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Que la montagne est belle ...

Chapitre 7

Hétéro

Intrigué, je les suis et je comprends rapidement la raison de leur déplacement. Les quatre matelas étalés bord à bord sur le sol forment une énorme surface de jeu confortable, un véritable ring de l’amour. Et je ne me suis pas trompé. Sans faire attention à moi, elles se couchent côte à côte et s’embrassent lascivement. Leurs langues s’entremêlent, leurs mains courent partout sur leurs corps merveilleux et elles me présentent une scène d’un érotisme fascinant.


Julie appuie sur les épaules de Jade qui s’allonge sur le dos, les jambes ouvertes. Elle pose alors ses lèvres sur un sein de son amie et fait tourner sa langue tout autour du téton qui se dresse instantanément. Elle parcourt délicatement tout le corps de Jade de sa main. Elle lui caresse lentement les flancs puis descend sur son ventre, introduit son petit doigt dans le joli nombril, laisse sa main glisser sur le pubis sans insister et atteint enfin l’intérieur de ses cuisses qu’elle effleure avant de remonter tout aussi lentement.


Ses attouchements provoquent des frissons chez Jade dont le corps est couvert de chair de poule. Julie répète inlassablement ses frôlements en s’attardant chaque fois un peu plus longuement sur le sexe de son amante. Elle finit par glisser le doigt sur son clitoris puis par l’introduire dans l’entrée de son vagin pour en ressortir aussitôt, chaque fois un peu plus mouillé, ce qui facilite le frottement suivant sur le clitoris.


Julie ne quitte plus la chatte de Jade et, tout en continuant à lui lécher la poitrine, elle enfonce maintenant ses doigts de plus en plus loin et de plus en plus vite. Je vois apparaître les premiers spasmes sur le ventre de ma bien-aimée et ma sœur, qui s’en est aussi aperçue, sait que sa victoire est maintenant proche.


Elle gobe un téton de Jade, aspire cette pointe sensible dans sa bouche et se met littéralement à la téter. Cette nouvelle escalade dans la félicité ajoutée au rythme infernal des doigts de Julie la fait exploser. Elle presse ses mains sur celle de Julie pour l’empêcher de s’arrêter, ce que ma sœur n’a sûrement pas envie de faire. Au contraire, elle continue à la branler tant et plus jusqu’à ce que Jade inonde sa main puis s’écroule sur le matelas, ivre de jouissance et de bonheur.


Puis, Julie se couche à côté de son amie, les deux filles tentant de retrouver leur souffle. Cette pause me donne l’opportunité d’admirer tranquillement ces deux Aphrodite étendues côte à côte. Elles ont pratiquement le même corps parfait, à quelques différences près : Jade est une brune aux cheveux bouclés courts et Julie est une vraie blonde aux cheveux longs et lisses. Cette différence en entraîne une autre : Jade a des aréoles sombres alors que celles de Julie sont roses. Leurs seins se ressemblent, fermes et ronds, mais ceux de Jade sont légèrement plus développés.


En continuant à contempler leurs splendides anatomies, je m’aperçois aussi que Jade est un peu plus large de bassin que son amie et qu’elles ont opté pour des parures pubiennes distinctes : là où Jade a tout enlevé, Julie a conservé sa toison blonde qu’elle a cependant largement échancrée. Seul subsiste un petit buisson triangulaire dont la pointe inférieure démarre juste à l’ouverture de sa fente. Cela dégage parfaitement toute sa vulve et permet des cunnilingus profonds et libres d’accès dès qu’elle ouvre les jambes !


Et c’est précisément ce qu’elle fait ! Jade reçoit immédiatement le message et c’est à son tour de s’étendre sur ma sœur. Comme il y a quelques instants, elles commencent par s’embrasser ardemment puis Jade entame une lente descente tout le long du corps de Julie, s’attardant des doigts et de la bouche sur tous les points sensibles, les seins, les petits tétons fièrement érigés, le bas-ventre pour aboutir enfin à ce fameux petit buisson blond.


Mais celui-ci ne se voit pratiquement plus, tant ma sœur a écarté ses quilles. Ce qui saute aux yeux, par contre, c’est la cyprine qui coule déjà à l’entrée de sa chatte, et Jade s’en délecte jusqu’à la dernière gouttelette. Ensuite, elle entame un cunnilingus éblouissant, tout au profit du clito de Julie. Je croyais être un expert en la matière, mais je dois admettre que je n’arrive pas à la cheville de ce que Jade prodigue à ma sœur.


Bien sûr, elles se connaissent depuis longtemps et savent ce qui plaît à leur partenaire. Mais ce que je remarque surtout, et c’était déjà le cas lorsqu’elles occupaient les positions inverses, c’est l’extrême douceur de leurs caresses, aucune agressivité, aucune rudesse, aucune possessivité, que de la tendresse, de l’amour, bref de la féminité... A ce moment-là, aucune ne cherche à prendre personnellement du plaisir, mais uniquement à en donner.


Pour s’occuper de Julie, Jade s’est postée à genoux entre les cuisses de ma sœur, la croupe bien levée vers moi. Je pourrais l’embrocher d’un seul coup si je voulais, mais ce serait rompre le charme de ce spectacle envoûtant. Je reste donc prostré dans mon coin, les yeux écarquillés, ce qui n’empêche évidemment pas ma verge de retrouver une nouvelle vigueur. Je me retrouve avec un véritable pal brûlant dans ma main qui, sans que je m’en rende vraiment compte, est déjà occupée à monter et descendre à belle cadence !


Jade a maintenant accéléré ses coups de langue et accompagne ceux-ci d’une profonde pénétration de deux doigts jusqu’au fond de l’intimité de Julie qui commence tout doucement à émettre des petits râles. Il est clair qu’elle ne va plus tenir longtemps et, effectivement, les premiers spasmes apparaissent sur son ventre. Elle se malaxe alors des deux mains ses seins durs comme du marbre et ses tétons érigés. L’orgasme surgit violemment et, comme en début de soirée, elle éjacule plusieurs traits de mouille entre les doigts de Jade.


Au moment où ma sœur jouit, je sens que ça va bientôt être mon tour et je lâche un grognement précurseur de l’explosion qui attire l’attention des filles. Elles se retournent et, comprenant immédiatement la situation, se précipitent vers moi et arrivent juste à temps pour recueillir, qui dans sa bouche, qui sur son visage, une véritable marée de sperme. Pas besoin de se disputer, il y en a pour tout le monde ! Elles avalent ce qu’elles ont en bouche, se lèchent mutuellement le visage puis pompent consciencieusement les dernières gouttes qui affleurent encore de ma bite.


Anéantis par cette soirée de folie, nous nous couchons tous les trois, enlacés, et plongeons instantanément dans un sommeil profond.

Au milieu de la nuit, je me réveille, car je meurs de chaud. Rien d’étonnant : en plus de subir été tropical cette année, je suis littéralement recouvert par le corps de mes deux chéries qui sont vautrées sur moi, l’une à gauche, l’autre à droite. J’essaie donc de me dégager sans les réveiller, mais Jade entrouvre un œil et, constatant que je me lève, m’implore :


— Tom, mon amour, reste avec moi. Je ne veux plus que tu me quittes, plus jamais ...

— Ne t’inquiète pas, mon cœur, je vais juste boire un coup et je reviens.


Ma réponse la tranquillise et je me rends à la cuisine prendre un verre d’eau qui me fait le plus grand bien. Je retourne ensuite à la chambre et je vois que Jade s’est rendormie. Mais plus question d’aller me glisser entre elles, je les adore, mais il fait bien trop chaud là ! Et puis, je commence à les connaître, à peine réveillées, elles vont tout faire pour me rallumer, alors que moi, j’ai besoin d’un peu de repos : à deux contre un, le combat est inégal !


Je veux donc m’étendre sur le matelas voisin, mais il est tout mouillé ! Puis je me souviens : ça, c’est la "signature" de Julie ! Je tends alors le bras vers le matelas suivant et même résultat : la "signature" de Jade ! Il ne me reste plus alors qu’à investir le dernier, tout au bout, celui attribué à Louise.


Ça me fait penser au troisième membre de ce fameux trio. Que fait-elle, en ce moment ? En fait, je me doute bien de la réponse, elle n’est pas restée au village pour assister au lever du soleil ! Sacrée Louise ! S’il y en a bien une dont je m’attendais à ce qu’elle soit la plus coincée, c’est bien elle. Et pourtant ... Apparemment, avec Jean-Claude, ça a l’air bien parti. Malheureusement pour elle, notre séjour touche tout doucement à sa fin : demain, il faudra faire le ménage du chalet, tout ranger et préparer nos affaires, car après-demain, nous rentrons dans nos pénates.


Par contre, je me dis que de mon côté, je peux envisager un avenir radieux avec Jade puisqu’elle habite avec ses parents à deux rues de chez nous ... Et je réalise tout à coup que c’est la première fois de ma vie que je pense au futur avec une fille ! Mon petit bonhomme, toi, tu es complètement accro à cette jolie sportive !


Et c’est en laissant mon esprit divaguer sur ces douces pensées que je me rendors jusqu’au matin.


Vers dix heures, les filles dormant toujours, je sonne le réveil général.


— Debout, là-dedans, il est grand temps de se lever, car il y a du travail en perspective.


Elles se réveillent en se frottant les paupières et je constate qu’elles ont toutes deux les yeux légèrement gonflés ! Tu m’étonnes ! Avec leurs performances d’hier soir, le contraire serait inquiétant.


— Qu’est-ce que tu nous chantes, frangin, il y a du travail en perspective ? Qu’est-ce que tu veux nous faire faire ?

— Vous ne vous imaginez tout de même pas que je vais ranger la baraque tout seul ?

— Ranger la baraque ??? Oh merde, j’avais pas réalisé la date ! On est si bien, blotties dans tes bras, qu’on y resterait volontiers pour l’éternité ...

— C’est gentil ce que tu me dis, sœurette, mais n’oublie pas qu’il faudra changer de discours devant maman !

— Eh oui, Julie, voilà ce que c’est de fricoter avec son propre frère ! Tandis que moi, je vais pouvoir m’afficher fièrement au bras de mon bel étalon ! Et j’en ai bien l’intention.


Jade a dit ça sans aucune méchanceté et, d’ailleurs, elle prend Julie dans ses bras et lui colle un patin d’enfer auquel ma sœur répond illico.


— D’ailleurs, rien ne nous empêche de continuer comme avant.

— Sauf que Louise va se sentir un peu comme la troisième roue de la charrette !

— Ah oui, Louise ... Je suis un peu triste pour elle ... Qu’est-ce qu’elle va devenir ? Voudra-t-elle quitter son beau Jean-Claude ?

— Eh bien, pour le savoir, on va faire le ménage puis on descendra au village voir ce qu’ils deviennent, tous les deux. On en profitera pour emporter les poubelles, car ça, c’est drôlement accumulé en quelques jours.


Aussitôt dit, aussitôt fait et, sur le coup de midi, nous nous attablons sur la terrasse de Michel, immédiatement rejoints par les deux tourtereaux ... qui n’ont pas l’air d’avoir dormi beaucoup plus que nous !


— Vous avez l’air radieux, tous les trois ... mais plutôt fatigués. Pas bien dormi ?

— Vous n’êtes pas mal non plus, vous deux, et vous avez l’air aussi frais que nous !


Nous éclatons de rire tous les cinq, car tout le monde a tout compris. Puis Louise prend la parole :


— Aujourd’hui, je paie l’apéro pour tout le monde, car j’ai une grande nouvelle à vous annoncer !

— Ah bon ! Alors, accouche, nous sommes tout ouïe, toute oreille.

— Ce n’est plus un secret pour personne, Jean-Claude et moi sommes follement épris l’un de l’autre et nous avons décidé de faire un bout de chemin ensemble ... pour commencer. J’ai donc téléphoné à mes parents pour leur raconter l’histoire, en omettant certains détails, et je leur ai demandé l’autorisation de rester dans la région. Comme je suis leur fille unique, ils sont difficiles à me refuser quoi que ce soit, et, pour faire bref, je ne retourne pas avec vous. J’irai m’inscrire en fac à Grenoble, là où Jean-Claude va entamer un cursus en gestion d’entreprise. Comme ça, on pourra rester ensemble tout en poursuivant nos études !

— Mais c’est magnifique ce que tu nous racontes là, ma chérie !


C’est Julie qui s’est exclamée. Et en fille pragmatique, elle ajoute :


— En outre, ça nous fera plus de place dans la voiture pour le retour !


Grosse rigolade à nouveau, au moment où Michel sert les apéros. Louise en profite pour ajouter :


— Laissez-moi vous présenter l’autre membre de la fratrie de Jean-Claude : voici George qui a le même âge que Thomas et qui est comptable. Inutile de préciser qui fait la compta de Michel !


George s’assoit avec nous et nous trinquons tous ensemble.


— A nos amours !


Et c’est là que je vois George mettre la main aux fesses de Louise et lui filer un patin incendiaire sous le regard complice de Jean-Claude ! Et tout le monde d’applaudir !

Ah, vous n’aviez pas remarqué, ce n’est pas Georges, mais George, comme George Sand ... et c’est une superbe fille, roulée comme une berline américaine ! Et je me dis que, comme ça, Louise aussi pourra de temps en temps retourner à ses premières habitudes ... Et Jean-Claude connaîtra peut-être un jour les mêmes sulfureux délices que ceux dont je me suis encore délecté la nuit dernière avec ma propre sœur !

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