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Oh! Quelle histoire

Chapitre 5

Trash
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Pour son travail, Jacques s’est rendu dans une ville assez loin de chez nous, un mercredi, il est resté une nuit à l’hôtel. J’ai envoyé un SMS à Fleur, lui demandant de venir à la maison. Quand elle est arrivée, j’étais déjà là, nue, avec mon collier de soumise. Elle m’a fait une bise puis est montée dans sa chambre. Elle est redescendue, nue, avec son collier, un plug anal et les boules de geisha.


— Fleur, ce soir, ce sera différent.


Je lui enlève les boules de geisha.


— Nettoie-les, elle prend les boules et les lèche avec sa langue. Je lui enlève le plug anal,

— Nettoie-le, elle lèche le plug anal. Je lui enlève le collier.

— Remonte ces objets dans ta chambre.


Quand elle est redescendue, elle est venue à côté de moi sans poser de question. Je l’ai prise dans mes bras, je l’ai embrassée amoureusement.


— Ma chérie, je t’aime. Ce soir, il n’y aura ni maîtresse ni soumise, prenons un repas en amoureuses, passons la nuit ensemble, aimons-nous simplement, comme deux gouines, deux amantes.


Elle m’a serrée très fort dans ses bras.


— O maman, je t’aime. Mais tu gardes ton collier ?


« Que dirait mon maître s’il me voyait sans collier ?

Tu viens m’aider à préparer le repas »


— Oui, attends une minute, je reviens.


Elle est retournée dans sa chambre, je suis allée dans la cuisine. Quand elle est redescendue, elle s’est collée dans mon dos et a commencé à enlever mon collier.


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— Qu’est-ce que tu fais là, laisse mon collier.

— Je suis autorisée à l’enlever pour ce soir et cette nuit. J’ai négocié avec papa.

— Qu’est-ce qu’il y a en retour, car avec lui, ce n’est jamais gratuit ?

— Nous aurons une fessée chacune à son retour, moi avec les mains, toi avec le paddle, parce que tu m’as libérée sans demander son avis.

— Ouille, Ouille, Ouille, ça va faire mal.


Elle m’a complètement enlevé le collier et m’a fait des bisous dans le cou. Elle a continué à me caresser, surtout la poitrine.


— Comment veux-tu que je fasse la cuisine si tu m’embêtes ?


Nous avons pris un repas léger aux chandelles, tous les prétextes étaient bons pour nous frôler, pour caresser un sein, une joue, une fesse. Donner un bisou par ci, un bisou par là. Nous papotions comme deux vieilles amies. Après le repas, nous sommes restées à nous caresser dans le canapé, je ne sais vraiment pas ce qu’il y avait à la télévision. Au bout d’un moment, nous sommes montées main dans la main jusqu’à sa chambre. Je l’ai allongée sur le lit.


— Laisse-moi t’aimer.


Je me suis couchée sur elle et je l’ai embrassée, je me suis couchée à côté d’elle, je l’ai caressée, j’ai suçoté ses tétons avec les lèvres, je tirai légèrement dessus, je les léchais, je les suçais, j’ai descendu ma main, j’ai caressé son ventre, puis je suis arrivé au niveau du clitoris, tout en continuant de sucer ses tétons, je faisais des cercles avec ma main autour du clitoris, puis je le caressais. Fleur voulait me caresser, je le lui ai interdit, elle devait se laisser faire. J’ai embrassé son ventre puis je suis venue lécher son clitoris, à ce moment-là, j’ai introduit un doigt dans le vagin et j’ai commencé à la masturber. J’ai ajouté un doigt, avec mon autre main, j’ai caressé le clitoris, j’ai accéléré le mouvement, elle s’est mise à dodeliner de la tête puis la jouissance est venue, j’ai continué à la branler quelques secondes et je me suis mise entre ses cuisses et je suis allée boire sa cyprine, lui nettoyer le sexe.


Nous nous sommes prises dans les bras l’une de l’autre, et lentement nous nous sommes endormies.

Au milieu de la nuit, j’ai senti quelque chose sur mes seins, Fleur était en train de me réveiller, elle voulait me faire jouir. Je lui ai demandé d’allumer, ce serait mieux de se voir, et je l’ai laissée faire. Elle a des doigts de fée, ses caresses sont divines. Quand elle a commencé à me branler avec deux doigts, je lui ai dit.


— La main, essaye la main.

— Quoi ? Tu veux que je mette toute ma main ? Ça va faire mal.

— Essaye.



Elle s’est bien placée face à moi entre mes jambes, elle a continué à faire des allers-retours avec deux doigts, puis en a mis trois, l’humidité s’accentuait, elle a mis quatre doigts et s’est mise à me branler vigoureusement, elle s’est arrêtée quand elle a vu que j’allais jouir, elle a essayé les cinq doigts, a forcé, j’ai senti le passage de la main puis le vagin s’est refermé sur le poignet, elle a fait une pause, a fermé son poing à l’intérieur de moi, a tourné le poing et l’a enfoncé un peu plus. Quand elle a ressorti sa main, elle a créé une impression de vide, la jouissance est venue quatre à cinq secondes plus tard, ce qui me fait dire que le mental y est pour beaucoup.


Nous nous rendormons et au petit matin Fleur me réveille à nouveau, elle se contorsionne contre moi et nous met en position de soixante-neuf. Elle commence à me lécher le pubis et me branle avec deux doigts, elle me demande de faire de même. Il ne faut pas trop longtemps pour qu’elle prenne son plaisir.


Pour moi ce serait plus long, je lui demande d’arrêter, nous nous prenons dans les bras l’une de l’autre pour un petit câlin. Après un certain temps, je la lève, je lui prends la main et l’emmène à la douche. Nous nous mouillons, puis après, je savonne Fleur avec mes mains, je la savonne de la tête aux pieds, même le vagin et l’anus. Je lui demande de m’en faire autant, c’est agréable de se caresser ainsi. Nous nous rinçons mutuellement, nous nous séchons.


— Finie la période amoureuse, je vais te mettre ton collier de soumise, le discret, j’en ferai autant. Nous le garderons toute la journée jusqu’au retour de notre maître. Tu devras aussi revenir ce soir pour recevoir ta fessée.


Nous sommes descendues, vêtues seulement de notre collier, pour prendre notre petit-déjeuner. Puis nous nous sommes habillées pour aller au travail et à l’université.

Le soir, j’étais déjà nue quand mon maître est arrivé. Fleur nous a rejoints peu après, elle est entrée, n’a rien dit, est montée se déshabiller, a changé de collier, est descendue avec la laisse. Elle s’est mise en position de soumise devant son père.


— Bonsoir maître, punissez-moi pour ma conduite d’hier soir.

— Bonsoir Fleur, ta conduite a été dictée par ta mère, pas par ta maîtresse que je punirai sévèrement, je t’attendais pour ça. Tu mérites quand même une fessée pour n’avoir pas influencé ta maîtresse. Viens en travers de mes genoux.


Elle a obéi et Jacques a commencé à la fesser, pas très fort au début, mais les coups pleuvaient, Fleur a pleuré. Quand les fesses ont été bien rouges, il l’a mise à quatre pattes et l’a pénétrée violemment. À chaque fois qu’il s’enfonçait en elle, il claquait ses fesses avec son ventre. Il s’est déversé en elle sans se soucier de son plaisir. Heureusement que nous en avions profité la nuit précédente. J’avais un aperçu de ce qui m’attendait.



Nous avons mangé et pendant le repas très peu parlé. Après le repas, mon maître m’a mise face à Fleur, jambes écartées, corps à l’équerre, la tête contre le ventre de Fleur, les bras autour de sa taille, Fleur me tenait au niveau des coudes, non sans au préalable avoir caressé mes seins. C’est muni du paddle que Jacques m’a frappée. Il ne ménageait pas ses coups. Je ne sais pas quelle couleur était mon fessier, mais j’avais mal. Quand il a jugé que c’était suffisant, il m’a violée, d’abord le sexe puis il m’a enculée et comme pour Fleur, il claquait son ventre sur mes fesses, ce n’était pas vraiment jouissif. Il s’est vidé dans mes entrailles puis a demandé à Fleur de lui nettoyer le sexe et ensuite mon cul.


Après cela, il nous a emmenées à quatre pattes, tirées par nos laisses jusqu’à notre chambre. Nous avons même dû monter les marches à quatre pattes. D’habitude, nous nous redressions pour l’escalier et reprenions notre démarche de chienne arrivée sur le palier. Jacques a donné un tube de crème apaisante pour que Fleur m’en enduise les fesses.


Nous nous sommes couchés, Fleur entre nous deux, Jacques s’est collée dans son dos, a mis une main sur son pubis et un doigt dans sa chatte. Il s’est endormi très rapidement. Au réveil, il ne s’est rien passé de spécial sinon un baiser pour nous dire bonjour. J’ai emmené Fleur à la douche que nous avons prise ensemble comme la veille. Elle m’a dit.


— J’ai eu du mal à m’endormir, le doigt dans ma chatte me donnait envie alors que je n’avais pas joui.


J’ai fait le constat que le petit bonheur que nous avons vécu toutes deux la veille ne se répèterait pas ou très rarement et surtout que je suis une véritable salope.


Elle m’a prise dans ses bras « Je t’aime maman ».

La vie a repris son cours.

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