Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 938 fois
  • 158 J'aime
  • 2 Commentaires

La quête d’Asia

Chapitre 6

Enfin vendredi soir !

Hétéro

Vingt-deux heures précises. Depuis plusieurs heures, je piaffe d’impatience comme un jeune garçon qui aurait un rendez-vous pour se faire dépuceler. Le moment tant attendu arrive enfin. Sans perdre une seconde, j’autorise la connexion et je découvre Asia dans la position que je lui ai assignée : nue, à genoux, mains dans le dos. Enfin, Asia… Heureusement que je sais que c’est elle car je ne l’aurais pas reconnue.


Dans sa posture, je ne peux pas voir son sexe coincé entre ses cuisses serrées. Sans ses magnifiques petits seins, je pourrais penser que c’est un jeune homme aux courbes féminines qui se tient devant moi. Je suis scotché. Cette coupe lui va à ravir. Elle est superbe, magnifique… et si jeune. Les qualificatifs me manquent. Je ne veux pas qu’elle voit mon émoi.


— Baisse les yeux je te prie.


Elle s’exécute docilement. Je la laisse ainsi pendant de longues secondes en restant silencieux, le temps de reprendre le contrôle. Ma main s’est saisie de mon pénis en érection emprisonné dans mon pantalon comme pour lui intimer l’ordre de se calmer. Avec une voix aussi dénuée d’émotion que possible, je prends la parole :


— J’ai reçu les résultats des tests sérologiques. Tous négatifs.

— C’est une bonne nouvelle, Monsieur.

— Je vois que tu es passée chez le coiffeur. Que penses-tu de ta nouvelle coupe ?

— Je me sens… différente, Monsieur.


Et c’était bien le but. La faire rompre de toutes les manières possibles avec sa personnalité d’avant pour lui permettre d’opérer le changement qu’elle appelle de ses vœux.


— Lève-toi que je puisse voir le résultat de ton passage chez l’esthéticienne.


Elle se redresse dans un mouvement plein de grâce.


— Patricia a fait du bon boulot, comme toujours. Ça s’est bien passé ?

— Très bien, Monsieur.

— Rien de spécial à signaler ?


Elle répond d’une voix hésitante après quelques secondes d’hésitation.


— Euh… Non, Monsieur.

— T’avais-je demandé de jouir ?


Elle baisse encore plus la tête.


— Non, Monsieur.

— Et ?

— J’ai connu un orgasme sous les doigts de Patricia, Monsieur.

— Et c’est tout ?


Asia se tortille sur ses jambes comme une petite fille prise en flagrant délit.


— Non, Monsieur. Je lui ai rendu la pareille, Monsieur.

— Sois plus précise je te prie.

— Je l’ai fait jouir avec mes mains, Monsieur.

— Y étais-tu autorisée ?

— Non, Monsieur.

— Et ?


Asia marque un temps d’arrêt, yeux rivés sur le plancher.


— Je suppose que j’ai mérité une punition, Monsieur.

— Il me semble t’avoir déjà dit qu’on ne croit pas, on ne pense pas, on ne suppose pas, dis-je en haussant nettement le ton.

— J’ai mérité une punition, Monsieur, se reprend-elle précipitamment d’une voix tremblante.

— Ou alors qu’on arrête tout avant même de commencer. Tu as ajouté le mensonge à la désobéissance. Tu es vraiment trop indécrottable.


Asia fond en larmes.


— Oh ! non, Monsieur, pas ça s’il vous plaît. Je vous en supplie, je vous promets que je ferai des efforts.


Elle est vraiment touchante de sincérité. Je savoure cet acte de soumission totale en silence, comme si j’hésitais.


— Je vais y réfléchir. Je te donnerai des nouvelles quand j’aurai pris ma décision. Fin de la visio. Masturbe-toi et va te coucher. Après tu pourras reprendre la vie que tu veux en attendant que je te fasse signe.


Asia est prise d’une véritable crise de larmes. Se tenant toujours droite, mains dans le dos, des larmes coulent le long de ses joues, elle bave. Comme je voudrais la prendre dans mes bras pour la consoler, lui avouer qu’évidemment on va continuer ensemble. Mais il ne faut pas. Avant qu’elle ait pu répondre quoique ce soit, j’interromps la communication et la laisse en plein désarroi.


J’ai un besoin fou de me soulager mais je n’ai pas envie de me branler. Je décide d’appeler une de mes anciennes « patientes » qui habite à proximité et qui a déclaré être à ma disposition jour et nuit en cas de besoin. Je n’avais encore jamais fait appel à elle depuis la fin de notre relation suivie mais je ne me vois pas rester dans cet état jusqu’à la prochaine rencontre avec Asia. Je compose son numéro de portable. Quand elle décroche, je lui dis simplement.


— Viens immédiatement, s’il te plaît.


Je raccroche avant même qu’elle ait pu dire quoi que ce soit. Je suis certain qu’elle sera très vite là. Je me déshabille complètement, enfile un préservatif sur ma bite tendue et j’attends impatiemment. Moins de dix minutes plus tard, la sonnerie de l’interphone retentit. J’ouvre sans rien demander.


Quand elle tape timidement, je l’accueille dans cette tenue et reste immobile sur le pas de la porte. Elle comprend tout de suite, s’agenouille et m’engloutit sur toute la longueur, au plus profond de sa gorge sans l’ombre d’un hoquet. Sa langue forme un accueillant fourreau avec le reste de son immense bouche, qui sait faire oublier ses dents. Ses lèvres charnues se referment en un anneau serré autour de la hampe.


Elle entreprend un lent va-et-vient en me gardant bien calé au plus profond de son gosier à chaque pénétration et aussi longtemps que le rythme parfaitement maîtrisé de sa respiration le lui permet. Malgré ce satané préservatif, c’est délicieux. Il a au moins l’avantage de retarder un peu l’échéance… Je l’ai vraiment bien éduquée, me dis-je intérieurement.


Quand elle sent que la fin est imminente, elle s’immobilise en m’absorbant le plus profondément possible, bloque sa respiration et me masse sur toute la longueur par des contractions de ses muscles de la gorge tout en me léchant les couilles avec sa langue, qu’elle a  faufilée. Je pars dans un orgasme libérateur avec des grognements de bête blessée en remplissant le réservoir de la capote. Elle attend sagement que j’aie fini en continuant ses massages et me laisse l’initiative du retrait.


Une fois apaisé, je la libère et lui ferme la porte au nez sans un mot. Je suis certain qu’elle ne m’en voudra pas et qu’elle répondra à mon prochain appel tout aussi rapidement. Et pourtant, après que je l’ai remise d’aplomb, que j’ai fait sauter ses blocages et assumer ce qu’elle était réellement, elle vit désormais en couple… avec une femme. Je ne sais pas si elle lui a parlé de mon intervention, de la reconnaissance éternelle qu’elle dit me vouer, je ne sais pas ce qu’elle lui raconte pour expliquer qu’elle doit partir brutalement en pleine nuit, mais je sais qu’elle répondra toujours présent à un appel de détresse s’il devait y en avoir un autre un jour.


Maintenant que j’ai l’esprit un peu plus clair, je réfléchis à la suite de ma relation avec Asia et j’établis un plan d’actions.


Je vais d’abord la laisser mariner une semaine afin de la mettre en condition. Il faut qu’elle passe par une phase de doute, de stress et de frustration, afin d’être en état de mieux s’abandonner. Je résiste à la tentation d’accuser réception du SMS que je viens de recevoir, dans lequel elle me raconte sa masturbation désespérée. Nous avons joui pratiquement en même temps… Puis vendredi soir, je lui demanderai de passer à ma boutique d’accessoires préférée dès le lendemain afin de récupérer un objet avant de me rejoindre à mon domicile pour notre première séance de « travail ».

Diffuse en direct !
Regarder son live