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Quel veinard !

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Quel veinard !

Comme presque tous les ans depuis une dizaine d’années, je passe la dernière semaine de juin en vacances dans le Var... Au début, je louais un studio (comme il y en a beaucoup d’aménagés dans le sous-sol des villas) non loin de la mer dans la petite ville de Cavalaire... Je m’y trouvais bien d’autant qu’il y avait une plage réservée aux naturistes pas très loin... Je pouvais y être en 15 à 20 minutes de marche.


Malheureusement, cela a pris fin, car les enfants avaient grandi et l’aîné de la famille allait occuper le studio à plein temps. Mais en échange, le propriétaire avait contacté un ami et il m’était proposé un autre studio dans l’arrière-pays sur les hauteurs dominant Draguignan.

Certes, je ne serais plus au bord de la mer, mais d’après les renseignements, il y avait une magnifique piscine à débordement et le tout se trouvait dans un cadre enchanteur et calme. Selon lui, j’y serais bien !

Sur le chemin du retour vers Paris, j’ai fait un crochet pour voir de quoi il s’agissait... C’était tellement bien que d’office, j’ai pris une option pour la dernière semaine du mois de juin de l’année suivante... En fait, c’était nettement mieux que ce que j’avais connu à Cavalaire ! Je disposerais d’un vrai lit de 160 centimètres (au lieu d’un convertible), d’une salle de bain avec baignoire (au lieu d’une simple douche) et d’une kitchenette...



Une année a passé...

Divers séjours courts m’ont permis de rendre visite à mes enfants dispersés aux quatre coins de la France puisque leur métier respectif leur permet de venir me voir dans mon petit logement de banlieue parisienne.

Lorsque j’arrive en fin de matinée du samedi, je suis accueilli par le couple de propriétaires des lieux, très sympathiques, environ la cinquantaine... très bronzés...

Mon installation est rapide... inventaire du mobilier, de divers impedimenta et je suis libre de mes mouvements.

Invité au barbecue familial le soir même, je repars vers la ville pour manger et découvrir les attraits de cette très importante bourgade du pays varois.


Bonne éducation oblige, j’arrive avec un bouquet de fleurs pour Annie, la maîtresse de maison. Antonio, son mari fait les présentations :


— Serge, le fils aîné, 24 ans, célibataire, travaillant et habitant à Toulon,

— Amélie, 22 ans, célibataire et étudiante en fac de lettres à Marseille,

— Les jumeaux Jules et Jim, 15 ans et demi, qui entreront au lycée à la prochaine rentrée.


Annie et Antonio travaillent à l’hôpital public local où il est anesthésiste et son épouse infirmière en chef. Ils fêteront leurs 50 ans à l’automne.

Je me présente à mon tour : Serge, 42 ans, célibataire, cadre dans une usine de moteurs d’avion proche de Melun.


Nous savons qui sont nos interlocuteurs... et c’est parfait...

Les trois garçons s’affairent autour du barbecue et disposent les entrées de crudités sur la table. Pendant que je bavarde avec Antonio, je remarque seulement à ce moment-là que sa femme et leur fille ont les seins nus. Je fais comme si je n’avais rien remarqué puisqu’elles semblaient bien ainsi ! Celles-ci se sont mises à l’écart et semblent avoir une discussion animée...

Il fait presque nuit quand le repas est prêt. En me montrant ma place à la droite de celle de son épouse, Antonio ajoute qu’il va éclairer la piscine comme cela les moustiques seront attirés loin de nous...

L’ambiance du repas est détendue, et les blagues, parfois un peu salées ne sont pas rares... Je sens que mes vacances vont être agréables d’autant que je suis invité à partager le repas du soir lorsque je serai rentré.


Mais si vous connaissez déjà les protagonistes par leur prénom, laissez-moi les décrire.

Antonio est ce qu’on peut appeler « un beau mec »... Il doit mesurer un bon mètre quatre-vingt-cinq. Il est très brun et ses origines méditerranéennes sont clairement visibles... les cheveux noirs, légèrement ondulés, une toison pectorale bien visible et des muscles qui ne doivent rien à la gonflette, il a une carrure de rugbyman !


Je subodore que c’est ce qui a fait craquer Annie il y des années !

Cette dernière est grande pour une femme de sa génération puisqu’elle est juste un peu plus petite que son mari... Brune au regard bleu, elle a un visage ovale de madone... Puisqu’elle est seins nus, parlons de sa poitrine : on ne dirait guère qu’elle a eu quatre enfants... Ses seins ne sont pas très gros, mais tiennent fermement et fièrement sur le devant de son buste... Les aréoles sont bien marquées et le téton est saillant, un bon gros pois chiche !


Amélie ressemble beaucoup à sa mère, mais elle a les yeux bruns de son père. Elle a une silhouette longiligne de sportive, nageuse certainement, et... de mignons petits seins !

Les jumeaux ressemblent eux aussi à leur père... et à leur âge, ce sont déjà de solides gaillards.


Ce premier repas se déroule comme dans un charme... J’ai été immédiatement intégré à la famille, un peu comme si j’étais un parent éloigné qui vient en visite.

Je parle beaucoup avec Annie (qui s’avérera une impénitente bavarde...) qui me dit que ce soir le repas est exceptionnel.

Je fais l’étonné... lorsqu’elle continue en me tutoyant :


— Serge... Tu as remarqué que ma fille et moi, nous osions nous mettre les seins nus devant toi que nous ne connaissions pas en fin de matinée.

— J’avoue que j’ai été un peu surpris, mais on en voit d’autres sur les plages... En plus, j’ose aussi avouer quelque chose : je suis naturiste, alors cela ne me choque pas !

— Mais c’est parfait... Nous ne sommes pas naturistes comme tu le conçois, mais la maison est isolée, avec des murs hauts... à moins d’un avion qui survolerait la propriété, personne ne voit ce qui se passe derrière nos murs. Nous vivons nus la plupart du temps même en hiver dans la maison !

— Donc, si je comprends bien... demain je peux venir dîner nu !

— Ça te dérange ?

— Certainement pas... Je me mets au diapason de la maison !


Comme le lendemain dimanche, j’ai prévu une longue virée au lac de Sainte Croix et dans les gorges du Verdon, je ne m’attarde guère après le dessert.


Le mardi soir, Annie m’annonce que le lendemain, elle et son mari sont de garde à l’hôpital et que nous ne nous reverrons que le jeudi... Si j’ai besoin de quelque chose, Amélie sera à la maison, mais ses frères seront eux à droite et à gauche chez des copains...


Nous voici donc au mercredi matin...

Pendant que je prends mon petit-déjeuner que j’ai préparé dans le studio, j’entends partir deux voitures, certainement le couple de propriétaires et le fils aîné avec les jumeaux.

Quelque temps plus tard, je suis dans la piscine et je me laisse bercer par le chant des cigales et le bruit de l’eau qui s’écoule dans le receveur en contrebas d’où elle part dans le système de filtration caché dans une petite construction à flanc de colline.


Bien évidemment, je suis entièrement nu... offrant mon corps aux premiers rayons de soleil de la journée...

Soudain, le bruit d’une moto de grosse cylindrée se fait entendre dans l’allée montant derrière la maison... J’aperçois d’une manière fugace cet engin monté par un motocycliste entièrement vêtu de cuir... Le casque sur la tête ne me permet pas d’en voir plus.


Je pense en moi-même qu’Amélie doit profiter de l’absence de toute la famille pour recevoir un copain, mais quelle n’est pas ma surprise lorsque le motard ôte son casque et appelle :


— Amélie... Amélie... Tu es déjà dans la piscine ?


Le motard s’avère être une femme à la longue chevelure blonde cascadant sur ses épaules.


— Bon... puisque tu ne te montres pas, je plonge... tu me rejoindras quand tu seras décidée !


En moins de deux minutes, la fille, qui jusqu’à présent me tournait le dos, se défait de sa combinaison de motard sous laquelle elle ne porte qu’un mini-slip et plonge dans la piscine sans me voir !

J’avoue que je suis amusé et surpris... mais cette blonde est plus qu’appétissante... Ce que j’ai vu rapidement avant qu’elle ne plonge dans l’eau bleu turquoise de la piscine et se retrouve nez à nez avec moi, a de quoi satisfaire un honnête homme (ou pas si honnête que cela...).

Outre ses longs cheveux, j’ai pu entrevoir une paire de seins bien galbés et ronds et des hanches callipyges et un sexe dénudé rapidement.

La motarde se présente avec un accent germanique prononcé :


— Je suis Anja... touriste allemande et amie avec Amélie !

— Enchanté... je suis Serge... je loge dans le studio.

— Bien... on fait connaissance !


Quelle n’est pas ma surprise lorsque la fille se colle à moi et m’embrasse, mêlant aussitôt sa langue à la mienne dans un baiser qui dure... Elle se frotte comme une chatte en chaleur et bientôt elle s’empare de mon sexe qui s’est dressé entre nous.


— Oh... toi envie de baiser moi ?


Que dire ? NON, et je serais passé pour un goujat... La solution : entrer dans son jeu !

Pour ne pas être en reste, je plaque une main sur son pubis et fais aller deux doigts entre ses lèvres vaginales.

Nous nous caressons quelques instants et lorsque la belle Allemande décolle ses lèvres des miennes, elle demande sans ambages :


— T’es l’amant d’Amélie ?

— Non, je suis un touriste qui loge dans le studio.


Dans le même temps, Amélie apparaît dans une nudité splendide et plonge dans l’eau pour nous rejoindre.


— Je vois que vous avez fait connaissance... C’est bien... Tu as pu constater qu’Anja n’est pas farouche...

— Oui... effectivement !

— Oh vous, les Français il faut vous allumer grave pour que vous compreniez ce que veulent les filles !

— Et tu veux quoi ?

— Me faire baiser bien sûr ! Deux filles en même temps ça te fait peur ?

— Au moins t’es franche... Mais je ne pourrai en satisfaire qu’une... toi... Pour Amélie, j’ai des scrupules...

— Oh Amélie... elle est bi... alors quand tu la baiseras, elle me fera plaisir en même temps avec ses mains ou sa langue.

— Vous semblez bien vous connaître !

— Oui... on s’est rencontrées en boîte à Saint Trop’, mais trop de monde... on est sorties sur la plage et on a fait l’amour toutes les deux !

— Vous m’en direz tant !


Pendant toute cette conversation, nous étions tous les trois dans la piscine où nous étions plongés jusqu’au cou. Ce n’étaient que frôlements de l’une ou de l’autre, parfois les mains se rejoignaient sur mon sexe bandé alors que les miennes se perdaient à l’orée des sexes féminins...

Nous étions excités et les deux filles se sont tournées vers moi en disant :


— T’es à point ? On va au studio !


Puisqu’elles semblaient avoir pris les choses (et mon sexe) en mains, je n‘avais qu’à les suivre !

Pas besoin de déshabillage, juste un peu d’essuyage de nos corps humides et nous étions tous les trois dans le studio...

Là, je pouvais regarder à loisir mes deux compagnes... Autant Amélie était brune, autant Anja était blonde... une VRAIE blonde, car son pubis était orné d’un petit toupet de poils blonds, presque blancs ! Ses seins opulents étaient dressés orgueilleusement sur son jeune buste et le téton était bien sorti.

Nous avons continué à nous chauffer pendant quelque temps puis Anja s’est adressée à moi :


— Tu n’as pas de maladie. Si t’es clean, on peut baiser sans capote !

— Pas de soucis, je suis clean... comme tu dis !

— Moi, je prends la pilule... et toi Amélie ?

— Moi aussi... j’aime bien sentir les mecs gicler au fond de ma chatte !

— Alors... on est d’accord ! Tu vas me baiser en levrette, je sais que les Français aiment ça et pendant ce temps, je brouterai le minou d’Amélie... C’est bien comme ça qu’on dit ?

— Oui... à ce rythme, tu parleras comme une Française... Il n’y a rien de tel pour apprendre une langue étrangère.


Sur cette dernière réplique d’Amélie, Anja prend position sur le lit, les fesses levées bien haut et la raie culière bien ouverte. Les lèvres de sa chatte sont très développées et gorgées de sang... Les fesses un peu larges s’épanouissent sous mes yeux en une sorte d’appel auquel je ne résiste pas...

Depuis que nous avons quitté la piscine, j’ai à peine débandé et les deux filles m’ont remis en forme dès que nous sommes arrivés dans le studio.

Pas besoin de préliminaires... Anja est là pour baiser alors, je m’enfonce lentement dans son vagin qui est humide et chaud.

Dès qu’elle sent que je suis pubis contre ses fesses, Anja s’agite sur ma bite en faisant rouler ses fesses contre mon bassin.

Amélie s’est allongée sur le dos entre les bras d’Anja et présente son sexe imberbe aux baisers et à la langue de son amie. Le spectacle est chaud au possible... Voir ces deux filles se faire plaisir ainsi, c’est TOP, l’une est baisée, l’autre est léchée...


Je fais des mouvements amples de plus en plus rapides dans la chatte d’Anja... Cette fille est TOP, bi sexuelle, elle sait jouer de ses muscles intimes qui massent ma queue quand elle est bien au fond de son vagin.

Je sens la jouissance monter dans mes reins... mais je me retiens... je veux partir en même temps qu’Anja et inonder de mon sperme le fond de sa chatte au moment où elle jouira...

Et ça ne tarde pas...

Elle se tétanise et pousse un cri de délivrance pendant que je me déverse en elle.

Amélie qui semble sortir de sa torpeur amoureuse dans laquelle son amie l’a plongée dit à ce moment :


— Ne lui prends pas tout... j’ai envie de le sentir aussi !

— Un beau mec comme lui... il doit avoir des réserves !

— Oui... Tu m’as bien eue... je me le réservais pour la sieste...

— On a un peu d’avance... comme ça... plus de temps pour baiser ! Viens... bouffe-moi la chatte... c’est comme ça que vous dites ?

— Tu apprends vite ! Allez... allonge-toi et écarte les cuisses... Ta chatte ruisselle de vos jus... je vais me régaler !


Amélie saisit un des oreillers qu’elle place sous son bassin et les fesses relevées elle m’invite... ou plutôt... m’ordonne de la saillir comme une chatte en chaleur !

Le contraste entre la blonde et la brune est très excitant... le bassin nettement plus étroit que celui d’Anja est tout aussi agréable à contempler... et à pénétrer...

Amélie est nettement plus étroite et ma queue plie un peu en s’enfonçant... mais bientôt mon pubis arrive contre ses fesses. Son vagin est une véritable fournaise et je retrouve rapidement toute ma vigueur pour entreprendre de la baiser bien profond...


Quand je me retire avant de la prendre à nouveau, je vois son sphincter qui palpite, s’ouvrant et se refermant comme une bouche gourmande... J’ose glisser un doigt puis deux dans cet orifice ce qui déclenche immédiatement la jouissance de ma partenaire...


En plus d’être bi, Amélie doit aussi aimer être sodomisée pour qu’elle réagisse ainsi !

Finalement, j’achève et recherche mon plaisir en sortant de sa chatte pour me branler et cracher mon sperme sur ses reins !



Aujourd’hui, il n’y aura pas de visite touristique... mais j’ai deux femelles en chaleur à satisfaire... et nous ne nous sommes pas privés...

Le summum de cette journée a été lorsqu’Amélie est revenue dans le studio avec des fruits pour nous restaurer et un gode ceinture qu’elle avait trouvé bien caché dans l’armoire de ses parents...


— Regardez ce que j’ai trouvé... mes parents seraient-ils des coquins ? Ils cachent bien leur jeu... Essayons cet engin !

— Oh oui... tu vas me défoncer le cul pendant que Serge te baisera !

— ça marche... D’accord Serge ?

— Bien sûr... vous allez me mettre sur les genoux...

— T’en fais pas... après on te laisse tranquille... Anja et moi, on va s’amuser !


Amélie s’est harnachée puis, Anja s’étant à nouveau mise en levrette, elle s’est enfoncée entre les fesses de la belle Allemande qui s’est mise à roucouler et prononcer des mots sans suite, mais qui voulaient tout dire ! Elle aimait être sodomisée elle aussi !

N’étant guère amateur de cette fantaisie, je me suis glissé dans le vagin d’Amélie au prix d’une gymnastique hasardeuse, mais nous sommes parvenus tous les trois à la jouissance à des moments et à des degrés différents.

Je n’en pouvais plus... Ces deux filles m’avaient tiré jusqu’à la dernière goutte de jus...

Quel veinard j’étais !

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