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quelque part dans la Drôme....

Chapitre 1

Hétéro

Chapitre unique.


Jeune femme épanouie de 35 ans et bien dans ma peau, je suis célibataire et heureuse de l’être. Mais ne croyez pas que je mène une vie monacale... Bien au contraire...

Après la fin de mes études au cours desquelles j’avais été relativement sage, j’ai eu une relation avec un collègue de bureau qui aurait bien voulu m’épouser. C’était un bon amant, mais j’étais jalouse de mon indépendance. Après un peu plus de neuf mois, je le lui ai dit franchement et nous nous sommes quittés bons amis.

Puis, ayant réussi un concours administratif, j’ai quitté l’entreprise pour rejoindre le Ministère des Affaires étrangères où ma connaissance de plusieurs langues dont le japonais et le mandarin serait plus appréciée que dans la boîte où j’étais...

Mais ce ne sont pas ces activités que je veux vous conter...



Quand l’envie de baiser me prend, je ne veux pas de complications... Je ne veux pas perdre mon temps à draguer ou à me laisser draguer...

Mon terrain de chasse, ce sont quelques clubs coquins de la capitale et des environs.

Là, j’ai tout loisir de trouver l’homme ou la femme qui m’enverra au 7ème ciel, refusant celui qui ne me plaît pas pour choisir...

Je ne suis pas foncièrement bisexuelle, mais cela ne me gène pas d’avoir une fille entre les bras ou les cuisses !

Parfois, je me laisse faire par un couple... peu m’importe que ce soit un couple dans la vie ou de circonstance pourvu que le mec soit bien monté et que la fille soit à mon goût... c’est-à-dire avec des formes prononcées.


En effet, depuis que j’avais eu ma dernière relation saphique à l’université avec une condisciple pourvue d’une paire des seins de folie... (À 20 ans, elle avouait un 95 D et des hanches en rapport) j’avais un faible pour ces filles qu’on trouvait assez rarement dans ce genre d’établissement.


En effet, je suis plutôt grande avec 1,75 m et des formes assez menues puis je taille 95 B pour la poitrine, ma taille et mes hanches sont en rapport... D’ailleurs, le gérant d’un de ces clubs m’a dit un jour que je ferais une dominatrice hors pair... Mais pour l’instant, ce n’est pas mon truc !


C’est justement après avoir fait une belle séance à trois qu’au cours d’une conversation, j’ai appris l’existence de cet établissement qui m’a été décrit avec force détails.


Quelque part dans ma tête, je m’étais promis d’y passer quand je descendrais au Cap d’Agde pour l’été prochain.



L’été est là...

Ce week-end, je prends la route avec ma petite voiture et environ à mi-chemin, je sors de l’autoroute pour passer la nuit dans un des hôtels proches où, comme les années précédentes, j’ai réservé une chambre...

Cela tombe bien, car je suis dans la région où se trouve le club coquin dont mes amis d’un soir m’ont parlé. Je n’ai que le nom et sa situation approximative au milieu des vignes.

Lorsque je pose des questions à la réceptionniste de l’hôtel, celle-ci me répond qu’elle a déjà entendu parler de ce lieu, mais qu’elle va se renseigner...

Une heure plus tard, j’ai la localisation exacte et l’itinéraire pour m’y rendre... car effectivement, il faut connaître les lieux pour les trouver.


22 heures... Je quitte mon hôtel et dans la traversée du dernier village, il n’y a qu’une indication tronquée sur un panneau de signalisation...

Quelques kilomètres plus loin, une enseigne de guingois à l’entrée d’un chemin de traverse me guide à nouveau pour arriver devant un groupe de bâtiments entouré de hauts murs avec plusieurs parkings extérieurs où se trouvent de nombreuses voitures.


C’est bien là... Les deux statues d’animaux qui encadrent la porte cochère sont bien celles qui m’ont été décrites !

A première vue, il s’agit d’un authentique et immense Mas provençal.

Je sonne à la porte d’entrée et presque aussitôt, un judas s’ouvre et un vigile me fait entrer. Je découvre les lieux.

Habituée de ce genre d’établissement, je me suis habillée sexy : Une petite robe blanche en dentelle sous laquelle mon soutif et mon string sont visibles, des escarpins à talons hauts complètent ma tenue et font ressortir le galbe de mes fesses.


Dès que j’ai dit que je venais pour la première fois, le vigile a saisi son téléphone et quelques minutes plus tard, une mignonne petite blonde arrivait et m’offrait de me faire découvrir les lieux.


— Bienvenue chez nous... Ne soyez pas surprise, ici, presque tout le monde est nu... en plus d’être un lieu libertin, c’est aussi un lieu naturiste !

— OUI, je vois que presque tout le monde est nu ! C’est génial ! La nudité ne me gène pas.

— Il n’y a qu’à l’intérieur de la partie Club que des tenues appropriées sont obligatoires... La vôtre convient tout à fait !


C’est en sa compagnie que je découvrais les lieux... cela n’avait rien à voir avec les établissements que je fréquentais habituellement... Le chaud climat de la région permettait d’avoir une jolie piscine aux formes arrondies avec des espaces solarium disséminés autour... Malgré l’heure tardive, il y avait encore quelques couples dans l’eau de la piscine éclairée... et certains s’y livraient à des préliminaires coquins...

Ensuite les « coins câlins » et autres sauna, hammam n’ont été montrés et les chambres d’hôtes pour les amateurs d’intimité qui souhaitaient prolonger la nuit.

Le verre de « bienvenue » m’a été servi dans la partie club où quelques couples étaient en train de dîner... alors que des hommes et des femmes buvaient des cocktails au bar...

L’ambiance était feutrée et rien ne transpirait de la vocation des lieux... Si je n’avais pas vu tout auparavant, je me serais cru dans un beau restaurant du bord de mer !


Je n’ai pas attendu longtemps avant qu’un couple (qui venait de dîner) me rejoigne au bar... L’homme, un solide gaillard aussi grand que moi, les épaules carrées prises dans un polo siglé, portait un collier de barbe qui encadrait un visage rieur aux yeux marron. La femme, un peu plus petite, portait une robe d’été courte largement décolletée qui laissait voir une poitrine généreuse.

Ils avaient sensiblement mon âge.

L’homme s’est adressé à moi :


— Vous découvrez les lieux... laissez nous vous guider vers un des coins câlins, ma compagne vous trouve à son goût... Qu’en pensez-vous ?

— Votre proposition est intéressante ! Mais vous... que ferez-vous ?

— Mais après vous avoir regardées, je vous baiserai... N’est-ce pas ce que vous êtes venue chercher ?

— Si... C’est OK... je vous suis !


La femme a passé son bras sous le mien en me disant qu’elle se prénommait Elisa et son mari Paul. Je me présentai à mon tour : Elisabeth. Donc j’avais à faire à un vrai couple venu s’encanailler.

Nous avons rapidement trouvé un « coin câlins » libre... La soirée ne faisait que commencer...

Elisa me demanda alors si cela me gênait de laisser la porte ouverte.


— Non... bien sûr... je suis un peu exhibe’ sur les bords !

— Tant mieux... comme cela les deux coquins avec lesquels j’ai rendez-vous vers minuit pourront me trouver facilement !

— Bon... les filles, trêve de bavardage ! Si on passait aux choses sérieuses ?


Pendant qu’Elisa commençait à me déshabiller (elle prit son temps) en frôlant les zones érogènes, Paul m’embrassait, mêlant sa langue à la mienne et pelotait mes seins. Il n’en fallait pas plus pour mettre le feu à ma libido... Ce couple sympa allait occuper une partie de ma soirée.

Bientôt, j’étais entièrement nue et je me suis tournée vers Elisa que j’ai déshabillée à son tour... Dès que j’ai ôté sous soutien-gorge, son opulente poitrine m’a littéralement sauté au visage et je n’ai pas pu m’empêcher d’aller mordiller un téton pendant que je faisais rouler l’autre entre mes doigts.

Surprise... interrogation : du lait s’écoulait des tétons !


— Oui, j’ai du lait... j’ai accouché il y a deux mois et je nourris notre fille !


Son mari a précisé :


— C’est notre retour au Mas... nous n’étions plus venus depuis six mois...

— Bon retour alors... nous allons bien nous amuser !


Mais ce coquin était encore habillé... alors nous nous sommes tournés vers lui et l’avons rapidement dépouillé de ses vêtements...

Surprise sous boxer !

Paul possédait un appendice plus qu’agréable à contempler... Même en semi-érection, il devait mesurer au moins 15 à 18 centimètres... avec un diamètre en rapport !

Assises toutes les deux sur le lit, nous avons commencé à jouer avec ce beau sexe qui ne demandait qu’à se développer... Quand l’une l’avait en bouche, l’autre caressait les bourses et faisait rouler les testicules et inversement...

Paul bandait de plus en plus fort et nous le sucions à deux bouches dans une fellation savante et parfois nos lèvres se rencontraient dans un baiser rapide... avant de reprendre nos caresses buccales.

Elisa s’est adressée à moi :


— On va bien le pomper d’abord, car sans être un éjaculateur précoce, Paul est un rapide !

— Tu sais mieux que moi ce qui lui convient !

— Oui... après une première éjaculation, lorsqu’il me baise, il est plus long à venir... Parfois, je prends mon pied deux fois avant qu’il ne se lâche !

— Tu m’en diras tant !


Et nous avons repris notre fellation. Paul avait placé ses mains sur nos têtes et il donnait le rythme à celle qui le suçait !

La tension montait et soudain, il s’est libéré sur nos poitrines en poussant un grand cri et a littéralement couvert nos seins de son foutre...


— Tu vois... je t’avais bien dit que c’était un rapide !

— C’est sûr... mais généreux aussi ! Qu’est-ce qu’il nous a mis !

— Bon... les filles, pendant que je reprends forme, amusez-vous... j’ai vu comment vous vous embrassiez en me suçant !


Je me suis tournée vers Elisa :


— T’es bi ?

— Oui... pourquoi ?

— Moi aussi... je sens qu’on va bien s’amuser en attendant tes « prétendants » !


Si j’étais venue dans cet établissement pour prendre un ou deux coups de queue, je n’étais pas contre une joute entre filles, d’autant qu’Elisa me faisait envie avec ses formes un peu généreuses et ses seins pleins de lait !


Que font deux filles pour se faire plaisir : un 69 évidemment !

J’ai allongé Elisa sur le lit podium et je me suis mise tête-bêche au-dessus d’elle.

J’avais sous mes yeux son sexe bien ouvert avec des lèvres charnues, gorgées de sang et le pertuis nappé de cyprine. Du bout de la langue, je suis allé débusquer le clitoris encore caché par le capuchon puis je l’ai pris entre mes lèvres pour le faire rouler... Humm... qu’Elisa sentait bon !


Sa cyprine coulait de plus en plus et nimbait ses lèvres et nappait son périnée... Je n’ai eu aucune difficulté à introduire deux doigts dans son vagin puis les quatre doigts et finalement, c’est toute ma main qui est entrée...


Etaient-ce les restes de son accouchement qui lui faisait une chatte aussi souple, si malléable ? Mais c’était si bon de la fister !

De son côté, Elisa me suçait également la chatte et je sentais sa langue m’envahir, aller et venir à l’entrée puis remonter sur mon périnée... Un doigt fureteur titillait mon anus, mais ça n’allait pas plus loin...


L’une et l’autre, nous avions perdu toute notion de ce qui se passait autour de nous, mais soudain, j’ai senti qu’un objet froid était introduit dans mon vagin où une main l’a manipulé quelques instants avant de le placer contre mon œillet plissé...


C’était Paul qui, manipulant un gode en métal nickelé, tentait de l’introduire dans mon sphincter.

Oh... ce Plug n’était pas très gros, mais je sentais son poids à l’entrée de mes intestins...

Aussitôt, j’ai repensé à la taille du sexe de Paul... s’il lui prenait l’envie de me sodomiser, j’allais le sentir passer...

Mais non, ce n’est pas à mon cul qu’il en voulait...

Soudain, Elisa s’est mise à jouir, inondant ma main de sa cyprine et moi, je ‘ai pas tardé à la suivre... Que c’était bon !

Je n’ai guère eu le temps de souffler et de reprendre mes esprits...

Le gode bien en place, j’ai senti le bout de la verge de Paul chercher à s’introduire dans mon vagin, titiller mon clitoris avant de faire aller et venir son gland couvert de latex entre mes lèvres intimes... puis ce fut l’estocade !


Certes Paul ne fut pas brutal... mais une fois le gland à l’entrée de mon sexe, il est entré d’une longue poussée qui a bien dilaté mes parois...

J’étais bien remplie... J’avais déjà reçu des sceptres un peu hors norme, mais là, j’étais servie !

Je sentais les mains d’Elisa à la fois sur mes fesses et sur les bourses de son homme qu’elle massait comme pour faire monter la sauce... mais je n’étais guère pressée de sentir les giclées au fond de mon vagin.


Soudain, à moitié dans mon délire sexuel, j’ai entendu des voix appeler Elisa... C’était les deux mecs avec lesquels elle avait rencart !

Elle s’est glissée sous moi et a rejoint les deux hommes qui l’attendaient sur le pas de la porte...

Paul me baisait à longs traits, sortant presque à chaque fois de mon vagin avant de le reprendre d’une poussée puissante et je sentais son gland buter contre ma matrice.

Je délirais à moitié... entièrement tournée vers les sensations de mon bas-ventre, mais dans un coin de ma tête, je me disais que mes vacances commençaient vraiment bien... le village naturiste du Cap d’Agde... ce serait pour plus tard !


Elisa avait raison en me disant que son homme me ferait jouir avant d’avoir son plaisir... La sensation de cette bite aux dimensions hors norme n’a pas tardé à faire effet... et j’ai joui comme cela ne m’était pas arrivé souvent... Le cunni’ d’Elisa en 69 sous moi, ce Plug enfoncé dans mon sphincter et la bite de Paul ont eu raison de moi !


Sans sortir de ma chatte et par un mouvement acrobatique, Paul s’est retrouvé sur le dos et m’a redressée... Je me trouvais soudain en cavalière inversée, mes mains en appui sur les genoux de mon partenaire !


Son sexe était toujours fiché dans le mien... mais je savais ce que j’avais à faire ! C’était à moi de travailler...

J’ai entrepris des mouvements de haut en bas et j’écrasais mes fesses sur le pubis de Paul pour faire pénétrer son sexe au plus profond du mien qui était noyé de cyprine...

Je sentais le plaisir monter dans mes reins d’autant que le Plug était encore fiché dans mon sphincter... Que c’était bon... Au moment où j’ai joui pour la seconde fois, Paul a poussé un grand rugissement et au travers du latex, j’ai senti pulser les jets de son foutre...


Nous sommes restés ainsi quelques minutes à retrouver nos esprits avant d’aller nous nettoyer sous la douche et profiter des bains à remous.

Nous y étions depuis une dizaine de minutes quand deux mecs sont arrivés et ont interpellé Paul qu’ils semblaient connaître :


— Ta femme est disponible ? On l’a vue déambuler... elle est bien jolie.

— C’est pas ma femme, mais j’ai fini avec elle, elle est à vous si vous voulez ! Il ne faut pas lui en promettre !

— OK mec... on va s’en occuper !


C’est ainsi que je me suis retrouvée dans un des autres « coins câlins » avec ces deux jeunes hommes (ils ne devaient pas avoir beaucoup plus de 20 ans).

Quand je suis rentrée à mon hôtel à près de 3 heures du matin, j’étais lessivée... Ce que j’avais vécu avec Elisa et Paul puis la double pénétration des deux jeunes hommes y était pour quelque chose ! Mais je m’étais éclatée !

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