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Que la montagne est belle ...

Chapitre 1

Lesbienne

Que la montagne est belle ... !



— Il n’en est pas question ! Non, c’est non !


— M’enfin, maman, on n’est plus des gamines, on se débrouillera très bien toutes seules ...


— La question n’est pas là, mais laisser trois jeunes filles de votre âge partir seules en vacances avec tous les individus louches qui rôdent partout, je ne veux même pas en entendre parler. La discussion est close !


Les portes claquent et ma sœur Julie fait irruption dans le salon où je bouquine tranquillement. Elle tire la gueule et a manifestement les larmes aux yeux.


— Qu’est-ce qui se passe ? J’ai l’impression qu’il y a comme de l’orage dans l’air !


— C’est maman ! Elle refuse que je parte en vacances avec mes copines Jade et Louise sous prétexte qu’on est trop jeunes pour partir seules. Elle a peur qu’on se fasse draguer par le premier venu et qu’on tombe dans les griffes de je ne sais quel prédateur. Ridicule !


— Pourtant vous n’êtes plus des gosses ...


— Evidemment ! J’ai 18 ans et mes copines en ont 19 ! En plus, à trois, on est capables de se défendre. Mais elle ne veut pas en démordre. Son divorce l’a rendue un peu parano et elle se sent responsable de nous comme si on avait encore cinq ans ! En attendant, je me demande comment je vais annoncer ça à mes copines, elles qui se faisaient une joie de cette escapade.


— Et vous comptiez faire quoi, sans indiscrétion ?


— Eh bien, les parents de Jade possèdent un petit chalet en moyenne montagne. C’est, en fait, une ancienne bergerie qu’ils ont acquise par héritage et qu’ils ont aménagée à peu de frais pour pouvoir y séjourner lorsqu’ils étaient plus jeunes. Comme ils ne roulaient pas sur l’or à cette époque, ça leur permettait d’aller au ski en hiver sans dépenser une fortune. Et, puisque le chalet est libre pour l’été, on pensait y aller toutes les trois pour une huitaine de jours. Comme, en septembre, on entame des études différentes, c’était l’occasion d’être ensemble une dernière fois.


— Et, si je comprends bien, c’est raté ! C’est dommage. Si je pouvais faire quelque chose pour t’aider ce serait volontiers, mais je ne vois pas comment.


— Eh, mais, attends ... Tu me donnes une idée ! Qu’est-ce que tu fais durant ce mois d’août ?


— Ben, pas grand-chose ! Je cherche du boulot, mais ce n’est pas la meilleure période. Je crains que, d’ici à la rentrée, je ne vais pas trouver grand-chose.


— Ça te dirait de venir avec nous ? Comme ça je pourrais dire à maman qu’on n’est pas toutes seules, qu’on a un garçon de 24 ans avec nous, un chaperon en quelque sorte !


— Ma foi, si ça marche, pourquoi pas. En plus, si je me souviens bien, tes copines, elles sont plutôt mignonnes ... !


— Eh, stop ! Si on t’emmène, ce n’est pas pour les draguer !


— Mais non. Je disais ça pour rire. Et on partirait quand ... et comment.


— On avait prévu de partir samedi, mais, si tu préfères un autre jour, pour nous c’est pareil. On a tout l’été ! Quant à savoir comment, on avait prévu d’y aller en stop, mais ça, non plus, ça ne plaît pas à maman. Par contre, si tu viens avec nous, on pourrait y aller avec ta voiture.


— Ouais ! C’est qu’elle n’est pas bien grande, ma voiture. Et, avec les bagages, ça risque de ne pas le faire.


— Mais non ! Nos bagages seront réduits au minimum, tout le nécessaire se trouve sur place. Chacune un bikini de rechange et c’est bon !


— Bon, ben, vu comme ça, c’est d’accord. Reste à convaincre maman.


— Ça je m’en charge ! Et ... merci, frérot, je te revaudrai ça dès que j’en aurai l’occasion.


C’est ainsi que, trois jours plus tard, nous nous retrouvons entassés à quatre dans ma petite bagnole, en route vers la Savoie. Les filles, ont fait comme promis, elles ont mis tous leurs bagages dans un seul sac et, personnellement, je me suis également contenté d’un minimum. Après huit heures de route sans encombre, nous arrivons enfin à destination. Le "chalet" est situé à environ 800m d’altitude, un peu au milieu de nulle part, à six kilomètres du plus proche village. Le paysage est vallonée et couvert de pâturages déserts. A cette période de l’année, les animaux sont à plus haute altitude.


Comme me l’avait dit Julie, il s’agit d’une ancienne bergerie de printemps, jadis utilisée uniquement à la sortie de l’hiver, avant la montée aux alpages de haute montagne. Elle est plutôt petite, ne devant, à la base, servir de refuge qu’à une, voire maximum deux personnes, et a été aménagée sommairement. Les lieux comportent une pièce de séjour avec un coin cuisine, une minuscule salle d’eau avec douche et toilette, et une chambre dans un coin de laquelle sont empilés quatre matelas. Il suffit d’en poser au sol autant que nécessaire pour pouvoir dormir dans un confort tout relatif. A quatre là-dedans, ça va faire juste, mais tant pis, on s’en contentera. Je pourrais mettre un matelas dans le séjour pour moi, mais ça serait encore pire : c’est tellement petit qu’on n’arriverait plus à bouger.


Du point de vue équipement, heureusement il y a l’électricité, d’une part et l’eau d’une source qui coule derrière le chalet, d’autre part. Elle est captée et stockée dans un réservoir puis distribuée par une pompe vers la cuisine et la salle d’eau. Pas question de la boire, mais, pour le reste, ça suffira.


Nous déposons nos bagages, ce qui est vite fait, puis nous distribuons les rôles : moi, comme seul garçon de la bande, je suis chargé de la manutention des matelas qui serviront à la fois pour dormir et pour éventuellement s’étendre à l’extérieur si l’envie nous en prend. Les filles se chargeront alternativement des travaux de ménage, à savoir la cuisine, la vaisselle et l’entretien de la baraque. Peu de chose, en somme, car nous n’avons pas l’intention de faire bombance ! Quant aux courses, on les fera au village avec ma voiture.


Nous passons le reste de la journée à nous installer. Je dispose les quatre matelas dans la chambre pendant que Julie et Jade font la vaisselle et que Louise passe un coup de balai, ce qui est bien nécessaire, car personne n’est plus venu ici depuis longtemps. Puis, nous nous asseyons à même le sol sur la terrasse devant le chalet et sirotons la bouteille de vin que nous avons emportée.


Vers 22h, tout le monde étant fatigué par le voyage, nous décidons d’aller dormir. Je passe le premier à la salle d’eau où j’échange mon jeans et ma chemise pour un pyjama short dont je ne mets que le bas, car il fait passablement chaud. J’investis le premier matelas tout au fond de la pièce, juste sous la fenêtre qui ne comporte évidemment pas de rideaux !


Ensuite, les filles suivent tour à tour, d’abord ma sœur Julie, puis Jade, la "propriétaire" des lieux, et, enfin, l’aînée des trois, Louise. Au fur et à mesure qu’elles rentrent dans la chambre, je les observe à la dérobée. Julie est la plus jeune. Elle a de longs cheveux blonds lisses et encore un corps d’adolescente, petits seins, petites fesses, que j’entrevois à travers la simple chemise de nuit qu’elle a revêtue. Par convenance, elle s’installe sur le matelas voisin du mien, question de me séparer de ses amies.


Jade, elle, a opté pour un pyjama genre jogging qui cache totalement ses formes, mais j’ai remarqué pendant la journée qu’elle avait le même genre de silhouette que ma sœur. Elle a des cheveux bruns, coupés courts. Elle s’étend sur le troisième matelas, à côté de Julie.


Quant à Louise, elle arrive en dernier lieu. Elle a passé un pyjama classique plutôt serrant qui, contrairement à Jade, laisse assez clairement deviner ses formes. Elle a la silhouette la plus "femme" des trois. J’entends par là qu’elle a des seins bien remplis, un fessier rebondi et des hanches rondes. Elle aussi porte de longs cheveux blonds, comme Julie, mais légèrement bouclés. N’ayant plus le choix, elle se couche sur le dernier matelas à l’entrée de la petite chambre.


Nous nous disons bonsoir et Louise, qui est à hauteur de l’interrupteur, éteint la lumière. Au bout d’un moment, mes yeux s’habituent à la pénombre et, en me penchant sur le côté, je distingue l’intérieur de la pièce à la lueur de la lune. Les trois filles sont étendues sur le flanc, toutes les trois tournées vers le fond de la chambre, et je ne vois que leurs dos. Sans intérêt ! Je me recouche donc et je m’endors aussitôt.


Je me réveille vers neuf heures pour constater que je suis seul dans la chambre. Je me lève et passe à la salle d’eau pour me rafraîchir et m’habiller puis je me dirige vers le séjour. Les trois filles sont là, légèrement vêtues de robes d’été, les rendant plus jolies l’une que l’autre. Elles ont l’air d’attendre quelque chose et je suis vite mis au courant.


— On a faim et il n’y a rien à manger !


— Mais vous pouviez prendre la voiture et descendre au village ... !


— Sauf que c’est toi qui as les clefs et on ne les a pas trouvées dans tes vêtements.


— Forcément ! Par réflexe, je les ai mises dans la poche de mon short.


— Et tu n’aurais quand même pas voulu que j’aille les chercher là pendant que tu dormais, me rétorque Julie avec un petit sourire !


— Bon, ben on va descendre tous les quatre au village. Je suppose qu’il y a bien un bar ou quelque chose qui y ressemble et on en profitera pour faire un peu de provisions pour les prochains jours.


Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous embarquons dans la voiture, j’ouvre le toit, car il fait un temps splendide et la joyeuse ribambelle arrive rapidement au village où nous ne passons pas inaperçus. Dame, un mec seul avec trois jolies filles, ça risque de faire jaser.


Nous nous installons à la terrasse du seul café du patelin et un homme d’une bonne soixantaine d’années se présente pour prendre la commande. En attendant qu’on se décide, je remarque qu’il observe Jade avec attention.


— Tu ne serais pas la fille des propriétaires de la vieille bergerie ?


— Eh oui, c’est moi, Michel. Je vois que tu te souviens de moi !


— Oh oui, je me souviens de toi, et pourtant tu as bien changé depuis la dernière fois. Ça fait combien de temps que tu n’étais plus venue ?


— Ça doit faire cinq ou six ans.


— Je me rappelle qu’à l’époque Jean-Claude, mon petit-fils, te tournait autour et que ça ne te plaisait pas !


— Ben, non, ça ne se commande pas, c’était comme ça !


— Bon, qu’est-ce que je vous sers ?


Nous passons commande pour des croissants, du jus d’orange et du café ou du thé suivant les goûts de chacun. Une fois bien lestés, nous faisons un tour à l’épicerie du coin et prenons des provisions de boissons et victuailles pour seulement deux jours, car le frigo du chalet est assez petit. Puis nous remontons et, arrivés sur place, nous déchargeons et rangeons nos achats.


— Toi qui connais le coin, Jade, qu’est-ce que tu suggères comme activité pour notre premier jour ? demande Julie.


— Eh bien, vu qu’il fait très beau et même chaud, je vous propose d’enfiler nos maillots de bain et de nous rendre au petit lac de montagne situé à un quart d’heure de marche. On pourra s’y baigner et même pique-niquer si le cœur vous en dit.


— Et l’eau n’est pas trop froide dans ton lac ?


— Non, pas de problème en été. Et d’ailleurs, ça n’a de lac que le nom. En fait, c’est une petite cuvette remplie par une source qui la traverse et continue ensuite vers la vallée. Ça fait à tout casser 1,5m de profondeur et le débit est faible. A mon avis, vu les températures de cet été, l’eau doit être à 22 ou 23 degrés.


— Et bien c’est parfait. Moi, je suis d’accord. Et toi, Louise ?


— D’accord aussi.


— Et moi, les filles, je vais vous accompagner pour la baignade et le pique-nique, mais je remonterai ensuite ici, car, cet après-midi, il y a un Grand Prix de Formule 1 que je voudrais regarder sur ma tablette. J’ai remarqué que la connexion est bonne et j’aimerais en profiter.


— Pas de soucis avec ça, nous on bronzera pendant ce temps !


Les filles se succèdent à la salle d’eau pour enfiler leur bikini puis c’est mon tour. Ne m’attendant pas à aller me baigner en montagne, je n’ai pris qu’un maillot avec moi. Il s’agit d’un boxer tout à fait classique, du genre de ceux qu’on met en piscine publique. Ce n’est pas très à la mode, mais ça fera l’affaire. D’ailleurs, je n’ai pas le choix.


Nous embarquons quelques provisions et boissons dans un sac et nous voilà partis. Effectivement, le "lac" n’est pas très loin. Il faut monter une petite colline durant dix minutes puis redescendre au fond d’une petite dépression où se trouve la pièce d’eau. Plus ou moins ovale, elle fait environ 100m de long et 50m de large.


Nous nous installons au bord de l’eau puis nous ôtons nos vêtements pour aller nous baigner. Je n’ai évidemment aucune surprise en voyant ma sœur en bikini, par contre c’est la première fois que je découvre ses copines en petite tenue, et inutile de se mentir, ça ne me laisse pas indifférent !


Jade, comme déjà dit précédemment, a encore un corps d’adolescente, mais d’une ado sportive. Epaules larges, bras et jambes musclés, fessier dur comme du marbre, petits seins, ventre plat, elle a tout pour plaire à un garçon normalement constitué. Manifestement, elle a déjà profité du soleil cet été, car sa peau est joliment colorée, sans aucune marque de maillot visible. Ferait-elle du bronzage intégral à l’occasion ? Mmmm ... perspective alléchante !


Quant à Louise, c’est effectivement elle qui a le physique le plus "abouti" des trois. Je suis ébloui par son corps pulpeux, ses seins ronds et pleins, sa taille fine soulignant ses hanches en amphore et ses fesses rebondies. Elle aussi a déjà bénéficié des bienfaits du soleil, car, comme sa copine, elle ne présente aucune trace de maillot dans son léger hâle de blonde. Décidément, j’ai l’impression que ces deux filles n’hésitent pas à offrir toute leur anatomie aux rayons du soleil.


Du coup, je pense à Julie et je jette un coup d’œil sur elle pour constater qu’elle présente les mêmes caractéristiques ! J’en conclus que ces trois coquines doivent de temps en temps se réunir dans l’un ou l’autre endroit discret pour prendre des bains de soleil dans le plus simple appareil. A cette pensée soudaine, mon sexe se met à gonfler à une vitesse grand V et, serré dans le moule-bite qui me sert de maillot, ça risque de se remarquer rapidement ! Je me précipite donc dans le lac pour cacher mon érection naissante ... qui retombe immédiatement vu la fraîcheur de l’eau !


— Venez, les filles, ça fait un bien fou. Mais, attention, elle n’est pas si chaude que ça ! Ne faites pas comme moi, rentrez progressivement, ça vaudra mieux !


Elles se lèvent toutes les trois et s’approchent donc doucement de la rive, ce qui me permet de les admirer dans leur presque nudité. Je bénis la fraîcheur de l’eau qui m’évite de bander comme un âne devant ce spectacle affriolant et je me mets à nager vers le large pour me calmer.


Je suis rapidement rejoint par Jade qui tire un crawl parfait, ce qui confirme ce que je pensais : cette fille est une sportive accomplie et elle doit pratiquer la natation d’une manière intensive. Nous nageons de concert un moment, à deux mètres l’un de l’autre, et je remarque que, pendant tout ce temps, elle n’a pas un seul regard vers moi. Du coup, j’ai le sentiment que je n’aurai pas plus de chance avec elle que le fameux Jean-Claude, le petit fils du cafetier Michel !


Louise et Julie sont restées près du bord et jouent ensemble avec un frisbee apporté par l’une d’elles. Jade et moi nous rapprochons tranquillement de la rive ce qui me permet de regarder les deux autres à mon aise.


Elles sont dans l’eau jusqu’à mi-jambe et se lancent alternativement le disque en plastique qui virevolte un peu partout. En tendant les bras pour l’attraper, Louise projette son torse en avant et je profite de la vue de ses beaux seins qui se balancent au gré de ses mouvements. Je remarque aussi que la température de l’eau a sur la poitrine des deux filles l’effet inverse de celui sur ma queue : leurs tétons sont tendus et pointent à travers le fin tissu de leur soutien. Décidément, rien ne me sera épargné ! Comment voulez-vous que je reste stoïque avec tous ces stimuli sexuels qui m’assaillent !


Pour ne pas provoquer la gêne dans le groupe en arborant mon érection, je m’entoure d’une serviette ample dès que je sors de l’eau sous prétexte de me réchauffer et aussi de me protéger du soleil, car, moi, je ne suis pas encore bronzé.


Les trois filles finissent par sortir également de l’eau et, comme moi, s’enveloppent dans une serviette, ce qui me permet de faire retomber la pression puisque leurs corps superbes sont maintenant voilés.


Je les laisse à leur papote et sort les victuailles du sac, car cette baignade m’a donné faim. Une bière dans une main, un sandwich dans l’autre, je jette un coup d’œil autour de moi. Le petit lac est situé au fond d’un creux et presque entièrement entouré par une crête située à environ 30 mètres. Seul un côté est plus bas et c’est par là que l’eau de la source alimentant le lac s’évacue vers la vallée. Les flancs des collines avoisinantes sont essentiellement couverts d’herbe, pâturage oblige, mais quelques taillis poussent ici et là, apportant des tâches vert foncé dans le paysage.


Après avoir avalé mon repas, je jette un coup d’œil à ma montre et je constate que, si je ne veux pas louper le départ du Grand Prix, il faut que je lève le camp !


— Bon, les filles, merci pour la baignade et pour votre compagnie, mais, là, je vous laisse, car il est grand temps que je remonte au chalet.


— Pas de soucis, bon Grand Prix, tu nous diras qui a gagné !


J’enfile mon jeans et mon tee-shirt et je remonte le chemin qui sort de la cuvette. Après dix minutes de marche, je me rends compte que j’ai oublié mon portable que j’avais sorti de ma poche pour voir s’il y avait du réseau aussi à cet endroit-là ! Il n’y en avait pas, mais, peu importe, me voilà obligé de rebrousser chemin pour aller le récupérer. Et plutôt vite si je ne veux pas manquer le départ !


Arrivé à la crête entourant le lac, un spectacle inattendu s’offre à moi. Profitant de mon départ, les trois filles ont laissé tomber le bikini et c’est entièrement nues qu’elles s’exposent au soleil ... et à mon regard par la même occasion ! Je comprends mieux maintenant leur bronzage uniforme !


Je m’esquive derrière un buisson pour ne pas me faire remarquer et je regarde, les yeux écarquillés, le tableau magnifique que ces trois beautés m’offrent sans s’en douter. Inutile de dire que le Grand Prix a totalement déserté mon esprit qui gambade ailleurs. J’admire à loisir les courbes pleines de Louise et les appâts mignons de Jade et Julie, et tant pis si celle-ci est ma sœur, pour le moment, je ne vois qu’une jolie fille à poil !


Mon seul regret, c’est de me trouver un peu loin pour vraiment profiter de l’aubaine. C’est alors que je me souviens avoir vu dans le chalet une paire de jumelles qui conviendrait parfaitement en ce moment. Je me dis qu’en me dépêchant, je devrais pouvoir faire l’aller et retour rapidement et ainsi équipé, mieux tirer parti de ma chance du jour.


Je pique donc un sprint jusqu’au chalet, m’empare des vieux binocles et retourne le plus vite possible sur la crête. A peine arrivé à mon poste d’observation discret, je me félicite d’avoir fait l’effort, car la température est encore montée d’un cran. Et quel cran !


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