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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Que c'est pénible d'être patron aux a

Chapitre 1

Hétéro

Jeudi soir, 19 h 40,

    J?ai un travail fou au bureau et aujourd?hui, exceptionnellement, je suis obligé de rester tard, mais qu?importe, de toute façon personne ne m?attend à la maison !

    Seule la femme de ménage travaille le soir. C?est maintenant une doudou antillaise d’une quarantaine d’année, mère de famille bien dodue à la peau très sombre, simple et travailleuse que j’ai embauché depuis deux jours. Elle remplace Diana, une indienne qui avait de longs cheveux noirs, une jeune femme magnifique. Elle est partie sans explication après seulement deux semaines. C’est certainement à cause de son petit ami. Quand elle avait cinq minutes de retard le soir, il appelait et comme c’est moi qui répondait au téléphone il a du se poser des questions. Et pourtant je l’aimais bien Diana !

    J?entend Gerty déverrouiller la porte d?entrée, puis la refermer à clé derrière elle. Tiens, elle est en retard ! Je l?entend se changer dans le vestiaire, puis après un moment ses pas se rapprochent de mon bureau. Elle pousse la porte et son opulente silhouette m?apparaît.

    Je reste médusé. Gerty sur sa lancée est arrivée au milieu du bureau. Elle est là, la blouse ouverte sur un slip noir et un soutien gorge assorti, tenant un sceau d?une main, le balai de l?autre et une bouteille de produit pour les sols coincée sous une aisselle quand soudain elle me découvre derrière mon bureau.

    Du coup elle manque de renverser le seau mais laisse tomber la bouteille de shampoing pour les sols ! J?ai juste le temps d?apprécier sa poitrine opulente qui semble vouloir s?échapper du soutien gorge et sa fente moulée dans une culotte très échancrée qui cache à peine une épaisse toison hirsute et d?où s?échappent quelques longs poils frisés. Elle referme maladroitement sa blouse sur ses gros seins et ramasse la bouteille qui a roulé à mes pieds avant de faire demi-tour. Quel spectacle !

    Elle referme la porte en bredouillant un mot d?excuse.

    Je n?avais jamais remarqué mais elle a une sacrée poitrine ! Et quand elle se tourne, quel fessier !

    Vendredi,

    Gerty remarque que je reluque sa poitrine. Sa blouse est déboutonnée de deux boutons en haut. Quelles mamelles mes aïeux ! Je n?ai jamais imaginé un soutien gorge aussi bien rempli. Ses protubérances semblent certes un peu mollasses mais malgré tout on ne peut plus désirable...

    Lundi,

    J?ai passé un mauvais week-end, seul à m?ennuyer et j?attends l’arrivée de Gerty. Je sens qu’une espèce de relation commence à s?établir entre nous.

    Elle rentre enfin dans mon bureau pour vider ma corbeille et comme elle est penchée devant moi, je vois ses seins dodus ballotter. Ce soir, elle n?a pas de soutien-gorge ! Elle revient une seconde fois et m?expose ses gros mamelons en essuyant mon bureau, mais elle a du travail et repars à côté.

    Mardi,

    J?ai refusé l?invitation à dîner, prétextant un travail urgent à finir pour repasser par le bureau même si à coup sur il sera trop tard quand j?arriverai, Gerty sera repartie.

    Ma respiration s?arrête ! Elle semble m?attendre. Elle est assise dans les marches, radieuse dans la lumière du projecteur qui illumine l’entrée. Sa robe courte dévoile ses jambes offertes à mon regard.

    Quelles cuisses ! Je crois entrevoir au fond de la fourche une ombre brune... Aussitôt, sous ses yeux mon pantalon se déforme sur le devant et je réalise soudain que Gerty m?observe à son tour malicieusement. Elle écarte encore un peu les jambes.

    - Bonsoir Gerty. Vous attendez quelqu?un ?

    - Bonsoir Monsieur Pierre. Oui, mon homme est en retard... Comme toujours !

    Sa phrase à peine terminée, une vieille guimbarde déboule en trombe et s?arrête à notre hauteur.

    - Tenez, le voilà justement.

    - Alors à demain Gerty ?

    - Oui, à demain Monsieur Pierre, et bonne nuit !

    Mercredi,

    Gerty frappe à la porte de mon bureau. Je ne l?ai pas entendu et je somnolais en repensant au spectacle qu?elle m?a offert hier. Je n?ai pu m?empêcher de sortir mon membre et de me caresser doucement ! Je remballe précipitamment mes outils.

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    - Oh pardon Monsieur Pierre !

    Elle sourit de mon embarras.

    Ce soir elle a changé de blouse. Celle là croise sur le devant et elle est fermée par une simple cordelière qui fait le tour de sa large taille.

    - Je peux faire votre bureau maintenant ?

    Quand elle se penche vers la corbeille, les pans de sa blouse s’écartent livrant sa poitrine libre à mon regard. Je reste là, fasciné...

    Ensuite elle s’accroupit pour ramasser quelques papiers par terre, ce qui ne manque pas de dévoiler ses grosses cuisses jusqu’à sa culotte blanche qui tranche sur la noirceur de sa peau. Marquant un temps elle me laisse l?admirer !

    - Je n?en ai pas pour longtemps, juste un petit coup de chiffon et demain je ferai votre bureau en grand !

    Je relève la tête.

    - Oui, juste un petit coup !

    Je bande encore comme un cerf ! Et soudain je me lance :

    - Vous ne préféreriez pas que nous allions quelque part prendre un verre ou manger quelque chose ?

    - Oh que si ! Mais mon homme m?attend. Une autre fois, demain peut-être ?

    22 h :

    Je n?arrive pas à trouver le sommeil, repensant à Gerty. C?est en imaginant ma queue entre ses gros nichons qu?un flot de liquide tiède inonde mon ventre.

    Gerty aussi est rentrée à la maison. Elle est allée directement dans la salle de bain, s’est débarrassée de sa robe et de sa culotte dont le fond était tout trempé, avant de s’accroupir au-dessus de la cuvette des toilettes’ à la turc’ dépourvue de siège. En slip et en maillot de corps sal, Henry son mari, pousse la porte et l?observe de façon lubrique, une bouteille à moitié vide à la main. Il contemple les épaisses lèvres d’où s’écoule un puissant jet d’urine et porte la bouteille à sa bouche édentée, engloutissant une grande lampée de rhum. Titubant un peu il s?avance vers elle et l’entraîne dans la chambre. A quatre pattes sur le lit elle mouille en pensant à son patron. Placé derrière, Henry déverrouille le soutien gorge qu’elle avait pris soin de remettre après son travail et ses mains se saisirent ses grosses mamelles tombantes. Elle reste en levrette, écartant les cuisses au maximum dégageant ainsi sa vulve humide. Henry renifle sa moule qui sent un mélange de sécrétions de femme en chaleur, de pisse et de sueur. Il enfile un doigt dans l?orifice juteux et offert. Il coulisse à merveille ! Il en enfonce un deuxième, elle se trémousse, montrant qu?elle apprécie la caresse puis il présente son membre énorme. D?un coup de boutoir il se plante jusqu?aux couilles et se me met à la labourer à grands coups de pine tout en malaxant son cul avec ses mains. Elle se met rapidement à crier, la bite rentrant et sortant totalement de sa chatte.

    Puis écartant ses fesses, Henry pose son gros champignon sur sa rosette et appuie.

    C?est à chaque fois pareil : D?abord dans la chatte, puis profondément dans le cul, quand ce n?est pas directement dans le cul ! Et Henry ne s?embête pas de préliminaires. Lorsque Gerty se fait sodomiser, avant que son petit trou ne soit bien dilaté par l?énorme membre la douleur lui fait souvent perdre tout contrôle mais heureusement il y a toujours un moment où la souffrance disparaît et se transforme en jouissance.

    Elle ferme les yeux, prête à être empalée. L?énorme pieu est rentré d?un coup, ce qui ne manque pas de la faire hurler. Henry la bourre comme un charretier avec des ’han ! ’ de bûcheron, il sort et rentre dans ce tuyau à grands coups de boutoirs, elle gémit en permanence et sent à nouveau le plaisir monter, inexorable, violent, puissant.

    Henry explose enfin au fond de son cul, envoyant dans ses intestins des jets puissants de foutre chaud.

    Gerty est quand même soulagée quand le flot de liquide tiède inonde son ventre et que le cylindre flasque se retire de son postérieur inondé.

    Elle doit terminer en avalant bien au fond de sa gorge, la queue qu?henry lui présente pour un nettoyage complet puis s?endort.

    Pierre lui ouvre la porte de son gros 4X4 et l?emmène au restaurant sur la marina. Là, tout le monde les observe et il lui sert du champagne ! Ensuite ils vont prendre un verre au Zénith, la boite de nuit à la mode, et ils dansent collés l?un contre l?autre. Elle sent dans leur enlacement le membre dur collé à elle. Bien que de taille honorable, le sexe de Pierre est beaucoup plus modeste que celui d’Henry. Elle s’en assure en l’empoignant au travers du pantalon. Oh que ça doit être bon de ne pas être déchirée à chaque pénétration !

    Une main lui caresse un sein et s?aventure, par derrière pour pétrir ses fesses rebondies. Elle le laisse faire mais est un peu inquiète que sa cellulite ne le fasse fuir, mais il n?en est rien car les deux mains de Pierre prennent possession de sa large croupe.

    Ensuite ils vont chez lui. Là il lui sert encore du champagne et il lui enlève délicatement sa robe, prenant tout son temps, l?embrassant sur la bouche puis sur les seins.

    Il lèche ses larges auréoles brunes, suce ses téton comme elle aime, jusqu?aux prémices d?un premier orgasme, puis sa langue courre partout sur son corps, une main se plaque sur son entrecuisse largement ouverte et se glisse à l?intérieur de sa culotte, découvrant sa fente humide. Il lui enlève enfin sa culotte trempée et pose sa bouche sur ses lèvres gonflées, il goûte son jus et enfin s’empare de son gros clito qu’il suce puis mordille délicatement. Elle ronronne d?un plaisir physique dont elle a oublié l?existence après tant d?années de copulation bestiale, traditionnellement tous les soirs, en dix minutes chrono mais aussi dans la journée, dès qu?il en a envie. Et il a envie tout le temps son gros nègre!

    Elle sent soudain deux mains calleuses qui lui écartent les fesses et une queue démesurée force son cul serré. Un énorme membre s?enfonce douloureusement dans son anus et la bourre sans retenue. Heureusement le supplice ne dure pas trop longtemps et elle sent qu?on éjacule avec force dans son trou brun qui est de nouveau totalement distendu.

    - C’est qui Monsieur Pierre ? C?est ton patron ? C’est à lui que tu rêvais hein salope !

    Henry se retire de Gerty et regarde l’anus plein de foutre se refermer petit à petit.

    Une semaine plus tard,

    Jeudi soir, 19 h 40,

    J?ai un travail fou au bureau et aujourd?hui, exceptionnellement, je suis obligé de rester tard, mais qu?importe, de toute façon personne ne m?attend à la maison !

Je ne pense plus qu?à ça, ses gros nichons et son large bassin...

    Elle était bizarre cette nana, j?ai comme l?impression que ça ne lui aurait pas déplu d?avoir comme amant son ? petit blanc ? de patron ! Depuis une semaine elle n?a pas donné de nouvelles. ..?

    - Je peux faire votre bureau maintenant ?

    Deux adorables petits seins avec des pointes brunes érigées m?apparaissent quand elle se penche pour vider ma corbeilles.

    Je n?avais jamais remarqué mais elle est drôlement mignonne ma nouvelle femme de ménage. J?adore cette chabine à la poitrine menue...!

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