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La quête d’Asia

Chapitre 1

La rencontre

Hétéro

J’ai écrit cette histoire sur « commande » d’un membre. C’est une première pour moi et une expérience très intéressante. J’espère que le résultat sera à la hauteur de ses attentes… et de celles d’autres lecteurs


— Bonjour Monsieur.


Alors que je suis attablé à la terrasse d’un café du sud parisien, en train de siroter une bière en ce dernier samedi après-midi chaud et ensoleillé d’août, l’interpellation de cette jeune fille interrompt ma rêverie. Je laissais en effet libre court à mon imagination, en fantasmant sur la femme que je dois rencontrer pour la première fois aujourd’hui.


Quarante-huit ans, divorcée, belle blonde aux yeux bleus, un corps bien entretenu grâce à une pratique sportive régulière et intensive, voilà comment elle s’est décrite à l’occasion de nos échanges au travers du site sur lequel j’ai déposé mon annonce. Un site de rencontre… spécialisé.


Il y a maintenant cinq ans, alors âgée de cinquante-trois ans, mon épouse adorée, ma moitié, celle qui a éclairé ma vie pendant près de trente-cinq ans m’a été arrachée brutalement par la faute d’un salopard alcoolique qui l’a fauchée en brûlant un feu rouge avant de prendre lâchement la fuite.


Heureusement, grâce à un témoin qui a eu la présence d’esprit de noter le numéro d’immatriculation de la voiture, il a pu être interpellé, jugé et enfin condamné, à une peine qui m’a paru bien dérisoire et qui n’a pas étanché ma soif de… justice. Je dois confesser que vengeance serait le terme le plus approprié.


Mon deuil a duré presque un an. Durant cette phase, je me suis réfugié dans mon métier de médecin et totalement replié sur moi-même en matière de relations sociales. Je ne suis plus sorti que pour aller travailler et faire les courses essentielles à ma survie.


Et puis la solitude a commencé à me peser. Des besoins physiques, que je croyais évanouis à jamais, ont commencé à me tenailler.


Je me suis donc mis en quête d’une nouvelle âme sœur en passant par la voie la plus facile : un site de rencontre « traditionnel ». Évidemment, le descriptif de la personne que je recherchais correspondait en tout point à celle que j’avais perdue. Erreur fatale. Inévitablement, je suis allé de déceptions en déconvenues.


Aucune n’arrivait à sa cheville. Aucune ne trouvait grâce à mes yeux. La vaine recherche d’une nouvelle compagne s’est très vite transformée en simples demandes de rencontres « hygiéniques » d’un soir ou de quelques jours tout au plus, avec des femmes en mal de sexe, le plus souvent mariées.


J’ai alors laissé de plus en plus libre court à des pulsions dominatrices que je n’avais jamais ressenties auparavant. Peut-être une volonté inconsciente de faire payer à mes conquêtes d’un soir mon infortune et à soulager une rage toujours présente à cette époque.


Car même si, par jeu, il était arrivé que je fesse précautionneusement mon épouse, avec sa complicité et pour des motifs totalement futiles, ou encore qu’elle se transforme pour une heure, moyennant quelques règles strictes, en bonne soumise pour me faire plaisir, je la respectais trop pour me lâcher totalement. Et puis je n’en ressentais tout simplement pas le besoin.


Après une nouvelle année de ce type de relation, qui m’a valu plus de déboires et de frustration que de satisfactions, j’en ai tiré les conclusions qui se sont imposées : je me suis inscrit sur un site spécialisé dans les rencontres BDSM, avec la seule intention de rentrer en contact avec des femmes de mon âge ou dix ans plus jeunes, en proie à des fantasmes de soumission assumés. Fini donc l’ambiguïté d’échanges finalement fondés sur un malentendu.


Mes premières annonces de ce type n’étaient destinées qu’à trouver des partenaires en mesure d’assouvir mes nouvelles pulsions et mes besoins, de manière un peu égoïste. J’en ai bien vite ressenti les limites, en rencontrant dans l’immense majorité des cas des femmes mûres que la vie n’avait pas épargnées. Désabusées, désemparées, ayant connu échecs sentimentaux voire maltraitance, elles se réfugiaient elles aussi dans des rencontres sans lendemain au cours desquelles elles pouvaient totalement s’abandonner et lâcher prise, avec le vain espoir d’oublier pour un temps un présent bien sombre.


Pendant encore près d’un an de rencontres régulières de ce type, j’ai élargi mes connaissances et enrichi mes compétences de « dominant ». J’ai affiné ma technique par une pratique régulière et intensive : visite de sites spécialisés, visionnage de tutoriels, échanges avec des vrais « professionnels »… je me suis investi à fond.


Je me suis progressivement équipé d’un tas de matériels que j’ai appris à maîtriser. J’ai même fréquenté des clubs spécialisés, d’abord en simple spectateur puis accompagné de « cobayes ». Mais j’ai rapidement fui ce genre de lieux car cela ne correspondait pas du tout à ce que je recherchais : trop de codes, trop artificiel.


Le médecin dans la seconde moitié de la cinquantaine que j’étais alors a pris la mesure de la détresse et des besoins de ces femmes. J’en ai conçu de la compassion et me suis dit que je pourrais certainement joindre l’utile à l’agréable. Sur la base de toutes ces expériences, j’ai un jour passé l’annonce suivante : « Homme dans la cinquantaine aide femmes de quarante-cinq à soixante ans à découvrir et assumer leurs penchants les plus secrets et à repousser leurs limites dans une relation sans tabou fondée sur la confiance, une totale obéissance et une disponibilité de tous les instants. »


Je restais volontairement vague sur les modalités pratiques, dans l’idée de pouvoir cerner librement les attentes de celles qui se montreraient intéressées… s’il y en avait.


Et à ma grande surprise, elles ont été fort nombreuses. Le plus souvent des épouses frustrées par des rapports sexuels avec leur conjoint qui ne les satisfaisaient pas, sans comprendre pourquoi et agitées de pensées étranges. Ou encore des femmes divorcées, habitées par un sentiment d’échec, convaincues qu’elles n’avaient pas su retenir leur homme. Toutes en perte de repères. J’ai donc pu choisir les « clientes » avec qui j’ai eu envie de continuer.


Ainsi, depuis maintenant deux ans, j’enchaîne mes « accompagnements » un peu spéciaux. J’en ai même conduit plusieurs en même temps au début, à un point tel que j’ai commencé à avoir recours à un traitement quotidien à base de petites pilules jaunes au dosage adapté pour assurer en toutes circonstances.


Mais l’expérience aidant, je suis devenu plus « professionnel ». Très vite, je ne me suis plus occupé que d’une « patiente » à la fois, pour une durée d’un à deux mois le plus souvent, temps moyen qui s’avère nécessaire pour qu’elles atteignent leurs objectifs avant de reprendre leur liberté, transformées.


En deux ans, c’est une vingtaine de femmes que j’ai aidées à se révéler à elles-mêmes. Toutes m’ont fait part de leur immense gratitude et une solide amitié m’unit à une dizaine d’entre elles depuis la fin de notre relation. Elles me le prouvent à la moindre occasion quand je les sollicite.


J’ai désormais la faiblesse de penser que j’ai l’assurance d’un « coach dominateur » expérimenté.


En revenant dans le monde réel sous l’effet de ce « Bonjour Monsieur » prononcé d’une voix douce et timide, je lève les yeux et découvre une superbe jeune femme brune, de type méditerranéen, aux courbes harmonieuses qu’une robe très sage ne parvient pas à dissimuler totalement.


De longs cheveux noirs ondulent jusqu’à ses épaules et encadrent un visage fin. Deux détails attirent immédiatement mon attention : des yeux aussi sombres que sa chevelure, qui lui donnent un regard mystérieux et… des lèvres adorablement charnues mais sans excès, qui s’entrouvrent en laissant deviner une dentition parfaite. Elle a les jambes jointes, les mains tenant son sac à main croisées devant son sexe comme si elle était nue et voulait le dissimuler dans un sursaut de pudeur.


Après s’être soumise à ce rapide examen visuel, elle baisse la tête en fixant le sol.


— Bonjour Mademoiselle.

— Je crois que nous avons rendez-vous, Monsieur.

— Vous devez faire erreur, Mademoiselle. J’attends une autre personne.

— Une femme blonde de quarante-huit ans, Monsieur ?


Je la regarde, interloqué, en restant silencieux. Elle a toujours le regard rivé sur ses chaussures et se tortille, visiblement mal à l’aise.


— C’est moi, Monsieur, ajoute-t-elle.


Elle m’avoue son imposture avec une franchise désarmante. Ému par tant de jeunesse et de spontanéité, intrigué, je décide de rentrer dans le jeu avec humour.


— J’ai déjà vu des blondes… plus blondes. Et puis félicitations, vous portez bien votre âge, Madame.


J’insiste tout particulièrement sur « Madame ».


— Je craignais que vous refusiez de me rencontrer, Monsieur, si…

— Et vous auriez eu bien raison, Mademoiselle, la coupé-je sèchement en haussant le ton et sans lui laisser le temps de finir sa phrase.


Je vois sa poitrine se soulever. Elle prend une grande inspiration avant de pousser un très long soupir. Ses joues s’empourprent délicieusement. Elle est vraiment attendrissante, superbe et terriblement sensuelle. « Mais ça pourrait être ta fille », souffle ma conscience à une volonté qu’elle sent vacillante.


Un nouveau silence, pesant, s’installe. Les occupants des tables voisines, alertés par mon éclat de voix, observent la scène, intrigués. Je la laisse mariner ainsi pendant de longues secondes avant de prendre l’initiative à voix basse, en lui posant sèchement une question très directe.


— Qu’attendez-vous de moi, Mademoiselle ?

— Que vous me révéliez à moi-même, Monsieur, me répond-elle du tac au tac sans l’ombre d’une hésitation.


Cette réponse spontanée qui fuse me surprend. Cette jeune fille d’apparence si fragile et timide se montre totalement déterminée et sûre d’elle. Elle est déroutante. Je ne peux résister à l’envie d’en savoir plus malgré la lumière rouge qui clignote dans mon cerveau et ma conscience qui me souffle dans une tentative désespérée : « ne fais surtout pas ça ! »


— Asseyez-vous je vous prie, Mademoiselle.


Pendant qu’elle s’attable en ma compagnie, je la sens soulagée.


— Vous voulez-boire quelque chose ?

— Volontiers, Monsieur. Un thé vert s’il vous plaît.


Je passe la commande auprès du garçon et l’observe en silence en attendant son retour. Elle a toujours le regard baissé. Une fois servie, elle se détend un peu en touillant nerveusement son breuvage.


— Dites m’en un peu plus, Mademoiselle.


Nouvelle inspiration pour se donner du courage puis elle enchaîne, droit au but :


— Les relations avec les jeunes de mon âge ne me satisfont ni sur le plan sentimental ni sur le plan physique. Je ressens toujours un manque et je n’arrive pas à comprendre pourquoi. Jusqu’ici, je n’ai connu ni l’amour ni le plaisir.


Waouh ! Un pitch direct, concis… et cash, que je prends un peu comme un uppercut. Elle poursuit, en fournissant un effort visible pour formuler cet aveu :


— Mes fantasmes sont peuplés de scènes où je suis dominée, toujours par des hommes beaucoup plus âgés que moi. Je n’arrive à jouir qu’en me masturbant tout en rêvant que je suis attachée, fessée, humiliée, utilisée comme un objet de plaisir de toutes les manières possibles… Je me dis que je ne suis pas normale et cela m’inquiète. Je suis à la recherche de quelqu’un qui saura m’accompagner et me guider avec une grande fermeté mais aussi avec bienveillance pour en avoir le cœur net, Monsieur.

— Vous êtes-vous déjà confiée à quelqu’un sur vos difficultés… relationnelles ? Un professionnel, une amie ?

— Non, Monsieur. Je n’en ai jamais parlé à personne avant vous.


Je la fixe en essayant de rester impassible alors que cette mise à nue m’émeut de manière inédite. Est-ce la jeunesse, la spontanéité, cette façon à la fois crue et pleine de pudeur de m’exposer son cas ? En tout cas, cette marque de confiance m’honore et met à mal la résolution qui était la mienne en matière d’âge de mes candidates à la soumission cathartique. Je poursuis.


— Pourquoi moi ?

— Votre annonce est différente de celle des autres hommes de votre âge, Monsieur. Elle est tournée vers la partenaire recherchée alors que les autres ne semblent intéressés que par…


Elle ne finit pas sa phrase mais je crois avoir compris. Je vole à son secours en détournant la conversation.


— Quel âge avez-vous ?

— Vingt-six ans, Monsieur, répond-elle en baissant à nouveau les yeux.


Vingt-six ans… Deux ans de moins que ma fille…


— Que faites-vous dans la vie ?

— Je viens de finir mon internat de pharmacienne. Je me suis spécialisée en biologie médicale et j’ai d’ores et déjà été recrutée par un géant pharmaceutique asiatique qui souhaite s’implanter en Europe. Il a choisi le plateau de Saclay pour construire un vaste centre de recherche. Pour être sûrs que je ne partirai pas ailleurs, ils m’ont proposé un contrat à partir du premier septembre alors que nous ne pourrons commencer à équiper le laboratoire que dans un mois ou deux, si tout se déroule normalement jusqu’à la fin du chantier.


Au moins un mois de totale disponibilité. Cela offre des perspectives intéressantes…


— Vous êtes bien jeune pour cela. Ma fille Maïwenn, qui a suivi le même parcours que vous, a deux ans de plus.


Cette réponse à peine lâchée, je regrette d’avoir cité imprudemment le prénom breton peu courant de ma fille. C’est mon épouse, très attachée à sa région native, qui l’avait proposé. Séduit, je l’avais adopté avec enthousiasme.


— J’ai eu le bac à seize ans, Monsieur.


Une jeune femme particulièrement brillante… et précoce, en tout cas au niveau des études. Toujours au contact de plus âgés durant toute sa scolarité, la gamine de la classe, cela peut expliquer certaines choses. Elle poursuit d’une toute petite voix, confirmant mes craintes.


— Je connais une Maïwenn. Ce n’est pas un prénom très fréquent…


Je tente de ne rien laisser paraître de mon coup de stress. Heureusement qu’elle a toujours les yeux baissés.


— Nous sommes de la même promotion, Monsieur. Et…


Elle marque un temps d’arrêt comme si elle hésitait avant de poursuivre en se tassant légèrement.


— C’est ma meilleure amie, Monsieur.


Comme pour confirmer ses soupçons compte tenu de la rareté de ce prénom, elle ajoute en levant lentement les yeux pour me sonder :


— Son père est médecin, Monsieur.


Je me sens blêmir. La lumière rouge qui s’était allumée se met à clignoter avec insistance. Et la voix de ma conscience se fait plus forte. « Attention, danger, gros danger… ».


Comme si elle lisait dans mes pensées ou ressentait mon trouble intense, elle ajoute face à mon silence, me prouvant par la même qu’elle a compris :


— Ne vous inquiétez pas, Monsieur, je n’ai jamais parlé à Maïwenn non plus de mes difficultés malgré notre grande complicité. Je ne lui ferai jamais part de notre rencontre quelle que soit votre décision et quoiqu’il arrive, vous avez ma parole.


Mon absence de réponse sonne comme un aveu. Je réfléchis à toute vitesse.


La détresse, la sincérité, la confiance… et l’immense sex-appeal de cette jeune femme me fascinent. J’ai subitement l’impression d’avoir rajeuni de trente ans. Un bout de chemin avec elle me tente bien malgré les risques que cela implique vis à vis de ma fille. Et puis désormais, elle connaît mes activités parallèles et pourrait en parler à Maïwenn par vengeance si je ne donnais pas suite à sa supplique.


Je suis très hésitant sur la conduite à tenir. Je poursuis mon interrogatoire pour me donner un peu de temps afin de reprendre mes esprits.


— Où habitez-vous ?

— Dans un studio pas très loin d’ici, à trois stations de métro, Monsieur.


Et donc pas très loin de chez moi et de mon cabinet non plus.


Toujours indécis, en proie à un conflit intérieur qui oppose ma raison et une pulsion de plus en plus forte, je décide de jouer à pile ou face ma décision.


— Que serais-tu prête à faire tout de suite pour me prouver ta détermination ?


Le passage soudain au tutoiement ainsi que la demande directe la font sursauter et lever à nouveau les yeux vers moi. Nos regards se croisent fugacement et j’ai l’impression qu’elle me jauge. Alors qu’elle baisse la tête en réfléchissant, j’ai cru distinguer au passage une lueur d’espoir dans ses yeux pétillants d’intelligence. D’une voix à peine audible et mal assurée, en rougissant franchement ce coup-ci, elle me propose sans détour :


— Je peux vous sucer dans les toilettes si vous le désirez, Monsieur.


Cette proposition audacieuse de la part d’une personne à l’apparence aussi sage, réservée et timide me surprend. Je vais tester sa sincérité et m’assurer qu’il ne s’agit pas d’un coup de bluff.


— OK. Va dans les toilettes hommes et enferme-toi dans une cabine, je te rejoins dans un moment.


Sans l’ombre d’une hésitation, elle se lève et se dirige vers les sanitaires. Je laisse passer quelques minutes, règle l’addition et m’y rends à mon tour. Après m’être assuré que les autres cabines n’étaient pas verrouillées et que nous étions donc seuls, je tape discrètement à la l’unique porte close, qui s’ouvre. J’y pénètre.


Elle se tient debout devant moi, visiblement très mal à l’aise. Je la fixe en silence d’un regard dur, impérieux, sans prendre aucune initiative. Elle s’agenouille spontanément, dégrafe ma braguette et sort mon membre déjà bien tendu depuis un moment. Alors qu’elle l’attrape et s’apprête à le prendre en bouche, je la stoppe. Je l’aide à se relever et je me rhabille. Je viens de me décider.


— OK, fin de l’entretien. Tu es embauchée.


Je peux lire une joie rafraîchissante sur son visage, qui s’illumine enfin.


— Oh, merci, merci beaucoup, Monsieur ! Je ne vous décevrai pas ! s’exclame-t-elle avec l’enthousiasme de sa jeunesse.

— Je l’espère bien. En attendant, sors la première et attends-moi dans la rue.

— Oui Monsieur, me répond-elle en redevenant subitement grave avant de s’échapper.


Cette petite m’a excité au plus haut point. Beaucoup plus que n’importe laquelle de mes partenaires de ces quatre dernières années. À tel point que, pour la première fois, j’ai l’impression de faire une réelle infidélité à ma défunte épouse chérie.


Avant de sortir à mon tour, je me branle pour soulager la tension. Ça ne m’était plus arrivé depuis bien longtemps. J’éjacule en quelques secondes.

Je la retrouve dans rue et lui dis simplement, en lui glissant ma carte de visite dans la main :


— Demain matin huit heures précises chez moi.

— À demain, Monsieur, répond-elle simplement.

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