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Que la montagne est belle ...

Chapitre 4

Inceste

Nous émergeons tous à peu près en même temps du paradis, et un seul regard nous suffit pour lire la sérénité qui emplit chacun de nous après cette nuit merveilleuse.

Nous nous retrouvons tous les quatre sans aucun gène, complètement nus, à nous remémorer les délices vécus ensemble. Nous avons tous compris que les masques sont tombés et chacun sait parfaitement à quoi s’en tenir sur les autres. En final, c’est beaucoup plus sain comme ça.

Contrairement à ce qu’on aurait pu craindre, ni Jade ni Louise ne font le moindre reproche à ma sœur pour les avoir "abandonnées" et préféré goûter au mâle. Au contraire puisque Jade, caressant tendrement les longs cheveux blonds de Julie, lui fait part de ses sentiments.


— Ma chérie, j’ai été ravie de voir ton bonheur cette nuit. Le plaisir que tu as pris dans les bras de ton frère était tellement sincère et spontané que je t’ai presque enviée à ce moment-là. Heureusement, il y avait Louise qui m’a aimée pour deux et qui m’a entraînée dans un formidable orgasme.


Et Louise de surenchérir :


— Moi aussi, ma Julie bien aimée, je suis heureuse pour toi. Pour ma part, j’avais furieusement envie d’être à ta place tant ton extase paraissait profonde. Par bonheur, Jade était là pour m’apporter le même plaisir que celui que je te voyais prendre avec Thomas.

— Merci du fond du cœur pour votre amour. Je vous aime tous les trois aussi profondément l’un que l’autre, mais j’avoue que j’ai fait une découverte extraordinaire avec mon frère. C’était inconscient, mais tout au fond de moi, j’avais furieusement envie de lui, et ce que j’ai ressenti lorsqu’il m’a pénétrée est impossible à décrire. J’ai eu comme des milliers d’étoiles dans les yeux et dans le ventre, et j’ai soudainement pris conscience que je n’étais pas seulement lesbienne, mais bien totalement bi.

— Moi aussi, j’aimerais bien connaître un jour cette ivresse. Et toi, Jade ?

— Non, Louise, je ne pense pas. Je crois qu’en ce qui me concerne, je suis profondément et définitivement lesbienne. Mais je peux comprendre qu’après avoir vu comment Julie a joui cette nuit, tu aies aussi le désir de connaître un jour un tel vertige.

— Thomas, tu voudrais bien me faire l’amour comme tu l’as fait à ta sœur ?

— Ah non, je t’en supplie, Louise, laisse-moi mon frère ... au moins pour un petit temps ! Je sais bien que, à terme, notre relation n’a aucun avenir, mais j’ai été tellement comblée avec lui que je voudrais le garder encore un peu pour moi toute seule !


J’ai soudain la désagréable impression d’être réduit à un simple morceau de viande, et je pense qu’il est grand temps que j’intervienne.


— Vous permettez au moins que je donne mon avis ? Je pense que vous avez toutes les trois droit au bonheur absolu, chacune de la manière dont elle le souhaite. Je respecte le point de vue de Jade, même si je pense que c’est une grande perte pour la gent masculine tant elle est désirable. Je comprends aisément le désir de Louise de vouloir goûter au plaisir hétéro, et je ne me fais aucun mouron pour elle, car avec la beauté qui est la sienne, il n’y a aucun doute que, le moment venu, elle n’aura que l’embarras du choix de son partenaire, tous les garçons seront à ses pieds. Et je suis submergé de bonheur d’entendre à quel point Julie tient à moi. Je vous propose donc de marquer une pause, le temps pour chacun de reprendre ses esprits. Nous sommes en vacances, profitons-en, il n’y a pas que le sexe dans la vie, même si c’est important !


Les filles se regardent et, en deux mots, tombent d’accord avec ma proposition. C’est la première fois que j’ai l’occasion de les regarder de si près, nues toutes les trois, et je regrette presque mon intervention. Elles sont si belles et si attirantes que j’aurais voulu les tringler toutes les trois, mais il faut rester raisonnable. Au début, je craignais de devoir faire abstinence pendant tout le séjour et, après deux jours, j’ai déjà eu droit à une débauche de sensations plus stupéfiantes l’une que l’autre, allant de l’observation de trois magnifiques disciples de Sapho en pleine action, jusqu’au rapport incestueux, mais combien enivrant avec ma sublime petite sœur !


Nous nous levons et, après un brin de toilette, presque à regret, nous nous habillons, ce qui a l’avantage de faire sensiblement retomber la tension chargée d’érotisme qui régnait jusque-là.

Après avoir pris un petit-déjeuner léger, nous décidons de descendre ensemble au village faire des courses supplémentaires, car nous avons constaté quelques absences dans notre approvisionnement. La première personne sur qui nous tombons en arrivant, c’est l’inévitable Jean-Claude ! Comme Jade et lui semblent avoir fait la paix, nous l’invitons à prendre un verre chez son grand-père après avoir fait nos achats.


— Vous voulez rire ! C’est moi qui vous invite ! Je ne vais quand même pas aller chez mon papy en tant qu’invité, ce serait ridicule. En plus, le connaissant, je suis sûr qu’il refuserait. Et ne vous inquiétez pas pour mes finances, j’ai l’avantage de payer au prix coûtant !


Nous acceptons donc et passons d’abord à l’unique magasin correctement achalandé du patelin. Puis nous retrouvons Jean-Claude assis à la meilleure table de la terrasse en compagnie de Michel.


— Le gamin m’a dit que vous alliez tous venir boire un coup chez moi ! Ça me fait grand plaisir d’accueillir des jeunes pour une fois. Il n’en passe pas tellement par ici, les campagnes se vident petit à petit. Alors c’est moi qui régale ce midi ! Qu’est-ce que vous prenez comme apéro ?


Chacun fait son choix et, cinq minutes plus tard, Jean-Claude revient avec un grand plateau chargé de diverses boissons alcoolisées. Nous trinquons tous ensemble, un verre puis deux, et je vois tout doucement le rose monter aux joues des filles. Manifestement, ce sont les reines de l’amour, mais elles ne tiennent pas fort à l’alcool. Je décide qu’il est temps d’en rester là et propose de rentrer.


— Et si tu venais avec nous, Jean-Claude ? On pourrait déjeuner puis aller se baigner cet après-midi au petit lac près du chalet.


La proposition émane de Louise qui, l’air de rien, s’est assise à côté de lui, de l’autre côté de la table. J’ai bien l’impression qu’elle manigance quelque chose. C’est bien elle qui a dit ce matin qu’elle était tentée par une expérience hétéro. Et comme Julie a jeté une exclusive sur moi, elle semble se rabattre sur le seul garçon disponible dans le coin. Elle a de la chance, car il est plutôt sympa, bien foutu et, surtout, bien équipé, mais, ça, elle ne le sait pas encore !


— Tu n’as pas besoin de moi cet après-midi, papy ?

— Non, gamin, va avec les jeunes de ton âge et amusez-vous bien !

— Merci, papy. Donc, si ça ne dérange personne, j’accepte bien volontiers l’invitation de Louise. Je monterai avec ma moto, car à cinq dans ta bagnole, ça fait un peu juste ! Et puis, il faudra bien que je redescende et je n’ai pas envie de le faire à pied !


Julie et moi donnons notre accord spontanément, et Jade finit par accepter du bout des lèvres. Décidément, elle a la rancune tenace. Nous embarquons donc tous les quatre dans la voiture et Jean-Claude nous suit avec sa chignole.


Nous déjeunons frugalement, car, vu la chaleur qu’il fait, il n’est pas question de prendre de risque en allant se baigner dans une eau relativement fraîche après s’être empiffrés ! Nous entassons ensuite nos serviettes et quelques canettes dans un sac et prenons le chemin du lac. Dès notre arrivée sur place, les filles retirent leurs vêtements et apparaissent uniquement "vêtues"de leur bikini.


J’ai beau les avoir vues entièrement nues cette nuit, très près de moi, le spectacle de ces trois splendeurs à peine couvertes me trouble au plus haut point. Et que dire de Jean-Claude ? Le pauvre garçon en a les yeux qui lui sortent de la tête !


Elles vont immédiatement se tremper les pieds dans l’eau, puis jouent à s’éclabousser avec l’eau fraîche, ce qui provoque inévitablement l’érection de leurs tétons bien visibles à travers leurs tenues légères. De la provocation pure et sans doute inconsciente, quoique ... ! Puis réalisant que Jean-Claude et moi sommes toujours habillés, elles nous envoient des gerbes d’eau pour nous inciter à les rejoindre.


— Allez, qu’est-ce que vous attendez, venez ! Elle est un peu fraîche au premier contact, mais on s’habitue vite et, après, c’est agréable !


Et, joignant le geste à la parole, Jade, la plus sportive des trois, se jette dans l’eau et s’éloigne de la rive dans une brasse coulée parfaite. Elle est aussitôt rejointe par Julie qui se débrouille pas mal non plus.


Seule Louise est restée au bord et continue à nous asperger, et plus particulièrement Jean-Claude qui se dépêche d’ôter son jeans et son tee-shirt. Je remarque que le garçon a eu l’intelligence, à moins que ce ne soit dû au hasard, de mettre comme maillot de bain un short assez ample, ce qui a le mérite de cacher l’érection qu’il doit sûrement tenir pour l’instant !


Il rejoint Louise, se trempe un peu pour s’habituer à la température de l’eau, puis ils partent à la poursuite de Jade et Julie qui sont déjà loin. Quant à moi, je prends mon temps pour me mettre à la flotte et je reste tranquillement tout près du rivage.


Au bout de dix minutes, ils reviennent tous au bord. Jade et Julie sortent et viennent s’étendre sur leur serviette pour se sécher au soleil, quant à Louise et Jean-Claude, ils jouent dans l’eau avec le frisbee. Tout à coup, Louise saute dans les bras de Jean-Claude qui n’a que le temps de la rattraper avant qu’elle ne s’étale de tout son long.


— Ouh là là, Jean-Claude, sauve-moi ! Il y a quelque chose de visqueux qui est passé entre mes pieds ... Je ne sais pas ce que c’était, mais je n’aime pas ça.


Trop heureux de tenir l’objet de tous ses désirs entre ses bras, le coquin fait semblant de réfléchir un long moment pour prolonger cet instant de bonheur ! Puis, il finit par la redéposer sur ses pieds.


— Ça doit être une truite, il y en a pas mal dans ces petits lacs. Si tu veux, demain, j’amènerai une canne, et je pourrai nous en pêcher quelques-unes. Juste poêlées au bleu, c’est délicieux !

— Tu sais pêcher, toi ?

— Bien sûr, tout le monde sait pêcher par ici.

— Eh bien, je te prends au mot, dit Jade. Ramène-nous 5 truites demain et je promets de les cuisiner.


Et la conversation s’engage sur les différentes manières d’accommoder les truites, puis dévie vers d’autres sujets, tant et si bien que le temps passe et que personne ne s’est aperçu que le ciel se couvrait. En un instant, comme c’est souvent le cas en montagne, une violente averse nous tombe dessus, accompagnée de bourrasques de vent, et nous sommes obligés de rassembler nos affaires et de remonter précipitamment vers le chalet.

Nous arrivons à l’abri en courant, trempés comme des soupes, et pas très fiers ! Les filles ont leurs cheveux dégoulinants et emmêlés par le vent, leurs vêtements sont imprégnés de la boue soulevée dans notre course, leurs chaussures sont ravagées ... Jean-Claude et moi ne valons pas mieux, nos jeans ressemblent à des sacs de pommes de terre et nos baskets à des baignoires ! Bref, un brin de toilette s’impose pour tout le monde, et même plus qu’un brin. C’est Jade, en bonne "propriétaire" des lieux qui prend la direction des opérations.


— Bon. Comme il n’y a pas beaucoup de place à l’intérieur, on va se partager l’espace comme ceci : vous, les garçons, vous prenez le séjour et nous, nous allons dans la chambre pour nous sécher et nous changer. D’accord comme ça ?


Puisque ça tombe sous le sens, personne n’a d’objection, et Jade fait une distribution de serviettes propres prises dans une grosse armoire au fond du salon.


— Attention, ce sont les dernières, il faudra mettre les autres à sécher dès que le soleil reviendra.


Puis elles se retirent dans la chambre et, Jean-Claude et moi, nous nous déshabillons dans le séjour. Lorsque nous sommes à poil, nous nous frottons vigoureusement avec les serviettes puis nous tordons nos vêtements au-dessus de l’évier et les mettons à sécher sur les dossiers des chaises. Et après ... ? Jean-Claude n’a évidemment pas de vêtements de rechange avec lui et, moi, mes bagages sont dans la chambre. Je pourrais lui prêter un short et un tee-shirt, mais pour ça, il faudrait que j’aie accès à mes affaires.


Nous poireautons donc, en attendant qu’elles ressortent ... Et, ça dure, ça dure, ça dure ... A bout de patience, je décide de forcer un peu les choses. En somme, je les ai déjà vues à poil et elles ne devraient pas vraiment être choquées de me voir apparaître dans le même appareil qu’elles. Sauf que ... Je frappe à la porte et, sans attendre de réponse, j’entre dans la pièce et je tombe sur une scène à laquelle je ne m’attendais pas.


Jade est couchée sur le dos, complètement nue, Julie et Louise, tout aussi nues, sont à genoux, penchées sur son corps, l’une occupée à lui lécher les seins, l’autre à lui prodiguer un cunnilingus passionné. Jade, quant à elle, a les deux mains occupées à farfouiller dans les chattes de ses amies accroupies à ses côtés.


Jean-Claude, me voyant à l’arrêt sur le seuil de la porte, me rejoint et manque de tomber à la renverse devant ce spectacle.

Elles sont manifestement bouillantes et, lorsqu’elles s’aperçoivent de notre présence, loin de pousser des hauts cris de vierges effarouchées, Julie se précipite sur moi et s’enroule autour de mon corps comme une liane et Louise, éblouie à la vue du sexe de Jean-Claude, tend la main pour s’en emparer. Celui-ci, trop heureux de la tournure des événements, se laisse faire, bien entendu, et, en un éclair, il présente une formidable érection, dure comme de l’acier et dont Louise ne sait pas trop quoi faire. Sa main est remplie par un superbe gourdin brûlant qui ne demande qu’à rentrer en action, mais elle n’a clairement aucune expérience dans ce domaine et hésite quant à la suite à apporter.


Entre-temps, Julie n’est pas restée inactive et, sous ses doigts habiles, elle a fait naître chez moi la même réaction, toutes proportions gardées car je n’ai pas l’énorme braquemart de Jean-Claude. Spontanément, ma petite sœur tombe à mes genoux, pose sa bouche sur mon gland et se met à le lécher. Puis, elle engloutit mon pénis et, ses mains serrées sur ma hampe, elle entame une douce masturbation de haut en bas.


Le contact soyeux de ses lèvres sur ma bite me rend fou, et je la prends vivement par les épaules pour la redresser avant qu’il ne soit trop tard. J’estime qu’il est encore un peu trop tôt dans notre nouvelle relation pour éjaculer dans sa bouche, mais pas pour lui offrir son premier cunnilingus fraternel. Je la couche donc délicatement sur son matelas, lui écarte les jambes et fourre ma tête entre ses cuisses.


Louise et Jean-Claude n’ont pas perdu une miette de ce que nous faisions, et ont calqué leurs gestes sur les nôtres. Elle réussit à offrir une magnifique fellation à son premier amant, malgré ses dimensions hors normes, et c’est maintenant à son tour de lui rendre la politesse. Dès qu’il a le visage enfoncé dans l’entrejambes de Louise, il n’a plus besoin de leçon, il y va à l’instinct !


Quant à Jade, un peu coincée par son homosexualité pleinement assumée, elle est restée couchée à sa place et se branle tant qu’elle peut pour continuer l’œuvre inachevée de ses amies qui l’ont abandonnée.


Dès que ma langue touche le clitoris de Julie, elle pousse son ventre à ma rencontre et plaque ses deux mains sur ma tête pour rendre le contact encore plus étroit. Rapidement, j’introduis deux doigts dans sa chatte et accompagne chaque coup de langue par une invasion profonde dans son intimité, à la recherche de son point G. Elle ponctue chacune de mes pénétrations par un petit gémissement. Lorsque je sens son ventre se contracter de plus en plus fort, je me recule, car il est inutile de la faire jouir de la même manière qu’avec ses amies. C’est avec ma queue que je dois le faire !


Je jette un bref coup d’œil vers Louise, exactement au moment où Jean-Claude commence à la pénétrer. Elle frémit de bonheur à chaque centimètre de cette énorme queue qui l’envahit tout doucement et semble bien partie pour virer de bord comme Julie.


Je me concentre donc à nouveau sur celle-ci, bien décidé à lui donner, ce qu’elle attend de moi : du plaisir. Je la prends donc sous les jambes et l’attire vers moi. Bien campée sur mes genoux, je l’attrape par les hanches et lui soulève le bassin pour amener son pubis à hauteur du mien. Elle pose ses jambes sur mes épaules et je m’enfonce avec volupté dans son jeune sexe étroit. Je rentre et je sors mon dard de plus en plus fort, et elle se met à haleter lorsque, sans préambule, Jade se relève et vient se mettre à califourchon au-dessus de la tête de ma sœur.


Elle lui présente son sexe sans détour, et Julie, rattrapée par ses instincts lesbiens, croche ses doigts dans les fesses de son amie pour bien la maintenir et engloutit la vulve offerte dans sa bouche. Jade porte ses mains vers sa poitrine et se caresse les seins pendant que Julie continue le cunnilingus qu’elle lui prodiguait avant mon intrusion dans la chambre.


C’est donc avec le dos de Jade devant moi que je continue à baiser ma frangine. Celle-ci, déjà chauffée à blanc par leurs précédentes caresses puis par ma propre langue, n’a plus besoin de grand-chose pour atteindre le nirvana, et elle explose rapidement sous mes puissants coups de bite en abandonnant le clitoris de Jade.


Celle-ci, profitant de la place que j’ai libérée en me dégageant de Julie, se laisse glisser vers le bas, s’allonge sur elle, et l’embrasse voluptueusement. Puis, elle se laisse descendre encore un peu et se met à sucer les petits seins de Julie qui, en réponse, glisse sa main entre leurs corps et la pénètre avec deux doigts.


Jade, pour faciliter la caresse manuelle de Julie, soulève les hanches et se met à genoux. Elle m’a complètement oublié, mais moi, je suis aux premières loges pour assister à ce fabuleux spectacle de deux superbes filles qui se gouinent à cinquante centimètres de moi ! Au bout d’un moment, les caresses de Julie faisant leur effet, Jade commence à onduler des hanches dans un mouvement annonciateur d’un orgasme proche.


Julie retire alors ses doigts de la chatte de son amie, pose les deux mains sur ses fesses et les écarte largement, m’offrant ainsi le spectacle du vagin béant et trempé de Jade. Comme je n’ai pas encore joui, ma queue est toujours tendue, et la tentation devient trop forte.


Et Julie le sait ! Par-dessus l’épaule de Jade, elle me regarde droit dans les yeux et me fait un petit signe de la tête qui me libère de toute retenue. J’approche ma queue de l’entrée de son fourreau lorsque Jade, inconsciemment offerte en levrette, comprend la situation.


— Non ...


Mais c’est un grand "non" rempli de milliers de petits "oui", car elle n’esquisse aucun mouvement pour m’éviter, et je m’engouffre d’une seule poussée jusqu’au fond de son sexe étroit, parfaitement lubrifié par des flots de cyprine. Puis je reste immobile, savourant le goût exquis de l’instant présent.


— Salaud ... Et toi aussi, salope ! Tu as tout fait pour m’offrir à ton frère ... et ce con qui reste là sans bouger ... mais baise-moi, connard, fais-moi jouir maintenant que tu es là pour ça !


Demandé avec autant de délicatesse, impossible de refuser ! Je me mets donc immédiatement à la ramoner à grands coups de reins et elle participe activement en poussant son cul vers l’arrière à chaque coup de bite. Pour parfaire sa jouissance, Julie a recommencé à lui caresser le clitoris, ce qui a pour effet d’accélérer sa montée vers le septième ciel.


Et, comme pour ma sœur, son orgasme éclate en quelques minutes. Tout son corps est secoué par de puissants soubresauts, elle continue à projeter ses reins vers moi jusqu’à ce que la dernière parcelle de jouissance la quitte puis, sans un mot, elle se dégage et s’affale sur son matelas pour digérer ce qui vient de lui arriver.


Mais avec tout ça, je viens de baiser deux filles somptueuses qui ont pris leur pied en quelques instants et, moi, je n’ai toujours pas joui ! Je prends donc Julie par les hanches, je la retourne, la soulève et la pénètre d’un seul coup jusqu’à la garde. Trop heureuse d’avoir droit à une deuxième session, elle m’accompagne avec ardeur dans ma recherche du plaisir.


Pendant ce temps-là, Louise et Jean-Claude ne sont pas restés inactifs. Ayant remarqué que je prenais mes deux partenaires successives en levrette, ils ont opté pour la même position. L’énorme matraque de Jean-Claude rentre et sort à toute allure du ventre de Louise qui ahane de plaisir. Au moment où son orgasme explose, son amant se retire, projette une quantité inouïe de sperme brûlant sur son dos, et l’étale au moyen de son incroyable engin. Ça y est, Jean-Claude a fini par conclure !!!


Jade, assise sur son matelas entre ces deux couples qui baisent comme des fous, le dos appuyé contre le mur, les jambes grandes ouvertes, se branle avec trois doigts profondément enfoncés dans sa chatte. Elle se masturbe à une vitesse invraisemblable et s’offre rapidement son deuxième orgasme. Son corps se raidit, elle projette son bassin vers l’avant et elle jouit en éjaculant de grands jets de mouille qui inondent son matelas.


Le spectacle de tous ces déchaînements lubriques et les cris et gémissements engendrés par ceux-ci finissent par avoir raison de ma capacité de résistance, et j’explose à mon tour en même temps que Julie qui en tremble de tous ses membres. Sachant que c’est ce qu’elle attend, je ne me retire pas, et j’éjacule dans le fond de son ventre tout mon sperme si longtemps contenu.


Après un dernier coup de bite pour être sûr de lui avoir tout donné, je me retire et regarde, hypnotisé, toute ma semence qui ressort lentement du vagin inondé de ma petite sœur.

Elle se laisse ensuite retomber sur le matelas, se retourne et, les yeux étincelants de plaisir, me tend les bras pour que je la rejoigne. Je me couche donc à côté d’elle, passe mon bras sous son dos et l’attire vers moi. Elle s’étend de tout son long sur mon corps, effleure ma bouche de ses lèvres brûlantes, pose sa jolie tête blonde dans le creux de mon épaule et s’assoupit aussitôt.


Louise et Jean-Claude, comme anéantis après leur première étreinte, se sont également endormis, étroitement enlacés.

C’est alors que j’entends comme un léger gémissement. Je tourne la tête lentement pour ne pas réveiller Julie, et je vois Jade, le visage enfoui dans son oreiller, qui sanglote doucement. Cette vision me brise le cœur ! Aurais-je donc traumatisé cette douce jeune fille au point de la faire pleurer ? Si c’est le cas, j’aurai bien mérité le surnom de salaud dont elle m’a traité. Jamais de ma vie je n’ai voulu causer le moindre mal à une fille et je ne sais pas trop quoi faire pour la consoler.


Je tends le bras vers elle et mes doigts entrent en contact avec les siens. Instantanément, elle prend ma main et la serre à m’en briser les os. Puis, répondant à la traction de mon bras, elle se laisse entraîner vers moi. Elle vient se lover contre mon flanc et se colle à moi, peau contre peau. Ces quelques mouvements ont réveillé Julie qui, constatant que son amie s’est jointe à nous, lui sourit et lui entoure amoureusement les épaules de son bras. Jade sèche rapidement ses larmes et les deux filles sombrent immédiatement dans le sommeil.


Je n’ai rien compris du tout à cette situation, mais, puisqu’elles ont l’air sereines, je m’apaise à mon tour et les suis dans les bras de Morphée, bercé par le bruit de la pluie qui continue à tambouriner sur le toit.

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