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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Que c'est pénible d'être patron aux a

Chapitre 2

Hétéro

Résumé du chapitre précédent

    Je m’appelle Pierre, j’ai 46 ans, je vis seul et je dirige une société en guadeloupe. Ma précédente femme de ménage, une doudou antillaise d’une quarantaine d’année, avec de gros nichons et un large bassin avait quitté son emploi et disparu sans donner de nouvelles.

    Ma nouvelle femme de ménage est une adorable antillaise qui vient d’avoir 18 ans. Elle est plutôt petite, mince mais bien proportionnée, la peau claire, des yeux marrons en amandes, une poitrine menue et des fesses musclées gentiment rebondie, mais elle est excessivement réservée!

    Elle et m’a été recommandée par Charlie, un de mes vendeurs. Il m’a expliqué qu’elle vit dans une toute petite case à côté de chez sa copine depuis que sa mère s’est remariée, qu’elle fait des petits jobs comme serveuse mais que ça ne lui suffit qu’à peine pour vivre, alors je l’ai embauchée.

Dès qu’elle rentre dans mon bureau elle baisse les yeux et se contente de faire son travail silencieusement ! J’aimerais bien la connaître un peu plus, bavarder, mais à chaque fois elle s’empresse de disparaître sans dire un mot. J’ai l’impression de lui faire peur !

    Jeudi, 18 h 30.

    Sarah a terminé son ménage, elle s’apprête à partir.

    - Sarah, avez vous une minute...

    - Oui monsieur.

    - Asseyez vous sarah.

    Elle avait les yeux baissés, comme si elle craignait quelque chose.

    - Sarah, j’ai besoin de faire un tri dans les archives....

    - Oui monsieur ;

    Elle sembla soulagée ! Ce n’était pas pour des reproches que je l’avais prise à part.

    - Je dois vous prévenir, ça risque peut-être d’être pénible, la cave est pleine de poussière.

    - Ah !

    - Mais il y aura une prime !

    - ...

    - Je dois aussi vous prévenir qu’il faut que je sois là et je n’ai que le week-end pour ça !

    - ?a n’a pas d’importance monsieur, je suis libre le week-end !

    - Bon, alors c’est entendu ! On pourrait commencer samedi prochain ?

    - Oui, quand vous voulez.

    Elle quitta sa chaise et j’ai eu droit à un sourire radieux. Avant de sortir, elle se retourna et sembla chercher ses mots...

    - La prime, ça m’arrange bien ! Merci monsieur et bonsoir.

    J’ai du mal à détacher mes yeux de sa culotte d?adolescente qui ressort par transparence sous sa blouse et encore moins de ses adorables petits seins aux pointes brunes qui n’ont nul besoin de soutien-gorge !

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    Jeudi, 21h

    Sarah vient de se laver comme tous les soirs. Derrière sa petite case elle a installé un semblant de douche : un simple tuyau d’arrosage accroché à un clou et branché sur le seul robinet qui alimente sa pauvre cabane. Tout en s’essuyant, elle se regarde dans son miroir. Elle se trouve plutôt jolie en fait ! Elle aime surtout sa petite poitrine et ses petits tétons qui se dressent, et aussi ses petites fesses bien fermes. Satisfaite de son corps, elle s’entoure de sa serviette et vide la bassine dans laquelle elle s’est lavée.

    Elle se couche. Les phares d’une voiture percent les volets mal joints et éclairent un instant la pièce. On éteint le moteur et elle entend une porte claquer. On frappe chez Nadia, sa voisine. Sarah se relève. Une BM est garée à côté, c’est celle de Charlie. Elle sourit : Charlie n’arrête pas de la draguer, mais s’il croit que ça suffit d’avoir une grosse voiture !

    Elle retourne se coucher, mais le sommeil ne vient pas. Elle entend vaguement Nadia et Charlie, elle les imagine...

    Sarah n’a jamais rencontrer son ’prince charmant’. Du coup elle est bien seule ! Et pourtant monsieur Pierre la trouble. Quand elle entre dans le bureau de son patron, son coeur bat la chamade, elle se sent comme attirée par sa puissance, et par son emprise sur la ? faible femelle ? qu’elle est. Elle sait parfaitement qu’elle est folle et s’efforce de repousser ce désir secret. Elle se fait la plus distante possible, ose à peine le regarder, et surtout évite de croiser son regard bleu envoûtent. Il doit avoir l’âge de son père, il est blanc et elle noire, même si sa peau est assez claire, il est le patron et elle une simple femme de ménage...! ?a a été une véritable révélation pour elle le jour où il l’a engagée. C’est la première fois qu’on la vouvoyait, qu’on la traitait comme une femme et non comme une gamine, qu’on lui faisait signer un vrai contrat, même si ce n’était qu’un contrat de femme de ménage !

    Les garçons de son âge ne l’ont jamais beaucoup attirée, mais lui...! Quand il la regarde, et il ne s’en prive pas, son sexe humidifie sa culotte. Elle imagine leurs langues se mélanger, les mains de Pierre lui caresser les seins, le sexe...

    De repenser à tout cela elle se sent toute chose. Sarah passe sa main sur sa poitrine, celle-ci réagit immédiatement, et ses tétons se durcissent. Elle les caresse doucement tout en imaginant la main de Pierre à la place. Elle se masturbe presque tous les soirs depuis qu’elle travaille pour Pierre. Ses seins sont de plus en plus sensibles et une chaleur monte dans son corps, elle se sent bien. Elle passe son index dans sa bouche pour l’humidifier de sa salive et reprends sa caresse, le contact de ce doigt sur son sein déclenche une décharge électrique dans son jeune corps, elle ne peut retenir un petit cri.

    De plus en plus excitée, étendue sur son lit à se caresser les seins elle sent monter son plaisir. Sa main droite glisse le long de son corps jusqu’à ses poils, puis guidée par la chaleur elle atteint son sexe tout chaud et tout humide. De sa main gauche elle se caresse toujours le sein, celui ci a la pointe dressée comme jamais. Le contact de ses doigts sur ses lèvres brûlantes la fait gémir encore plus fort. Ses doigts passent et repassent sur son sexe, de son clitoris à l’anneau serré de son anus. Elle relève ses jambes et glisse son autre main sur son chaton. Humidifiant au passage un doigt, elle explore son petit trou, que sa position ouvre. Les contractions commencent dans son vagin intact, la chaleur monte dans son ventre. Elle se pince le clitoris... un doigt entre et sort de son petit trou du cul, le pénétrant très profondément.

    Par de grandes vagues secouant son corps, la jouissance envahit Sarah.

    Dehors la BM a du mal à démarrer. ’?a y est, eux aussi ils ont finis ! Pense t’elle. Le moteur vrombit enfin. Comme ça demain tout le village saura pour Nadia et Charlie !

    ’Il est bientôt temps pour moi de perdre ma virginité’ pensa Sarah en s’endormant.

    Samedi, 7 h 15

    Je gare ma voiture sur le parking désert. Sarah est déjà là. On avait rendez-vous à 7 h 30 et j’étais un peu en avance, comptant bien prendre mon petit déjeuner avant de commencer. Elle porte une petite robe plutôt moche qui n’a pour seul attrait que de révéler la beauté de ses jambes.

    - Tu prendras bien un café avec moi et j’ai des croissants !

    Alors que j’ai préparé le café et en attendant qu’il passe, je sors d’un sac une combinaison de travail, puis, me retournant j’enlève mon tee-shirt puis mon pantalon pour l’enfiler.

    Quand je lui fais face à nouveau, Sarah est toute rouge et semble troublée ! A son tour elle sort sa blouse de son placard, dégrafe et ôte sa robe d?une main tremblante en me tournant le dos. Un instant elle ne porte qu?une culotte en coton et je peux admirer ses fesses splendides et le galbe de ses jolis petits seins fermes.

    11 h 45

    Sarah a fait preuve de beaucoup de bonne volonté, de courage et d’enthousiasme pour trier, archiver ou mettre au rebut les dossiers. Nous étions aussi noirs de crasse l’un que l’autre. J’avais roulé ma combinaison, me mettant torse nu, c’était intenable tellement il faisait chaud, elle m’avait discrètement observé. Mon ventre un peu rond aurait du la repousser mais il sembla que non. Elle osa même plaisanter en me disant que c’était bon que je transpire et que ça allait me faire maigrir ! Aurait elle oublié que j’étais son patron ? Pour la première fois ce matin je me sens tout proche d’elle !

    Toujours est il que nous avions considérablement avancé, beaucoup plus vite que je ne l’avais imaginé.

    - Pff !! Regarde l?état dans lequel on est ! Plus on avance dans cette cave, plus les dossiers sont recouverts de poussière et il fait surtout de plus en plus chaud ! On va s’arrêter là pour aujourd’hui. Je crois qu’on a bien mérité d’aller boire quelque chose! Ensuite, on ira manger, je t’invite !

    Sarah marqua un moment de réflexion : C’était assez déroutant de se faire inviter par son patron et ça allait à l’encontre de sa décision de rester distante pour ne pas attiser son désir secret.

    - J’aimerais bien travailler encore un peu car avec la prime j’ai prévu quelques achats ! Mais je peux continuer toute seule...?

    - Il n’en est pas question ! Je ne vais pas te laisser étouffer ici toute seule ! Et pour ce qui est de la prime ne t’en fait pas, je la double, on a été deux fois plus vite que prévu !

    Sarah me regarda bizarrement. Ma proposition n’avait rien d’équivoque pourtant ! C’est vrai que cette gamine qui dégageait une odeur forte et poivrée me troublait et sa blouse, grise de poussière maintenant et trempée de sueur qui collait à sa peau moite ! En plus, elle avait ouvert deux bouton du haut laissaient apparaître de grosses gouttes de transpiration qui perlaient sur sa jolie petite poitrine !

    - Allez viens. On ferme la cave et on va se changer. Allez, on y va !

    Je la pris par la main. Elle sembla électrisée par ce premier contact physique. Mais sa main ne se déroba pas. Elle soutint mon regard et je vis un éclat particulier dans ses yeux. Elle était comme paniquée.

    - Vu notre état, je crois que la douche est une nécessité, nous passerons chez moi avant d’aller manger.

    En disant cela je me mis à lui épousseter la blouse. Sarah ne fit pas un mouvement, se mordant juste les lèvres. Elle ne pouvait ignorer que je voyais ses seins pointer ! J’étais de plus en plus excité, mais il ne s?agissait pas de faire un scandale.

    Sarah se laissa faire !

    Elle n’avait rien dit pendant le trajet, se contentant de me regarder à la dérobée. Quand on franchit l’entrée du jardin, elle se retourna pour regarder le portail électrique se refermer derrière nous, je sentis son angoisse.

    - Veux tu un coca ou un jus de fruit ?

    - De l’eau ça ira...

    Je luis servis un grand verre d’eau qu’elle but d’une traite, puis un second.

    - La salle de bain est par-là, tu peux y aller.

    Voyant que Sarah ne bougeait toujours pas, je la pris par la main. Elle me suivit un peu craintive. Elle restait toujours muette mais s’interrogeait : ’ Qu?est ce que je suis en train de faire ?’ Elle sentait un mélange de désirs l’envahir :

    - L’envie d’être câlinée, dorlotée, comme elle l’était par son père quand elle était petite : Le dimanche à la maison c’était le jour de la ’grande toilette’. Sa mère faisait chauffer l’eau qu’elle partageait entre une grande bassine où elle lavait sa soeur et son petit frère dans la cuisine, et le bac du jardin. Elle devait avoir 8-10 ans et elle avait le droit d’aller dans le bac. Quand elle avait fini, son père prenait sa place, et sa mère ensuite, une fois que les petits étaient prêts. Un jour c’est son père qui lui a fait sa toilette, comme sa mère le faisait quand elle avait l’âge de sa soeur. Ses grandes mains l’avaient savonnée et quand elle fut toute propre partout il s’est mis tout nu et s’est installé dans le bac. Elle aurait bien aimé qu’il lui demande de le laver, mais ça il ne voulait pas ! C’était alors devenu comme un jeu à tous les deux. Ce qui l’intriguait tout de même, c’est quand son père se déshabillait. Normalement son gros zizi pendait entre ses jambes, mais parfois il devenait énorme et il se tendait. Elle ne sut que bien après pourquoi les zizis devenaient gros et durs, après que son papa soit parti...

    - Et l’envie de devenir femme, de se donner à cet homme qu’elle aimait.

    J’entrepris de lui déboutonner sa blouse, découvrant son corps si jeune et si beau, attentif à la moindre de ses réactions.

    Elle se laissa faire.

    Je posais alors ma main sur un de ses seins et en suivais la courbe. ’ Oooh! Sa main ! ... ’.

    Tout à coup, comme si elle avait pris une décision subite elle m’a embrassé passionnément. Son corps mince était couvert de sueur. Elle fit glisser sa blouse et resta là, offerte, seulement vêtue de sa petite culotte en coton. Sa peau était chaude et douce, son corps incroyablement beau. Mes mains l?enlacèrent, ma bouche se lova au creux de son cou, près de son oreille. J?embrassais ses épaules puis tout doucement ma bouche descendit sur son sein, l’embrassant, le suçant, donnant de petits coups de langue, mordillant doucement. Je la sentis gémir !

    Elle passa sa main dans mes cheveux et murmura quelque chose comme ’encore !’ Ou ’continue !’. Alors, baiser après baiser, ma bouche reprit sa course. Son coeur battait à tout rompre, ses mains entremêlaient mes cheveux. J’embrassais son ventre, chaud et bronzé, son nombril et je descendis jusqu’à sa culotte aussi mouillé que si elle sortait du bain. Mes doigts passèrent sous l?élastique et baissèrent le maigre morceau de tissus détrempé pour un baiser sur sa toison crépue. Elle coulait comme une fontaine. Elle me pris la main et la posa directement sur son sexe. ’Oh touche moi là, oh oui... !’ Sa mouille se répandait sur mes doigts, j?ouvris doucement ses lèvres pour trouver son clitoris que je fis rouler entre deux doigts. Elle gémit plus fort... Ma langue s’insinuât entre ses lèvres, je la léchais, m?attardant sur son clitoris, la faisant haleter ... Elle finit par me prendre la tête dans ses mains pour que j?accentue encore la pénétration de ma langue dans son sexe, puis tout d?un coup, elle se cambra et cria son plaisir.

    Je la laissais se reprendre et elle réouvrit les yeux. Sans un mot, elle embrassa mes lèvres souillées de son jus, le regard brûlant.

    J’avais le sexe en feu. Elle posa son regard sur mon entrejambe.

    - Tu veux toucher ?

    Elle acquiesça, puis avança timidement ses doigts. Un léger frôlement, d’abord... puis plus appuyé...

    Je me suis alors déshabillé vivement, lui pris la main et la posais sur mon sexe tendu. Elle le découvrit et le caressa tendrement de mon prépuce à mes bourses.

    - Qu’il est dur !

    Je l’ai alors portée dans mes bras jusqu’à mon lit. J’ai guidé ma queue sur sa petite fente et elle a levé les yeux vers moi.

    - Fais attention, tu sais, c’est la première fois...

    J’ai enfoncé doucement mon sexe dans sa vulve brûlante, attentif au moindre signe de refus... J’ai poussé sur son hymen jusqu’à le tendre au maximum, attendant encore un instant...

    - Vas-y !

    La pression sur ma verge s’est brusquement relâchée et je me suis enfoncé au fin fond de son vagin... Sarah a eu un sursaut et poussa un petit cri de douleur. La sentant ensuite se détendre, j’ai commencé un lent mouvement de va-et-vient. et elle commença à gémir, puis tout s’emballa... Elle s’empala soudain violemment en moi, haleta violemment, cria...

    Elle riait et pleurait à la fois...

    A suivre...

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