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Quelle soirée.

Chapitre 6

Exhib & nature

Inceste

Un week-end à la campagne. Maman a décidé que nous partions en famille tous ensemble dans la maison familiale qui appartient à nos grands-parents. Nous sommes tous ravis, il fait beau. Quel bonheur de tous nous retrouver comme avant ! Nous sommes arrivés hier matin et nos cousins étaient là, nous avons passé une soirée de dingues, parsemée de rires et d’une bonne humeur. Ça a fait du bien. Aujourd’hui, nous sommes en petit comité.


Dimanche matin 11h00... Avec maman, nous avons abandonné tout le monde après le petit-déjeuner pour aller nous faire une balade. Elle veut marcher un peu et ça me fait plaisir de l’accompagner. Nous sommes légèrement vêtus, lunettes de soleil et un panier de fruits.


L’humeur est joyeuse et chantante. On se promène à l’orée d’une forêt. De chauds rayons de soleil se déposent sur nos visages et nos corps encore vêtus. Les premiers effluves de printemps nous encensent, on se laisse porter, on parle, pas de jugements, des confidences, accords et gentils désaccords, les esprits sont libérés. Pour une fois que nous nous retrouvons. Nous arrivons sur une prairie verdoyante, je m’arrête net, lui prends le bras d’un air plus que malicieux, suivi d’un sourire. Le message est reçu... du moins, je l’espère.


— Que fais-tu Hugo ? Pas ici pas maintenant s’il te plaît. Je n’ai pas la tête à ça et je voulais justement te parler de 2/3 choses.

— Maman, j’ai envie, te sentir, te toucher. Juste une fois.

— Non Hugo, notre relation est ambiguë et je m’en excuse. J’ai été l’initiatrice de tout ça et je me rends compte que ce n’est pas bien, ni pour toi ni pour moi.

— Mais maman... allez...

— Hugo, je t’en prie, ne complique pas la situation.


Je m’approche derrière elle et je la prends dans mes bras, je ressens son parfum, je suis collé à elle, mon érection va finir par me trahir. Elle est en robe, blanche. Les cheveux attachés en arrière, légèrement maquillée. Pas de soutien-gorge et un string ficelle que je crois apercevoir. Elle est de toute beauté, même apprêtée comme elle l’est, là, ce matin. On installe une grande couverture sur l’herbe, c’est moelleux et tellement agréable. On s’allonge l’un à côté de l’autre, je mange une pomme et maman mange des fraises. Nous contemplons le ciel, le bruit des oiseaux. Soudain et de manière délicate, du bout de ses doigts, elle en prend une et l’amène à ma bouche. J’en croque une partie, elles sont délicieusement sucrées. Son visage est sérieux, bien que je sente qu’elle me regarde avec envie, je la sens d’humeur très coquine, mais au vu de notre échange, je ne sais pas quoi penser. La situation est troublante.


Je me ressaisis et me dis en voix intérieure : c’est ma mère, je ne peux pas, je ne peux plus ! Restons sérieux. Elle me donne le reste de cette fraise et j’en profite pour lui prendre la main, je remonte sa robe légèrement. Je tourne ma tête vers elle. Nos lèvres sucrées s’effleurent, ma main lui caresse la cuisse. Elle se redresse. En s’allongeant face à moi, sa robe s’est remontée, laissant apparaître ses jambes nues, et un peu de son string rouge flamboyant. Je ne peux m’empêcher d’approcher ma main de cette dentelle, et de sentir qu’elle est déjà mouillée. Je sens mes doigts et renifle son odeur.


— Tu veux que j’arrête maman ?

— Je n’ai rien dit Hugo.


Ce geste... ce geste qui lui fait écarter un peu les jambes dans l’espoir que je m’y attarde et qui ne fait qu’augmenter la chaleur que nous ressentons, nos yeux se ferment une seconde. A mon tour de lui tendre une fraise, elle en choisit une, mais... je la dirige vers son entrejambe, passe doucement sur l’humidité qui y règne, avant qu’elle ne puisse y goûter. Elle l’a saisie à pleine bouche et s’en régale. Je me lève, et m’installe entre ses jambes, prenant soin de retirer son string que je glisse jusqu’à ses chevilles. Je suis toujours habillé, entre ses jambes, je lui fais ressentir ma queue que je frotte contre elle.


— Je ne veux rien entendre, on ne se parle pas, on ne fait pas de bruits.


Je dépose mes lèvres près de son genou, et remonte lentement, avant de venir lécher par de beaux coups de langue cette chatte humide et envieuse. Elle sent bon, je tourne ma langue autour de son anus, je fais de petits ronds et je remonte le long de ses lèvres délicates. Elle sait que dans peu de temps, son corps va s’extasier de plaisir et qu’elle ne pourra rien y faire. Moi entre ses cuisses, mes mains la caressant... nous nous sentons seuls et ailleurs, loin de tout, de nos vies respectives, même dans cet endroit, ou finalement seuls, nous nous exhibons. Mes mains saisissent ses fesses, la relevant légèrement, je la lèche de part et d’autre, ses jambes se paralysent et la jouissance s’empare d’elle.


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— Bah alors, maman, je croyais que tu n’avais envie de rien ?

— Arrête imbécile, je t’ai dit de ne pas parler, continue.

— Tu veux que je te baise comment maman ?

— Ne me parle pas comme ça Hugo.


Elle ondule son corps, sa main dans mes cheveux, elle jouit et gémit. Elle se déshabille entièrement. Je suis assis et elle vient debout face à moi, frottant sa chatte contre mon visage et ses mains sur mes cheveux. Elle me cogne la tête avec ses deux mains contre son clito que je gobe, lèche, suce. Je glisse 2 doigts, pour de rapides va-et-vient, juste à cet instant, intensifiant son plaisir. Je ne pense qu’à ça, son plaisir à elle. Elle me remercie de ce moment, tout en te retirant mon pantalon et mon caleçon, admirant mon corps nu. Je suis nu, la queue fièrement dressée. Elle est cambrée face à moi, le cul à l’air. Démarrant les baisers par sa bouche, elle descend doucement. Ses mains se baladant sur moi : Torse, ventre, puis cuisses, laissant le plaisir me gagner. Maman prend les devants. La voilà assise entre mes jambes, je les écarte un peu plus, s’emparant d’une main légère ce sexe en érection, l’autre sur ma cuisse.


Elle lèche, elle suce, elle embrasse, elle aspire, c’est doux et chaud, lent, mais rapide à la fois. Elle crache sur ma queue.


— Maman, doucement, je ne vais pas tenir à ce rythme-là.

— Laisse-toi aller mon bébé, tu m’excites et tu prends soin de moi.

— Oh vas-y maman, vas-y... J’aime quand tu me suces comme ça.

— Donne ta queue Hugo, mais retiens-toi, mets-la dans le fond de ma gorge.


Maman devenait hystérique, excitée, salope et crachait sur ma queue comme une furie. D’une sage mère délicate, elle devenait le diable en personne. Elle accélère avec sa bouche et malaxe mes couilles dans sa main. Je pousse de légers cris et je crois que ça l’excite. J’aime. Elle continue. Elle change de position, et s’installe à 4 pattes à côté de moi, bien cambrée. J’ai une vue imprenable sur sa petite chatte d’ou coule un petit filet de mouille. Cette vue, ça fait pas mal de fois que je l’ai et c’est toujours l’extase. Maman doit peser à tout casser 50 kilos, elle met d’une 36 en pantalon, autant dire que c’est ahurissant. Sa chatte est ouverte et luisante, son anus étoilé est déjà bien ouvert, bien dessiné et accueillant. Les marques de string blanches sont excitantes. Elle veut que je la prenne.


— Mets-toi derrière moi et viens me prendre. Donne-moi ta queue et cogne-moi. Je veux que ce soit rapide et fort.


Mes mains écartent ses fesses, je rentre d’un coup sec et mes couilles claquent, c’est puissant et tellement bon. Je lui mets des longueurs et je rentre à chaque pénétration toute ma queue. Mes couilles claquent contre sa chatte flasque et remplit de mouille.


— Vas-y Hugo, accélère et donne-moi des fessées. Je ne suis pas une bonne mère, je mérite des fessées. Ne dis rien, ne parle pas. Vas-y putain rentre moi ta queue au fond ! Oh oui ! Vas-y, encore... vas-y mon bébé...

— Je vais te faire jouir.

— Ralentis un peu Hugo.


Je rentre et sors...


— Encore, vas-y mon garçon.


Je sens que quand elle parle, elle est ailleurs, elle gémit, elle pleure, je n’ai qu’une envie, c’est de la baiser comme elle le demande et je n’y vais pas de main morte. Nue, prise en levrette en pleine nature, l’exhibition, elle est excitée au plus haut point, inimaginable. Derrière elle, je lui défonce littéralement la chatte, et je me lâche, des fessées sur ses fesses rebondies, et je m’aventure à glisser un doigt puis deux doigts dans son petit cul serré. Elle ne dit rien. J’en rentre un troisième tout en en lui titillant le clito. Il n’y a plus de barrières à ce moment-là entre nous. Je sors ma queue. Mon gland pointe devant son anus, je joue avec pour qu’il s’ouvre et que maman s’habitue.


— Tu es atroce Hugo, ne me fais pas attendre.


Elle mouille tellement que je rentre tranquillement sans forcer, et rien que de ressentir mon gland à l’entrée est euphorisant. Elle me regarde, je transpire un peu, je m’applique, je me concentre. Elle se cambre encore plus, pour que je vienne profondément et j’y vais, je lui donne de généreux coups de reins. C’est intense, je suis hors de mon corps, on est connecté l’un à l’autre et ma main la plus agile s’agite sur son clitoris...


— Oui oui oui vas-y bébé. Putain je vais JOUIIIIIIIIIR !


Extase, plaisir, ivresse. Je lui tabasse l’anus encore et encore. Je lui dépose mon sperme dans le fond de son petit cul. Je m’agrippe à elle et je râle. Je laisse ma queue comme ça quelques secondes, je la retire délicatement pour ne pas lui faire mal. Son trou du cul béant laisse glisser mon sperme le long de ses cuisses, maman ne bouge pas. On a joui en même temps, un orgasme démultiplié, long, parfait... Essoufflée et comblée, elle s’allonge dans mes bras.


— Tu es adorable mon chéri, et maman ne s’est pas beaucoup occupé de toi. Tu m’as fait jouir comme une petite salope, j’ai l’impression d’avoir 20 ans ! Même si je ne suis pas en aussi bonne forme physique que toi petit coquin. J’ai mal aux genoux tellement que tu me cognais fort.


Le soleil est moins présent, on regarde l’heure, nous devons partir. On se rhabille, et on reprend le chemin qui nous a conduits à cette clairière et qui a abrité cet ébat incestueux le temps d’une matinée. Après plusieurs minutes, nous voilà en marche, direction la maison. On échange encore un peu, on aimerait sûrement poursuivre sur notre lancée, mais on le sait, c’est impossible. On en rigole sur le chemin.

— Reprends des forces, le week-end n’est pas terminé Hugo...)

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