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La quête d’Asia

Chapitre 3

La visite d’admission

Hétéro

Ce chaud lundi matin, je suis dans mon cabinet dès sept heures afin de préparer tout le matériel nécessaire pour un examen complet, de la tête aux pieds. Je tiens non seulement à m’assurer de l’état de santé de ma candidate, mais aussi en profiter pour des investigations… moins conformes à la déontologie de la profession.


Je suis excité comme je ne l’ai plus été depuis bien longtemps. Alors que je me rapproche inéluctablement de la soixantaine, j’ai l’impression d’avoir rajeuni de trente bonnes années. Pour la première fois depuis cinq ans, ce n’est pas ma défunte épouse qui occupe le plus souvent mes pensées, mais Asia. Cette prise de conscience suscite en moi un sentiment très partagé, entre culpabilité, tristesse et… enthousiasme juvénile. Je dois à tout prix me reprendre si je veux être à la hauteur de ses attentes.


Le bruit de la sonnette coupe court à ces pensées parasites de manière opportune. Sept heures trente pétantes. J’aime la ponctualité.


Encore un robe légère de nature à me mettre dans tous mes états. Je suis convaincu qu’elle me provoque de manière délibérée. Peut-être déçue que je ne l’ai pas encore touchée ?


Je l’accueille de manière professionnelle.


— Bonjour Asia, entre, je t’en prie.


Je lui tends une chaise et vais m’installer derrière mon bureau.


— Nous allons commencer par un petit interrogatoire de routine.

— OK.

— Est-ce que tu fumes ?

— Non.

— Consommes-tu de l’alcool ?

— Pas régulièrement et en quantités très modérées.

— As-tu des maladies chroniques ? Prends-tu des médicaments ?

— Non et non. À part la pilule.

— Pratiques-tu des sports ?

— En ce moment où j’ai du temps libre, chaque semaine course à pied deux fois et salle de sport trois fois.


Une hygiène de vie irréprochable…


— Bien, nous allons passer à la visite proprement dite. Dirige-toi vers l’espace derrière le paravent, déshabille-toi complètement et allonge toi sur la table d’examen.


Au lieu de respecter cet ordre, Asia se lève, me regarde dans les yeux comme pour me provoquer et fait tomber sa robe sur ses chevilles. Elle m’apparaît complètement nue pour la première fois. Je suis scotché. Elle a vraiment un corps magnifique.


Je fais tout pour cacher mon émoi en faisant mine de compléter mes notes avec un air le plus détaché possible. Après avoir ôté ses chaussures, elle se dirige d’un pas lent vers la table d’examen.


Je prends une grande inspiration, expire lentement pour tenter de calmer les battements de mon cœur avant de la rejoindre. Je la trouve allongée sur le dos, jambes repliées et largement écartées dans une position impudique. Même si sa toison de brune est contenue, une pilosité abondante dissimule complètement ses parties génitales. Je n’aime pas ça. Afin de lui faire abandonner cette attitude provocante, je lui fais une remarque acerbe sur un ton réprobateur et menaçant.


— Un passage chez l’esthéticienne s’impose. À notre prochaine rencontre, s’il doit y en a une, je ne veux plus voir un seul poil.


Asia resserre les cuisses, preuve que je l’ai touchée. Son visage jusqu’alors épanoui se referme.


— J’ai compris, Monsieur.


Je crois avoir fait mouche et rétabli une situation qui commençait à m’échapper. J’ai bien l’intention d’enfoncer le clou et de lui montrer qui est le maître du jeu.


— Assieds-toi sur le bord de la table. Je vais commencer par un examen d’oto-rhino-laryngologie.


Oreilles, nez, bouche, gorge… aucun problème. Une belle dentition en prime. Une haleine fraîche, une bouche accueillante, qui m’inspire de biens vilaines pensées.


— Reste assise. Je vais te palper les seins et t’ausculter. Tu vois régulièrement un gynécologue ?

— Oui, Monsieur.


Si le but habituel est la détection d’une éventuelle grosseur, je m’attarde beaucoup plus que nécessaire sur cette délicieuse poitrine en forme de poire. La manœuvre tient plus du pétrissage d’un adolescent curieux que de l’examen d’un professionnel froid. Le pincement et le massage de mamelons, en particulier, ne sont normalement pas au programme… Comme je l’avais remarqué samedi, ils sont particulièrement développés, plus d’un centimètre sous l’effet de ma stimulation, et couronnent une aréole très sombre et très large. J’adore.

Une auscultation attentive et un test des réflexes, aux genoux et sur les tendons d’Achille, ne révèlent rien d’anormal.


— Allonge-toi sur le dos pour la suite de l’examen.


Ce coup-ci, elle se met dans une position bien sage, bras le long du corps, jambes tendues et serrées.


Je commence par une palpation du ventre, qui me permet de déceler la présence d’une ceinture abdominale très musclée, comme le reste de son corps d’ailleurs. Là encore, tout est parfaitement normal. On va enfin passer aux choses sérieuses.


Cette fois, c’est moi qui lui demande de replier et écarter les jambes pour un examen gynécologique, au détail près que je ne mets pas de gants. Après les rapides vérifications d’usage, celui-ci se transforme carrément en acte purement sexuel : caresse appuyée d’un clitoris pas très saillant et des petites lèvres en revanche très développées, massage de la zone du point G avec un doigt, puis deux. Asia ne réagit pas vraiment. Son vagin ne lubrifie que très peu. Heureusement que j’ai copieusement enduit mes doigts de gel.


Après quelques minutes de ce traitement, je lui demande de me montrer comment elle se masturbe. D’un geste mal assuré qui trahit sa gêne, elle se lèche l’index et le majeur de la main droite et se met à se caresser le clitoris en décrivant des cercles de ses deux doigts réunis. J’observe en silence. Après quelques minutes sans aucune progression me semble-t-il, elle se suce le majeur et l’annulaire de la main gauche et se les enfonce dans la chatte. Visiblement, elle entreprend un massage simultané de de son point G. J’observe le balais de ses mains, subjugué par tant de beauté.


Volontairement ou pas, elle n’est pas partie pour jouir. À sa décharge, je lui ai demandé de me montrer comment elle faisait, pas de se procurer un orgasme… mais je commence à appréhender les difficultés auxquelles elle fait face.


— OK, c’est bon. Arrête et mets-toi à quatre pattes.


Elle s’interrompt et me regarde d’un air soupçonneux.


— C’est la position la plus pratique pour un toucher rectal, ajouté-je avec l’air le plus professoral du monde, « bien qu’on ne la pratique plus depuis longtemps », complété-je dans ma tête.



Je ne crois pas qu’elle soit dupe et si elle pouvait voir ce qui se passe dans mon pantalon… Elle s’exécute lentement.


Quand elle se retrouve en position, je lui fais bien écarter les jambes et cambrer les reins. Je prends tout mon temps pour contempler cette splendide vision. Elle a vraiment un cul superbe. J’enduis à nouveau mes doigts de gel lubrifiant et je pars évaluer la souplesse de son sphincter anal. Il est totalement et puissamment fermé. J’ai de la peine à y glisser mon index et cela lui arrache une grimace de douleur. À ce stade, je ne tente pas d’en glisser un deuxième ; j’ai vu ce que je voulais voir. Il va falloir sérieusement assouplir tout ça…


La visite est terminée. En me lavant les mains, je lui demande d’aller à nouveau s’asseoir devant mon bureau sans lui proposer de se rhabiller. Une fois de retour à ma place, je reprends un ton professionnel.


— Asia, tu es en parfaite santé.

— Bonne nouvelle, Monsieur, répond-elle laconiquement, dans l’expectative.


Je poursuis.


— Si nous devons faire un bout de chemin ensemble, voilà la suite des opérations. Tu iras dès demain effectuer le bilan sérologique que je vais te prescrire afin de m’assurer que tu n’es porteuse d’aucune maladie transmissible. Comme tu n’as pas eu de rapports depuis six mois, on pourra se passer de préservatifs s’ils sont négatifs. Avec mes « patientes » précédentes, bien plus actives que toi, je me suis systématiquement protégé et je fais moi-même des tests tous les mois.

— Pas de problème, Monsieur.

— Mercredi, tu passeras chez le coiffeur pour te faire faire une coupe de cheveux très courte.


À cette évocation, je la sens se crisper.


— Un problème ?

— Non, non, Monsieur, répond-elle sur un ton qui trahit une grande contrariété.


Je n’insiste pas. Sacrifier sa superbe chevelure brune va probablement être un vrai crève-cœur. Mais la première étape du travail qu’elle doit réaliser sur elle consiste en une transformation physique, afin qu’elle commence à se détacher de la personne qu’elle est actuellement et de rendre ainsi possible la découverte de qui elle est réellement. Dans la même optique, je poursuis :


— Vendredi, tu passeras chez l’esthéticienne pour te faire épiler totalement tout le corps.


J’insiste sur « totalement ». Nouvelle crispation.


— Si tu le souhaites, tu pourras aller à l’adresse que je te donnerai en indiquant que tu viens de ma part. La patronne, qui a été une de mes « patientes », est maintenant une amie. Elle comprendra tout de suite.

— Merci Monsieur, volontiers, répond-elle visiblement soulagée.

— Avant de me donner ta décision définitive, écoute les règles sur lesquelles je serai intraitable. Tout manquement sera sévèrement puni. Dans les cas les plus graves ou en cas de récidive, je mettrai purement et simplement fin à notre relation.


Le visage d’Asia redevient subitement grave.


— Je vous écoute, Monsieur.

— Bien. Pas de contrat écrit entre nous, pas de mot d’arrêt pour faire cesser une séance ou autre gadget de ce genre, je ne procède pas ainsi. Tu seras totalement libre de tout abandonner à tout moment et dans n’importe quelles circonstances, que tu considères avoir atteint tes objectifs ou pas, mais ce sera sans retour. Je veux une totale confiance entre nous.


Asia m’écoute très attentivement sans réagir. Je poursuis donc.


— Je te garantis une relation physique exclusive, à deux uniquement, mais sans aucune pratique interdite dans ce cadre, même celles que tu trouveras les plus dégradantes ou les plus douloureuses. Mais attention ! Pour être parfaitement transparent et clair, cette limitation à nous seuls ne concernera que les pénétrations et n’interdira pas, par exemple, des exhibitions devant des tierces personnes ou encore des contacts disons… purement manuels ou par objets interposés avec d’autres hommes ou femmes. Tu vois ce que je veux dire ?


Elle tique franchement à cette dernière évocation et répond d’une voix tremblante.


— Il me semble que oui, Monsieur.


Je poursuis donc.


— Et enfin, je veux une disponibilité de tous les instants. Tu devras être joignable vingt-quatre heures sur vingt-quatre, répondre à la moindre de mes sollicitations immédiatement et sans discuter, quelle que soit ton occupation du moment. Ton absence d’activité professionnelle dans les semaines à venir l’autorise sans problème.


Nouveau signe de contrariété. Je conclue pour emporter sa décision, que je souhaite désormais ardemment positive.


— En contrepartie, je te promets de te faire découvrir toutes les ressources de ton corps et de ton esprit, de te faire connaître le plaisir que tu ne peux pas trouver dans ta situation actuelle. Bref, de te révéler à toi-même. Mais surtout, quand nous en aurons fini, tu seras en mesure de t’assumer pleinement, quelle que soit la nature de ce que tu auras découvert. Alors, que dis-tu ?


Sans l’ombre d’une hésitation, Asia répond solennellement :


— Je dis que j’ai beaucoup à découvrir et à apprendre et qu’il est plus que temps que je m’y mettre, Monsieur.


Je me dirige vers la bibliothèque, retire quelques livres et attrape une des boites dissimulées dans lesquelles je stocke divers objets. J’en sors un plug de taille très modeste et lui présente. Elle le fixe avec un mélange de curiosité et d’inquiétude.


— Tu sais ce que c’est ?

— Oui, Monsieur, c’est un plug anal.

— Tu en as déjà porté ?

— Non, Monsieur.

— Je vais t’expliquer comment le poser. Le but n’est pas de te dilater, je ne joue pas à ça, mais de t’assouplir pour te rendre disponible quand le moment sera venu.

— Bien, Monsieur.


Je lui tends l’objet avec un tube de lubrifiant.


— Ce n’est pas compliqué. Tu t’accroupis, comme si tu allais satisfaire tes besoins dans des toilettes à la turque. Tu l’enduis généreusement de lubrifiant, tu fais de même avec ton anus en en faisant pénétrer une bonne quantité avec un doigt. Puis tu positionnes le plug contre ton orifice, tu exerces une pression et tu pousses simultanément comme si tu voulais aller à la selle. Vas-y montre-moi.

— Euh… Là ici, tout de suite ?

— Je vais devoir tout répéter deux fois ?

— Non, Monsieur, pardon.


Elle se saisit du plug et du tube et va s’accroupir. Elle met une grosse quantité de gel dans le creux sa main gauche, enserre l’engin dans sa paume et le masturbe brièvement dans un geste d’un érotisme fou. Une érection qui avait eu du mal à me quitter se réveille de plus belle. Puis elle lubrifie timidement son index avant de le faire disparaître entre ses jambes avec une moue dont je ne sais pas trop si elle est de dégoût ou de douleur. Touchante en tout cas…


Elle prend ensuite une grande inspiration, retient sa respiration et présente l’objet à l’entrée de sa destination finale. Je la vois se contracter, fermer les yeux en grimaçant alors qu’elle expire en poussant, puis se détendre à nouveau.


— Il est en place, Monsieur.

— Très bien. Tu le porteras jusqu’à ton retour chez toi aujourd’hui, deux heures demain et une heure de plus chaque jour jusqu’à vendredi.

— Je… Je dois le garder, Monsieur ? Je vais prendre le métro et…

— Écoute moi bien Asia. C’est la dernière fois que je te le dis. Je ne vais pas tout répéter deux fois.


Toujours accroupie, elle baisse les yeux sans répondre, visiblement stressée par la perspective.


— Montre-moi.


Hésitante sur la manière, elle se lève et me présente son magnifique côté pile en se tenant droite, bras le long du corps, immobile.


— Un peu de jugeotte, enfin. Comment veux-tu que je voie ?


Elle se penche en avant en se cambrant et écartant les jambes. Une véritable invitation à… Je chasse ces pensées, il faut que je reste concentré.


— Il faut vraiment tout te dire. Écarte largement tes fesses avec les mains.


Dans un geste gauche qui trahit une pudeur mise à mal, elle s’exécute. Pour bien la mettre en condition, je saisis la base du plug et joue avec en le tirant, le tournant.


— Tu es vraiment un cul serré, commenté-je. Il va y avoir du travail… OK tu peux te rhabiller.


Je l’observe du coin de l’œil en couchant sur papier un résumé des consignes. Cela a l’avantage de me donner une contenance. Jamais « patiente » ne m’avait mis dans un tel état.


— Voilà ton programme de la semaine afin que tu n’oublies rien. Ça m’évitera de devoir répéter, dis-je sur un ton de reproche en lui jetant un regard réprobateur.


Elle rougit à nouveau délicieusement en baissant la tête.


— En arrivant chez toi, tu te masturberas avant d’enlever le plug et tu me feras un SMS pour me raconter comment ça s’est passé. Tu en feras de même chaque jour. N’oublie pas, une heure de plus à chaque fois. Analyses de sang demain, coiffeur mercredi pour la coupe très courte, esthéticienne vendredi pour une épilation totale de tout le corps. Ah ! j’oubliais. Pluggée chez l’esthéticienne.


Elle redresse la tête ouvre la bouche comme si elle allait dire quelque chose avant de se raviser.


— Un problème ? Quelque chose que tu ne comprends pas ?

— Non, Monsieur.

— Vendredi soir, à vingt-deux heures précises je t’appelle en visio pour une inspection. Installe ton ordinateur avec une webcam grand angle, face au pied de ton lit. Si tu n’en as pas, tu as toute la semaine pour t’en procurer une. Tu me répondras nue, pluggée et à genoux, mains croisées dans le dos. Tu as tout compris ?

— Je crois, Monsieur.

— On ne croit pas, on ne pense pas. C’est oui ou c’est non.

— Oui, Monsieur, répond-elle en étouffant un sanglot, visiblement secouée par la séance et la brutalité de nos échanges.

— Alors tu peux disposer.


Asia se lève et se dirige lentement vers la sortie, le port beaucoup moins altier que quand elle est arrivée.


Il est huit heures trente. J’ai une demi-heure pour me reconcentrer sur ma journée de travail, avant que mes vrais patients n’arrivent… et me branler pour évacuer autant que faire se peut ma tension.

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