefois désespérée devant l’immoralité de notre jeunesse. Lieutenant, vous ne verrez certainement rien de légalement répréhensible à cette perversion, mais c’est loin d’être mon cas. Opale, tu auras des comptes à me rendre ! Nous allons dorénavant exercer une surveillance en circuit fermé de notre enceinte et supprimer notre contrat avec la société de vigilance.


Le lieutenant avait perdu de sa superbe mais pas de sa pugnacité. Son regard et ses fantasmes se noyaient sous ma robe. Insensiblement, je découvris mes cuisses, espérant que mon jeu de jambes ne manquerait pas de l’affoler et de lui faire perdre ses moyens.


– Quel âge as-tu, Opale ?

– Seize ans, Monsieur !

– Je suis mal placé pour te dire cela, mais le minimum que je puisse dire est que ton comportement peut prêter à confusion. Je parle ici d’expérience, ayant trop constaté d’agressions sexuelles du fait de ma profession. Tu as une chance unique de vivre en vase clos et d’éviter les mauvaises rencontres. Dis-moi : tu ne portes jamais de culotte ou, dans la précipitation, tu n’as pas eu le temps d’en passer une ? D’évidence, tu ne portes pas non plus de soutien-gorge et tu as oublié tes chaussures à l’étage. Un dernier détail me chiffonne : l’étiquette de ta robe Chanel ! Elle est tournée vers l’extérieur. Monsieur le Chanoine, vous ferez mes amitiés au Commandant. Je vous laisse en famille arranger vos problèmes. Je fermerai les yeux cette fois-ci et ne ferai pas de rapport, uniquement parce le comportement de cette gamine mérite probablement de temps à autre une bonne raclée. Je vous concède cependant que tortures et punitions peuvent parfois se ressembler très fort. Accessoirement, je vous demanderai de soigner la vilaine éraflure qu’Opale porte sous son sein gauche et de mettre un baume sur les stries qui couvrent ses jambes.


Le Chanoine bondit comme un ressort.


– Mon Dieu ! Cette tache de sang sous ton sein !!! C’est un signe divin... Opale, tu portes le stigmate de la lance qui a transpercé la poitrine du Christ !

Bon retour à la caserne, lieutenant ; et soyez prudent… !

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