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Ce que l'on peut faire par amour

Chapitre 7

Manon se lâche

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Quelques heures de route furent nécessaires à la famille pour arriver en Valais. Lorsqu’ils prirent possession du chalet, Roger et Solange ainsi que leurs enfants s’empressèrent de défaire leurs bagages et de se mettre à leur aise dans leur habitation de vacances. 


La fête devant avoir lieu le soir même, Solange proposa de remettre leur randonnée à l’après-midi du lendemain. Les trois autres approuvèrent. Florent s’enquit du programme de la journée. 


— Du coup, on fait quoi maintenant ?

— Votre père et moi comptons visiter un peu les lieux. Pendant ce temps, vous pouvez vous reposer pour être en forme ce soir. 

— D’accord. Je pense qu’on va faire ça. 

— Mais pas de bêtises en notre absence. 


Florent et Manon se regardèrent et hochèrent la tête en direction de leur mère, comprenant ce que celle-ci entendait par cette recommandation. 


— Très bien. À tout à l’heure, les enfants. 

— À tout à l’heure. 


Solange et Roger quittèrent le chalet pour se diriger vers la plaine, laissant Florent et Manon seuls dans le chalet. Les deux jumeaux demeurèrent figés devant l’entrée du chalet pendant quelques minutes sans s’échanger un mot puis, s’étant assurés du départ de leurs parents, ils gagnèrent la chambre de Manon. 


— Tu ne trouves pas que Maman a un peu changé ?

— Je pense, oui. Mais qu’est-ce qui aurait bien pu la rendre aussi... Compréhensive ? Je m’attendais à ce qu’elle nous étripe quand elle a découvert notre relation. 

— Moi aussi. Mais je me demande si Papa n’y est pas pour quelque chose. Il n’a quasiment rien dit hier. Peut-être que c’est lui qui l’a convaincue de prendre la chose comme elle l’a fait. 

— Possible. Je l’ai trouvé particulièrement relax. 

— C’est sûr. En tout cas, ce qui m’a le plus surpris, c’est quand Maman a dit qu’on poursuivrait ton initiation après les vacances. En plus de se montrer compréhensive, on dirait qu’elle veut t’aider dans ton plan. 

— C’est plutôt une bonne chose, tu ne trouves pas ?

— Ce n’est pas très conventionnel. 

— Peut-être mais, au moins, je sais que je peux compter sur ma famille à chaque moment. 


Florent et Manon rompirent le dialogue durant quelques minutes, chacun essayant de trouver son interprétation du comportement de Solange. Le jeune homme choisit de changer de sujet. 


— Et sinon, pour ce soir, tu as des projets ?

— Ben... Aller à la fête. 

— Oui, mais à cette fête, tu comptes essayer de te faire un mec, histoire de mettre en pratique ce que tu as appris ?

— Je n’y avais pas songé mais c’est une idée plutôt tentante. Et toi ? Tu comptes séduire une fille ?

— Bah oui. Si je ne peux pas vous avoir, ni toi ni Rosalie, il faut bien que je trouve une troisième option si je ne veux pas devoir compter que sur ma main droite. 


Manon éclata de rire. 


— C’est un raisonnement qui se tient.  


Les deux jumeaux décidèrent de s’en tenir là et Florent regagna sa chambre en attendant le retour de Solange et Roger. Ils revinrent vers dix-neuf heures et Solange prépara un plat de pâtes que tous mangèrent avec appétit, le voyage leur ayant donné faim. 


Ils finirent de dîner vers vingt heures. Manon et Florent aidèrent leurs parents à faire la vaisselle puis se préparèrent pour la fête. En les voyant ainsi vêtus, Solange eut un sourire aux lèvres. 


— Vous avez vraiment la classe, les enfants ! Amusez-vous bien mais...

— Pas de bêtises, on sait. 


Les deux jumeaux sortirent de leur chalet pour se diriger vers celui où les festivités devaient avoir lieu. Ils n’eurent pas beaucoup de peine à trouver l’endroit. Des bandes de jeunes gens affluant sans cesse dans la même direction, Florent et Manon en déduisirent qu’ils se rendaient à la fête et les suivirent jusqu’au chalet. 


À leur arrivée, ils furent guidés dans le salon qui avait été reconverti en piste de danse pour l’occasion. Une table située dans un coin de la pièce faisait office de comptoir. Afin de mettre de l’ambiance, une boule disco était suspendue au plafond et une table de mixage trônait au centre de la pièce. 


— C’est plutôt sympa ici. 


Florent ne répondit pas. Son regard s’était déjà posé sur une jeune femme blonde qu’il pensa être âgée d’environ une vingtaine d’années. Voyant le regard absent de son frère, Manon claqua des doigts pour le ramener à la réalité. Le jeune homme sursauta. 


— Euh... Oui ? Tu disais quelque chose ?

— Oui, je te disais que c’est plutôt sympa ici. 

— Oui, c’est pas mal. 

— Grâce à la jolie blonde ?

— Quelle blonde ?

— Ne fais pas ton innocent. J’ai vu comment tu la regardais il y a quelques instants. Elle ne te rappelle pas quelqu’un ?

— Ah, cette blonde-là... Oui, elle est plutôt bien faite. 

— Tu ne réponds pas à ma question. Elle te rappelle Rosalie, c’est ça ?

— Oui, d’accord. Elle me rappelle Rosalie. C’est un peu elle que je vois mais en plus jeune. 

— D’accord. Dans ce cas, puisque tu as déjà une touche, je vais me prendre un verre au bar. 


Sur ces derniers mots, Manon et Florent se séparèrent. La jeune femme se dirigea vers le bar et commanda un verre de whisky. Tandis qu’elle dégustait sa boisson, elle se risqua à tourner la tête vers son frère. En voyant ce dernier flirter avec la jeune femme sur laquelle il avait des vues, elle eut un léger rire. Il ne faisait aucun doute que Florent était dans son élément dans les boîtes de nuit. Manon poursuivit la dégustation de son whisky tout en appréciant la musique qui se propageait dans la pièce à travers les haut-parleurs. 


Alors qu’elle était sur le point de finir son verre, une main s’abattit sur son épaule, la faisant sursauter. Pensant qu’il s’agissait de Florent qui lui faisait une mauvaise blague, elle se retourna, prête à l’enguirlander, puis elle se ravisa en constatant qu’il s’agissait d’un inconnu. 


— Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur. 

— Pas de soucis, c’est déjà oublié. 


Manon détailla le jeune homme qui l’abordait. De grande taille et plutôt svelte, elle lui trouva une certaine élégance. Ses cheveux noirs relevés par du gel lui donnaient un air de jeunesse et de fraîcheur qui plut beaucoup à la jeune femme. Elle releva également une expression rieuse dans les yeux verts de son interlocuteur. 


— Je m’appelle Stéphane. Je suis l’organisateur de cette fête. 

— Enchantée. Moi, c’est Manon. 

— Ravi de faire ta connaissance, Manon. Tu te plais ici ?

— Euh... Oui. C’est une très belle fête. Bravo. 

— Merci. Je tenais juste à m’assurer que tout le monde s’amuse ici et comme je te voyais un peu seule...

— C’est juste que je ne connais personne ici et comme c’est la première fois que je viens à une fête d’ici, je ne veux pas trop attirer l’attention. 

— Il me semblait bien ne t’avoir encore jamais vue dans le coin. Tu viens d’où ?

— De France. Montpellier, pour être plus précise. 

— Tu es française ? Eh bien, je ne m’attendais pas à ce que la publicité que j’ai faite pour cette fête aille aussi loin. 

— En fait, ce sont mes parents qui m’ont informée de cette fête. Ils aiment beaucoup venir ici pour faire de la randonnée et ils ont entendu dire qu’il y avait cette fête ce soir. 

— Ravi de l’apprendre, ça fait toujours plaisir de savoir que le bouche à oreille attire du monde. Je te sers un verre ?

— Avec plaisir. 


Stéphane prépara deux verres de whisky puis les deux jeunes gens savourèrent leurs boissons tout en bavardant sur leurs parcours de vie respectifs. Alors que la fête battait son plein, le DJ crut bon de lancer un slow. 


— Une petite danse ?


Manon tourna à nouveau la tête vers Florent. Toujours en couple, lui et sa conquête du soir dansaient, collés l’un à l’autre, s’échangeant de temps à autre un baiser. 


— Volontiers. 


Stéphane prit la main de Manon et la guida galamment jusqu’à la piste de danse. Progressivement, au fil de la musique, Manon apprécia la retenue et la gentillesse dont son hôte faisait preuve à son égard. Inconsciemment, la jeune femme finit peu à peu par se coller à lui. 


— Tu es déjà un peu plus à l’aise, on dirait. 

— Oui et je dois dire que ta galanterie et ta gentillesse y sont pour beaucoup. Et puis, je te trouve plutôt séduisant. 

— Que de compliments ! Tu n’es pas mal non plus. 


Les deux jeunes gens se regardèrent durant quelques instants sans s’échanger un seul mot. Manon avait envie de ce beau jeune homme attentionné et elle sentait que c’était réciproque. La jeune femme sentit les battements de son coeur s’accélérer. Devait-elle l’embrasser pour lui faire comprendre ce qu’elle désirait ? Devait-elle au contraire attendre qu’il fasse le premier pas ? Et si elle décidait de l’embrasser, la repousserait-il ? Lui rendrait-il son baiser ? Quelle serait sa réaction ?


Elle pensa à la conversation qu’elle avait eue avec son jumeau quelques heures auparavant. Elle lui avait dit qu’elle tenterait de séduire un garçon et, en le voyant fricoter avec sa blondinette, elle se résolut à ne pas le laisser gagner. Rapprochant ses lèvres de celles de Stéphane, elle lui donna un baiser que le jeune homme s’empressa de lui rendre à son grand soulagement. Lorsqu’ils interrompirent leur baiser, le jeune homme se pencha vers son oreille pour lui murmurer :


— Tu veux qu’on aille plus loin ?

— Oui, mais je veux qu’on soit un peu intimes. 

— Ne t’en fais pas. J’ai la clé de la chambre et je suis le seul à pouvoir y accéder. 

— D’accord. Allons-y. 


Stéphane prit Manon par la main et l’entraîna hors du salon. Alors que les deux jeunes gens se dirigeaient vers la chambre à coucher, ils furent interpellés par un couple. 


— Hé, Stéphane ! Ouvre-nous, s’il te plaît. 

— Désolé, mais je crois que vous allez devoir attendre. 


Manon jaugea le couple. Le garçon ressemblait beaucoup à Stéphane de par la taille et la carrure. La fille, quant à elle, lui sembla plutôt jolie et assez ouverte par rapport aux pratiques sexuelles. Elle estima que leur intervention impromptue pouvait lui permettre de franchir un cap. Elle se pencha vers l’oreille de Stéphane. 


— Si tu veux, on peut les prendre avec nous. Plus on est de fous, plus on rit. 

— Tu es en sûre ? Ils sont très pervers. 

— Tout à fait sûre. J’aimerais beaucoup tester une partouze. Si tu es d’accord, bien sûr. 

— Si c’est ce que tu veux, pas de problème. Je vais leur demander. 


Stéphane se tourna vers le couple. 


— Océane, Quentin, bonne nouvelle pour vous : ma compagne ne souhaite pas vous faire attendre plus longtemps et elle vous propose de vous joindre à nous. Est-ce que ça vous dit ?


Océane et Quentin s’échangèrent un regard coquin. 


— Plutôt coquine, ta copine, Stéphane. Je pense que nous allons bien nous amuser tous les quatre. 


Stéphane ouvrit la porte de la chambre et les deux couples y entrèrent. À peine Stéphane avait-il refermé la porte derrière lui qu’Océane et Quentin commencèrent à se déshabiller l’un l’autre. Stéphane et Manon décidèrent de prendre leur temps. Après un baiser passionné, la jeune femme déboutonna la chemise de son hôte tandis que celui-ci s’attelait à faire tomber sa robe au sol. Lorsqu’ils furent en sous-vêtements l’un en face de l’autre, ils échangèrent un nouveau baiser. Ils auraient aimé faire durer l’effeuillage davantage mais Quentin les pressait de passer rapidement aux choses sérieuses en se caressant. Rieur, Stéphane se pencha vers l’oreille de Manon. 


— Il faudrait qu’on fasse vite sinon Quentin va jouir avant d’avoir pu baiser et Océane va s’énerver. 


Manon répondit par un sourire et les deux jeunes gens se débarrassèrent de leurs sous-vêtements. Sur recommandation des garçons, Océane et Manon s’allongèrent côte à côte sur le lit. 


— Hum... Très réussie ta fête, Stéphane. On a deux belles paires de seins rien que pour nous. 


Stéphane voulut répondre mais il fut devancé par Océane. 


— Pas seulement deux paires de seins. On a aussi des lèvres. 


Sur ces mots, Océane pencha son visage vers celui de Manon et l’embrassa à pleine bouche. D’abord surprise par ce contact inattendu, Manon ne broncha pas puis les paroles de sa mère lui revinrent en mémoire. Sachant que Solange comptait poursuivre son initiation à leur retour de vacances, elle pensa qu’elle aurait probablement des contacts de ce genre avec elle et décida de prendre le baiser d’Océane comme une préparation. Comme elle l’avait fait avec Stéphane, Manon rendit son baiser à Océane avec passion et laissa ses mains se balader sur son corps. 


— Eh bien, dis donc, tu as trouvé une sacrée perle, Stéphane ! Regarde comme elle embrasse bien. 

— Océane n’est pas en reste. 


Les deux jeunes femmes interrompirent leur baiser et les garçons les rejoignirent sur le lit. Tenant aux préliminaires, Manon décida de prodiguer une fellation à Stéphane. Quentin, de son côté, était pressé de culbuter sa petite amie et il prenait Océane en levrette. Ayant apprécié son baiser avec Manon, cette dernière plaça son visage entre les cuisses de la jeune femme pour lui prodiguer un cunnilingus. 


À cet instant, Manon sentit une vague de pur plaisir l’envahir. D’une part, elle appréciait d’avoir l’imposante verge de Stéphane dans sa bouche et elle la dégustait comme s’il s’était agi d’une barre de céréales géante. D’autre part, les coups de langue d’Océane sur son sexe lui agaçait le clitoris, augmentant encore davantage le plaisir ressenti. 


Savourant la fellation que Manon lui prodiguait, Stéphane se tourna vers son ami qui pilonnait toujours Océane avec vigueur. D’un ton moqueur, il se permit de lui donner un conseil. 


— Ne va pas trop vite, Quentin. Sinon, tu risques de jouir avant que ta copine ne s’intéresse vraiment à ta queue. 


Piqué au vif par cette remarque, Quentin se retira d’Océane et la fit allonger avant de lui donner son sexe à prendre en bouche. À la fois frustrée de s’être vue mettre un terme aussi brutalement à son cunnilingus et soucieuse de rendre la pareille à Océane, Manon fit ressortir la verge de Stéphane de sa bouche et se pencha entre les cuisses d’Océane pour lui donner la réplique de ses coups de langue. Contrairement à ce qu’elle avait pu croire, le fait de lécher un sexe de femme ne lui inspira aucun dégoût. Bien au contraire. 


En voyant Manon aussi cambrée, Stéphane hésita en apercevant les deux orifices. Il ne sut lequel choisir. Ne connaissant pas les habitudes sexuelles de sa conquête du soir, il finit par choisir l’option de la sécurité. 


Il s’enfonça lentement dans les chairs intimes de Manon afin de savourer la sensation procurée par ce geste. Dès qu’il fut complètement entré en elle, Stéphane la pilonna avec force, appréciant le son de ses testicules qui butaient de façon régulière contre le fessier de la jeune femme. 


De leur côté, Océane et Quentin avaient de nouveau changé de position. Océane se tenait à quatre pattes sur le lit, Quentin derrière elle, et celui-ci la prenait en levrette. Se trouvant une fois de plus face à face, Manon et Océane s’embrassèrent avec passion. 


Excité par cette vision, Stéphane se saisit des seins de Manon et les malaxa avec frénésie tout en continuant à la prendre. Quentin ne résista pas longtemps non plus et, d’un regard tacite, les deux jeunes hommes se retirèrent de leurs partenaires respectives et les firent s’agenouiller au sol. 


Pressentant ce qui allait suivre, Océane et Manon passèrent chacune un bras autour des épaules de l’autre et ouvrirent la bouche de manière salace tandis que Quentin et Stéphane se masturbaient au-dessus de leurs têtes. Le premier finit par éjaculer dans les deux bouches tandis que le second recouvrit les deux poitrines de sa semence. Océane et Manon échangèrent un ultime baiser salé puis le quatuor se rhabilla pour procéder au rangement de la maison. 


À la fin du rangement, Manon retrouva Florent et s’enquit de sa soirée. 


— Alors, ça a fini comment avec la blonde ?

— J’ai fini par la sauter dans un bois tout près d’ici. 

— Torride. 

— Et toi ? Tu as trouvé un mec ?

— Deux mecs et une fille. 


Florent écarquilla les yeux, stupéfait. Manon éclata de rire. 


— Tu veux dire que tu as...

— Fait une partouze ? Oui. 

— Bravo ! Tu progresses. 

— Merci. Mais j’ai quand même hâte de savoir ce que Maman et Papa pourront m’apprendre. 

— On verra. En attendant, profitons de nos vacances. 


Sur ces derniers mots, les deux jumeaux reprirent, épuisés, le chemin de leur chalet, impatients de retrouver leurs lits. 


[ à suivre ]