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Que la montagne est belle ...

Chapitre 3

Inceste

Rentrés au chalet, nous prenons le petit-déjeuner, ou plutôt le brunch vu l’heure déjà avancée, puis chacun s’occupe à sa manière. Manifestement, les filles ont décidé de rester calmes aujourd’hui, car aucune ne se permet le moindre geste équivoque. Je le regrette un peu, car je n’aurais rien eu contre un bis du spectacle d’hier, mais je suppose qu’il y aura encore d’autres occasions. Surtout que, quelque part, j’ai maintenant une complice dans la place !


Pas de nouvelle non plus de Jean-Claude que j’ai entrevu ce matin chez Michel et qui m’a fait un grand clin d’œil entendu. Tant mieux, car, empêtré comme je le suis dans des sentiments mélangés suite aux aveux de Julie, je n’ai vraiment pas besoin d’un élément complémentaire pour venir encore plus foutre le chaos dans mes pensées.


Résumons-nous. En moins de 48h, j’ai découvert que ma sœur, qui me l’a confirmé sans fausse pudeur, et ses amies sont lesbiennes, je les ai toutes les trois admirées entièrement nues, je me suis solidement branlé en les regardant baiser ensemble, ma sœur m’a avoué qu’elle m’avait vu et que ça l’avait d’autant plus excitée et, cerise sur le gâteau, je n’ai pas oublié la situation assez scabreuse de la nuit dernière où je me suis retrouvé avec les fesses de ma sœur collées contre moi puis avec sa main posée sur mon sexe ! Il faut avouer que ça fait beaucoup en peu de temps !


— Qui vient avec moi chercher des myrtilles ?


C’est Jade qui, lassée de ne rien faire, a envie de bouger un peu. Julie se lève et fait part de son intérêt.


— Ah, bonne idée, je vais avec toi. J’espère qu’on en trouvera beaucoup, comme ça, on pourra faire un clafoutis ou même une tarte !

— Une tarte ! Là, tu rêves, il n’y a pas de four dans le chalet !

— Tant pis, alors va pour un yaourt aux myrtilles.


Elles attrapent un panier en osier et se mettent en route


— Tu ne vas pas avec elles, Louise ?

— Non, j’ai un peu la flemme. Je préfère rester ici avec mon bouquin. Et puis, on ne se connaît pas vraiment toi et moi, on peut bavarder ensemble.

— Volontiers ...


Et nous voilà lancés dans un papotage, en tout bien, tout honneur, car je sais maintenant qu’elle est lesbienne et que je n’ai aucune chance avec elle. Dommage, car plus je la regarde et plus je la trouve jolie. Comme je l’ai dit plus haut, Louise possède déjà, à 19 ans, un vrai corps de femme. J’admire ses courbes sensuelles sous son short serrant et je ne me lasse pas de deviner ses seins épanouis jouant librement sous son chemisier légèrement translucide. Son visage d’ange, encadré par ses longs cheveux blonds, me donne envie de croquer ses lèvres charnues et de caresser ses joues à la peau douce.

Perdu dans mes pensées, j’ai du mal à suivre le fil de la conversation et je suis sauvé par une pétarade qui se rapproche à toute allure. Au détour du chemin reliant la petite route de montagne à notre chalet apparaît une moto chevauchée par ... Jean-Claude ! Il s’arrête et vient directement me serrer la pince comme si on se connaissait depuis toujours.


— Salut Thomas, comment va ?

— Ça va, ça va. Je te présente Louise, une amie de ma sœur.

— Bonjour Louise, ravi de te connaître. Je m’appelle Jean-Claude. Je connais Jade depuis longtemps, car elle venait ici en vacances jadis. Et maintenant, je connais une de ses amies, au moins aussi jolie qu’elle !


A ces mots, Louise pique un fard, ce qui la rend encore plus désirable ! Elle n’a évidemment pas l’habitude de recevoir des compliments d’un garçon puisqu’elle n’en fréquente pas ! Je remarque qu’elle le dévore des yeux, comme si elle n’avait jamais vu un mec de près. Ce qui est peut-être le cas, en fait ! Et elle a de la chance, car le lascar est plutôt bien fait dans son genre. Grand, mince, musclé, cheveux châtains coupés courts, yeux clairs et, ce qu’elle ne voit pas, c’est l’engin inouï qu’il trimbale dans son slip ! Elle ne sait pas ce qu’elle rate !


— J’étais venu saluer Jade que je n’ai plus vue depuis longtemps, mais je m’aperçois qu’elle n’est pas là ?

— Non, elle est partie aux myrtilles avec ma sœur.

— Bonne idée. Il y en a beaucoup cette année. Vous allez vous régaler !


Jean-Claude s’assied avec nous et le bavardage reprend à propos de tout et de rien. Finalement, son arrivée impromptue m’arrange bien, car je ne savais plus quoi répondre à Louise, tout occupé que j’étais à la dévorer des yeux. Au moins, maintenant, on est deux !

Car lui aussi n’arrête pas de la regarder. Il était venu pour voir Jade avec qui il sait pourtant qu’il n’a aucune chance, mais je pense qu’il va changer d’objectif ! Avec aussi peu de chance de réussite d’ailleurs, puisqu’il a vu comme moi hier qu’elles sont lesbiennes toutes les trois !

Au bout d’une heure de marivaudage, nous voyons Julie et Jade revenir avec un plein panier de fruits bleu foncé. Jade se rend immédiatement compte de la présence de Jean-Claude et je la vois instantanément se raidir. Clairement, la présence du garçon ne lui plaît pas. Je me demande ce qui s’est passé entre ces deux-là pour qu’elle ait une telle attitude. Sujet à creuser à l’occasion !


— Salut Jean-Claude. Qu’est-ce que tu fais ici ?

— J’ai appris par mon grand-père que tu étais revenue et je suis venu te dire bonjour !

— Et bien voilà. C’est fait. Tu peux dégager maintenant.


Plus direct que ça, tu meurs ! Heureusement, Louise intervient.


— Voyons Jade, ne sois pas si virulente ! Ça fait une heure que nous bavardons avec Thomas et Jean-Claude et j’ai pris beaucoup de plaisir à discuter en leur compagnie. Jean-Claude m’a appris beaucoup de choses en peu de temps sur le village, la montagne, les animaux ... J’aimerais qu’il reste encore un peu avec nous. On pourrait se faire ce fameux yaourt aux myrtilles et le manger à nous cinq.

— OK. Comme tu veux Louise. Oublie ce que je t’ai dit, Jean-Claude, tu peux rester. Et excuse-moi pour ma brutalité. Mes paroles ont dépassé mes intentions.

— Merci Jade. C’est gentil de me recevoir dans votre groupe.


Ouf ! L’orage est passé. Et, comme il fallait s’y attendre, depuis que les cueilleuses sont rentrées, Jean-Claude ne sait plus où donner des yeux. Il a clairement le béguin pour Jade, mais Louise ne le laisse pas indifférent non plus. Et, de temps en temps, il jette aussi un œil sur Julie, mais là, je ne le laisserai pas l’importuner si, d’aventure, il s’y essayait. Je n’ai pas oublié ma "mission" : éloigner les prétendants de ma sœur !

Les filles rentrent dans le chalet pour préparer leur mixture et Jean-Claude et moi, nous restons à l’extérieur, assis dans l’herbe à vingt mètres de la baraque, hors de portée de voix.


— Alors, comment les trouves-tu, vue de près ?

— Elles sont plus jolies et bandantes l’une que l’autre. Je connaissais Jade comme préado, mais elle est devenue magnifique avec quelques années de plus. Quant à Louise, je suis vraiment tombé sur le cul. Quelle beauté ! J’en suis vraiment baba ! Et, enfin, ta sœur ne dépareille pas dans la bande. Elle a l’air un peu plus jeune, mais elle est vraiment mignonne et j’en ferais bien mon petit quatre heures !

— Là, je t’arrête tout de suite. Je suis ici en mission, commandée par ma mère pour la protéger des mâles de tout crin et, si je n’ai pas pu éviter qu’elle couche avec ses copines, ce que j’ignorais jusqu’à hier, je compte au moins respecter mon engagement. Donc, pas touche à Julie !

— OK. Mais comme Jade a l’air de toujours me dédaigner, il ne me reste que Louise en fait ... Note que ce n’est pas pour me déplaire, car je trouve que c’est la plus désirable des trois !

— De toute façon, comme elles sont toutes lesbiennes, tout ce que tu peux espérer, c’est de les mater de temps en temps si tu as de la chance d’être au bon endroit au bon moment ! Mais dis-moi, comment se fait-il que Jade te repousse comme ça ? Il y a un contentieux entre vous ?

— Oh, c’est une vieille histoire stupide et je n’aurais jamais cru qu’une si petite bêtise pourrait entraîner un tel rejet de sa part. En fait, quand nous étions gosses, on devait avoir huit ou neuf ans, je l’ai surprise un jour où elle faisait une promenade avec ses parents. Elle s’est esquivée un moment derrière un buisson pour faire pipi et je me suis approché pour la lorgner déculottée. Malheureusement, elle m’a vu et m’en a voulu depuis. J’espérais que c’était du passé, mais apparemment, ce n’est pas le cas. Heureusement que Louise est intervenue, sinon je ne serais plus ici à l’heure qu’il est !

— Décidément, tu es destiné à la mater sans jamais aller plus loin ! Viens, je crois que le yaourt est prêt, on y va.


Nous rentrons dans le chalet et dégustons la préparation aux fruits tout en bavardant de tout et n’importe quoi.

Vers 19h, Jean-Claude enfourche sa moto et nous quitte pour retourner au village. Bien nourris par l’abondant dessert que nous venons de manger, nous décidons de sauter le repas du soir et de passer tranquillement la soirée. Vers 22h, nous nous préparons à aller dormir et, une demi-heure plus tard, nous sommes tous étendus sur nos matelas respectifs.


Au milieu de la nuit, comme la veille, je suis réveillé par une sensation de chaleur sur mon flanc. Et je constate que c’est à nouveau Julie qui est collée tout contre moi. Elle a l’air de dormir profondément et j’essaie de ne pas bouger afin de ne pas la réveiller. Je tends l’oreille pour écouter si une des deux autres n’est pas occupée à se masturber, mais j’ai moins de chance qu’hier, tout est silencieux.


Au moment où je vais me rendormir, Julie se retourne et se retrouve cette fois à moitié couchée sur moi. Comme la nuit passée, sa main atterrit en plein sur ma queue qui, en ce moment, est totalement au repos.


Mais, après quelques instants, je sens sa main se refermer sur mon sexe à travers mon short et le serrer de plus en plus fort ! Est-elle en train de rêver ou son geste est-il délibéré ? Peu importe, mais, en quelques secondes, le résultat est là : je bande comme un âne ! Et, en un éclair, la question précédente ne se pose déjà plus : sa main commence à monter et descendre le long de ma hampe dans un délicieux massage. Je n’ose pas bouger de peur de rompre le charme et me contente de profiter de la situation dans le silence le plus complet.


Au bout d’un moment de ce traitement divin, de sa main libre, elle prend la mienne, l’amène sous sa chemise de nuit et la guide vers son pubis. L’invitation est on ne peut plus claire et c’est avec ravissement et dans le plus grand trouble que je glisse mon doigt sur son clitoris jusqu’à l’entrée de son fourreau déjà trempé. A ce contact, elle se tend comme un arc et laisse échapper un léger gémissement qu’elle essaie tant bien que mal de contenir. Sa main accélère le long de mon dard comme pour me demander d’aller plus loin, ce que je fais avec délice tout en me traitant mentalement de fou à lier ! Elle ralentit alors la cadence et poursuit son manège à un rythme plus lent.


Mon majeur est maintenant entièrement enfoncé dans son vagin et, par de profonds mouvements, je la branle tout doucement, à la même allure qu’elle. Son souffle s’accélère progressivement et, pour étouffer ses gémissements, elle grimpe carrément sur moi et plonge sa tête dans le creux de mon épaule, ses lèvres serrées dans mon cou.


Ensuite, de plus en plus entreprenante, elle sort mon sexe de mon short et le rapproche du sien. Arrive alors ce qui devait arriver : à ma plus grande stupéfaction, et pour mon plus grand plaisir, elle s’enfonce lentement sur ma bite tendue jusqu’à ce que je bute au fond de sa chatte, puis elle reste immobile dans cette position.


Tout son corps est secoué par d’irrépressibles tremblements qui me font énormément d’effet. Je la serre dans mes bras pour lui faire comprendre que je suis comme elle, complètement ravagé par la situation, mais incapable de m’y soustraire. Au contraire, je commence à la pénétrer avec de lents coups de reins auxquels elle me répond en poussant son ventre à la rencontre du mien. Elle pose ses lèvres sur les miennes et m’embrasse passionnément. Dans un souffle, elle me confie :


— Enfin, je suis à toi. Ça fait si longtemps que j’ai envie de baiser avec un garçon et je voulais que tu sois le premier. Tu es mon frère adoré et j’ai toute confiance en toi.


Elle se tait et se soulève légèrement pour que je puisse passer la main sous sa chemise de nuit et lui caresser la poitrine. Ses petits seins sont durs comme du marbre et ses tétons érigés réagissent chaque fois que je les touche. Nous faisons l’amour ainsi, lentement, silencieusement, les paupières fermées sur notre plaisir jusqu’à ce que j’entende un léger bruissement dans la chambre.


J’ouvre les yeux, tourne la tête et, dans la lueur blafarde de la lune, je découvre Louise et Jade assises sur leurs talons, les yeux écarquillés, les jambes écartées et la main fourrée dans leur pyjama, occupées à nous regarder baiser. Je presse les doigts de Julie pour attirer son attention et, à son tour, elle aperçoit ses amies qui assistent à sa reconversion vers l’hétérosexualité !


Se voyant découverte, elle abandonne toute dissimulation devenue inutile et se redresse à califourchon sur moi, ma queue toujours profondément enfoncée en elle. En un tournemain, elle se débarrasse de sa chemise de nuit et offre à mes yeux éblouis la magnifique vision de son corps juvénile entièrement offert à moi. Elle entame alors une folle sarabande, monte et descend fougueusement sur ma verge distendue en se frottant vigoureusement le clitoris du bout du doigt.


Elle n’a déjà plus aucune conscience de la présence de ses amies et ne songe plus qu’à une seule chose : prendre le plus de plaisir possible avec moi et m’en offrir autant.

Je pose alors mes mains sur ses seins, et les caresse tendrement, je réponds à ses assauts en poussant mes reins vers le haut à chacune de ses vagues, et je laisse le plaisir m’envahir irrésistiblement par ondes successives.


Jade et Louise, de leur côté, surexcitées par ce qu’elles viennent de contempler, ôtent également leur pyjama, s’étreignent à bouche que veux-tu puis se précipitent dans une partie de baise lesbienne incendiaire. Elles se mettent rapidement en position de 69 et se lèchent mutuellement leurs chattes béantes. Les doigts bien enfoncés dans le vagin de leur partenaire, elles se branlent comme des folles, comme s’il fallait effacer la vision de leur amie occupée à les "trahir".

Mais Julie n’en a cure et s’est recouchée sur moi, le bassin de plus en plus agité. A cette allure, elle ne va pas tarder à arriver et c’est exactement ce qu’elle veut. La bouche collée contre mon oreille, elle me susurre les pires obscénités pour m’encourager à la défoncer.


— Vas-y Tom, baise-moi à fond, bourre-moi bien, déchire-moi ... encore, encore, encore ... ça y est, je viens ... n’arrête surtout pas ... ne te retire pas ... donne-moi tout ... je veux sentir ton jus brûlant dans ma chatte ... aaaah ...


Et elle explose dans un orgasme dévastateur qui la secoue toute entière durant de longues secondes et qui, en même temps, déclenche le mien. A ce moment précis, mon cerveau est complètement anéanti et c’est ma queue qui a pris les commandes ! Je lâche complètement la bride et j’inonde son ventre d’un flot saccadé de sperme qui semble ne jamais pouvoir s’arrêter.


Nos soubresauts ne sont pas encore apaisés qu’un long feulement retentit dans la pièce. C’est Louise qui jouit sous la langue et les doigts habiles de Jade qui la suit aussitôt, clôturant ainsi un véritable festival d’orgasmes successifs.


Julie est maintenant calmée. Elle est littéralement vautrée sur moi, ma queue toujours au fond de son corps, et déguste son plaisir avec gourmandise. Elle savoure l’instant présent sans se poser de question. De mon côté, je réalise soudain que je viens de commettre la folie de baiser avec ma propre petite sœur et je n’en éprouve aucun remords. Au contraire, je n’ai qu’une seule envie : recommencer le plus vite possible !


N’entendant plus rien au fond de la chambre, je jette un regard sur le côté et constate que Jade et Louise se sont assoupies, serrées dans les bras l’une de l’autre. J’enlace alors tendrement Julie et nous nous endormons comme deux amants éperdus de bonheur.

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