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Quelle balade !

Chapitre 1

Hétéro

En ce vendredi de début d’été, cette période si agréable où les jours sont les plus longs, c’est la fin d’une chaude journée. Le soleil décline et se prépare à basculer derrière l’horizon. Laura, mon épouse, et moi, Anthony, venons de finir de dîner sur la terrasse de notre jardin. Nous décompressons après une semaine de travail intense pour tous les deux : petit apéritif pour nous détendre, suivi d’un simple repas froid arrosé d’un rosé bien frais au son du chant des oiseaux. La température reste élevée mais devient agréable.


Nous sommes confortablement et légèrement vêtus. J’ai simplement enfilé un short ample qui laisse une grande liberté à mes parties génitales, ce que n’a pas manqué de vérifier Laura d’une main indiscrète avec un délicieux sourire coquin. Un débardeur très échancré recouvre mon torse.


De son côté, ma moitié arbore une robe légère, très courte et très moulante, d’une superbe couleur rouge, sans rien dessous, ce qui évidemment ne m’a pas échappé non plus. Les tétons proéminents de ses petits seins fermes et provocants pointent librement, agacés par le frottement du tissu. La fine étoffe, discrètement transparente à contre-jour quand les derniers rayons complices d’un soleil couchant l’illuminent, met en valeur sa cambrure et les courbes harmonieuses de ses fesses. Bref sans être totalement indécente (quoique…), Laura est carrément bandante.


Histoire de finir cette belle journée en beauté avant de lui sauter dessus pour lui montrer combien je l’aime et à quel point elle m’excite, je propose à Laura une promenade digestive afin de profiter de la fraîcheur de la forêt voisine. L’attente double le plaisir, paraît-il… Malgré le jour et l’heure inhabituels pour ce genre de balade, elle accepte, un peu surprise mais avec enthousiasme.


Un peu surprise car justement, me connaissant par cœur, elle pensait très certainement que j’allais enfin lui sauter dessus ! Elle est même probablement étonnée que ce ne soit pas déjà arrivé. D’autant plus que, parfaitement consciente de l’effet que sa tenue produit sur moi, elle a passé la soirée à en jouer pour m’allumer. Par exemple en se penchant un peu trop fréquemment en avant en me tournant le dos, jambes bien tendues et inutilement écartées, me dévoilant ainsi la naissance de ses superbes fesses. Ou encore en s’étirant langoureusement sous mon nez en se hissant sur la pointe des pieds et en levant les bras le plus haut possible tout en se cambrant, relevant par la même le bas de sa robe jusqu’à dévoiler la naissance de sa délicieuse petite chatte.


J’ai bien remarqué ses coups d’œil en coin, qui lorgnent sur la bosse qui déforme immanquablement mon short à chacune de ses exhibitions. J’ai dû faire appel à plusieurs reprises à toutes ma volonté et mobiliser toutes mes ressources en matière de self-control pour ne pas la culbuter sur la table de jardin.


Laura me demande avec un air faussement innocent si elle doit se changer, ce à quoi je réponds hypocritement que c’est inutile. Compte tenu de l’heure tardive en semaine, je lui explique sans rire que nous croiserons peu de monde et que l’obscurité qui commence à tomber préservera sa pudeur le cas échéant. Bullshit ! En fait, j’ai envie de prolonger ce petit jeu de séduction avant de lui faire l’amour passionnément au retour. À moins que je ne me décide à la baiser sauvagement pendant notre petite excursion. Et après tout, pourquoi choisir ? Pourquoi pas les deux ?

Nous enfilons nos baskets et nous voilà partis.


Quelques minutes plus tard, arrivés dans la forêt, nous marchons tranquillement main dans la main en échangeant des banalités d’amoureux dans cette atmosphère entre chien et loup. Une petite brise joue parfois avec la robe de Laura, en dévoilant fugacement ses fesses nues et en excitant un peu plus ses tétons bien bandés. Et du coup, il n’y a pas que ses tétons qui sont bandés. Mon short prend de plus en plus des allures de tente bien dressée par un piquet, ce qui déclenche chez Laura un délicieux sourire à la fois moqueur et gourmand.


Alors que nous passons à proximité de la cabane en bois en forme de tipi qui marque un repère de nos balades habituelles, je suis pris d’une soudaine pulsion que je ne cherche pas à contrôler. J’ai une envie furieuse de prendre Laura ici et maintenant, de la baiser.


Personne à l’horizon, il commence à faire sombre, j’empoigne plus vigoureusement sa main et je l’entraîne vers la cahute, sans un mot d’explication. Arrivés devant l’ouverture qui fait office d’accès, elle me regarde d’un air interrogatif, sourcils froncés. Sans un mot, je lui fais signe d’y pénétrer d’un hochement de tête. Après un instant d’hésitation, ayant évidemment deviné mes intentions, elle se décide. Prenant cela comme une acceptation, je la suis.


Si son petit jeu de l’après-midi l’a excitée elle aussi au point de lui donner envie d’une bonne partie de jambes en l’air, elle n’envisageait probablement pas que ça se passerait dans ces conditions. Laura n’a jamais été emballée par les amours en extérieur. L’inconfort de la situation et le risque de se faire surprendre l’empêchent de se lâcher et brident son plaisir. Et puis elle a certainement envie de quelque chose de plus câlin ce soir, j’imagine.


Hélas pour elle, je ne suis vraiment pas d’humeur câline à cet instant. La bête qui sommeille toujours en moi a momentanément pris le dessus et je me sens plutôt dans la peau d’un animal en rut à proximité d’une femelle qui a ses chaleurs. J’ai envie de sexe brut, rapide, bestial. Tout en le déplorant très certainement à cet instant, Laura, qui me connaît par cœur, ne peut pas être totalement surprise.


Dos à l’entrée, je me positionne au centre de cette construction sommaire où je peux malgré tout me tenir debout. J’incite Laura à s’agenouiller face à moi d’un appui ferme d’une main sur le sommet de son crâne et je baisse mon short de l’autre d’un geste nerveux. Ma bite libérée vient claquer contre mon ventre et se positionne à la verticale sous son nez. Si la demande n’a rien de romantique, elle a au moins le mérite de la clarté…


Laura est hésitante et timorée. Paradoxalement, la forêt qui s’assombrit peu à peu et nous met à l’abri des regards d’éventuels passants sur le chemin n’est pas de nature à la mettre à l’aise. L’obscurité qui commence à régner a plutôt tendance à l’effrayer. Impatient alors qu’elle ne prend pas l’initiative, je positionne mon gland sur ses lèvres, qui s’entrouvrent pour me laisser le passage. Je commence de profonds va-et-vient.


Pourtant rompue à l’exercice de la gorge profonde, Laura a des haut-le-cœur à chaque fois que mon gland flirte avec son gosier. En fait, à cet instant, ce n’est pas elle qui me suce, c’est moi qui baise sa bouche, sans ménagement. C’est un exercice totalement différent d’une fellation dont elle maîtriserait la profondeur et le tempo.


Est-ce parce qu’elle est crispée ou parce que je procède vraiment de manière trop vigoureuse, toujours est-il que le contact inhabituel des dents de Laura me procure des sensations désagréables. Du coup, alors que j’étais parti pour jouir rapidement afin de libérer la pression avant de passer à une étape plus romantique à notre retour, je me retire de cette bouche aujourd’hui maladroite et je la retourne en l’incitant fermement à se mettre à quatre pattes. Une fois en position, je m’agenouille derrière elle, je soulève sa robe sur ses reins et, après m’être assuré d’un doigt inquisiteur de son bon degré de lubrification, je la pénètre d’une seule poussée. Laura pousse un petit cri, autant de surprise que de plaisir ; elle aime être prise vigoureusement dans cette position.


Mais cet intermède est juste destiné à bien lubrifier ma bite. Deux allers-retours plus tard, je libère son vagin en provoquant au passage un gémissement de frustration et je positionne mon gland sur son petit trou. Le gémissement de frustration se transforme en grognement de réprobation. Je reste sourd et lui assène une claque sèche sur sa fesse droite, tout en lui signifiant de se cambrer à l’aide de ma main gauche. Laura s’exécute docilement… mais sans aucun doute de mauvaise grâce.


Je l’attrape alors par les hanches et j’applique une poussée précautionneuse mais ferme et continue sur son petit trou. Bien que très entraînée à l’exercice de la sodomie, le passage de mon gland, volumineux et très proéminent, est toujours une phase délicate pour Laura quand je l’encule sans préparation particulière.


Grâce à la raideur de mon membre tendu à l’extrême par l’excitation de cette situation exceptionnelle, son petit trou pourtant fermement contracté finit par s’ouvrir et m’aspirer. Ma queue s’enfonce inexorablement avant de disparaître totalement dans le cul de Laura, qui gémit continûment pendant toute ma progression.


Une fois mon pubis collé à ses fesses, toujours agrippé à ses hanches et après quelques secondes passées à savourer ce moment délicieux, j’entreprends un va-et-vient ample et rapide, qui me conduit rapidement à me vider en jets puissants et abondants.


Soulagé, un peu honteux, je me retire et j’entreprends un nettoyage sommaire de ma bite toujours en érection avec les mouchoirs jetables qui se trouvent dans mes poches, avant de remonter mon short. Toujours positionné derrière elle, j’aide Laura quelque peu endolorie à se relever et à remettre sa robe en place afin de retrouver un début de dignité. Elle se retourne et me regarde d’un air mi-boudeur, mi-réprobateur. Je l’embrasse tendrement pour la remercier de s’être ainsi offerte à moi en lui murmurant que je l’aime et que je me ferai pardonner de la manière qu’elle veut dès qu’on sera rentré. Un sourire gourmand et un regard envieux illuminent son visage. Il commence à faire vraiment sombre dans la forêt et il est grand temps de prendre le chemin du retour.


Main dans la main, nous franchissons l’ouverture pour nous esquiver discrètement… et nous tombons nez à nez avec une bande de jeunes, qui n’ont rien dû rater d’une bonne partie du spectacle.


— Putain, qu’est-ce que tu lui as mis à ta meuf !

— Elle a l’air bonne, cette salope !

— Tu te fais pas chier, mon cochon !


Nous avons du mal à discerner le nombre d’individus, mais je distingue au moins trois voix différentes. Sans un mot, tête basse et piteux, nous tentons de nous frayer un passage au milieu de ce groupe qui reste compact. Je peux compter au passage cinq jeunes hommes. L’un d’entre eux passe une main sous la robe de Laura et empoigne une fesse.


— Elle a pas de culotte, cette cochonne !


Dans un réflexe incontrôlé, Laura se tourne vers le garçon à la main baladeuse et le gifle sèchement. Mauvaise idée. Après un court instant de sidération, il lui rend la pareille et lui assène une baffe si violente qu’elle tombe à genoux devant lui, étourdie. Alors que je tente de m’interposer, quatre mains me retiennent et me plaquent fermement au sol. Deux solides gaillards, à genoux sur moi, me maintiennent couché à plat ventre.

Dans la pénombre, de ma position inconfortable, j’aperçois le gifleur, qui a sorti sous le nez de Laura une bite bien dressée et de bonne taille.


— Suce ma teub, sale pute !

— Et puis quoi encore ! lui répond sèchement Laura en sanglotant.


Elle tente de se lever mais les deux mains fermes du quatrième larron l’en empêchent. Elle commence à se débattre en hurlant mais nous sommes désormais seuls dans cette forêt où personne ne passe plus à cette heure. Je blêmis à la perspective du sort qui attend Laura. Je tente de raisonner ces jeunes hommes.


— Les gars, arrêtez-là, laissez-nous partir et on n’en parle plus. Ne commettez pas l’irréparable.

— Dans tes rêves, bouffon. Je vais m’éclater un peu avec ta cochonne de meuf !


Dans un sursaut désespéré, je tente de déloger les deux costauds à genoux sur mon dos. Peine perdue. Pendant ce temps, le gifleur tente en vain de forcer la bouche de Laura, qui reste fermement verrouillée. Face à cette résistance déterminée, il s’accroupit devant elle, désigne du doigt le cinquième comparse resté jusque-là en retrait et lui dit sur un ton calme et menaçant, en la fixant droit dans les yeux :


— Tu vois mon pote Johny ? Il est gay. Tu préfères qu’il s’amuse avec ton mec ? Montre-lui, Johny.


Le Johny en question est un colosse black d’au moins un mètre quatre-vingt-dix. Il s’approche de Laura, baisse son baggy et exhibe sous son nez une bite ébène énorme, massive. Circoncise, elle pend de manière indécente sur une paire de couilles volumineuses, sans que l‘on puisse savoir si elle est déjà gonflée par un début d’érection. Le gland qui la couronne paraît sous-dimensionné par rapport à l’ensemble et donne à cette queue hors norme une forme d’obus.


Laura contemple cet engin monstrueux d’un air effaré, comme hypnotisée, s’imaginant probablement les dégâts qu’il pourrait m’occasionner s’il venait à l’idée de son propriétaire de m’enculer.


De mon côté, je suis littéralement paniqué, terrorisé même par cette perspective. Incapable de prononcer le moindre mot, la gorge nouée par l’angoisse, je suis rongé par la culpabilité d’avoir mis Laura dans cette situation et de lui imposer un choix aussi épouvantable. Nous nous regardons quelques instants, silencieusement, tristement. Puis Laura, résignée, se tourne vers son gifleur, empoigne le membre qui se présente à elle en se préparant à la sucer d’un air dégoûté et…


Je me réveille en sursaut !

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