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Quand on tire le diable par la queue

Chapitre 1

Inceste

L’inceste dans la pauvreté.


Préambule :

Cette histoire fictive, se passe au début de l’industrialisation de l’horlogerie, elle est située dans le cadre du jura vaudois en Suisse. Le travail commençait à se faire à la chaîne, mais les montres étaient encore toutes montées et ajustées à la main.


Lors de l’hiver, Jacques, ouvrier spécialisé, faiseur d’étampes (pas d’estampes qui auraient rapporté plus) meurt d’une pneumonie à l’hôpital, laissant sa famille, sa femme Rita qui n’est pas vraiment une beauté et son fils Jean a un visage à l’image de sa mère, assez rébarbatif, Il suit l’école d’horlogerie , lui aussi dans la section de faiseurs d’étampe. Ses résultats scolaires sont bons, il maîtrise bien son sujet, mais ils sont à la limite de la pauvreté, presque toutes les réserves de la famille ont passé pour les soins, qui furent inutiles, et l’enterrement.


Pour survivre, sa mère doit commencer à travailler à la fabrique d’horlogerie comme ouvrière non spécialisée.

L’ambiance est vraiment dure, elle passe ses journées à trier des petites roues dentées, à les compter et à les mettre dans des enveloppes. Le patron a fait installer sous les tabourets de travail des boutons pour aviser au chef d’atelier la durée de passage aux toilettes, afin de limiter la durée de fumaille. Heureusement, elle n’est pas concernée par ce genre de mesure, mais c’est quand même dur et la paie n’est pas mirobolante. Il reste à la famille qu’une petite maison, perchée sur la colline, relativement mal isolée, chauffée au bois et au charbon. Rita à 45 ans et Jean est un jeune homme de 18 ans passés. Devant le froid et le peu de moyens, Rita décide de faire lit commun avec Jean, pendant la période du froid. Il lui semble que de diminuer le chauffage lui permettra d’économiser un peu les frais.


Tout se passe bien et effectivement ils se tiennent au chaud les deux sans problème et le printemps arrivant, elle le renvoie dans son lit dans la soupente, le chauffage n’étant plus trop nécessaire.

Il est bien triste, car il aimait bien être serré contre sa mère, sentir son corps, même si il n’en trouvait pas de fantasme sexuel, juste la présence en dormant.


– Maman, pourquoi ?

– Tu sais, mon fils, les gens sont souvent de mauvaises fois et ils pourraient entamer une cabale si on est dans le même lit, maintenant que tu es un jeune homme.

– Mais l’hiver prochain, on va faire comment ?

– Laisse chaque chose en son temps.


Le printemps et l’été se passe et au cours de nombreux week-end, ils vont en forêt pour faire la provision de bois de chauffage. L’école se passe bien, mais gentiment, la mère commence à sentir le manque de son homme, même si il n’était pas trop actif, mais elle sait bien qu’elle n’a que peu de chance d’avoir un quelconque succès.

Elle a bien essayé d’aller à quelques bals, mais cela n’a rien donné, la seule chose que les types voulaient, c’était glisser leurs queues sans suite, ce qui ne faisait pas ses affaires. Il y a bien eu cet interné polonais, mais il se posait le problème d’où et en plus il a dû repartir dans sa Pologne natale, mais lui, c’était vraiment un gentil garçon, plein d’égards, mais aussi sans avenir.

Elle savait qu’elle n’avait pas le droit d’avoir un autre enfant, n’ayant pas les moyens de l’élever.

L’hiver se rapprochant, elle remit le même arrangement que l’hiver précédent. C’est alors qu’elle a eu la visite du service social.


– Vous ne pouvez pas dormir dans le même lit que votre fils !

– Pourquoi ?

– Mais il y a un risque d’inceste !

– Ce n’est pas le cas, mais je n’ai trouvé personne qui serait d’accord de me fournir suffisamment de bois de chauffage pour chauffer deux pièces et dans la chambre du bas, il n’y a pas de place pour faire deux chambres.

– Cela ne fait rien, ce n’est pas possible.

– Alors fournissez-moi les moyens de réaliser vos exigences, je refuse de laisser mon fils dormir dans une pièce non chauffée !

– Je ne peux rien faire, mais au besoin, il reste un moyen de gagner mieux votre vie, il y a beaucoup d’hommes qui sont sans femmes.

– Que me proposez-vous, la prostitution ? Vous avez vu ma gueule ? Avec elle, je ne vais pas faire fortune, avec 5 francs la pipe ! Vous me donneriez combien pour avoir une passe avec moi ? Si on ajoute les impôts et les risques qu’y sont liés avec cette profession : d’avoir des grossesses, des maladies...

– C’est vrai, je m’excuse de cette proposition, c’est vrai que cela n’en était pas une convenable.

– Alors revenez quand vous pourrez vraiment m’aider et ne pas m’enfoncer plus dans la misère, au revoir.


Le soir, ils se retrouvent à table et elle lui explique la visite qu’elle a eue dans la journée.

– C’est vraiment des cons ces gens sociaux.

À l’époque c’était surtout « Pro Patria », une agence plus ou moins gouvernementale, avec un petit goût d’eugénisme, stérilisant les femmes gitanes, enlevant les enfants gitans pour les replacer dans de « bonnes » familles.

– Je sais, mais que faire.

– Je ne sais pas, mais je suis tout énervé de ça.


Ils se couchent comme d’habitude et plus que l’an passé, ils prennent du plaisir d’être près l’un de l’autre.


– Maman, je dois t’avouer que j’adore ton odeur, elle m’excite.

– Mon fils, ne me tente pas, on n’a pas le droit de faire quelque chose, les risques sont trop grands.


L’hiver continue sans trop de problème, l’école va bien et il n’y a pas de dérapage, même si les deux sont de plus en plus intimes, on arrive au printemps et Jean retourne dans sa chambre non chauffée à l’étage.

C’est alors qu’il y a la visite du pasteur qui vient leurs prêcher la bonne parole.


– Ma fille, le service social m’a informé que vous couchez avec votre fils.

– Je crois qu’il y a une erreur de vocabulaire et d’interprétation, je couche dans le même lit que mon fils, mais je ne baise pas avec lui, nous n’avons pas les moyens de faire autrement, la maison est très mal isolée et je n’ai les moyens que de chauffer qu’une pièce.

– Oui, je comprends, mais j’ai peur pour vous que vous ayez des problèmes avec les âmes bien pensantes.

– Je sais, mais c’est dommage que leurs bonnes pensées s’arrêtent quand il s’agit de fournir une aide financière ou matérielle.

– Si c’est trop dure pour vous d’éduquer votre fils, on peut le placer.

– Cela ne changera rien à la situation, au pire, cela l’empirera pour moi, je n’aurai plus son bras pour m’aider, à faire le jardin et le bois de chauffage et son corps pour me réchauffer en hiver. Je ne tiens pas à avoir un autre homme dans ma vie à moins que ce soit quelqu’un qui puisse nous sortir de la pauvreté et non pas l’accroître. Vous savez, le goût de la viande, cela fait longtemps que je ne l’ai pas eu.

Vous, quand avez-vous mangé votre dernier morceau de viande.

– Je dois dire que vous marquez des points et j’ai un peu honte de vous faire la morale sans vous apporter qu’un soutien moral.

– Je ne vous empêche pas de m’apporter un autre soutien. Ce serait un bon premier pas de la société.

– C’est dur, tous mes comptes sont contrôlés par le conseil synodal et je ne peux rien détourner.

– Je vois que leurs chrétientés s’apparentent plus à ce que faisaient les pharisiens et les marchands du temple qu’à la parole chrétienne ! Mais j’espère que les soupçons injustifiés et abominables, leurs calomnies, auront moins de poids que leurs actions.

– Vous êtes durs.

– Et vous plutôt mous !

– Bon, je vois que je n’arriverai pas à vous convaincre.

– C’est pourtant votre job trésor !

– Malheureusement, mais à l’impossible nul n’est tenu, la société étant ce qu’elle est, il faut faire avec.

– Alors mettez-vous du côté du plus faible et non du plus fort, comme vous suggère votre belle religion.

– Vous avez raison, je vais essayer de vous soutenir au moins du point de vue moral et pas me laisser influencer par les grenouilles de bénitier.

– Merci, votre discours commence à me plaire.


Le soir quand Jean arrive, elle lui fait part de sa discussion, avec la conclusion.

– Je pense que l’on pourra s’en sortir quand j’aurai mon CAP et que je pourrai le faire valoir en attendant, demain, on peut aller au bois de chauffage, j’ai acheté une nouvelle serpe, cela ira plus vite.

– Oui, mais je me demande si on arrivera à faire front à tous ces emmerdants qui nous pourrissent la vie.

J’ai un peu peur de me retrouver seule, avec toi placé n’importe où.

– C’est trop tard pour eux de me déraciner. Je pense qu’ils n’oseraient pas interrompre ma formation avec un faux-prétexte.


L’Automne arrive et la réserve pour l’hiver est faite, le CAP en poche, Jean recherche une place payée confortable, mais c’est dur. Enfin avant l’hiver il trouve une place dans une grande boîte d’horlogerie où il sera chef d’atelier avec un bon salaire.

– Maman, dès qu’on aura assez, j’aimerai bien améliorer la maison, de manière qu’elle soit plus confortable, mettre de l’isolation thermique et faire une salle de bain plus confortable qu’un baquet.

– En attendant, l’hiver prochain, on ne change rien à nos habitudes.

– Oui maman, J’aime bien dormir à tes cotés.

– Moi aussi mon chéri, je me sens en sécurité dans tes bras.


Arrive le moment de Noël, Jean est un peu triste, car il avait eu un petit béguin pour une nana, mais cela n’avait rien donné.

– Qu’est-ce que tu veux pour Noël Maman.

– Rien d’autre que ta présence et toi.

– J’aimerai bien avoir une petite amie, j’ai essayé, mais cela n’a rien donné et cela me manque un peu.

– Moi aussi, depuis la mort de ton père, je n’ai pas revu un seul homme pour les sentiments ou la passion.

– Et moi, répond Jean.

– Ce n’est pas pareil, tu es mon fils, répond sa mère quoique, tu me tenais bien chaud l’hiver et cela n’était pas désagréable.

– Toi aussi ; j’aime me coller à toi pour dormir, à part tes pieds qui étaient toujours glacés.

– C’est ma mauvaise circulation.

– Nous deux, on est au-devant d’un désert sentimental si on compte sur les autres.

– C’est bien vrai, personne ne fait attention à nous, si ce n’est pour se mêler de choses qui ne les regardent pas.

– Par exemple ? Je n’ai pas l’impression qu’il y a beaucoup de gens qui font attention à nous maintenant.

– Il y a toujours cette suspicion d’inceste qu’ils nous reprochent, bien qu’on soit tout à fait innocent.

– Je me demande si cela ne vaudrait pas la peine de leurs donner raison, on se prive pour des prunes.

– C’est vrai que plusieurs fois j’y ai pensé, malgré tout, cela me manque un peu...

– Oh ! Maman, dit Jean en la prenant dans ses bras, je t’aime, il n’y a que toi qui compte au monde. Je serais ton mari si tu le veux bien, mais on fera quand même très attention.

– C’est vrai que contrairement à la tradition, c’est toi qui va m’offrir ta virginité ?

– Eh oui ! Je n’ai jamais couché avec une fille.


Le soir, ils tirent les rideaux, ferment à clé, passent les deux dans le baquet d’eau, pour la première fois, elle apparaît complètement nue devant son fils.

– Viens et nettoie-moi ! Dit-elle en lui tendant l’éponge et le savon.

– Mère, pour les autres, tu n’as pas une figure avenante, mais quand je te vois avec tes yeux brillants d’amour pour moi, je trouve que tu es de loin la plus belle femme que je n’ai vue. On voit nos origines latines, ton buisson est bien fourni, c’est la première fois que je vois une femme nue.


Elle a envie que ce soit une fois mémorable pour son fils, même si sa morale lui susurre que ce n’est pas bien, la discussion avec son fils lui a bien chauffé les ovaires. Elle réfléchit, ce qui est bien, c’est qu’elle ne soit plus réglée et que c’est sans risque d’avoir un petit guignol dans le tiroir, elle ne devra pas être crispée en se demandant où vont aller se promener les spermatozoïdes de son fils, lors de l’accouplement. Ils mettent le feu un peu plus fort pour avoir bon chaud pendant la soirée.


– Dis-moi, est-ce que tu as déjà embrassé une fille ?

– Non, rien de tout cela dit Jean.

– Viens, je vais te montrer comment cela se passe, si mes souvenirs sont bons. Approche tes lèvres des miennes et appuie-les sur ma bouche, ouvre-la et sorts ta langue. Je vais mettre la mienne dans ta bouche et nous allons nous caresser la bouche avec la langue.

– Comme cela dit Jean en ouvrant grand la bouche.

– Par exemple, maintenant joue un peu avec la mienne, répond-elle en se collant contre lui. Maintenant, on se déshabille pour se mettre au lit, aide moi à décrocher mon soutien-gorge.

– C’est que je n’ai pas trop l’habitude, répond Jean.

– Raison de plus pour le faire.


Les voilà les deux nus, mais Jean n’est pas spécialement excité, car il n’a pas d’expérience, néanmoins la vue de sa mère nue commence à lui faire un certain effet et son sexe commence à se lever lentement.

– Ce n’est pas très flatteur pour moi que tu sois si peu intéressé

– Mais maman, c’est que je n’ai pas l’habitude, d’habitude, on se couche et je ne vois pas la différence.

– C’est vrai, mais d’habitude, tu ne me caresses pas les seins, ce qu’il serait bon que tu le fasses.


La mère commence à lui caresser le torse en s’attardant sur ses seins et elle les prend en bouche. Cela commence à faire de plus en plus d’effet.

– Maman, j’aimerai bien faire la même chose, dit-il

– C’était le but mon chéri, dit-elle en tendant sa poitrine nue à son fils. Cela me rappellera de bons souvenirs quand tu étais petit et que papa était encore de ce monde.

– Maman, pourquoi quand je te caresse les seins, tu dégages une odeur très agréable, surtout quand tu lèves tes bras, quand je vois tes aisselles bien touffues, j’ai envie d’y mettre mon nez.

– Ne te gêne pas mon fils, j’apprécie que tu aimes mon odeur, ce sont les phéromones, c’est la même chose avec les animaux, tu as déjà vu un chien et une chienne qui ont envie de s’accoupler ?

– Oui, il y avait le chien de l’Auguste qui le faisait avec la chienne de Nadine. Il n’arrêtait de lui mettre le nez dans le cul. C’était drôle.

– Des fois entre les femmes et les hommes, c’est la même chose, même plus fort ; car des fois, c’est aussi la femme qui le fait et elle prend la bite dans sa bouche pour exciter l’homme. Si tu n’avais pas réagi, je crois que j’aurai été obligée de forcer un peu la nature.

– C’est vrai ?

– Oui, tu veux que j’essaye ? Dit-elle en prenant le sexe de Jean en main, créant un recul de peur. N’aies pas peur, je ne vais pas te l’arracher.

– Non, mais c’est un mouvement instinctif, montre-moi comment tu fais.


Elle plonge la tête entre les cuisses de son fils et lui attrape son membre et le dirige vers sa bouche, du coup, l’outil augmente de taille et timidement, elle tend la langue et lui lèche le bout de la bite où une petite goutte de jus apparaît, délicatement, elle décalotte le gland avec la main et continue le léchage vers la base de la tige.


– Tu aimes ? Demande-t-elle un peu anxieuse, vu que c’est la première fois qu’ils le font.

– Oui, mais dis-moi, c’est ça l’amour ?

– Non, c’est seulement une partie.

– Est-ce que tu aimerais que je te fasse la même chose, j’aimerai bien voir comment c’est fait une femme, je ne l’ai jamais vu.

– Oui mon chéri, viens regarder comment je suis faite, roucoule-t-elle en écartant un peu la forêt amazonienne qui lui tient lieu de pubis.

– Maman, j’aime bien ton odeur, mais c’est bizarre ce petit pois qui est en train de sortir... Je peux aussi lui faire une léchouille ?

– Oui, fais, mais tu peux aussi donner un petit coup de langue à ma tirelire, dit-elle en s’allongeant sur le dos et en écartant les cuisses et en levant bien ses jambes.

– Oh Maman, que j’aime ton goût, je comprends les chiens qui ont toujours le nez collé dans le cul des chiennes si c’est la même chose.

– Quand tu seras rassasié, tu viendras sur moi et là on fera l’amour, tu mettras ton sexe dans le mien, comme on mettait la langue dans la bouche de l’autre. Je suis suffisamment excitée pour que tu puisses venir en moi, sans précaution.

– Encore un moment, j’aime tellement ton petit fouillis de poils et ce jus qui m’excite à mort.


Rita, de plus en plus excitée par l’application dont fait preuve son fils, décolle ses fesses du lit et les lance à l’assaut de la langue de son fils, elle prend la tête de Jean et l’appuie sur sa moule pour lui montrer qu’elle aime sa caresse.

– Oh mon fils, j’aime ce que tu me fais, ton père ne m’a jamais apporté un tel plaisir. Encore, suce moi bien !

– Oui j’aime bien, mais je commence à avoir la mâchoire qui fatigue avec les coups de tirelire que tu lui envoies dessus.

– Alors viens te cacher dedans, je vais te dépuceler.

– J’ai entendu une fois une discussion de filles qui disaient que cela fait mal. C’est vrai ?

– Mais non.... Cela peut faire mal pour les filles car elles ont une membrane qu’il faut déchirer pour pouvoir enfiler le sexe de l’homme plus au fond. C’est pourquoi si une fois tu as une jeune fille vierge et que tu risques de lui enlever sa fleur, il faudra bien la préparer qu’elle soit chaude comme de la braise et te le demande.

– Oui maman alors je viens sur toi.

– Oui, on ne va pas le faire comme les chiens, pour cette fois. Je veux voir ton visage quand tu introduiras ton sexe dans le mien et surtout quand tu vas avoir ton plaisir pour la première fois.


Lentement, il se met sur sa mère et plante doucement sa bite dans son puits d’amour. Avec les années d’abstinence, c’est très resserré, presque comme une pucelle.


– Va quand même doucement, mon fils, mon garage a été de nombreuses années hors service, c’est un peu rouillé, les toiles d’araignées nombreuses et heureusement que tu m’as bien léché, sinon, j’aurai souffert le martyre quand tu t’as glissé ta saucisse dans mon con.

– Maman, c’est trop bon, je peux un peu bouger maintenant ?

– Oui, mon chéri, j’allais te le demander, mais ne vas pas trop fort, on va faire durer le plus possible cette première fois. Cela te fera aussi un bon exercice pour t’apprendre à contrôler ton excitation. Hum c’est bon, caresse moi en même temps les seins, j’aime bien. Dit-elle en bougeant son bassin de manière significative. Oh ! Je sens que je vais partir !

– Non maman, reste je t’en supplie.

– Non mon nigaud, je ne vais pas sortir, mais partir dans l’orgasme et le plaisir.

– Ah ! Moi aussi, je suis trop bien,


Après plusieurs coups de rein, Rita part dans un orgasme fulgurant, dû à la situation particulière qu’elle vit, elle baise avec son fils, malgré tous les interdits. C’est tellement mieux que ses souvenirs avec son mari, son fils est très vaillant et appliqué à lui faire plaisir, Il voit la montée du plaisir de sa mère et malgré cela il reste bien rigide et n’est pas encore parti.


– Mon chéri, tu n’as pas joui ?

– Non maman, tu m’as dit qu’il fallait faire durer, alors, je serre les dents et cela s’est un peu calmé.

– C’est bien, j’aime aussi quand j’ai mon orgasme et que tu restes bien dur, je sens que cela reviens, encore, pioche et pioche à nouveau. Attends, je ne vais pas arrêter, mais j’aimerai venir sur toi.

– Si tu veux, j’aimerai bien car j’ai les bras qui fatiguent un peu.


D’un coup, il bascule sur le dos en laissant son tenon bien pris dans la mortaise de sa mère.

– Maman, cela me rappelle mon apprentissage, quand on faisait des ajustements de tenons et de mortaises, je dirai que nous deux, l’ajustement est parfait.

– C’est vrai que je te sens bien en moi.

– C’est quoi la course que tu es en train de faire, cela ressemble plus à une course de chevaux, mais c’est bon, à ce rythme, je ne sais si je vais tenir longtemps.

– Viens mon chéri, donne toi à moi, arrose mon intérieur, tu as vu mon sexe quand tu l’as léché, c’est un peu comme une fleur, il faut bien l’arroser vers les racines.


Dans un tressaillement, en s’enfonçant encore plus profonds dans les chairs maternelles, Jean éjacule violemment pour la première fois de sa vie, ce qui déclenche une deuxième crise de plaisir pour Rita.

Elle ressort la tige de son ventre, même si elle est restée relativement gaillarde ; mais avec le lavement de sa matrice, le lessivage de ses ovaires qu’il lui a faits, il faut qu’elle évacue le trop plein pour ne pas trop tacher les draps, elle va dans le baquet qu’ils avaient servi pour faire leurs ablutions pour nettoyer un peu la crème de couilles qui sort de sa crousille.


– Chéri, mais tu es encore bien excité, tu veux qu’on le refasse ?

– Oui, viens mets-toi sur le dos, je vais à nouveau te lécher ton sexe puisqu’il faut recommencer.

– Commence d’abord à me caresser la poitrine et à lécher mes seins, après on verra, il faut que je remette un peu de mouille au bon endroit, je viens de tout nettoyer.

– Oui ma chérie de maman.

Il s’applique à faire remonter la température de sa mère par un super cunni en forçant sur le petit bouton, car il a remarqué que chaque fois qu’il le touchait, elle avait un tressaillement et que le débit de son jus goûteux (et aussi goutteux) augmentait.


– Coquin, tu as vite appris ce que j’aime beaucoup, lèche moi bien mon bouton.

– C’est drôle, mais maintenant, avec le lavage, tu n’as presque plus de goût, ni d’odeur.

– C’est normal mon choux, tes sens s’y sont habitués et la sensation a diminué. Moi par contre, je n’ai pas pu goûter ton plaisir, mais ce n’est pas grave, de ce que je me souviens avec ton père, je n’aimais pas trop le goût, mais j’aimerai avoir confirmation. Tu me permettrais de te sucer le jonc jusqu’à ce que je reçoive ta crème comme dessert.

– Une autre fois, j’aimerai plutôt te la mettre encore entre les jambes, c’est plus doux et plus chaud qu’une bouche.

– Alors, je vois que toi tu peux me goûter, mais pas moi. Ce n’est pas juste.


Se retournant sur le dos, présentant sa canne à sa mère :

– Tiens gourmande, je n’aimerai pas que tu sois frustrée, mais si tu veux goûter, alors fais le jusqu’au bout et après, on dormira, car autrement, je vais être vraiment fatigué au boulot.

– J’aime bien voir ta gaule de près, elle est toute douce et dure à la fois, je sens un peu aussi mon odeur dessus et les restes de ton plaisir, c’est grisant.

– Moi, je ne suis pas sûr que j’aimerais mon odeur quand je t’aurai giclé dans la bouche, si tu ne te nettoies pas les dents.

– Il n’y a qu’une façon de le savoir : c’est d’essayer.

– Continue, c’est bon quand même, surtout quand en même temps, tu me caresses le dessous de mes boules, jusqu’au trou du cul.

– Je vois que tu aimes bien quand je te caresse le trou du cul, tu veux que je te mette un doigt ?

– Je ne suis pas Pédé !

– Cela n’a rien à voir, je ne suis pas un mec. Quand tu me lèches mon trou, je ne me plains pas en te déclarant que je ne suis pas une brouteuse de minous.

– Alors continue, j’aime bien et essaye, je te dirai comment je le ressens.


Rita mouille abondamment le trou du cul de son fils et le caresse gentiment et d’un coup mouillé et pas sec comme dans les autres histoires, elle lui introduit son majeur dans le fondement et commence à lui caresser l’intérieur.

– Tu sens bien comme je te caresse la turbine à caca ?

– Oui, c’est très agréable.

– Alors tu vois ce qui t’es agréable, peut aussi l’être pour moi et dans les deux trous.

– Tu aimerais que je te mette aussi un doigt dans le cul et dans ton con.

– Seulement quand ta bite est fatiguée et que je ne peux pas en profiter, je préfère quand même mieux ta saucisse : c’est plus agréable car plus tendre, moins osseux, plus chaud. Enfin plus adapté pour ce que nous faisons maintenant.

– Pour dire vrai, j’aime plus quand je suis dans ton con que dans ta bouche, même si ta langue est bien agréable quand elle me caresse le bout de la saucisse, mais si tu veux vraiment me goûter, tu veux que je reste dans ta bouche ?

– Oui, j’aimerai bien une fois goûter ton sperme, je l’avais goûté une fois avec ton père, mais je n’en ai pas gardé un souvenir très bon : c’était acre avec un goût perverti, peut-être parce qu’à l’époque, on n’avait pas nettoyé avant l’usage, mais seulement secoué.


Pendant qu’elle suce la queue de son fils, son doigt sent comme une petite boule dans le cul de son fils et lui quand elle passe dessus se tend comme pas possible.

– Tiens c’est curieux, tu aimes quand je mets mon doigt sur cette boule comme cela.

– Oui, maman, c’est super, j’aime aie, je viens


D’un coup il envoie son sperme dans la bouche de sa mère.

– Mmm ce n’est pas si mauvais que cela, je pense que cela doit être le fruit de l’amour qu’on vient de faire, mais j’aime bien le goût de ta crème de couilles. Viens embrasse-moi, on pourra le partager.

– Hum C’est un peu crade !

– Comment ça, tu n’as pas goûté les gouttes que tu m’as données : tu ne peux savoir quel goût cela a ! dit-elle en lui prenant les lèvres et en lui glissant sur la langue le solde de la jute qu’elle n’avait pas avalé. Tu vois, ce n’est pas si mauvais. Quand tu me lèches et que tu m’embrasses après, je ne tourne pas la tête de manière dégoûtée.

– C’est vrai que cela n’a pas un mauvais goût finalement, mais maintenant, j’aimerai dormir pour que, demain, on soit en forme pour le réveil. Je veux encore tout explorer de toi !

– Bonne nuit mon amour.


Le lendemain...

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